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Les Délices de l’Amour

De l’enculo-connillerie

L’Anti-Justine (chapitre XXVIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXVIII
De l’enculo-connillerie.

Ma réponse fit sourire Traitdamour, qui sans doute n’y ajouta aucune foi.

- Eh bien (reprit Traitdamour), je vais vous donner un plaisir, que vous n’avez jamais eu, ni ces bougres-là non plus. Je tiens cette pratique de l’abbé Chouanche, ancien Genovefain, qui m’a souvent enculé, avant que j’eusse de la barbe au menton et du poil au vit. Un jour, voyant que je m’ennuyais de son culetage, il me dit d’aller lui chercher la petite Culfrayé la cadette, jolie comme un coeur, et non encore vendue à un Lord. Il envoyait 12 francs à la mère, et la fille devait en recevoir autant. L’abbé la fit s’appuyer un coude sur une commode ; il se mit derrière elle, et l’encula. J’étais devant, et il me la fit enconner. Nous limions ; nos deux vits se sentaient, ou la jeune garce tortillait du cul de façon que nous croyions le sentir. Chouanche la faisait tantôt pousser du con sur moi, et alors son vit déculant à moitié, il avait l’agrément de la re-enculer quand elle foulait du cul sur lui. Je presque-déconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli jeu dura tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne déchargeait pas ; il se réservait pour mon cul. En conséquence, il fit mettre la jolie Culfrayé sur le dos ; je l’enconnai ; l’abbé m’encula, et nous déchargeâmes tous trois… Nous ne prendrons pas la manière du Genovefain ; elle est trop fatigante pour la foutue. Mais il payait la jolie bougresse… Payez-vous, Madame ?…

- Non certes : c’est une honnête femme.

- Je m’en suis aperçu à sa fouterie. Une putain ne fout pas comme Madame… En ce cas, je vais vous donner une expérience physique sur une de ces deux fillettes… Allons, Minone… Allons, Connète ! laquelle des deux veut être enculée et enconnée tout à la fois et en même temps ! Qu’elle se trousse !

Durant cet entretien, qui la laissait tranquille, Conquette s’était couvert le con et les tétons. Les deux filles étaient assises à côté d’elle, dététonnées. Elle leur baisa le boutonnet, et leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs fichus (Mme Poilsoyeux redevenait toujours modeste, dès qu’on ne la foutait plus)… Les deux filles répondirent ensemble :

- Moi… Moi !

- L’une après l’autre (dit Traitdamour)… Vous avez ici de la pommade, ou du beurre frais ?

- Oui (répondit en rougissant la belle Consatiné). Tenez, ma pommade est là… et voici du beurre.

- Gardons ce beurre frais pour vous, belle dame, aussi belle au cul et au con qu’au visage (reprit Traitdamour).

Minone se pommadait la rosette.

- C’est donc toi qui passes la première, ma soeur ?

- Oui, si c’est toi qui me dépucelles le cul ?

- J’y suis pucelle aussi (s’écria Connète).

- Ce ne sera pas moi qui aurai ton pucelage d’arrière (répondit Traitdamour à sa soeur). Mon vit est aujourd’hui entièrement réservé à Madame. Et, quoique le culetage m’ait toujours fait peine, agent ou patient, le cul satiné de Madame me tente autant que l’étroit fourreau de son con, qui se rempucelle en une semaine, ou seulement en faisant bidet à l’eau froide. Je suis sûr que Madame n’a jamais été enculée (à genoux, il lui regardait au cul), et que c’est aussi un pucelage ?

Conquette rougissait.

Les deux camarades de Traitdamour tirèrent au premier roi à qui dépucellerait le cul de Minone ; car tous deux le voulaient avoir. Ce fut Cordaboyau (un bellot à vit moyen) que le sort favorisa. Il se pommada le vit jusqu’à la racine. Traitdamour fit coucher Minone sur le côté. Il mit Cordaboyau devant son cul, et Brisemote (un beau à gros vit) devant son con. Il la fit ainsi enfiler des deux côtés ; les jeunes gens se la poussant l’un sur l’autre à qui mieux. Ce qui donnait un tel plaisir à Minone, qu’elle se récriait :

- Dieu… que j’ai de délices… c’est… une fouterie de princesse… On dit… que la Reine… fout ainsi entre… d’Artois et Vaudreuil… ce dernier a… le cul…

- Allons (dit Traitdamour), tachez de décharger tous trois en même temps !

Cordaboyau poussait ; il retint la garce par les hanches, pour enfoncer plus avant ; Brisemote en fit autant ; de sorte que, rendue immobile, elle s’agitait néanmoins en tout sens.

- Examinez bien.. (dis je à Conquette-Ingénue) pour faire la même chose à votre tour ; car il faut que vous expérimentiez tous les genres de fouterie.

Elle considéra le jeu, à travers les bâtons de son éventail. Minone haletait. Connète, ébahie, restait immobile à la contempler.

- Que fais-tu là, toi, bougresse ? (lui dit Traitdamour, notre grand maître des cérémonies) Patine-nous Madame… Suce-lui le bout des tétins… Gamahuche-la ; elle a le con propre comme un visage de mariée…

Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la reine de la fête, que je vais décrire.

Connète, tandis que Minone travaillait, et qu’elle était travaillée, découvrit les tétons de Mme Poilsoyeux, et les siens. Elle en suça les bouts ; elle se les fit sucer. Ce chatouillement de la bouche de Conquette, aussi satinée que son con, mit la jeune Connète en fureur amoureuse. Elle trousse Mme Poilsoyeux ; lui insère sa langue dans le con ; lui chatouille le haut de la motte. La belle, émoustillée, regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux fouteurs qu’elle était prête à décharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s’écrie :

- Vits de Dieu !

Et elle se pâme. L’enculeur et l’enconneur l’inondaient de foutre ; il ruisselait des deux côtés… Ma fille, vivement gamahuchée par Connète, est hors d’elle-même, et cette modeste beauté dit à la jeune fille :

- Ote-toi, garce ! Un fouteur ! Un fouteur !… deux… cent fouteurs !…

Traitdamour l’entend. Il dérange Connète acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond. Il emplit le trou du cul de Mme Vitnègre de beurre frais ; s’en frotte le vit décalotté ; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l’enculée ; l’étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cul de la belle jusqu’à la garde, son con bien facé… Il crie à son maître :

- À ce con béant qui vous supe ! Enconnez roide… Piquez des deux… la garce est enculée, et je vas vous donner les mouvements… Pardon, déesse ! je ne me connais plus… Connète ! boulonne, boulonne les couilles de mon maître…

Cependant j’enconnais ma délicieuse fille. Et, sentant le vit de Traitdamour qui m’étrécissait encore le passage, et qui donnait au connin des oscillations que jamais con n’a eues, je délirai, en m’écriant :

- Chien de Vitnègre ! cocu tout à la fois du con et du cul.

Cette idée m’enflammait, et sa brutalité m’empêcha de décharger trop tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du connin. Il me suça. Le vit de Traitdamour me communiquait tous ses mouvements, et en faisait faire d’insolites à mon adorable fouteuse. Déjà préparée par la langue de Connète, elle s’écrie :

- Ah-ah-ohh !… ze déça-arze…. Foutre !

- En voilà… du foutre… plein votre con… Reine des vits… et des dieux, s’écria Traitdamour !…

Et je sentais les oscillations de son gros vit qui éjaculait… Enfin, je déchargeai moi-même. Ma fille, inondée de foutre, trémoussait rapidement :

- Con satiné de mon vit (m’écriai-je), que tu es délicieux !…

Mme Vitnègre émettait encore, quand Traitdamour décula…

Ce mouvement la fit redécharger… Le bougre se lavait d’eau tiède. Conquette, dans le con de laquelle je laissais osciller mon vit après décharge, gigotait, trémoussait, tremblotait sous moi. Connète m’avait quitté les couilles. Traitdamour, toujours bandant, était revenu vers nous.

- Fous-la-moi tout chaud (lui dis-je) ; elle décharge encore… Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du bourdon d’amour.

Elle m’obéit. Mais Minone, déculée, déconnée, lavée, était libre. Elle vint remplacer Connète, en me demandant si cela ne signifiait pas tout uniment de chatouiller les couilles de son frère pendant qu’il foutait ma maîtresse ?… Cordaboyau cependant et Brisemote happaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l’autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma fille.

Mais tout finit. Mme Vitnègre cessa de décharger. On la déconna. Traitdamour la mit au bidet. Elle se couvrit modestement le con et les tétons ; puis elle dit aux deux fillettes :

- Mes bonnes amies, allons aider mon hôtesse, pour le souper !

Elles y coururent.

- Si vous n’avez préparé (dit ma fille) que pour notre souper ordinaire, je vous avertis qu’il faut le double.

- Je n’ai pas assez donc (répondit Mme Brideconnin).

- Vite au rôtisseur de vis-à-vis (reprit la belle Vitnègre) ; et du bon vin ! ou je ne boirai que de l’eau. Un bon mariage paiera tout ça…

On alla chez le successeur d’Ellès, qui promit un copieux souper pour dans une heure.

Conquette rentra auprès de nous avec les deux jolies filles.

- Rebandez-vous ? (me dit Traitdamour) Il ne faut pas laisser languir nos cons avec l’expectative d’un bon souper !

- Je brûle, à la vue du tour de cul et du pied de ma déesse ; mais je ne suis pas roide, lui répondis-je.

Traitdamour :

- Je roule dans ma tête une idée, qui vous roidira.

Voir en ligne : D’une nouvelle actrice - Danse nègre (chapitre XXIX)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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