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Confession de Mademoiselle Sapho

Dernier ajout – dimanche 24 juin 2007.

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AVERTISSEMENT DES LIBRAIRES ANGLAIS

C’est à l’infidélité du secrétaire de milord All’Ear que nous devons la découverte du manuscrit que nous donnons au public. Il s’en doute : cela se pratique toujours ainsi, et tout avertissement à cet égard serait inutile. Mais, ce qu’il est plus essentiel de lui apprendre, c’est que, soit que milord change ou non de secrétaire, soit qu’il fasse enfermer, pendre, rouer, empaler ce confident, il n’en sera pas mieux servi, et nous espérons (pour ne pas dire nous sommes certains) que le vol se renouvellera tous les ans en notre faveur.. Nous en ferons à l’instant part à nos lecteurs, et ils l’accueilleront sûrement, car le larcin donne un grand relief aux ouvrages, n’eussent-ils que ce mérite. Notre réflexion dénigrante ne peut pas tomber sur celui-ci : nous l’avons adopté, et nous souhaitons que ce choix soit ratifié par nos compatriotes.

AVIS

Les hostilités entre la Grande-Bretagne et la France, survenues à l’occasion des secours fournis par celle-ci aux colonies révoltées de la première, ont ranimé le zèle patriotique de Milord All’Eye, toujours caché dans la capitale de nos ennemis jurés. Comme ce Seigneur a été assez heureux pour faire de nouvelles découvertes, principalement sur ce qui concerne la marine Française et celle de l’Espagne, nous nous empressons d’en faire part au public, en lui présentant une nouvelle édition refondue et augmentée de cette correspondance, aussi intéressante qu’amusante, qui paraît actuellement sous son véritable titre, celui de l’ESPION ANGLAIS.

L’ESPION.


  • La Secte des Anandrynes

    Confession de Mlle Sapho - 3

    Suite et fin de la confession d’une jeune fille (L’Espion anglais : Lettre XIV)

    par Pidansat de Mairobert

    « Après l’avoir excité par ce préambule auquel elle mêlait les premières embrassades, les caresses préliminaires, lui ordonne de se déshabiller. Elle se met nue en même temps, puis ouvre une armoire d’où elle tire une double cuirasse de crins parsemée en dedans d’une infinité de petites pointes de fer arrondies par le bout ; elle le revêt sur la poitrine et sur le dos de cet instrument de pénitence converti en instrument de luxure. Elle en attache les deux parties de chaque côté par des cordons du même tissu, puis elle adapte à celle qui couvre l’estomac une chaîne de fer, qu’elle passe sous les testicules, qui se trouvent soutenus par une espèce de bourse occupant le milieu de la chaîne. Cette bourse est de crin encore, mais à claire-voie, de manière à ne point empêcher les attouchements de la main sur ces sources du plaisir ; quant à la chaîne, elle vient se rattacher de l’autre part ; enfin, elle lui met à chaque poignet un bracelet du même genre que la cuirasse. Je ne connaissais point cet appareil, et je n’en aurais jamais soupçonné l’effet. Je n’en pus douter quand je vis ce prêtre paillard ainsi armé entrer en érection, quoique faiblement. Alors Madame Richard prend des verges et, le flagellant d’importance sur les cuisses, sur les fesses et sur les reins, lui fait faire plusieurs fois le tour de la chambre. » (Pidansat de Mairobert, Confession de Mademoiselle Sapho).


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