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Exploits d’un jeune Don Juan

Dernier ajout – samedi 14 mars 2009.

Auteur :

Mots-clés :

Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan, Éd. Elias Gaucher, Paris, 1905 [1].



  • Les Exploits d’un jeune Don Juan

    Je baise avec ma tante

    Roman érotique (Chapitre XI)

    par Guillaume Apollinaire

    « J’entrai dans la chambre de ma tante. En rentrant, elle eut peur. Je lui dis tout. Elle ralluma la lumière. Je l’embrassai sans parler. Je sentais les jolies formes de son beau corps. Elle tremblait. Je saisis son con sous la chemise. Elle se débattait. Je la consolai.
    - Soyons mari et femme, chérie, jolie Marguerite.
    Mon doigt jouait sur le clitoris. Elle s’abandonna. Je découvris ses beaux tétons pareils à des boules de neige. Je la poussai vers le lit. Je mis mon vit nu. Elle était aussi excitée par le champagne qu’elle avait bu. Elle éteignit la bougie. Je mis mon vit dans sa belle main, puis je lui fis minette ; le plaisir était trop grand, elle s’agitait, son clitoris se gonfla. Je mis un doigt dans son con et suçai ses tétons. Puis je lui enlevai la chemise, je la pressai contre moi et, bouche à bouche, je poussai à coups redoublés ma pine dure dans sa fente virginale.
    Un seul cri léger précéda la jouissance qui l’accabla aussitôt. C’était maintenant une femme enflammée et elle s’abandonna à la volupté.
    Un court combat, mais dont les sensations furent infinies, nous amena tous deux aux bornes de l’extase la plus voluptueuse et c’est avec les plus violentes secousses que je répandis dans son sein le baume vital.
    Le plaisir avait été trop grand, je bandai toujours. Je la caressai, puis je rallumai la bougie. Elle se cacha le visage dans les coussins ; sa pudeur était revenue, mais je tirai la couverture pour voir son corps de Vénus. Une légère trace de sang se voyait sur les poils du con, mêlée avec notre sperme. Je la nettoyai avec mon mouchoir, la retournai, lui chatouillai le dos, le cul et lui mis la langue dans le trou du cul.
    Puis je me mis sur elle, la tête enfouie dans ses cheveux parfumés. Je mis mes bras autour de son corps, la soulevai un peu et replongeai ma pine dans sa fente humide. Un long combat s’ensuivit qui nous fit transpirer par tous les pores. Elle déchargea la première en criant de volupté comme une folle. Ma décharge suivit dans une volupté presque douloureuse. C’était assez, nous nous séparâmes. » (Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan).


Notes

[1Ce texte est en fait la traduction d’un roman érotique allemand intitulé Kinder-geilheit [Lubricités enfantines] publié en 1900 (cf. Jean-Pierre Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement entre 1880 et 1920, vol. 1, Éd. Chez l’auteur, Paris, 2001).

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