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Confessions érotiques

Au « bordelado » avec la petite négresse et l’adorable tranny

Un Apprentissage (Deuxième partie)

par Myrielle Duvert

Myrielle Duvert, « Au « bordelado » avec la petite négresse et l’adorable tranny », Un apprentissage (Deuxième partie), Confessions érotiques, Paris, décembre 2013.


UN APPRENTISSAGE
(Deuxième partie)
Au « bordelado »
Avec la petite négresse et l’adorable tranny

Plusieurs semaines d’interruption
Mercredi 15

Tatie nous a parlé de son cousin Robert. Il a une grande maison à la campagne où je serais très bien. Et « une fille très avancée. » « Une ga-ga-garce. » a crié Maman. « C’est quoi une garce ? » « Pour trois francs six sous, elle ouvre tout grand ses cuisses. » Maman, elle n’a pas bégayé pour dit ça ! « Ta mère dit des sottises. »

Tatie, on dirait qu’elle veut se débarrasser de moi. Moi, je suis resté tout seul dans un coin à les regarder.

Vendredi 17

Je suis chez le cousin Robert. Ce matin deux policiers sont venus avec une femme pas belle et pas jeune, du genre directrice d’école. Ils ont fait signer des papiers à Tatie et à Maman, et ils m’ont emmené. J’ai pu emporter ce cahier secret (planqué avec mes cahiers de maths), deux Jules Vernes, quelques BD de SuperWoman que je connais par coeur et un cerf-volant. Hier, Tatie avait mis mes habits dans une valise. On a roulé longtemps. On est arrivés chez le cousin Robert. Il a signé des papiers. Les flics et la femme sont repartis. Un gros chien est venu aboyer. « Tais-toi Satan ! Julien, mon grand, tu seras mieux ici. La maison est vaste, on respire bien et tu pourras jouer avec ta cousine Amanda. »

Il y avait une grande cour avec des cailloux qui crissent sous les pieds. Satan s’est calmé, il m’a vite accepté. Ma chambre est très grande, au bout d’un couloir. Dur de s’y retrouver, il y a plein de couloirs qui tournent.

« Pourquoi Tatie veut plus de moi ? » « Non, ce n’est pas ça. C’est l’assistante sociale qui a décidé, elle n’aime pas Tatie. Elle pense que tu seras mieux ici. » « J’étais pas mal chez Tatie, et surtout j’avais Maman. » « Justement, ils disent tous que ta Maman n’est pas capable de bien t’éduquer, et que Tatie a trop de travail avec ses clients. Tu seras très bien ici. » « Tatie, elle se fatigue pas, elle fait travailler ses fesses et aussi celles de Maman. Et moi, elle me faisait lécher des … » « Tu as vu des choses qu’il te faut oublier. Tu n’en parleras à personne, à PERSONNE. Bien compris ? Binetou nous appelle à déjeuner. » Nous avons mangé tous les deux dans une grande pièce un peu sombre.

« Amanda reviendra demain matin pour le week-end. Elle est pensionnaire au lycée Sainte-Virginie. Elle te fera travailler. Tu as des retards. Et tu iras aussi à l’école du village. » « … » « Tu ne diras rien sur Tatie. Tu diras que ta mère est malade et que le cousin Robert t’accueille chez lui en attendant qu’elle guérisse. » « Quelle maladie ? Elle est pas malade. Elle est battue par Tatie et les hommes qui ... » « Si, tu diras qu’elle a une leucémie, c’est une maladie du sang qui affaiblit, mais qui n’est pas contagieuse. » « … » « Binetou est très gentille. Elle s’occupera de toi. Elle vient du Sénégal. Elle fait la cuisine, avec des épices. Tu as aimé la viande ? » « Oui. Très bonne. Mais elle donne un peu soif. »

Dans ma chambre, il y a des cahiers, des stylos, un dictionnaire et une grosse encyclopédie avec plein d’images. Un vieux tourne-disque et des grands disques noirs : Bach, Mozart, Schubert, Sidney Bechet, Charles Trenet. Je demanderai comment ça marche. Je m’ennuie. J’écris. J’aime bien écrire, mais c’est que pour moi. Je suis descendu explorer le parc, avec Satan. Il est bien gentil avec moi. Pas de vent pour lancer mon cerf-volant. Vivement que je voie Amanda. Je la connais pas.

Samedi 18

Binetou, elle est hyper-gentille. Hier après-midi, je suis tombé d’un arbre. Elle m’a soigné. Elle sent bon, elle a une belle peau noire et des gros seins. Je les regardais par son corsage entr’ouvert pendant qu’elle mettait du machin rouge sur ma blessure. Et elle m’a embrassé pour me consoler.

Après le dîner, j’étais au lit à relire la BD d’une superwoman avec un tout petit short, de gros nichons et des poignards pour tuer des méchants hommes, des sorcières et sauver des enfants. Binetou est venue près de mon lit pour savoir si mon bobo allait bien. Elle était pas en robe noire et tablier blanc comme dans la journée, mais dans un peignoir de soie plein de couleurs et surtout du rouge. Elle m’a d’abord embrassé dans le cou et caressé le zizi. Dès qu’elle est tout près de moi, il devient tout raide. Elle m’a embrassé sur la bouche avec ses grosses lèvres, elle m’a donné un téton tout noir à sucer, ça lui plaisait beaucoup, elle riait. Tatie, elle a un rire méchant, mais Binetou, elle a un grand rire plein d’amour. Son téton était dur et rugueux quand j’y passais ma langue. Si dur que je pouvais le mordiller sans lui faire mal. Elle a léché mon zizi en tournant sa langue autour. Quel plaisir ! J’avais jamais eu ça. Mon dos s’est raidi, comme à la fin quand je me frotte moi-même, mais bien mieux. Elle a tout avalé mon jus. « C’est le mieux pour bien dormir. À demain. » « Demain, encore comme ça ? » « Oui, mais n’y pense pas et dors. » Ben si que j’y ai pensé ! J’ai eu du mal à dormir. Je pensais à ses grosses cuisses toutes lisses et noires comme du chocolat. J’aimerais bien y poser ma tête [1].

Avant midi, Amanda est arrivée. Le cousin Robert a été la chercher à la gare. Elle est rousse avec des yeux gris et des taches de rousseur. Et très bavarde. Elle a raconté des histoires de son lycée, sur les profs, sur ses copines qui draguaient les mêmes garçons. J’ai pas bien tout compris.

Lundi 20

Amanda m’a fait travailler. Samedi et dimanche, elle m’a donné des problèmes de maths et des textes d’histoire et de sciences-nat à lire, avec des questions à répondre. Quand elle s’approchait de moi pour regarder ce que j’écrivais, elle frottait ses nichons mous à mon cou. Je sentais son parfum et sa chaleur. Ça me faisait du chaud aux joues. Quand je faisais pas trop mal, elle me mettait des petits bisous dans le cou et je m’embrouillais dans les opérations à faire pour les problèmes et les réponses.

Hier, il faisait chaud, elle avait mis un short blanc très court et tellement serré sur son ventre qu’on voyait bien sa fente. Elle a pris un bain de soleil avec les seins nus. Elle a des tout petits tétons pointus rose très clair, pas du tout comme ceux d’Oriane. Je m’ennuyais, je suis resté assis à regarder ses nichons et ses cuisses, brillantes de crème. Le soleil m’a fait mal à la tête.

Le soir, elle m’a pris avec elle dans son bain. Je l’ai vue toute nue. Elle a pas de poils au ventre comme Maman et Tatie, ni sous les bras comme Binetou. Dans la baignoire, j’ai cherché à lui caresser les seins, elle a pas voulu. « T’es trop jeune. » Pourquoi ? J’en ai caressé d’autres, mais je lui ai pas dit. Elle a savonné mon zizi tout raide et mes fesses. Je regardais ses petits seins qui ballottaient un peu de gauche à droite. C’était marrant. Peut-être qu’un jour elle me laissera lui savonner les fesses.

Ce matin, elle est repartie. Elle reviendra jeudi pour le week-end de l’Ascension. Je vais m’ennuyer à l’école, mais ce soir, Binetou viendra me faire des gros baisers avec ses lèvres juteuses comme des pêches mûres.

Jeudi 23

Robert a ramené Amanda de la gare. L’après-midi, il faisait encore très chaud, et Amanda se promenait les seins nus, avec juste un tout petit slip de bain qui découvrait presque complètement ses fesses. La vicieuse s’amusait à me voir la regarder avec envie. Elle me donnait à faire des exercices de maths. « C’est pour ton bien ! » Et pour voir où j’en étais, elle s’approchait et faisait ballotter ses seins sous mes yeux. Un peu plus tard, j’ai aperçu Robert qui lui pelotait les seins d’une main tout en glissant l’autre sous son slip entre ses fesses. J’ai pensé à ma chère Binetou. Ce soir, je vais encore la retrouver.

Vendredi 24

Hier soir, Binetou est venue, elle m’a sucé le zizi. Je lui ai léché les cuisses. Elle m’a montré où mettre ma langue, au creux de sa fente rose tout en écartant ses poils noirs et crépus, mais Amanda est venue nous surprendre. « Vous êtes de sales cochons. Binetou, tu vas payer ça. Robert le saura, je ne sais pas ce qu’il décidera ! Quant à Julien, c’est moi qui m’en occuperai ! » Elle est partie, Binetou et moi, on était morts d’angoisse à l’idée de ce que ces vicieux allaient trouver pour nous punir. Je n’ai presque pas dormi.

Après le petit déjeuner, j’étais dans ma chambre, je cherchais à résoudre un problème pour ne pas donner à cette salope un prétexte pour m’emmerder encore plus. Amanda est venue pour me montrer des photos dans un livre : sur une photo, un jeune garçon asiatique, de mon âge, tout nu, la peau assez brune, et à côté, le même, avec un creux plus ou moins cicatrisé à la place des couilles et du zizi. « Qu’est-ce qui lui est arrivé ? » « C’est un hijra, en Inde. On lui a tout coupé. Maintenant, il pisse comme une fille. » J’ai eu soudain mal au cœur. « Pourquoi on lui a fait ça ? » « C’est la coutume dans certains milieux. Pour baiser, c’est foutu, mais il pourra gagner du fric avec son cul. » « Et pourquoi tu me montres ça ? C’est affreux. » « Parce que si tu continues avec Binetou, je te ferai pareil. » Elle m’a montré une cordelette et un grand couteau de cuisine qu’elle avait apportés. « Et maintenant, au travail. Sinon … » « Sinon quoi ? » « Tu verras bien. Travaille. »

En servant le déjeuner, Binetou faisait une sale tête. Elle m’a chuchoté « Robert est furieux, il va me punir. » L’après-midi, j’ai entendu la punition. Robert s’était enfermé avec Amanda et Binetou dans son bureau. J’ai entendu des coups, des cinglements, des cris, des pleurs, des gémissements et le rire méchant d’Amanda.

Le soir, malgré les risques, j’ai embrassé Binetou, j’ai léché les plaies sur son dos et ses fesses. « Tu sais Julien, Robert c’est un vicieux. » A voix basse, en détournant la tête : « Il m’a enfoncé sa grosse bite entre les fesses. » Elle m’a aussi raconté un secret à dire à personne. Le cousin Robert, il baise Amanda. Pourtant, c’est sa fille. Les portes sont épaisses, mais on les entend. J’avais déjà vu chez Tatie des vieux baiser des jeunes filles, mais j’avais bien envie de vérifier ce que racontait Binetou. Vers minuit, je suis sorti sans bruit jusqu’à la chambre de Robert. Ils étaient en pleine action. Amanda, elle ne pleurait pas comme Oriane. Elle soupirait, elle ronronnait comme une chatte qu’on caresse et elle disait « Oui, Papa, c’est bon, continue, oui, comme ça, bien au fond… ». J’aimerais bien faire pareil, mais mon zizi est trop petit. Peut-être que les caresses de Binetou vont le faire grandir. Tatie disait bien que sucer un clitoris, ça le faisait grossir.

4 ans plus tard

Je retrouve ces pages, écrites il y a quatre ans. Que j’étais ignorant et naïf ! Pourquoi ne pas continuer ?

Maman est morte d’une fausse couche. Elle était enceinte d’un ou plusieurs des clients de Tatie, et pas suivie médicalement. Tatie est en prison pour mauvais traitements à Maman et autres choses, je n’ai pas cherché à savoir les détails.

Je suis « apprenti » dans un « bordelado ». En attendant les clients, j’apprends le droit et la comptabilité avec Madame Anaïs, la patronne. C’est une belle femme sensuelle et sympathique ! Une vraie mère pour les jeunes qu’elle fait « travailler », et une maquerelle de grande classe ! 40 ans, blonde, bronzée comme une navigatrice. Sa peau est un peu parcheminée, sans doute par les UV. Sa robe de soie noire, fendue sur un côté jusque sous le sein, découvre à chaque instant une cuisse musclée et une fesse charnue. Un décolleté pour actrices au Festival de Cannes révèle des seins encore fermes. Un parfum musqué et une voix grave et chaleureuse achèvent de lui attacher tous ses clients, même s’ils ne viennent pas pour elle. D’ailleurs, elle « essaye » ses clients avant de nous laisser entre leurs mains, et nous écoutons attentivement leurs ébats pour deviner quel genre de « pervers » (comme écrivent les connards dans la presse) nous allons avoir à satisfaire.

Chez Madame Anaïs, les clients sont toujours reçus par un couple, éventuellement homosexuel. Son personnel comporte même un jeune trans doté d’une belle bite, d’une peau bistre soyeuse qui luit dans la lumière tamisée et de jolis seins développés grâce à des hormones complices. Être deux permet de multiplier les combinaisons et de varier les plaisirs, mais également de surveiller que les clients n’abusent pas et, si besoin (c’est arrivé), d’appeler le videur.

Je fais équipe avec Amanda, la fille de Robert. C’est maintenant une belle petite putain de 17 ans. Elle suce et lèche avec entrain, elle offre sa chatte et son cul avec un sourire malicieux. Ses seins qui gigotent (ils ont grandi), ses fortes cuisses, ses fesses rondes et lisses comme celles d’une statue de la Grèce antique, ses petits cris rauques de chatte en rut m’affolent autant que les clients. Et ses clients sont parfois des clientes qui viennent se faire lécher par nous deux, en même temps, par devant et par derrière.

Le 4 mai.

Robert est venu au bordel. C’est la première fois qu’il m’y voit, et il me rappelle en riant comme j’étais innocent en arrivant chez lui. Je lui ai dit que j’avais beaucoup appris avec Binetou, même si Amanda nous faisait des misères. Celle-ci se détourne, un peu honteuse, mais tout cela est loin. J’apprends que Binetou a mis au monde un adorable petit garçon, métis et frisé. Elle a quitté « Le Manoir » pour vivre sur un grand pied avec un ami de Robert. Je suis heureux pour elle.

Nous sommes passés à l’action. J’ai sucé Robert pendant qu’il grignotait les tétons de sa fille. Puis il l’a prise en levrette, comme j’avais déjà pu voir sur les conseils de Binetou. Je me suis mis sur lui en 69 et j’ai nettoyé son gland rouge, gonflé mais encore sensible, de tout son sperme acide et du jus de moule de sa fille. Il a rebandé très vite et m’a enculé, pendant qu’Amanda lui léchait la raie. C’est elle qui l’a nettoyé (rassurez-vous, mon cul était propre). Je bandais bien, et je me suis enfoncé dans sa chatte lubrifiée par le sperme de son père.

Pendant que nous reprenions souffle, Amanda entre Robert et moi, Madame Anaïs est venue nous apporter du champagne et des blinis à la crème et au saumon (bio et fumé au bois de hêtre, comme il se doit). Robert a annoncé qu’il reviendrait pour goûter de « la petite négresse » et « de l’adorable tranny » qu’il avait repérés.

Le 7 mai.

Madame Anaïs nous a annoncé pour demain samedi la livraison de « deux chevrettes et un chevreau ». Ce sera une soirée spéciale, où des fouteurs solides mais attentionnés seront conviés à « l’inauguration anale ». « Julien, tu participeras. » Je me réjouis de sa confiance.

Le 9 mai

L’inauguration a été réussie, par les soins de trois fouteurs et moi-même devant public de six hommes et femmes qui se sont ensuite amusés ensemble. Madame Anaïs a commencé par masturber la première chevrette et l’a fait jouir deux fois. Puis elle lui a soigneusement graissé le cul, où je me suis introduit « en douceur » , juste pour l’habituer à cette pénétration. Les fouteurs y sont allés carrément. Elle a beaucoup pleuré, devant les deux autres qui attendaient leur tour tout effrayés.

5 ans plus tard

Pourquoi ne pas continuer un peu ce journal ?

Madame Anaïs a vendu son bordelado et son stock de jeunes mâles et femelles pour s’installer dans un ancien couvent, qu’elle a nommé le « Domaine des Grenouillettes ». Les grenouillettes sont des gamines tout juste pubères qu’elle fait engrosser pour la satisfaction de clients « particuliers ». Les plus chères sont les future primipares de 13 ans. Ils payent très cher le délicat plaisir de pénétrer leurs sexes étroits, d’en forcer les lèvres dodues couvertes d’un délicat duvet blond. Tout cela à l’ombre d’un ballon de sept ou huit mois où s’agite une future grenouillette ou un petit crapaud. Mais les crapauds ne restent pas au Domaine. Ils sont vendus avant leurs trois mois à un réseau qui en fait, pour les plus mignons, d’adorables « trannies ». Au-delà de huit mois, la pénétration vaginale est interdite, mais les culs encore un peu serrés de ces délicieuses petites putes ne manquent pas de charme, surtout si leur exploration par un membre digne de ce nom suscite des gémissements et des cris de souffrance, réelle ou simulée.

Je suis l’homme de confiance de Madame Anaïs pour la comptabilité, pour le plaisir de son gourmand de clitoris et pour l’engrossement de ses grenouillettes. Je passe au Domaine une semaine sur deux. La semaine de repos m’est nécessaire pour reconstituer mes forces et mes réserves spermatiques.

Le grand salon de présentation des demoiselles débouche sur deux ailes dénommées la « Ballonnerie » où se consomment les plaisirs évoqués ci-dessus, et la « Laiterie ». Dans la Laiterie, les jeunes accouchées au ventre plat et aux seins gonflés offrent leur lait à téter à ceux (et celles, car il y a aussi des clientes) qui rêvent de revenir en enfance ou tout simplement de goûter un autre plaisir « interdit ».

Les bébés à peine nés sont envoyés à la « Nurserie » : c’est une ancienne étable située bien à l’écart, car les braillements de gniards affamés sont tout sauf émoustillants. Ils sont à la charge des filles un peu usées qui n’ont plus beaucoup de succès auprès des clients. Il y a aussi une salle de « pénitence » où les grenouillettes indociles sont fessées d’importance avant d’être brutalement enculées.

oOo

Le journal de Julien s’arrête ici. Quelques années plus tard, Madame Anaïs était promue Secrétaire d’Etat au Tourisme Sexuel. Des bordelados et des centres d’accueil pour grenouillettes et crapouillots avaient ouvert dans toute la France et attiraient des millions de touristes, en provenance notamment de pays puritains où de vieux « grands principes » continuaient de faire la loi. La croissance économique avait retrouvé un taux digne des pays émergeants, et le taux de natalité dépassait 1.5 par adulte. Des impôts familiaux progressifs encourageaient les familles à vendre leurs enfants à partir du troisième.

oOo

Postface
- J’ai écrit cette histoire pour relever le défi d’écrire un texte crade et impubliable (en cette époque puritaine de prétendue liberté d’expression), qui ne soit pas une morne énumération de pénétrations et d’actes dits « pervers ». Vous jugerez si j’ai réussi. J’espère que ce petit exercice de style alimentera vos fantasmes. MB

Notes

[1Aurait-il lu Hamlet ? : « Me coucherai-je entre vos cuisses ? C’est un bien doux plaisir que de s’étendre entre les cuisses d’une pucelle. » (Acte III).



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