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Concubines de la directrice

Dernier ajout – samedi 8 décembre 2007.

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PRÉFACE

Reine de Glady a été mise dans une très sévère institution londonienne, dirigée par Miss Sticker, la plus terrible et la plus austère des maîtresses de pension, pour y être corrigée de ses instincts vicieux.

Elle entre à treize ans dans cette maison d’éducation, où le fouet, les verges, le martinet, le knout, sont appliqués avec des raffinements spéciaux et avec la dernière rigueur. Cela ne l’empêche pas, au milieu des dures corrections, maintes fois servies à son gentil postérieur, de gangrener peu à peu ses compagnes, et même ses professeurs.

Ses aventures galantes se développent, elle affiche ses soifs de luxure, et elle parvient à émouvoir les sens de l’indomptable miss Sticker, une nuit où elle la surprend en faute. Une piquante révélation en résulte pour la jeune et charmante française. Miss Sticker n’est pas une femme, mais un homme, dont le sexe presque nul, longtemps indifférent, s’est éveillé soudain viril, trop tard pour faire retoucher l’état civil.

Miss Jeanne Sticker, en réalité Jean Sticker, est devenu l’amant de Reine de Glady, qu’elle a dépucelée, lorsqu’elle atteignait à peine ses quinze ans, et la jeune Française, rentrant de vacances, ne pense plus qu’à la joie de retrouver son cher et tendre ami. Les Concubines de la directrice, débutent par ce retour.

Les parties précédentes de l’ouvrage ont été vendues à un éditeur qui, effrayé des tracasseries de la police, en a retardé l’apparition.



  • Par le Fouet et par les Verges

    Les Concubines de la Directrice - VII

    Roman érotique (1906)

    par Alphonse Momas

    « Qu’importe le fictif, s’il remplit le même office que l’homme ! L’objet imaginé par Clary s’enfouissait dans son vagin et lui procurait mille chatouillements délicieux : la chaleur masculine y existait, et tout-à-coup, comme Gertrie se tordait sous les minettes passionnées qu’elle lui décochait, elle éprouva un gros frisson, Clary, en appuyant, venait de lui lancer dans la matrice un ingrédient liquide tiède qui la plongeait dans un vertige plein de douceur et de volupté. Une tête fourrageait par dessous, elle ne douta pas que ce fût celle d’Alexandra, voulant apporter l’ivresse de ses caresses à l’acte de possession accompli sous ses yeux.
    Le délire de luxure se communiquant d’un corps à l’autre, bientôt une boule humaine se forma de ces quatre créatures, où l’on n’entendit plus que le bruit des baisers et des tendresses, hosannas d’amour, unissant dans la fièvre des désirs deux femmes faites à deux jeunes filles très vicieuses et très ardentes, renversant par cette loi d’amour l’autorité des âges et des situations acquises. Les caresses ne lassent pas : une fois l’entente conclue, Reine exerçait la suprématie des sens et, amante réelle de Gertrie, l’empêchait de courir après l’acte viril de Clary : mais Alexandra avait aussi la science du saphisme, et Clary elle-même finissait par se soumettre au joug de l’élève. Ah, quel courage fut nécessaire pour s’arracher, avant la fin de la nuit à l’orgie des sensualités ! Mais Reine, la concubine favorite, dicta la retraite et pas une voix ne la disputa sur cet ordre de sagesse. » (Alphonse Momas), Les Concubines de la Directrice).


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