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Le rêve d’un flagellant

Amoureuse

Roman érotique (Chapitre XI)



Auteur :

Mots-clés :

Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).


XI
AMOUREUSE

À peine levée, Simone courut à la glace et examina sa croupe. Les pauvres joues charnues étaient encore zébrées de traces violettes de la flagellation de la veille.

Il ne fallait donc pas espérer pouvoir retourner ce jour là, auprès du bourreau cruel. À la moindre correction, la peau cette fois sauterait, craquerait sous les coups et la jeune fille tremblait à la seule idée de cette possibilité.

Mais aussi la passion l’exaltait, elle sentait incapable de remettre, même au lendemain, sa visite l’aimé ; il lui fallait le voir de suite, au plus tôt, une impatience nerveuse la rongeait, la poussait aux décisions outrées.

Marguerite se réveilla et compatissante demanda :
- T’as encore l’derrière malade, hein chérie ?

Sime esquissa un signe de tête d’acquiescement et laissa retomber tristement sa chemise.

Puis elle s’habilla lentement, l’esprit préoccupé par un souci lancinant. Enfin se résolut :
- Tant pis, j’irai cet après-midi, il n’aura pas le courage de me battre en me voyant dans cet état là.

Marguerite se montra moins assurée :
- À ta place, je ne m’y fierais pas.

Mais toute insistance était inutile, la jeune fille avait pris une décision, il était trop tard pour l’en faire revenir.

La matinée entière elles restèrent à l’auberge, manquant de courage pour se livrer à une de leurs longues promenades coutumières. Simone surtout se sentait lasse, toute meurtrie de la terrible flagellation de la veille.

Toutefois, aussitôt le déjeuner terminé, elle parut se réveiller de cette morne torpeur et un peu de sa gaieté lui revint.
- Allons-y, fit-elle fièrement.
- Où ? questionna Rite étonnée.
- Dame… au château…
- Tu veux ?… t’as pas peur ?…

Une grimace moqueuse fut l’unique réponse et elle se mirent en route. Pourtant elles marchèrent lentement, se sachant en avance, tenant à éviter un dérangement aux deux hommes.

Simone était anxieuse, elle se demandait ce qui l’attendait dans l’antre terrible où, jusqu’à ce jour, elle n’avait pénétré une fois sans en sortir meurtrie et contuse.

Marguerite avait seulement de la curiosité, espérant bien s’arranger encore de, façon a assister a la scène. Mais l’amie prévit ses intentions.
- Tu sais, je te défends de venir m’épier, sinon…

Et elle termina sa phrase d’un geste menaçant.

Elles se turent et continuèrent à cheminer, la tête basse, les pas menus. Quand elles atteignirent la brèche, elles eurent une seconde d’hésitation, Rite aurait voulu détourner la compagne de cette audace inutile. Pourtant elle se tut, voyant l’exaltation briller dans les yeux de la jeune fille.

Simone passa la première et l’autre la suivit, docilement. À une courte distance elles s’arrêtèrent et la brunette ordonna :
- Reste là et ne bouge pas… je viendrai te rejoindre.

Et elle s’en fut la démarche hâtive, le coeur battant par saccades précipitées.

Quand elle atteignit le château, elle vit Jean dans la bibliothèque et eut l’intuition secrète qu’il l’attendait.

Elle franchit la balustrade, pénétra dans la pièce et les yeux baissés, l’allure timide, s’approcha de l’homme.

Il eut un geste de mauvaise humeur et peut-être de crainte :
- Oh ! Allez-vous-en, cria-t-il.

Elle ne répondit point et continua à avancer.

Devant son bourreau elle s’agenouilla et quand elle fut ainsi, tout bas, comme honteuse de sa prière murmura :
- Aimez-moi… Je vous aime tant, moi !

Il eut une hésitation, puis son visage se crispa et sa main droite se leva.

Une gifle brutale s’abattit sur la joue gauche de la malheureuse. Des larmes montèrent à ses yeux, un sanglot lui déchira la gorge.

Mais elle resta rigide, les menottes appuyées sur les jambes de l’homme.
- Encore ! balbutia-t-elle avec un hoquet.

Il la considéra, comme terrifié par un semblable entêtement. Sa main se haussa de nouveau et une nouvelle claque retentit, cette fois sur la joue droite.

Simone frémit, le visage en feu, une douleur pénétrante en elle.

Elle le fixa intensément, son buste se pencha en avant et, les lèvres tremblantes, les prunelles brillantes, elle chuchota :
- Encore !… mais aime-moi !

Il crispa les poings, il aurait voulu la réduire, abattre cette volonté têtue, et il se demandait si c’était possible. Néanmoins, il se refusait à croire à son amour, buté dans son parti-pris.

Il vit la pauvre figure rubescente, les larmes qui coulaient lentement en ruisseaux irises, le long des joues enflammées. Il n’osa gifler davantage.
- Levez-vous, ordonna-t-il.

Elle obéit aussitôt, sans un murmure, sans une récrimination, prête à tout supporter.

Il l’obligea à se tourner et posément retroussa les jupes, dégageant le pantalon.

Doucement, il écarta les pans froissés de la petite culotte et releva la chemise.

La croupe lui apparut toute striée de bleu. De la main il la palpa et se rendit compte de la sensibilité encore vive de l’épiderme. Évidemment, une flagellation ce jour-là était impossible.

Durant cet examen minutieux, Simone frissonnait de honte et de peur. Elle sentait la main de l’homme courir sur sa chair, ses doigts frôler sans hésitation son être intime. Et puis, inquiète, elle se demandait s’il se résoudrait à la corriger, malgré son état lamentable.

Il laissa retomber les jupes et réfléchit.
- Allez vous mettre à genoux dans le coin, là-bas, ordonna-t-il, je vais voir comment je peux vous punir aujourd’hui.

Elle s’éloigna à petits pas et s’agenouilla docilement à l’endroit qu’il lui avait indiqué. Placée de côté, elle le voyait encore et cela, pour elle, était déjà une joie. Tendrement, elle le regarda et à travers ses larmes lui souriait sans rancune, reconnaissante qu’il ne la chassait point.

Paisiblement, il alluma une cigarette et ne parut plus s’occuper de la patiente. En réalité, cette venue, qu’instinctivement il espérait, l’ennuyait. Il ne voulait laisser repartir la coupable sans la châtier cruellement, dans le but de la détourner de ses intentions de séduction. Mais il n’osait flageller encore la croupe meurtrie, craignant des blessures longues et difficiles à guérir. Or il ne trouvait aucun autre moyen de la battre sans danger.

Simone le contemplait toujours amoureusement, elle admirait sa robustesse, sa beauté masculine, et se disait que s’il avait voulu se laisser aimer, elle aurait su le câliner si doucement, qu’il aurait vite oublié les chagrins passés.

Par hasard, elle détourna la tête et derrière la vitre, aperçut le minois curieux de Marguerite.

Elle eut un cri de colère :
- Je ne veux pas qu’elle me regarde !

Et du doigt, elle montrait la compagne espiègle. Jean suivit la direction de l’index et à son tour, vit la jeune fille. Il haussa les épaules ; que lui importait ce témoin. Il ne se dérangea pas et à Simone, intima sévèrement :
- Taisez-vous.

Elle obéit et baissa la tête, mais maintenant une gêne la paralysait, qui l’empêchait de s’abandonner naïvement. Elle ne voulait personne entre elle et l’aimé, nul tiers moqueur ou curieux.

Enfin Jean quitta son fauteuil et commanda :
- Levez-vous… venez ici…

Elle se dressa très vite et courut à lui, désirant prouver son affection par son obéissance rapide.

Quand elle fut près de lui, il avança les mains et dégrafa le corsage, ainsi que le cache-corset et mit les seins à nu.

Un instant il les palpa, les considéra avec réflexion, mais de mauvaise humeur, se recula. Il ne pouvait encore flageller cette partie du corps, sous peine d’entraîner une catastrophe.

Simone restait là, immobile, rougissante, n’osant se révolter contre cet examen silencieux. Les doigts de l’homme qui frôlaient, pinçaient sa poitrine, lui procuraient une sensation douloureuse de honte et de faiblesse. Elle ne pouvait se révolter, son amour le lui défendait ; auprès de son bourreau, elle n’était qu’une pauvre petite chose frêle, une esclave sincère et tendre.

Il revint vers elle et, cette fois, fit sauter les pressions de la robe, puis déboutonna le pantalon qui chût sur le sol.

Doucement, il releva la chemise et tâta les cuisses, le ventre, cherchant l’endroit où ii lui serait permis de frapper, sans entraîner un détraquement interne.

Simone frissonnait, suivant du regard les mains de l’homme qui erraient librement sur son corps dénudé. Lui n’avait aucune pensée charnelle, seulement le souci de la correction qu’il préparait et il était indécis.

La jeune fille releva la tête et vit Marguerite, toujours de l’autre côté de la fenêtre et qui l’épiait avec une mine moqueuse. Elle rebaissa les paupières, n’osant plus se plaindre.

Jean poursuivait son examen, plié en deux, le front creusé d’une ride. Il hésitait, se demandant si ces cuisses pourraient réellement supporter une fustigation sérieuse.

Enfin, il se décida et ordonna :
- Dévêtez-vous… Je vais vous battre.

Elle acquiesça d’un signe et, les mouvements incertains, commença à retirer ses vêtements.

Malgré tout, la pudeur effarouchée la troublait, mais elle se contraignait, voulant être forte pour gagner l’amant par la patience et le dévouement.

Elle ignorait ce qu’il ferait, mais savait qu’elle allait souffrir. Cela ne l’effrayait point outre mesure, la nécessité de se dénuder lui causait une douleur morale beaucoup plus aiguë.

Lorsqu’elle fut en chemise, comme elle hésitait, ce fut lui qui la lui enleva, la retirant par dessus sa tête, au lieu de la laisser glisser sur le sol.

Ensuite, il la poussa vers la table et dit :
- Asseyez-vous sur le bord.

Elle obéit, machinalement, l’esprit perdu, brusquement étreint par la peur affreuse.

Elle s’imaginait qu’il préparait un supplice terrible et sentait par tout son être courir déjà les frissons de la souffrance.

Quand elle fut assise, il la considéra un moment, puis s’en alla vers le coin où déjà une fois il avait trouvé un jonc. Celui-ci était à sa place et il le prit, pour le faire aussitôt siffler au dessus de sa tête.

Simone frémit, elle commençait à comprendre. Elle n’osait encore se figurer quelle serait la douleur, mais se persuadait qu’elle serait épouvantable.

Jean, de deux doigts, appuya sur son épaule nue en disant :
- Allongez-vous.

Elle obéit, se renversant en arrière sur la table, dont le bois lui parut glacé. Elle frissonna et se crispa.

Ainsi elle se trouvait sur le dos, ses cuisses reposaient sur le meuble, seuls ses jarrets pendaient librement au dehors.

Jean leva le stick et d’une saccade brutale l’abattit sur le ventre, qui se creusa, se plissa, puis rebondit. Un trait rouge le barra, trait qui allait en s’élargissant lentement.

Un deuxième coup tomba un peu plus bas, avec un bruit sec.

Simone gémit, mais ne cria pas, déjà les larmes montaient à ses yeux, néanmoins, elle fixait l’homme, aussi amoureusement que le lui permettait sa terreur.

Une troisième cinglade marbra les cuisses qui s’agitèrent et se séparèrent, comme pour chasser la brûlure qui soudain les mordait. Mais le stick les rapprocha en les atteignant derechef avec violence.

Le cinquième coup remonta, le sixième meurtrit le ventre et ainsi la flagellation se poursuivait régulière et lente.

La malheureuse haletait, des cris assourdis s’échappaient de ses lèvres, des soubresauts la soulevaient de la table, où elle retombait ensuite pantelante.

Bientôt, elle fut incapable de supporter davantage et tenta de fuir. Jean la ramena en bonne place et s’en fut chercher la cordelette bleue, qui déjà lui avait servi.

Il la passa en travers du corps, au dessous des seins, la fit glisser derrière la table et l’attacha sur le côté.

Ainsi la victime se trouvait à peu près immobilisée, n’ayant la possibilité que de remuer les bras et les jambes, tout en conservant le torse appliqué sur le meuble.

Au frottement du bois, sur sa croupe, la meurtrissure de celle-ci se ranimait et c’était là une nouvelle douleur, qui s’ajoutait à la première.

Elle implora :
- Oh !… J’en ai assez !

Froidement, il demanda :
- Vous reviendrez ?

Elle baissa les paupières, et ses petits seins agités par l’émotion, affirma :
- Oui… quand même.

Il eut un cri de fureur et brandit le stick, cet entêtement tranquille l’affolait, il sentait une volonté qui se heurtait à la sienne et cela l’exaspérait. Il voulait réduire cette enfant faible, la meurtrir férocement jusqu’à ce qu’elle cédât.

Et le stick furieux s’abattit sur le ventre, avec une violence inouïe ; on entendit un bruit sourd, comme lorsque l’on frappe un objet creux.

Sur la table, Simone tressauta, puis sa tête retomba en arrière, cognant le bois, avec un son mat.

Une plainte monta à ses lèvres, ses yeux se fermèrent une minute et un halètement infernal agita sa poitrine.

Mais elle n’eut pas le temps de réfléchir, une deuxième cinglade la meurtrissait plus durement, entrant en elle une douleur ardente, comme si un fer chaud se fut glissé en son être. Elle se tordit sous le lien, mais en vain, celui-ci la maintenait solidement, l’obligeant à se soumettre, malgré la peine.

Jean avait repris son calme, il tapait avec régularité, sans hâte, tantôt à un endroit, tantôt à un autre.

Le pauvrette, crispée, se lamentait d’une façon continue, elle oubliait tout, ne savait plus où elle se trouvait, n’ayant plus qu’une pensée : la douleur atroce qui la martelait sans arrêt.

De nouveau, le jeune homme s’arrêta et, un peu essoufflé, questionna :
- Vous reviendrez ?

Elle fut un moment avant de répondre, elle ne comprenait pas, mais le sang-froid lui revint et, avec une énergie renouvelée par le supplice lui-même, répondit :
- Oui !… jusqu’à ce que… vous m’aimiez !

Une lueur d’épouvante passa dans les yeux de l’homme, il avait peur de lui-même, de sa propre rage, en face de cette ténacité invincible. En même temps un autre sentiment le troublait : le doute. N’avait-il point tort de se refuser à croire en cette enfant ?

Mais il se révolta, contre ce qu’il considérait comme une faiblesse, il s’avança, tenant fermement le jonc souple.

Et il frappa le haut des cuisses, rapidement, par petits coups rapprochés, qui pleuvaient drus comme grêle.

La malheureuse se tordait, gémissait :
- Plus !… Plus !…

Il ricanait et continuait l’affreuse besogne avec une tranquillité farouche, se disant qu’il finirait bien par faire fléchir cette énergie en rébellion.

Soudain, Simone eut un frémissement, ses yeux s’agrandirent démesurément, fixant l’aimé avec honte, puis elle retomba en arrière, toute frissonnante, les pieds chevauchés, le corps secoué d’un tremblement convulsif.

Alors il s’arrêta et s’éloigna, mécontent de lui-même, ne sachant plus quelle décision prendre.

Dans la pièce un silence angoissant régnait, même la jeune fille maintenant se taisait, étouffant ses plaintes, craignant un sarcasme de la part de l’homme.

Il revint vers elle et demanda, par acquit de conscience, quoiqu’il connût à l’avance la réponse :
- Viendrez-vous encore ?

Elle n’hésita pas :
- Oui !

Ce fut tout et il se recula encore, furieux, cherchant une solution et toujours le doute obstiné venait le hanter, le poussant à des extrémités amoureuses, tandis qu’il tenait la femme, là en son pouvoir, sans défense.

Mais il réagit, son orgueil se rebella en face de cette faible gamine, qui se serait montrée plus forte que lui.

Lassé, il dénoua le cordon qui maintenait Simone et s’assit dans un fauteuil.
- Vous pouvez quitter la table, dit-il posément.

Elle obéit, en tressaillant, tout le corps contus, une brûlure aux cuisses.

Ce fut long et pénible ; d’abord, elle s’assit sur le bord du meuble et ensuite peureusement avança un pied qui se posa sur le sol. Alors seulement elle osa, et se mit debout.

Dans cette position, en face de l’homme qui la considérait en silence, la timidité la reprit :
- Je peux m’habiller ? implora-t-elle.

Il fit signe que non et elle s’immobilisa, triste et rougissante, ne sachant à quoi occuper sa mignonne personne dénudée.

Jean réfléchissait toujours, il cherchait maintenant une torture morale, puisque la souffrance physique ne suffisait point. Il mettait un point d’honneur, à dompter l’enfant faible, qui victorieusement luttait contre lui. Ill n’admettait point qu’elle put lui résister.

Pendant ce temps, dans ce silence pesant, elle s’exaltait, l’émoi envahissait son coeur et soudain elle se décida.

Elle marcha droit à l’homme et devant lui s’écroulant à genoux, elle lui entoura les jambes de ses bras nus, en suppliant, éperdue :
- Oh ! prends-moi… aime-moi…

Une fureur le souleva, du pied il la repoussa, l’envoyant rouler sur le plancher, à trois pas de lui. C’était trop d’audace, cette franchise ingénue l’exaspérait, parce qu’elle le mettait au pied du mur.

En outre, il se défiait davantage, en présence de ce qu’il considérait comme du cynisme et non pas comme une preuve d’amour ardent.

Un instant, il parcourut la pièce d’un pas heurté ; parfois, il voulait chasser la femme passionnée, tantôt, il souhaitait la torturer cruellement, la contraindre à fuir à jamais.

Simone s’était redressée et, le visage dans ses mains sanglotait éperdument.

Voir en ligne : Le rêve d’un flagellant : Raffinement (Chapitre XII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).



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