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Par le fouet et par les verges

La Chute des Vierges - III

Roman érotique (1907)



Auteur :

Mots-clés :

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.


III

À l’infirmerie, Reine se livrait à des réflexions pénibles. Que signifiait ce brusque changement de fortune ? Quoi, on la remplaçait comme favorite avant la fin de ses études ! Elle, qu’on adorait encore la veille, à qui on permettait tout, chose dont elle n’abusa jamais, on ne lui accordait pas comme à Mauricette son titre d’épouse jusqu’à la fin de ses classes ! Ah ! elle ne s’attendait pas à ce revirement chez Jean Sticker.

Bien tranquille à l’étude, à s’occuper de ses devoirs, Clary était venue lui annoncer le retrait de son ruban. Elle lui apprit qu’on la changeait de chambre et que, jusqu’au moment où on lui en aurait préparé une nouvelle, telle qu’il convenait à une amie de la directrice, elle logerait à l’infirmerie avec défense absolue d’en sortir et de communiquer avec qui que ce fût, à l’exception de madame Clary, chargée de veiller à tout ce dont elle aurait besoin. Ah ! Clary ne l’abandonnait pas et lui demeurait dévouée malgré le vent qui tournait !

Pourquoi tournait-il ? En quoi avait-elle démérité ? Ne répondait-elle pas toujours aux caprices de Jean, dès qu’ils se manifestaient, et ne regrettait-elle pas même qu’ils ne se manifestassent plus souvent ! Ne cherchait-elle pas constamment à l’exciter, lorsqu’elle le sentait tracassé par ses somnolences sexuelles, et pouvait-il lui reprocher ces somnolences qu’elle essayait de combattre par toutes sortes de jeux savants ! Elle, la plus jeune des femmes qui se mouvaient autour de la directrice, n’imagina-t-elle pas des tableaux vivants avec les deux autres concubines, Gertrie et Nelly, pour le secouer, le raviver, car il désespérait des torpeurs qui le saisissaient ? Et, n’alla-t-elle pas plus loin un soir, en lui amenant dans une pièce obscure ses amies Lisbeth et Aime, pour qu’il pût s’en amuser sans qu’elles se doutassent de l’individualité masculine avec laquelle elles se trouvaient ?

Ah ! cette partie, pas encore bien lointaine, elle la revivait dans cette solitude de l’infirmerie où on la reléguait. Jean, à ses genoux, lui tétait les seins qu’il adorait, pleurait sur l’assoupissement prolongé de sa queue ! Elle passait en revue mille lubricités pour l’émoustiller, le consolant de ses plus tendres caresses, et, tout à coup, il lui vint à l’esprit de le mettre en présence de ces deux jeunes pucelles déjà enhardies par le gougnotage qu’elle leur faisait.
- Jean, jean, s’écria-t-elle, j’ai une idée, tu banderas et tu me baiseras. Je suis sûre que ta queue ressuscitera.
- Parle vite, mon amour ; de ton intelligence la lumière et la chaleur peuvent seules me venir.

Elle lui exposa son plan. Souventes fois ils avaient causé des maîtresses et des élèves : il lui racontait ses petites histoires, et elle avait remarqué que les noms de Lisbeth et d’Aline lui revenaient fréquemment sur les lèvres. Elles étaient alors deux des plus jolies filles de l’Institution, et elle savait pouvoir tout exiger d’elles tant elles aimaient de la voir sous leurs jupes. Depuis qu’Alexandra, May et Eva avaient quitté la maison d’éducation Sticker aux vacances précédentes, ces deux fillettes demeuraient ses plus anciennes amies. Aussi les soignait-elle d’une façon toute particulière. Elles formaient une petite trinité qui s’entendait à merveille pour se favoriser mutuellement, lorsque les sens s’éveillaient. Une confiance réciproque les unissait, et dès que l’une soumettait une proposition quelconque aux deux autres, celles-ci l’adoptaient. Il leur arrivait parfois de se défier au pire, et c’est ainsi qu’un soir, Lisbeth paria de descendre toute nue jusqu’au grand hall. Elle gagna son pari. Ce pari inspira son idée qui consistait à amener ses deux amies dans son cabinet, où toutes trois se déshabillèrent pour lui permettre les plus audacieuses licences, grâce à l’obscurité qui y régnait.

Quelle joie Jean éprouva à sa proposition et cette fête, elle la lui servit avec Lisbeth et Aline qui ne se doutèrent jamais avoir été mises en rapport avec la directrice : celle-ci les fouilla sous leurs jupes de la main et de la bouche, les branla et les gamahucha et y conquit une si belle vigueur que Reine en fut baisée deux fois coup sur coup. Ah ! il valait bien la peine de tant croire à l’affection de jean, pour en être ainsi délaissée ! Tristes réflexions qui l’assaillaient et l’empêchèrent de dormir une bonne partie de la nuit ! Que signifiait un tel changement ? Elle l’apprit au matin par un rapport de servante lui annonçant que sa chambre avait été donnée à la petite Hilda Lauthermann, qui en profitait pour dormir la grasse matinée ! Quoi, une mauviette pareille la remplaçait ! Jean perdait-il l’esprit ? Oh ! on ne la vaincrait pas sans qu’elle se défendît ! Elle pria une infirmière d’aller de sa part demander à madame la Directrice la faveur d’une audience.

Miss Sticker lui fit répondre qu’elle la recevrait dans la journée, et de se soumettre sans murmurer à ses décisions, si elle ne voulait pas s’exposer à être plus durement châtiée. Des menaces à elle, la favorite de la veille, à elle la maîtresse toujours complaisante de Jean Sticker, la prétendue miss Sticker, à elle qu’il dépucela de sa queue qu’il cachait sous sa robe de directrice d’une institution de jeunes demoiselles ! Il existait des limites aux plaisanteries ! Elle se résignerait à la rigueur à céder sa place de concubine ; elle ne tolérerait jamais qu’on la traitât en quantité négligeable. Soit ! miss Sticker devenait ingrate et inconstante, elle s’adressait à une fillette pour émoustiller ses sens engourdis, elle n’empêcherait pas Reine de Glady de vivre ses caprices et d’user de la liberté conquise par son dépucelage et par ses charmes toujours servis à la concupiscence de cette femme-homme. Et, lorsque sur les quatre heures de l’après-midi on vint la chercher pour la conduire chez Madame, elle avait pris le parti de dicter ses conditions de paix. Ce n’était plus l’enfant confiée à l’Institution Sticker pour qu’on y domptât ses mauvais instincts, c’était la jeune fille devenue femme et ayant semé la débauche dans toute la maison, une femme de seize ans et demi, sachant le prix de la luxure, et tenant à régner sur tout le personnel de l’établissement, sans être supplantée par une morveuse de quatorze ans. À l’accueil affectueux de la directrice, elle comprit qu’un fait quelconque survenait, lui donnait un avantage inattendu, et que, déjà, un regret luisait dans l’âme de son amant. Sans hésiter, avec le sang-froid qui la caractérisait, dès qu’elle fut seule en sa présence, elle courut s’asseoir sur ses genoux, lui prit la tête entre les mains, colla un baiser sur sa bouche et murmura :
- Oh ! Jean, ai-je cessé de plaire, que tu me jettes ainsi au rancart !

La directrice ne la chassait pas de ses genoux, la contemplait avec un plaisir évident, lui rendait son baiser, elle ajouta :
- Quel rat a traversé ton esprit ! Tu as pensé qu’une petite génisse vaudrait mieux pour tes voluptés que ta Reine, si heureuse d’inventer des cochonneries pour bien t’exciter ! Ne pouvais-tu me le dire ! Je l’aurais élevée, ta génisse, je t’en aurais fait une adorable poupée, tandis que, j’en suis certaine, je le sens, elle t’a déjà procuré un ennui.

Quelle science de la débauche chez cette chère enfant ! Oui, oui, miss Sticker éprouvait déjà le regret de sa brusque décision à son égard ! À quel sot entraînement se livra-t-elle pour casser ainsi les ailes triomphantes de ce joli petit ange lascif. Mais comment revenir là-dessus ! Elle ne se doutait vraiment pas de l’influence qu’exerçait sur ses sens la belle et séduisante jeune Française ! Depuis qu’elle la gardait sur ses genoux, son sang s’éveillait, et elle résistait à peine à la tentation de lui dégrafer son corsage pour retrouver les gentils nichons qu’elle aimait tant à sucer ! Et puis Reine savait tout ce qui se passait dans son esprit : sur ses genoux elle agitait habilement le derrière en mouvements masturbateurs, elle poussait sa queue à bander et elle bandait ferme. Oh ! l’adorable démon qui appuyait la tête sur son épaule, lui lançant des regards de feu, et reprenait :
- Défais mon corsage, Jean, sors mes nénés, tu les aimes toujours et elle n’en a pas encore, ta petite idiote d’Hilda ! Je la connais bien, va ! Je lui ai léché le devant et le derrière, et elle parlait de me cracher à la figure un quart d’heure avant ! Elle n’est pas encore bâtie pour le plaisir d’un homme ; pour une fille, pour moi, elle peut encore aller, parce que moi, plus j’en suce, plus ça me chatouille le bouton. Tu aurais bien fait de me demander des renseignements, tu ne te serais pas emballé et tu ne m’eusses pas causé un affront. Vois-tu, je t’indiquerai d’autres petites bien plus dégourdies, si tu as envie de caresser des jambes en échalas ! Hein, est-ce que je me trompe… Tu te dégoûtes déjà de cette petite !
- Non, non, elle me plaît, elle m’attire.
- Oh ! mon pauvre Jean, alors je vais te laisser, je vais remonter à l’infirmerie, je crains que tu ne donnes l’ordre de me jeter dans un cachot et que tu me fasses abîmer les postérieur sous la schlague, mon derrière qui te chauffe si amoureusement ta jolie queue, laquelle se gonfle et voudrait bien jouir dans mon con, ce con que je t’ai donné, que tu as dépucelé ! Mais dis-moi, comment décharges-tu avec cette petite Hilda ?
- J’ai joui dans sa bouche et dans son cul.
- Dans son cul ! Il n’est pas bien développé.
- Si, c’est ce qu’elle a de mieux !
- Ça, je ne te pousse pas à me le dire ! Eh bien, pourquoi ne vas-tu pas l’enculer, puisque tu en as envie en ce moment ?
- Elle n’a pas voulu, elle a crié que je lui faisais mal, j’ai eu peur, je l’ai…
- Tu l’as renvoyée ?
- Non, elle est dans la petite pièce, tu sais, où je te baise au retour des vacances.
- Ah ! tu m’aimes bien ces jours-là, on voit que tu as été privé.

Reine, qui voyait peu à peu Jean Sticker lui revenir, cessa tout à coup ses caresses et ses manières aguichantes, se leva et, avec un certain dépit, reprit :
- Tu as eu peur de cette dinde, tu as eu tort ! Maintenant tu es à sa merci, et tu seras obligé de marcher à sa volonté ! Moi, je redoute quelque catastrophe, je te prie de me permettre de remonter à l’infirmerie.
- Reine, Reine, ne m’abandonne pas, je compte sur ton adresse pour tout arranger…
- Que veux-tu que j’arrange ?
- Elle prétend que je lui ai crevé quelque chose dans le derrière et elle veut voir le docteur.
- Et tu as toujours envie d’elle ?
- Hélas ! elle me porte à la peau.
- Jean, je puis t’être utile, mais il faut que je sois encore ce que j’étais.
- Je ne puis revenir sur ce que j’ai ordonné peut-être trop vite.
- Tu le reconnais, cela me suffit, laisse-moi agir et je te promets de l’amener à te satisfaire ; mais il importe qu’elle me craigne, là est ton salut.
- Oui, oui, ma petite Reine, je te comprends, marche, qu’elle garde ta chambre, elle te rendra la croix, tu la mérites mieux.
- Prête-moi ton martinet, jean, et tu verras comme elle deviendra souple.
- Ah ! ne déchire pas son derrière, j’en ai trop envie. Oui, je te promets, sans qu’elle me voie, elle serait capable de crier que je l’ai violée.
- Cache-toi quelque part, et rapporte-t’en à moi. Reine avait déjà imaginé son plan. Elle s’empara du martinet qui continuait à orner un coin du bureau de la directrice ; Jean se dissimula derrière une tenture. La Française ouvrit la porte de communication et, dans le salon-boudoir, témoin de ses exploits amoureux avec sa chère directrice, elle aperçut Hilda Lauthermann toute nue, avec des bas noirs montant bien au-dessus des genoux et des petits souliers, assise sur le sofa, se tenant une main sous le derrière. À sa vue, la fillette se leva, toute rouge, tout embarrassée, et balbutia :
- Toi, Reine ? que viens-tu faire ici ?
- Je viens m’informer des raisons pour lesquelles tu es nue dans les appartements de la directrice ? Tu ne me répondras pas, il n’en est pas besoin. Tu te trouves ainsi parce que tu as mérité d’être punie. Cette punition, je me charge de te l’appliquer, et tu vas la recevoir. Il paraît que tu es une vilaine insolente, cela s’expie. Allons, en route ! je te ramène à ta classe, telle que tu es, et à coups de martinet, marche.
- Que je marche nue !

Le martinet se dressa et s’abaissa sur les fesses de la fillette, pas du tout à dédaigner ; si le reste du corps appartenait plus à l’enfance qu’à l’adolescence, ces petites rondeurs dodues, bien blanches et bien fournies, et sur lesquelles retentissaient le grincement de l’instrument flagellant… Dès le premier coup, Hilda se mit à crier, à appeler la directrice à son secours. Reine, sans se troubler, la saisissait par les épaules et la fouettait à coups redoublés, quoique un peu flasques ; mais, peu à peu elle s’animait, précipitait, augmentait la dose, frappait sur le pauvre et gentil postérieur, à s’en démancher le bras. Quoi, c’était ça, sa rivale ! Quoi, ce corps étriqué et malingre osait le disputer à ses attraits de fille formée et dépucelée ! Quelle bizarrerie du goût sexuel de voir des idées paillardes s’adresser à des embryons de membres féminins ! Elle ne réfléchissait pas qu’elle-même avait fourré le museau entre ces cuisses et sur ces fesses ; elle ne se rappelait pas qu’aux water-closets, elle avait fait vibrer ce jeune corps et qu’elle l’avait classé parmi les amoureuses à entretenir, à former ! Mais ce cul, ce con fermé appartenaient actuellement à une concurrente dangereuse qu’il s’agissait de dominer. Par la correction qu’elle infligeait et dans l’ordre qu’elle indiquait, elle s’assurait la complicité, demandant d’une voix dure à Hilda si elle se déciderait à quitter le salon, à descendre l’escalier et à se rendre à sa classe. Hilda lançait des regards désespérés tout autour, espérant encore l’intervention de son enculeur. Elle se débattait, mais pouvait-elle lutter avec Reine, plus âgée, et dont la colère doublait les forces ! Elle en recevait des coups plus violents et, sous une subite inspiration, elle appela à l’aide sa chère directrice, jurant qu’elle se soumettrait à tous ses désirs, si elle la délivrait de cette maudite fouetteuse qui la tuait, la massacrait. Reine voulut poser une main sur sa bouche. Jean, à la voix suppliante d’Hilda, sortit de sa cachette et se précipita pour arrêter la flagellation.
- Assez, Reine, assez, ordonna-t-il, laisse-la moi.
- Elle sera sage pour toi et pour moi.

Hilda n’était pas si bête qu’on le supposait : son instinct lui révéla qu’elle triomphait sur Reine après avoir failli être supplantée. Elle pouvait se venger, et le comprenait à la voix caressante de miss Sticker agenouillée et embrassant ses fesses toutes rouges et en feu. Elle hésita, Reine l’avait gamahuchée et elle était la plus savante de toutes les filles de la maison. Elle dit avec beaucoup d’habileté :
- Oui, je serai sage pour elle et pour vous, mais vous le voyez, madame la directrice, avec le mal que j’ai enduré sur le derrière, je ne puis en ce moment vous procurer le plaisir que vous désirez. Amusez-vous sur elle, je m’habituerai à la chose en me rendant compte qu’il n’y a pas de danger.
- Non, je veux m’amuser sur toi.
- Alors, fouettez-la comme elle m’a fouettée ; déshabillez-la comme je le suis, et il faut la reconduire toute nue dans sa classe, comme elle entendait me ramener dans la mienne.
- Vous trouvez cela de la sagesse, Jean ?
- Pourquoi vous appelle-t-elle Jean ?
- Reine, Reine, obéis à ce qu’elle demande.

Reine eut une grimace de dépit ; décidément Hilda devenait la favorite, malgré qu’elle eût elle-même excité les sens de Jean.

Se soumettre lui paraissait trop dur. Elle tourna la difficulté et, prenant rapidement son parti de la chose, elle s’agenouilla devant sa rivale et dit :
- Il ne servirait à rien, Hilda, que nous nous fassions mutuellement du mal. Si je t’ai fouettée, je n’ai agi qu’avec la permission de jean, petit nom de miss Sticker. Pour te prouver que je désire être ton amie, je te supplierai de te contenter de m’appliquer le martinet sans que je me déshabille ; je te montrerai par ma résignation que l’on s’habitue vite à cette douleur.
- Acceptes-tu ce que propose Reine ? interrogea miss Sticker.

Hilda réfléchit une seconde et, convaincue de son pouvoir, répondit :
- Laissons-la habillée, miss Sticker, remettez-moi le martinet et je vais arranger son derrière tout comme elle a arrangé le mien.

Jean Sticker et Reine se redressèrent. D’un mouvement brutal Jean retroussa les jupes de Reine, lui commanda d’ouvrir son pantalon et de présenter ses fesses à la correction qu’entendait lui donner Hilda. La jeune fille s’empressait d’accomplir ce qu’on lui commandait, et sortait entre les parois du vêtement intime son joli cul rond et blanc, aux fesses dodues, à la fente rose et bien plantée. Sur un signe de la directrice, elle soutint ses jupes sur les bras et ne chancela pas lorsque la main d’Hilda lui décocha une première cinglée ; elle oscilla seulement sur les jambes aux suivantes, et les chairs se rougissant sous les coups qui la claquaient, loin d’esquiver la flagellation, elle bomba le cul pour mieux l’offrir au martinet. Souffrait-elle ? Certes, oui, mais elle éprouvait une sensation très agréable vers son con, et elle glissait une main dans ses cuisses, se touchant le clitoris, poussait des soupirs, jetait des yeux blancs du côté de Jean qui bandait et n’osait relever ses robes pour donner la liberté à sa queue. La main d’Hilda mollissait dans la distribution de ses coups de martinet. La fillette s’étonnait des hallucinations qu’elle subissait à contempler cet astre lunaire si séduisant sous le châtiment qui remplaçait sa jolie blancheur par une vive couleur carminée. Elle entrevoyait la main de Reine qui se branlait tout en lui criant de fouetter plus fort, et une hystérie la saisissait au soupçon de cette volupté qu’elle communiquait par sa flagellation : des vertiges lui montaient au cerveau, elle ne frappait plus et pelotait le cul de sa compagne. Sa respiration devenait haletante et si, à ce moment, Jean se fut jeté sur sa croupe, il aurait pu l’enculer sans qu’elle résistât. Elle le vit, assis dans un fauteuil, le buste renversé, avec les jupes ramenées à la ceinture. Elle vit sa queue en érection, et pensant qu’il sollicitait ainsi de jouir par le suçage, elle courut s’accroupir entre ses cuisses, cueillit de ses lèvres la queue, la plongea dans sa bouche et montra ainsi à Reine qu’elle connaissait déjà les joies de la fellation.

Voir en ligne : La Chute des Vierges - IV

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.



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