Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > L’École du libertinage

Navigation



L’École du libertinage

Dernier ajout – samedi 2 octobre 2010.

Auteur :

Mots-clés : | | | |

Le Marquis de Sade, Les 120 journées de Sodome, ou l’École du libertinage, Éd. Club des bibliophiles, Paris, 1904.



  • L’École du libertinage

    Passions meurtrières, supplices et massacres

    Les 120 journées de Sodome (Quatrième partie : Plan)

    par Le Marquis de Sade

    « Ici Desgranges termine ses récits ; elle est complimentée, fêtée, etc. Il y a eu, dès le matin de ce jour-là, des préparatifs terribles pour la fête qu’on médite. Curval, qui déteste Constance, a été la foutre en con dès le matin et lui a annoncé son arrêt en la foutant. Le café a été présenté par les cinq victimes, savoir : Constance, Narcisse, Giton, Michette et Rosette. On y a fait des horreurs ; au récit qu’on vient de lire, ce qu’on a pu arranger de quadrilles y a été nu. Et dès que la Desgranges a eu fini, on a fait paraître d’abord Fanny, on lui a coupé les doigts qui lui restent aux mains et aux pieds, et elle a été enculée sans pommade par Curval, le duc et les quatre premiers fouteurs. Sophie est arrivée ; on a obligé Céladon, son amant, à lui brûler l’intérieur du con, on lui a coupé tous les doigts des mains et on l’a saignée des quatre membres, on lui a déchiré l’oreille droite et arraché l’oeil gauche. Céladon a été contraint d’aider à tout et d’agir souvent lui-même, et, à la moindre grimace, il était fouetté avec des martinets à pointes de fer. Ensuite, on a soupé ; le repas a été voluptueux, et l’on n’y a bu que du champagne mousseux et des liqueurs. Le supplice s’est fait à l’heure des orgies. On est venu au dessert avertir messieurs que tout était prêt ; ils ont descendu, et ont trouvé le caveau très orné et très bien disposé. Constance était couchée sur une espèce de mausolée, et les quatre enfants en ornaient les quatre coins. Comme les culs étaient très frais, on a eu encore beaucoup de plaisir à les molester. Enfin on a commencé le supplice : Curval a ouvert lui-même le ventre de Constance en enculant Giton, et il en a arraché le fruit, déjà très formé et désigné au sexe masculin ; puis on a continué les supplices sur ces cinq victimes, qui tous ont été aussi cruels que variés. » (Le Marquis de Sade, l’École du libertinage).


0 | 25

 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris