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Par le fouet et par les verges

La Chute des Vierges - VIII

Roman érotique (1907)



Auteur :

Mots-clés :

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.


VIII

Hilda régnait, et Hilda se transformait sous la possession de Jean Sticker. Elle n’atteignait certes pas le développement de Reine et d’autres, mais ses maigreurs s’effaçaient, les membres s’étoffaient, les bras s’arrondissaient, les cuisses prenant de l’ampleur et les nénés naissant, le minet se fournissait et, coquette, élégante, ayant à sa disposition des coupons de soie et de satin pour se vêtir à sa fantaisie, ainsi que des couturières pour écouter son goût, elle portait des robes longues et traînantes, aux couleurs claires, avec de riches dentelles encadrant sa tête fine et mignonne. Avec elle, jean retrouvait toujours des forces et des désirs ; elle parlait plus à sa peau que l’irrésistible française et il la baisait presque tous les jours, plutôt deux fois qu’une. Elle courait d’elle-même à ce coup de queue qui lui causa tant de souffrance au début. Elle connaissait l’étendue de son pouvoir et en usait ; des fêtes fréquentes témoignaient de sa vanité à l’afficher. Miss Sticker la produisait, l’affirmait hautement sa favorite et si on ignorait qu’elle fût un homme, on ne doutait pas qu’elle la gamahuchât souvent. Les joies d’Hilda se répercutaient dans ses sens et quand elle la voyait s’amuser, s’ébattre avec ses compagnes, elle éprouvait de suite la furieuse tentation de la rappeler pour l’asseoir sur ses genoux, l’embrasser sur le con devant tout le monde et lui murmurer dans l’oreille combien elle avait toujours envie de la grimper. Hilda riait, se laissait embrasser, caresser, rendait baisers et caresses, et demandait quelque faveur pour une de ses compagnes, une maîtresse, même une servante. Elle avait obtenu la réintégration de Rosine ; elle avait réconcilié Jane et Reine pour empêcher la directrice de sévir contre la première, ayant avoué être l’auteur de l’écriteau ; elle avait fait retirer la terrible menace affichée dans les classes et les études : « Par le fouet et par les verges ». On ne flagellait presque plus, et si on fouettait encore, c’était plutôt par sensualité que par punition. Comme avec Reine, les désirs la poursuivaient ; elle avait la sagesse de ne pas trop se laisser entraîner puis, Jean Sticker l’accaparait tellement qu’elle disposait de peu de temps. Néanmoins elle descendait parfois le matin à son étude, à son ancienne place, pour y savourer la joie de la différence qui existait entre le passé et le présent. Autant autrefois on la punissait pour la moindre faute, autant maintenant on fermait les yeux sur ses plus audacieuses turlupinades d’écolière. Généralement, la sous-maîtresse, chargée de la direction de l’étude, profitait de son apparition pour s’éloigner, accordant ainsi toutes ses élèves, craignant de perdre son autorité par les complaisances qu’elle serait obligée d’avoir. Hilda, délivrée de toute surveillance, s’informait auprès de ses compagnes de ce qu’elles souhaiteraient de récréations, de fêtes, de réunions dansantes ou autres, se chargeant d’en solliciter l’autorisation auprès de la directrice. Elle se posait en providence, et en jouait le rôle avec beaucoup de tact. Dans ces visites intermittentes, parce qu’elle dormait d’habitude assez tard le matin, elle ne manquait pas de se tenir au courant des fredaines galantes qui s’accomplissaient, des succès de Reine et de ses imitatrices, non qu’elle les ignorât mais pour éveiller le vice chez celles qui l’entouraient, et riait si on lui demandait quelles étaient les bonnes leçons qu’elle prenait avec la directrice. À causer des cochonneries dans lesquelles elles se lançaient, les cerveaux s’échauffaient chez ces fillettes et la sous-maîtresse n’étant pas là, bientôt des jupes se relevaient, des pantalons s’ouvraient et on invitait Hilda à lécher quelque conin, à sucer quelque bouton afin qu’on se rendît compte des progrès atteints dans son favoritisme.
- Eh ! Hilda, disait celle-ci, les jupes au-dessus du ventre, le pantalon sur les pieds, les cuisses écartées montrant le léger duvet au-dessus du con, tu ne me l’as pas bien fait la dernière fois. Viens vite me fourrer une langue, tu n’as pas la même méthode que Reine et tu secoues davantage.

La méthode autre que celle de Reine ! Comme Alexandra dans le temps, elle cherchait à adopter un genre différent de celui de la Française dans la façon de jouer des lèvres, de la langue, des mains, avec une allure spéciale de corps. Reine s’affirmait en bacchante effrénée de saphisme ; Alexandra en vierge timide et complaisante. Hilda se livrait à l’attitude amoureuse, langoureuse, soupirant avec volupté en approchant le visage des cuisses d’une de ses compagnes, sortant lentement, petit à petit, la langue pour en effleurer d’abord à coups de pointe le contour des lèvres secrètes, intercalant un mouchoir de dentelles pour recueillir la cyprine et en conserver sur le coeur la délicieuse influence. Elle se souvenait en gougnottant un con, non sans étonnement, de sa colère lorsque Betty lui proposa de goûter la félicité charnelle par le gamahuchage de Reine. À son tour, par la débauche que lui infusait Jean Sticker, elle devenait une gougnotte. Elle venait justement dans sa salle d’étude pour apporter satisfaction à quelques-unes de ses amies et, dès que les jupes se relevaient, dès qu’apparaissaient les parties sexuelles de ces fillettes de 12 à 15 ans, elle se faufilait sous les bancs pour branler et lécher, prouver les progrès qu’elle accomplissait. Oui, malgré les sensations plus fortes du baisage, ses sens vibraient à contenter ces jeunes appétits mis en éveil par son arrivée dans l’étude, elle ressentait un certain frémissement qui lui caressait agréablement la nuque, en se traînant sur les genoux vers les jambes qui l’appelaient, palpant avec plaisir d’abord les mollets, embrassant les genoux, passant la bouche au-dessus pour la remonter vers l’entrecuisse : là, elle se calait, les deux bras autour des reins de la camarade qu’elle s’apprêtait à gamahucher. De ses doigts elle effleurait la surface des fesses en un chatouillement préventif qui alanguissait les sens de sa compagne, elle enfouissait le visage en biais, au-dessous du gras des cuisses, elle le glissait à la place voulue ; sa respiration soufflait chaudement sur le bas-ventre, sa langue sortait peu à peu, se dardait, atteignait le con, et ses manoeuvres pour les minettes commençaient. Elle agissait avec amour, et ses regards examinaient à côté, plus loin, pour scruter celles qui désiraient ses caresses : dans un vague délicieux, elle entendait les perverties vanter aux réfractaires le charme de ses suçons et si on ne les convoquait pas, du moins les entêtées vertueuses ne l’entravaient pas pour passer de l’une à l’autre, les changements de personnalité lui plaisaient tout autant qu’à Reine, et les dernières étaient toujours les mieux servies par l’excitation qui la gagnait. Oh ! quelle douce constatation ! Sous chaque nouvelle jupe, elle découvrait un nouveau foyer de luxure et elle s’instruisait à développer ces aspirations si diverses dans la manifestation des idées paillardes. Elle ne demandait pas la réciproque ; elle aurait eu trop peur qu’on s’aperçût de son dépucelage. Elle pouvait agir en toute quiétude, la sous-maîtresse ne rejoignait son étude que quelques minutes avant l’heure de la classe. Mais cela ne valait pas ses relations avec Reine, avec qui elle apprenait les mille nuances du saphisme pratiqué dans les deux sens, l’actif et le passif. Oh ! elle le reconnaissait, il y avait de la prétention à s’afficher cheffesse d’une école opposée à celle de la Française ! Celle-ci était certainement la déesse Sapho réincarnée ! Elle possédait l’art de deviner vos endroits sensibles et les atteignait au moment où vous n’y pensiez pas, elle vous jetait dans une extase incompréhensible où elle provoquait tous vos instincts de luxure, vous encourageait dans l’expansion de toutes vos aspirations lascives ; avec elle on ignorait ce qu’on préférait : faire la caresse ou s’y livrer pantelante et mourante. Aussi, l’influence qu’elle acquérait sur celles qu’elle gougnottait, elle la conservait toujours. Hilda subissait sans révolte son influence et Reine, par ricochet, usait de la petite amie pour agir sur miss Sticker. Que de mesures étranges et insolites, sous sa suggestion, Hilda arracha à la directrice. Reine jouissait d’une liberté aussi étendue que la sienne et parvenait, par son intervention, à se faire octroyer le titre de sous-maîtresse, tout en achevant ses classes, avec la direction d’une dizaine d’élèves. Celles-ci naturellement choisies parmi les plus dissolues, furent le centre de la dépravation qui s’étendait sur toute l’Institution. Cette dépravation, pour dominer, à l’heure présente et par la directrice, et par Clary, devenue toute puissante sur Reine, et par Rosine, la propageant chez les jolies servantes et aussi chez les serviteurs hommes, n’en laissait pas moins en dehors de ses atteintes la grande majorité des élèves, sachant bien ce qui se passait, mais rétives à souscrire à la moindre compromission charnelle, grâce à un sang plus froid ou à une raison plus calme et plus sage. Quelques-unes même commençaient à s’indigner de la tolérance et de la faveur dont jouissaient les perverses de la maison et à écrire à leurs parents pour les avertir des dangers qui les menaçaient !

Quelle illusion de croire que ces lettres parviendraient à destination ! L’étude, dirigée par Reine, remplissait, par la volonté de Clary, l’office de cabinet noir. Miss Sticker qui, dans le temps, inspectait toute la correspondance, s’en remettait à la Française, laquelle lisait les épîtres, annotait les compromettantes et les transmettait à Clary ; celle-ci décidait s’il y avait lieu d’étouffer l’affaire ou d’en référer à la direction. Quand cela en arrivait là, la plaignante n’échappait pas à un sévère emprisonnement au cachot, à la flagellation appliquée par Reine, Clary ou Rosine, en présence d’une délégation de toutes les divisions et, si elle ne faisait pas amende honorable ou déshonorante, comme on voudra, il s’ouvrait pour elle une ère de tracasseries, de petites tortures, qui finissait par en avoir raison. Elle succombait fatalement au charme de la Française qui profitait de la dépression morale obtenue, pour affecter de la sentimentalité, de la commisération et conquérir le coeur de la pauvre dénonciatrice.

Hilda régnait, mais Hilda en floraison d’adolescence, au bout de quatre mois de bonheur sans nuage, éprouva une secousse inattendue, un après-midi où elle errait seule par le parc avec sa longue robe que le vent soulevait par moment, la découvrant jusque par-dessus les genoux, montrant ses bas à bandes larges noires et grises, avec le pantalon orné d’une grande et belle dentelle. Sur la tête elle portait un chapeau de paille à ailes recourbées, enguirlandé de fleurs, imprimant à son visage une idéale expression de roman. À deux pas en avant, figé, la contemplant, elle reconnaissait Hippolyte Grandson, de retour d’Écosse depuis la veille. Il était costumé d’un pantalon et d’une veste de coutil, sur la chemise de couleur, la veste ouverte, laissant voir une ceinture en cuir qui retenait le pantalon. En le voyant, elle s’aperçut que sa promenade l’avait conduite près de son pavillon et, arrêtée comme lui, elle dit tout en rougissant :
- Vous êtes donc de retour, Hippolyte ?
- Vous me reconnaissez, miss Hilda ?
- Je ne vous ai pas oublié.

Ils se rapprochèrent et en le regardant elle se souvenait de tout ce qu’il y a entre eux. Il fut le premier homme dont elle toucha la queue, qu’elle suça, qu’elle fit jouir, et cette homme, un rustre cependant, ne la martyrisa pas pour la dépuceler : ii revenait d’Écosse, d’exil, à cause de leur rendez-vous surpris par Miss sticker, et ii ne lui répugnait plus, elle avait envie de sa queue, plus forte, plus dure, plus raide que celle de Jean, et elle reprit :
- Que vous ai-je dit la dernière fois où nous nous sommes vus, le soir, sous la futaie, ne vous rappelez-vous pas, Hippolyte ?
- Je me rappelle très bien : vous m’avez dit que vous tâcheriez de ne plus être une petite fille à mon retour.
- Eh bien, trouvez-vous que je le suis ?

Il la contemplait avec des yeux ébahis ; il n’y avait pas à s’y tromper. Rien en Hilda ne trahissait la fillette ingénue et ignorante de leurs premiers rapports. L’expression du visage s’adaptait à la toilette, joliment attirante par la robe longue enveloppant tout le corps, en marquant les contours mignons et délicats des hanches, avec la taille très fine et mince. Elle souriait et, par ce sourire, elle révélait une perversité qui le pénétrait tout entier et agissait sur ses sens. Il sortit sur-le-champ sa queue en pleine érection, très forte, et murmura :
- Vous la reconnaissez aussi ?
- Oui, mais pour que je la voie bien, nous serons mieux dans le pavillon et je crois qu’on ne nous y dérangera pas, miss Sticker étant en ville.
- Vous voulez m’y suivre ?
- Menez moi.
- Oh ! pour sûr, que vous n’êtes plus la même !

En cet instant, comme pour le favoriser dans ses audaces, le vent tourbillonna dans les jupes d’Hilda, les fit battre de droite et de gauche, les souleva jusqu’aux épaules, découvrit les jambes avec leur riche pantalon jusqu’à hauteur de la ceinture. Il se précipita pour maintenir en l’air les atours, elle ne l’arrêta pas, il glissa la main à la fente du vêtement intime, parvint à la chair des cuisses. Son médium heurta le con, reconnut l’ouverture de la cage. Dans un accent où se mêlaient l’irritation et le désir :
- Oh ! Miss Hilda, on vous a dépucelée ! qui ça, dites-moi vite qui a fait ça ! Ah ! le cochon qui a commis cette saleté, si je le tenais je l’étranglerais des deux mains.

Avec le plus parfait sang-froid, elle répondit :
- Un cochon m’a dépucelée, soit ; mais si tu avais été le premier, c’est toi qui serais le cochon ! Si tu ne veux pas être le second, adieu, je n’ai pas de compte à te rendre.
- Ne vous fâchez pas, miss Hilda ! Vous comprenez, je me figurais que vous me donniez des droits !
- Des droits, imbécile ! Tu as ceux qu’il me plaît de t’accorder pour une minute. Si tu veux en user, fais-le ; sinon, encore une fois, adieu.

Il ne dit plus rien. Il souleva dans ses bras la mignonne Hilda qui se laissa prendre, et l’emporta en courant vers le pavillon. Il y entra comme un fou et il se précipita vers la chambre où il la jeta sur le lit, en la priant de se débarrasser de son pantalon pour qu’il puisse mieux goûter ses chairs. Ah ! il ne s’en repentirait pas, oh non ! il était ce qu’on appelait un bon tireur ! Il avait déjà dépucelé une jeunesse de la pension dans le temps ! Oh ! elle était partie depuis deux ou trois ans, sans en avoir parlé à personne ! Elle était plus âgée que miss Hilda, mais pas si gentille tout de même. Godden, quelle petite coquine ! Elle avait pris des cuisses et du cul, en quatre mois ! On devait la manoeuvrer souvent.
- Doucement, doucement, Hippolyte, pousse doucement, ton machin me fait mal.
- Bah, bah, que le premier ait été plus petit n’empêchera pas le mien de passer ; votre jolie boîte contiendra très bien mon joujou.

Hilda recommençait à se tordre comme la première fois ! Vraiment, avec tous les hommes qu’elle verrait, est-ce qu’elle subirait un nouveau dépucelage ! Elle avait pourtant l’habitude ! Elle écartait bien les cuisses, son con se fendait, elle se ramassait sur les fesses pour bien présenter le terrain du combat, oui, oui, avec toutes ces petites manières, ses chairs prêtaient comme du caoutchouc, la queue d’Hippolyte s’enfonçait, la remplissait, la secouait dans ses entrailles ! Elle marchait, la pine chérie, selon l’expression d’Hippolyte ! Bonheur des bonheurs, il sentait toujours bien fort le bouc, cette odeur lui dilatait le coeur. Elle lui lécherait bien les couilles et avalerait encore son sperme ! Oh ! comme il pratiquait bien son con ! Il la tenait, il avait toute la pine dans son vagin ! Dire qu’une si grosse chose entrait dans un si petit trou ! Elle sautait en même temps que lui, elle était chaude et ardente ; cette sensation d’enfilage surpassait tous les saphismes de la terre, quel que soit le plaisir qu’elle pouvait prendre à faire jouir ses amies. Ah ! il lui donnait des coups de ventre, il l’écrasait, oh ! il la tuait ! Non, non, il la ressuscitait, il coulait dans ses veines son jus bouillant. Elle le mordit à la joue, à lui enlever un morceau de chair et il la fouetta avec colère pour l’avoir marqué ! Elle lui tendit ses lèvres, il les baisa ; il rebandait, il renouvelait l’assaut, quel homme !
- Hippolyte, où es-tu ? cria une voix, la voix de sa femme Margareth.
- Holà, qu’est-ce qu’elle vient foutre par ici ?

Il s’arracha des bras d’Hilda, l’enleva du lit, la cacha dans une armoire, courut vers sa femme dont le pas résonnait dans la pièce voisine.
- Qu’y a-t-il, que veux-tu ? demanda-t-il, sans s’apercevoir qu’il était tout débraillé.
- Et toi, que fiches-tu dans le pavillon à cette heure ?
- Je venais chercher des graines. Qu’est-ce qui se passe ?
- Pourquoi que tu as la culotte ouverte, cochon ?
- Je voulais en changer.
- Bon, j’avais à te dire que miss Sticker t’a laissé l’ordre d’aller la chercher à la gare, tantôt. On avait oublié de te le faire savoir ce matin.
- On a juste le temps de s’habiller et d’y courir.
- Ne t’attarde pas, le train n’attend personne.

Margareth se retira et Hippolyte s’empressa de sortir Hilda de sa cachette.
- Elle nous enlevé le morceau de la bouche, dit-il, mais on le mangera quand même. Ne perdons pas de temps, revenez vite sur le lit.
- Oh ! j’ai peur ! regarde si elle est bien partie.
- Tenez, voyez derrière le rideau, elle est déjà loin.
- Alors, dépêchons-nous.

Elle était déjà sur le lit en position, les cuisses ouvertes et Hippolyte la reconquérait d’un second coup de queue, plus pénétrant, plus vibrant. Elle n’avait pas joui à la première décharge du sperme : la plus volumineuse envergure de la pine la préoccupait et elle redoutait qu’elle ne détraquât quelque chose dans la matrice : cette fois, elle y apporta plus d’entrain et se pâma sous la vigueur de l’assaut qui la secouait dans son vagin, dans tout son être. Ah ! quelle excellente idée elle eut de s’égarer de ce côté du parc ! Quelle douce et violente volupté en même temps de se sentir ainsi enconnée ! Et quel malheur d’être ainsi obligée de précipiter la chose ! Le train n’attendait personne ! Comme Hippolyte savait bien donner du plaisir ! Ils se décollèrent à peine, leurs chairs semblaient vouloir rester soudées. Ils auraient bien voulu tous deux continuer. Elle se lava sommairement et regagna les allées du parc pour réintégrer sa chambre et éviter toute surprise. Pour Hippolyte, revêtu, il se hâta de se rendre à la gare.

Voir en ligne : La Chute des Vierges - IX

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.



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