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Romans érotiques

Dernier ajout – samedi 28 avril 2012.

Littérature érotique : Romans érotiques libres et gratuits des écrivains et poètes libertins du XVIIIe, XIXe et XXe siècles.



  • Par le Fouet et par les Verges

    Dépucelage et défloration de la Française : le baptême de l’amour

    Le Secret de Miss Sticker (Chapitre VI et VII)

    par Alphonse Momas

    « Le cul de Reine devant son visage, il le fourrageait de la langue, multipliait les feuilles de rose, et ne le quittait qu’à regret pour envoyer une caresse au conin. Il nourrissait une réelle passion pour cette enfant, il la suçait maintenant sur les reins, sur les épaules, puis sur les seins, et il se retrouva en posture pour l’enconner de nouveau. Elle répondit vite à la queue heurtant ses petites lèvres, elle‑même la dirigea, et elle entra dare‑dare dans le vagin, tandis qu’elle murmurait :
    - Encore, encore !
    Le dépucelage s’exécutait en conscience, elle se sentait ressusciter sous l’étreinte de son amant ! Elle avait la conscience de la fièvre qu’elle inspirait, et elle bénissait la perversité qui lui fit adopter la tenue vicieuse de sa petite personne, tenue grâce à laquelle elle conquit ses compagnes, sa sous‑maîtresse, et à présent Jean Sticker, la directrice. Ah, il la manoeuvrait avec une ardeur qu’il ne connut jamais ! Gertrie, malgré ses complaisances, ne se montra pas la femme voluptueuse qu’exigeait sa nature si anormale, elle sut répondre aux besoins impérieux du sang, elle ne provoquait pas le retour des désirs ; elle attendait qu’ils se manifestassent. Quant à Mauricette, elle fut plutôt la sujette que la dominatrice ; si elle afficha des attitudes plus aguichantes, elle ne sortit pas de la limite d’une bonne petite personne, qui se prête surtout par vanité ou par crainte, et qui conserve la note moyenne de tant de femmes, ignorantes du pouvoir de leurs charmes. Avec Reine, cela changeait du tout au tout. Jean le saisit à l’indomptable ténacité que l’enfant apporta à lui disputer la lettre d’Alexandra. Il reçut là ce petit coup de foudre qui brise les volontés et les caractères. Cette fillette, enfermée dans ses cuisses, au milieu de la lutte poursuivie, accusait sous ses regards des chairs fulgurantes, des formes fines et délicates, ne demandant qu’à atteindre leur divine perfection, il ne put résister à l’entraînement extraordinaire qu’il subissait, et il fallut la naïveté de cette vicieuse pour ne pas comprendre à ce moment même la présence d’un homme et non d’une femme. Mais, le mal, envahissant les sens, avait gangrené le cour et l’esprit de la directrice ; elle retardait le départ de Mauricette dans le souci de lui donner une remplaçante, Reine conquerrait la place, elle serait sa maîtresse. En vain elle résolut de reporter à la quinzième année le dépucelage de la fillette et de se contenter des pollutions extérieures. Elle avait succombé pour l’enculage, elle devait succomber pour le rapt de la virginité. Et Reine n’était plus pucelle. Une seconde fois, le baptême de l’amour venait de mouiller son vagin, elle fermait les yeux sous l’extase de son amant se communiquant à ses sens, leurs lèvres s’unirent dans une longue caresse, et jean, d’une voix mourante, dit :
    - Il faut nous arrêter, il faut nous habiller » (Alphonse Momas), Le Secret de Miss Sticker).


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