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Les Délices de l’Amour

D’une nouvelle actrice - Danse nègre

L’Anti-Justine (chapitre XXIX)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXIX
D’une nouvelle actrice. Danse nègre.

- Allons, garces, dit Traitdamour à sa soeur et à sa maîtresse, nues ! Et vous, bougres, déshabillez-vous !…

Il se mettait nu lui-même.

- Mais il nous faut encore une actrice… Je viens de voir monter une jolie drôlesse, qui ferait notre affaire ?

- C’est Mme Brideconnin, l’hôtesse de notre belle dame, dit Connète.

- Non, non, mon amie. C’est une petite brune de fond de la cour, cadette d’une grande belle blonde, que nous aurons peut-être un jour, et qui se nomme Connindoré. La Cadette s’appelle Rosemauve, et passe pour très rusée. Mais on la dit amoureuse comme une chatte, quoiqu’elle soit peut-être pucelle encore ; car sa mère la couve des yeux. Cependant, quand un homme l’embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue.

- Je la connais ! dit modestement la belle Poilsoyeux ; et elle m’a… m’a…

Traitdamour :

- Quoi ? déesse ?

- Mais, donné sa jolie langue, et…

- Et quoi ?

- Gam…

- Gamahuchée… Va la chercher, Connète.

- Non ! dit vivement Conquette, j’y vais moi-même.

Elle sortit, et, ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parce qu’elle n’avait pas trouvé un vieil oncle assez riche, dont elle recréait l’impotente lubricité, en lui chatouillant le croupion, le scrotum et les testicules ; ce qui le faisait bandocher, la belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, et l’introduisit.

Les deux filles et les trois hommes étaient nus comme la main. Sans rien dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous cinq à la déshabiller. On lui enleva jusqu’à sa chemise. On lui baigna cul, con, cuisses, pieds… Puis Traitdamour lui dit :

- Ma belle, il faut, en tout, faire comme ma soeur et mon amie.

Aussitôt commença la danse nègre ; où chaque fille faisait tous les mouvements d’une Noire ardente qui fuit le vit dont elle brûle d’être enconnée, que le vit attrape, et qui saccade alors en trémoussant du cul, comme si le vit la fourgonnait. Les garçons poursuivaient les garces le vit en main ; et dès qu’ils les avaient attrapées, elles se retournaient pour l’enconnage, ou ils paraissaient les foutre en levrette ; culetant, criotant, jurotant, comme s’ils eussent perforé les cons. La danseuse prenait le vit, au lieu de la main ; l’homme la saisissait par la barbe du con. Ils se faisaient ainsi tourner de temps en temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma fille au-dessus des reins, et je lui dis :

- Conque de Vénus, imite tous les mouvements de cul et de con que tu vois…

Elle était excitée ; elle se mit au milieu de la danse, et les exécuta rapidement… Traitdamour, me voyant en rut, et ses camarades bien disposés, leur dit :

- Au foutoir…

Il laissa Rosemauve, sa danseuse, qui en parut toute mortifiée !

- Votre tour va venir, ma belle danseuse.

Il étendit ma fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillers sous le cul :

- Allons, ma toute éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchez-moi ce connin-là, pendant que je vous le mettrai en levrette, ou vous enculerai, à votre choix ?

- On ne dépucelle pas une vierge en levrette (répondit-elle vivement) : encule-moi, s’il le faut, tandis que je gamahucherai ce connin d’amour…

Elle gamahucha la belle épouse de M. Vitnègre avec fureur, et Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela :

- le vit ! le vit !

Je n’y pouvais plus tenir. Je dérangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma fille haletante de volupté… J’enconnais vigoureusement, lorsque j’eus la délicieuse surprise de me sentir gamahucher le cul, ainsi que la racine des couilles, par la bouche et la langue veloutées de Rosemauve !… Je cocufiai Monsieur Vitnègre aussi copieusement que si j’avais eu les couilles d’un Dieu !… On abluait.

- Avec la permission de ma déesse (à Conquette), il faut que je m’acquitte avec Rosemauve !…

Tout le monde s’écria :

- Non, non, dimanche ! Je ne les écoutai pas ; j’enfilai la pucelle, qui criota, sanglotina, et ils furent témoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquette me gronda sérieusement. On alla souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconnin, sa femme, en étaient édifiés… Mais je ne tarderai pas à les mettre de nos amusements… Au dessert, Traitdamour me demanda une histoire dans le genre de nos amusements ! Je lui donnai à lire une lettre, adressée à Vitnègre, par un de ses trois payeurs, lettre que j’avais trouvée dans une des malles de ma fille. La voici :

Voir en ligne : De la Piochée, du Pioché, du Piochard (chapitre XXX)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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