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Par le fouet et par les verges

La Chute des Vierges - IV

Roman érotique (1907)



Auteur :

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.


IV

Hilda était la favorite proclamée et ce favoritisme marqua une révolution sensationnelle dans l’Institution Sticker, plus encore que la débauche lentement semée par Reine. À jamais dans le passé s’enterrait la légende de la redoutable sévérité de l’établissement. Hilda régnait et, comme une enfant gâtée, elle multipliait ses caprices qui désorganisaient la maison, si intelligemment créée. Favorite de miss Sticker, elle en tirait ouvertement gloire et elle parlait à tort et à travers, malgré les sages conseils de Reine, se glissant dans son ombre pour conserver et même augmenter ses libertés, ses licences. Peu à peu l’élément érotique gagnait du terrain et évoluait des élèves aux maîtresses et de celles-ci aux serviteurs : il se vivait des orgies charnelles dignes d’épouvanter mistress Gertrie, la soeur et co-directrice de miss Sticker, si elle était revenue de voyage.

L’entente de Hilda et de Reine se scella le lendemain de leur mise en présence dans le salon de la directrice. Reine était retournée à sa classe avec le ruban du mérite qu’avait consenti à lui rendre Hilda, à la condition qu’on l’exempterait des heures d’études et qu’elle travaillerait sous la seule direction de miss Sticker, tout en allant aux récréations avec ses compagnes. Elle y vint dès la première heure, avec sa robe rouge, ornée d’un col en dentelles, une mantille noire sur la tête, affichant un petit air de princesse qui lui allait très bien, et causa quelques minutes, d’une allure mi-sérieuse, mi-gentille, avec ses amies, pour les quitter brusquement à l’apparition de Reine, à qui elle adressa un signe de tête. Les maîtresses insouciantes de ce qui se passait entre leurs élèves, ne protestèrent en aucune façon, en voyant les deux jeunes filles rentrer tranquillement et sans leur assentiment dans l’intérieur des bâtiments, ce qui les eût quelques mois auparavant exposées au supplice du chevalet ou au cachot. Pourquoi se seraient-elles gênées ? Si l’une était au soleil couchant, l’autre, depuis la veille, s’affirmait le soleil levant ; on pouvait avoir besoin de la haute protection de toutes les deux. Les deux jeunes filles montaient, sans se presser, l’escalier qui conduisait à la chambre d’Hilda, et y entrant, s’y enfermaient.
- Ah ! dit alors Hilda, s’asseyant sur son lit, on est enfin libre de nous procurer ensemble toutes sortes de félicités, nous ne dépendons plus que de la directrice, et les maîtresses n’ont qu’à fermer les yeux, si elles ne sont pas contentes. Reine, apprends-moi bien maintenant ces plaisirs qui font courir après toi, donne-moi largement et beaucoup ces caresses que je goûtais par toi dans le jardin et dans le water-closet.
- Laisse-moi agir, et tu reconnaîtras qu’il n’y a rien de meilleur au monde.

Obéissant à l’impulsion de Reine, Hilda se renversa en arrière sur le lit, s’abandonnant avec une curieuse émotion à la manipulation de ses jambes par laquelle elle débutait : Reine relevait doucement la robe et le jupon, pour habituer les nerfs de sa compagne aux frôlements lascifs ; elle lui dénouait le pantalon, le tirait sur ses pieds, et le sortait ; cette opération délicate accomplie, elle remontait plus haut la robe, le jupon et la chemise, découvrant bien les cuisses et ne touchant ni n’embrassant encore, elle murmurait de sa voix la plus tendre :
- Es-tu plus heureuse qu’au jardin, qu’au water-closet ? Ici, mes caresses seront bien plus amoureuses !
- Oh ! oui, je brûle de sentir là ta jolie petite bouche !

Elle portait la main à son con ; elle était donc en état de supporter le branlage et les minettes. Petit à petit, Reine appuyait légèrement la main sur le ventre jeunet et maigriot, fouillait les poils clairsemés avec l’annulaire, posait une joue sur une cuisse, et à la chaleur qui se dégageait des sexualités de la fillette, comprenant qu’elle pouvait marcher, elle donnait un long, long baiser entre les cuisses, portait la bouche sur le clitoris et le suçait avec une exquise délicatesse. Déjà, Hilda se tordait, se convulsionnait, serrait les jambes : Reine les lui écartait, lui recommandait de ne pas trop remuer, et dans un moment de répit, regardait avec attention le con, les petites lèvres secrètes, la jointure des cuisses et des fesses, pour contrôler quelque chose qui lui avait frappé l’oeil, une écorchure assez visible et qui trahissait un commencement de dépucelage. Oui, cela était certain, Jean Sticker avait essayé de violer cette innocente et elle avait regimbé. Elle aspira longtemps dans une caresse endiablée, et d’un doigt expert brandouilla le clitoris pour exciter les sens de la fillette, s’emparer de son âme dans les vibrations qu’elle cherchait à lui procurer. De la langue elle chatouilla le con fermé, mouilla de sa salive les poils et le nombril, glissa une main sous les fesses et en parcourut la fente avec un doigt indiscret. Hilda frissonnait, se contorsionnait, mais se prêtait à tout ce que voulait sa chère petite Reine, ainsi qu’elle ne cessait de l’appeler. La félicité la gagnait de plus en plus, elle ouvrait et fermait les cuisses dans une agitation continue, révélant la volupté éprouvée, Reine suspendait le jeu quelques secondes sans retirer sa jolie tête du bas-ventre d’Hilda. Un moment, la jugeant un peu plus calme, elle lui demanda :
- Jean Sticker a essayé de te pousser sa machinette, sa queue, si tu préfères, par là, entre les cuisses ?
- Oui, oui, et c’est parce qu’il me martyrisait que je me suis fâchée, qu’il m’a enfermée dans le salon.
- Il ne cherchait donc pas à te l’enfoncer dans le derrière ?
- Il l’y avait mise le premier jour, et je n’avais pas trop souffert ! Dis, est-ce qu’il te l’a enfoncée par-devant, à toi ?
- Oui, et on appelle cela être dépucelée, mais j’étais plus formée que tu ne l’es.
- Oh ! je suis femme, je suis femme !
- Tu n’as pas encore achevé ta croissance, tu as des maigreurs qui doivent disparaître.

Sur-le-champ, Reine se releva de dessus les cuisses d’Hilda, s’assit sur le lit à son côté, se retroussa, retira son pantalon comme elle lui avait fait, lui montra son con ouvert, dans lequel on pouvait introduire le doigt. Hilda voulut examiner de plus près ; elle appuya la tête sur les cuisses bien formées de sa compagne, poussa le médium dans le vagin, et parut se plaire à sa posture sur ses jambes. Reine ouvrait les cuisses pour la satisfaire dans sa curiosité, répondant à toutes ses questions sexuelles, se prêtait à tous les mouvements qu’elle indiquait. Hilda s’échauffait à contempler le con, le chat, le ventre de Reine ; elle y poussait la tête de plus en plus et elle ne résistait plus à la tentation d’embrasser, de peloter, de lécher, de sucer. Reine ne s’en étonnait pas, la favorisait de son mieux dans les minettes dont elle la couvrait, développait encore davantage ses charmes, pour bien lui apprendre à se tenir sous les ardentes caresses qui encenseraient les siens.

La prude qu’était Hilda, si peu de temps auparavant, se transformait au contact de Reine, à qui elle devait cracher à la figure, le jour où la rabatteuse Betty lui apprenait le genre de plaisir qu’elle procurait. Elle, Hilda, à présent, se livrait sur le corps de la Française à ces caresses qualifiées d’ordurières : elle ne cachait pas son admiration pour ces cuisses si rondes et si blanches, elle suçait avec délice son clitoris, lui patouillait le cul qu’elle l’obligeait à lui montrer, et le dévorait des plus folles feuilles de rose. Oh ! le jeu pouvait se prolonger tout l’après-midi, Hilda sentait qu’elle n’en aimerait que davantage Reine. La cloche, qui sonnait la fin de la récréation ne les troubla pas. Il convenait de ne pas manquer à miss Sticker qui avait dit à Hilda de la rejoindre dans son cabinet de travail en ce moment. Elles sautèrent du lit et Hilda, déjà plus maîtresse d’elle-même, supplia Reine de l’accompagner chez la directrice, affirmant que celle-ci voulant la dépuceler elle s’y soumettrait sans murmurer en sa présence, parce qu’elle en retirerait du courage et de l’énergie, pensant du reste que dépucelée elle se formerait vite et deviendrait assez jolie, digne d’être préférée à toutes les autres. Reine consentit, d’autant plus volontiers qu’ainsi elle prouvait à Jean combien elle se résignait facilement à passer au second rang, et combien elle pourrait encore lui être utile dans les plaisirs de rut que déchaînerait dans ses sens le dépucelage d’Hilda. Elle arrangèrent les plis de leurs jupes, laissèrent leurs pantalons dans la chambre et ouvrirent la porte pour se rendre chez la directrice. Elles se trouvèrent nez à nez avec madame Clary qui s’écria :
- Vous avez une rude effronterie, Mesdemoiselles, depuis quand deux élèves de divisions différentes se permettent-elles de s’isoler dans une chambre ?
- Venez le demander à miss Sticker, répondit Reine avec audace.
- Ah ! vous allez chez madame la directrice !
- Oui, et ce n’est pas nous que vous devez surveiller, mais les divisions.
- Voyons, voyons, ma petite Reine, je suis votre amie depuis longtemps, ne vous fâchez pas, et soyez moins sauvage avec la pauvre madame Clary qui vous aima tant, lors de vos débuts dans la maison.

Le ton se radoucissait ; Reine la regarda, comprenant qu’elle cherchait à flairer d’où venait le vent de la faveur, et murmura à tout hasard :
- Clary, si vous avez quelques souhaits à formuler, Hilda est plus puissante que je ne le suis. Désirez-vous quelque chose de miss Sticker ?
- Quelque chose qui vous sera peut-être agréable, Reine. Je voudrais qu’on reprît votre compatriote Rosine.
- Rosine, ah ! oui, je me souviens ! Eh bien, Hilda plaidera sa cause lorsque l’occasion se présentera.

Elles allaient se séparer, Clary prit brutalement une main de Reine, la posa entre ses jambes par dessus sa robe et murmura :
- On se souvient de ton gentil museau, là-dessous !
- On se reverra, réplique Reine en riant et en se sauvant.

Dans son cabinet de travail, installée devant son bureau, miss Sticker s’impatientait à attendre Hilda. Était-ce le désir de la dépuceler qui la tourmentait, était-ce la dépravation de ses sens qui l’attirait vers le fruit vert, était-ce l’attrait d’une nouvelle luxure, sa pensée ne quittait plus la fillette et sa queue bandait à son souvenir ! Elle l’avait enculée, elle avait essayé de la déflorer, elle éprouvait une érection continuelle à voir passer devant ses yeux sa toilette rouge. En apercevant les deux élèves ensemble, elle jeta un regard hostile sur Reine.
- Ne t’irrite pas, Jean, cria tout de suite celle-ci, je suis prête à retourner à ma salle d’étude. Hilda m’a parlé de ta tentative d’hier, et je jure que, moi étant là, il te sera plus aisé d’aboutir.
- Le crois-tu ?
- Pourquoi m’enlèves-tu ta confiance, si tes désirs s’éloignent de mon humble personne ?
- Ton humble personne, voilà une modestie qui te sied, toi la diablesse qui as soufflé la débauche et la luxure dans ma maison.
- Oh ! quelle injustice ! Mais je te pardonne, mon doux maître, qui me dépucela par-devant et par-derrière, à la grande ivresse de mes sens, je le reconnais ! Si vraiment je ne t’inspire plus qu’aversion, ce dont je ne me serais pas douté hier encore, écris à mes parents de me retirer : mon instruction me semble terminée.
- Non, elle ne l’est pas ! Alors, tu m’affirmes que miss Hilda apportera moins de façons, si devant toi je l’attaque là où elle m’a repoussé !
- Je ne me défendrai pas, murmura Hilda, si j’ai Reine à mes côtés.
- Soit, suivez-moi, dit miss Sticker en quittant son bureau.

Elles l’accompagnèrent dans sa chambre, où, la porte fermée, la directrice laissa glisser sa robe sur le tapis : Jean était nu par-dessous et sa queue, pas bien méchante comme grosseur, dressait déjà sa tête orgueilleuse.
- Déshabille-toi, commanda-t-il à Hilda.

La fillette était pâle et tremblait bien un peu : elle obéit, se dévêtit, ne conservant que ses bas et ses souliers, oh ! corps bien gracile, et plus tentant sous la jupe rouge et courte, mais le bouton de rose qui tend à s’épanouir n’a-t-il pas aussi son charme ? Elle ne fut pas plutôt nue que Jean, la saisissant par les jambes, l’attirait dans ses bras et disait à Reine :
- Déshabille-toi comme elle, puisque ça doit la rassurer.

Reine avait l’adresse voulue pour se dépouiller en un rien de temps de ses vêtements : en quelques secondes, elle apparut nue avec des bas rouges et des bottines en peau de chevreau, serrant le cou-de-pied. Son corps se révélait en beauté de formes et de chairs : il ne représentait pas le complet épanouissement de la femme, mais rien n’y était à reprendre, depuis les seins mignonnets et fermes, jusqu’aux fesses pleines et rondes, aux mollets finement rebondis. Cette superbe vision de jeune fille féminisée ne pouvait que porter à la volupté, cependant les yeux de jean se repaissaient avec plus de passion des maigreurs compréhensibles d’Hilda. Il humait en cette fillette la virginité dépravée qui voulait et ne voulait pas se rendre, et la plus séduisante courtisane, avec toutes ses séductions, ne l’aurait pas arraché à la convoitise qu’il nourrissait.
- Couche-toi sur le tapis, commanda Jean à Reine, je veux qu’elle pose la tête sur tes cuisses et qu’elle s’y excite au suc de la débauche, dont elles sont les sources dans cette institution. Ainsi elle désirera elle-même être enfilée.

Reine s’allongea sur le tapis et plaça elle-même le visage d’Hilda près de son con, qu’elle lui désigna du doigt. La fillette était étendue en travers, sur le dos, et tremblait de plus en plus à mesure que Jean se postait sur son ventre, dirigeait entre ses cuisses si jeunettes sa queue pour attaquer son pucelage. Elle ne se révoltait pas, elle se prêtait à l’affaire, elle tournait légèrement la tête pour entrevoir le con de Reine, comme si elle devait y puiser de la résignation ou de la bonne volonté. Mais à mesure que la queue se durcissait et fonçait sur l’obstacle virginal, Hilda se trémoussait, se protégeait de l’atteinte, reculait ou approchait, se jetait dans les jambes de sa compagne pour y chercher un abri, une cachette. Le jeu de Jean s’en déroutait, et furieux, il recommençait à recourir à la violence pour la maintenir en posture. Brutalement, il enleva Hilda des cuisses de Reine, la colla sous son corps, lui écarta avec rage les jambes, pointa sa queue et fonça ferme. Hilda se débattit avec assez d’énergie, retint cependant les cris qui montaient à ses lèvres, se défendit, mordant et frappant. Jean lâcha prise : le corps qui se contorsionnait, bruissait dans ses nerfs, le déconcertait. Sur les genoux, d’une voix rauque, il ordonna à Reine d’aller chercher le martinet pour fustiger jusqu’au sang cette maudite sotte qui, par ses imbéciles mouvements se faisait mal et l’empêchait de parvenir au but. Apostrophant la fillette, il lui criait :
- Entends-moi bien, Hilda, je te veux, et je t’aurai. Tu es à moi, il faut que je te dépucelle pour m’assurer ton silence, pour t’apprendre à jouir de tes sens. Qu’importe ta résistance ! je puis te faire jeter dans un cachot, te faire enchaîner, te posséder envers et contre tous. Ne te défends plus, et je te le promets, tu seras la maîtresse de la maison plus que moi-même ; dis-le toi bien, je te désire, je te veux et je t’aurai.
- Oh ! ne me violentez pas, Miss, je vous en conjure, je ne demande pas mieux que de m’habituer à ce que vous désirez.
- Appelle-moi Jean, comme Reine, et laisse-moi marcher.
- Oui, oui, vous pouvez marcher mais ne me faites pas de mal ! Oh ! dites à Reine de me montrer son derrière, ça me donnera du courage.
- Qu’elle se tourne sur le ventre et te le présente, je ne m’y oppose pas : regarde-le, adore-le s’il t’inspire l’énergie nécessaire ; mais ne contracte pas ainsi tes nerfs et prête-toi mieux, tu souffriras moins.
- Je me prête, je me prête, poussez plus doucement.
- Ouvre bien les cuisses, murmura Reine, le cul tourné vers son visage, que ma chair excite la tienne et te permette de devenir femme, sans trop de souffrance.

L’attaque de la pauvre petite pucelle se poursuivit tout aussi âpre, tout aussi brutale : Hilda se surveillait pour ne pas déranger Jean qui, talonné par son désir féroce, butait de sa queue jamais aussi raide, le jeune con tenace, obstiné à ne pas se laisser enfoncer. Malgré toute sa bonne volonté, la fillette se tordait, se recroquevillait, et la queue glissait, grimpait sur le ventre, perdait de l’oeuvre entamée : les cuisses d’Hilda se resserraient, il fallait les repousser avec vigueur pour reprendre position.
- Je t’aurai, je t’aurai, petite idiote, clama encore Jean.
- Attends, aie patience, intervint Reine, je vais t’aider, la préparer.

Elle se plaça à quatre pattes au-dessus du ventre d’Hilda, lui lécha le con, chatouilla et suça le clitoris, enduisit de salive les rebords des lèvres secrètes, travailla du doigt la petite peau à déchirer, écarta les jambes de la fillette autant qu’elle put et s’accroupissant sur la tête pour qu’elle lui fit feuille de rose, ce qui semblait l’exciter, elle engagea à marcher maintenant avec plus d’adresse et moins de force. Hilda léchait les fesses de Reine, développées au-dessus de son visage, ressentit moins la poussée de la queue sur son con ; elle ne se débattait plus, le dépucelage apparaissait certain, lorsque le tableau de luxure offert à ses yeux par la langue d’Hilda voltigeant sur le cul de Reine, secoua les nerfs de Jean d’un brusque sursaut sous lequel la jouissance survint : il déchargea et mouilla tout l’orifice du con à peine entrouvert.
- Ah ! elle reste encore pucelle, murmura-t-il avec dépit.
- Bah ! à moitié seulement, répliqua Reine en se redressant.

Voir en ligne : La Chute des Vierges - V

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.



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