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Les Délices de l’Amour

De l’homme-poilu, la Convelouté, Linars

L’Anti-Justine (chapitre XXXVI)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXXVI
De l’homme-poilu, la Convelouté, Linars etc.

À mon arrivée chez mon père, je lui con-racontai tout ce que je venais de faire.

- Il ne faut pas (me dit-il), quand on a tant d’ouvrage payé, en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m’arriver un homme d’assez agréable figure, très vigoureux, car il est brun et tout poilu, qui offre une forte somme, pour t’avoir cette nuit !

- Que rien ne vous empêche de le prendre ! (répondis-je en souriant) Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose.

Mon père, rassuré, me fit déshabiller nue, prendre un bain tiède, puis un froid, mettre au lit, avec une chemise large ; me fit avaler un excellent consommé ; ensuite il me laissa dormir. Il était alors 5 heures du soir. À minuit, je m’éveillai, en me sentant lécher le con. Je priai l’homme de se montrer ! Il leva la tète, et je vis un basané d’une fort belle figure. Je souris. Il me suça les tétons, en me disant des choses agréables :

- Vous avez un beau con… une superbe motte… un ventre de pucelle… un cul d’albâtre… des tétons blancs comme neige…. un col dégagé… des lèvres voluptueuses… de belles dents… les plus beaux yeux… les cils, les sourcils et les cheveux comme la déesse de la Beauté… la jambe parfaite… le pied le mieux fait… Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste.

Mon père me dit de me lever pour souper. Le basané me porta toute nue dans ses bras auprès du feu. Là, je vis Guae avec grande surprise ! Je mis mon corset souple ; Fysitère (le basané) me laça, me priant de bien faire refluer mes tétons. Mon père me chaussa une jambe et un pied, Guae l’autre jambe et l’autre pied, en bas et en souliers de soie d’une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon fouteur voulut que je restasse les tétons découverts. Nous soupâmes. J’avais appétit, Le basané but et mangea comme un hercule. En sortant de table, il dit à mon père et à mon futur :

- Vous ne m’avez pas trompé ; elle est au-dessus de vos éloges. Si l’intérieur du con ressemble à l’extérieur, elle est à moi, coûte qui coûte.

- Voyons votre vit (répondit Guae)… Elle ne sera que trop parfaite !… Voici le mien ; et vous savez que je n’ai pu l’enconner, puisque c’est ce qui vous a fait parler à M. Convelouté mon beau-père.

- Je verrai si elle a le mérite de ce beau nom… Mais vous avez un vit épouvantable, M. Guae !… Empoignez-le, la belle, que je voie comme il est bien bandant !

Je saisis le vit de Guae, qui se récria de plaisir…

- Je bande (reprit Fysitère). Mais faites bander votre père, et comparons.

Je lui pris cependant le membre, qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite. Guae l’avait le triple de l’homme velu, qui lui-même était le double de mon père.

- Je voudrais lui dire un mot (demanda Guae furieux de luxure).

Il me poussa vers une fenêtre, me cacha derrière le rideau, et me déchargea dans la bouche. Mon père seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour moi, je fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise ! Je brûlais… Aussi, je fus ravie, lorsque Fysitère dit : "

- Il faut d’abord que je la foute habillée.

Il me porta sur le pied du lit, ôta ses culottes, et nous laissa voir un corps velu, comme celui d’un singe. Il me fit lui prendre son braquemart, et me dit :

- Introduis-moi cela dans le trou de ton con, et lève du cul comme il faut, à chaque fois que je pousserai.

Je m’enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri ; car il me déchirait, étant plus gros que mon oncle, et que tous les vits qui m’avaient foutue.

- Ce n’est rien (me disait-il) ; je te déflore… je te dépucelle. Remue du cul.

Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, et lui rendant en coups de cul, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes lui pincèrent la tête du gland. Il hurla de volupté.

- Garce adorable ! (s’écriait-il) ton con satiné pince le vit ! Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton père et du futur, qui t’ont vendue à moi !… Allons, fous bien !…

Je remuai, je tortillai du cul, je soubresautai, de la manière dont me le disaient mon père, et Guae lui-même.

- Je suis ravi ! (s’écriait le basané) Elle décharge !… Ah ! Elle me fera un petit bougre-à-queue !…

Il dit à mon futur :

- Viens-ça, jean-foutre. Passe-moi la main sous le croupion, et chatouille-moi d’une main ce que tu y trouveras, et les couilles de l’autre !

Guae obéit (J’ai su depuis qu’au croupion, le basané avait une queue, de la même forme qu’un vit, mais velue comme son corps, et que ce fut cette queue que mon futur chatouilla)….

- Je ne quitte pas d’une heure ce con céleste ! (disait l’homme-à-queue, en me saccadant) chatouille, chatouille, bougre ! les couilles et ma queue !

Il déchargea six fois, sans déconner… Je demandai alors à laver. Mon futur m’épongea le con, et me le baisa, en l’appelant Con d’Or. Mon père me suça les tétons. Guae dit au basané :

- Elle est à vous. Mais je bande comme un carme ; permettez que je l’encule ?…

- L’enculer, non ; c’est du foutre perdu. Encore moins l’enconner ; je veux qu’elle me fasse un petit-à-queue. Mais si elle avalait le foutre, comme j’ai vu certaines femmes tempéramenteuses, je consentirais que tu l’embouchasses.

À ce mot, je saisis le vit de mon futur, et je l’aurais avalé, s’il n’avait pas été si gros. Il me déchargea au fond du gosier, en rugissant, et le foutre me descendit bouillonnant dans l’estomac.

Ah ! Elle aime le foutre ! (s’écria le basané) Elle a toutes les perfections !… Et elle sera aussi longtemps belle, que féconde !….. Allons, papa, embouche-la aussi. De tous les foutres, le paternel est le meilleur.

Je me jetai sur mon père, le renversai sur le lit, saisit son vit bandant, que je fis aller et venir dans ma bouche, jusqu’à ce qu’il déchargeât. Je suçai son foutre avec délices…

- Bon ! (s’écria le poilu) Elle est dans les bons principes ; elle est impayable !

Le basané me déshabillait, me déchaussait : Mon Père et Guae lui aidaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut en bas, tandis que je me rinçais la bouche. On me passa la grande chemise ; l’homme-à-queue velu et tout nu y entra, me suça les tétons, me fit lui darder la langue, puis dit à mon futur de lui intromettre le vit dans mon con.

Le basané me foutit six nouveaux coups, sans déconner. Je me sentis fatiguée. Je voulus laver. Je restai une heure sur le bidet le con dans l’eau. Le basané, qui, pendant tout ce temps-là, s’était amusé à faire bander Guae, et à lui faire me décharger trois fois dans la bouche, m’appela, en me disant :

- Tu es assez rafraîchie ; reviens sur le foutoir, que je te donne le bouquet !

Il se le fit introduire par mon père ; qui me dit :

- Courage, mon enfant ! Voici un fouteur qui en vaut dix. Mais je tâcherai de te faire soulager, si cela continue.

Je fus encore foutue six fois ; mais avec tant de véhémence que je n’en pouvais plus. Sur ma plainte, le basané dit, que le bouquet était le double des autres assauts.

- Eh ! combien donc l’allez-vous foutre de coups ? (lui demanda mon père).

- Vingt-quatre est ma dose.

- C’est trop, et elle ne ferait pas d’enfants. Elle a une cadette, aussi jolie que l’aînée est belle ; je vous la donnerai, pour soulager sa soeur !

- Je l’accepte ! (s’écria Fysitère) Et il m’en faudra bien d’autres ! car je ne les fous plus dès qu’elles sont pleines, ni pendant qu’elles allaitent leurs petits. La jeune garce est-elle là ? (Or il me foutait toujours)…

- Non : Vous ne pouvez l’avoir que demain soir.

- En ce cas, j’achève de foutre celle-ci mes 24 coups. Je déconne ; qu’elle lave. Elle n’en a plus que cinq. Si son futur se trouve en état, qu’il lui donne à téter du foutre, cela la fortifiera !

Aussitôt Guae m’apporta ses couilles à chatouiller, et son vit à branler. Je m’en acquittai si bien qu’il hennit au bout de quelques minutes, et qu’à peine eus-je embouché son vit qu’il déchargea, en sacrant :

- Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite ! (s’écriait le poilu, en me re-enconnant) Si sa petite soeur la vaut, ce sont deux connins impayables !

Il acheva de me foutre cinq fois, sans déconner. Je puis me rendre le témoignage que je déchargeai, à chaque assaut, plutôt deux et trois fois qu’une. Aussi Fysitère en était-il émerveillé ! et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui. Mon père lui dit alors :

- Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j’ai votre affaire. Il me reste une nièce religieuse qui a des vapeurs hystériques ; je vous la donnerai, pour reposer mes filles !

- Je leur ferai à toutes trois 12 mille francs de rentes (répondit le basané). Amenez-les-moi chaque soir, demain excepté, que j’ai à fourgonner une grande blonde qui a ouï parler de moi et qui veut en tâter. Il s’en alla.

Cette scène changea tous nos projets. Je dormis jusqu’à midi, qu’on m’habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaie. Ma soeur y était, ainsi que ma cousine la carmélite hystérique, mon père ayant trouvé le secret de l’avoir, au moyen d’une permission de prendre les eaux qu’il sollicitait depuis longtemps. J’eus réellement pitié du connichon de ma soeur Doucète, et je résolus de le voir dans la journée. Mon père me le montra, et le gamahucha devant moi, en alléguant le motif de prévenir une maladie. Ah ! qu’il était mignon !… Je l’aurais gamahuché, à mon tour, sans ma coiffure d’épousée, car son joli petit foutre virginal me tentait… Notre père la prévint qu’il fallait qu’elle me soulageât la nuit de mes noces, et l’aimable enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le con de ma cousine la carmélite, ou la belle Victoire-Londo. Il n’était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dès qu’on le lui eut touché du bout du doigt, et mon pauvre père fut obligé de le lui mettre devant ma soeur, et devant moi. Ce qui ne la calma que pour un instant. Nous appelâmes mon oncle, qui la foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-là. Les enculeurs vinrent après. Elle fut foutue, refoutue, enculée, re-enculée, et calmée. Mais on n’appela pas M. Guae ; j’en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon père branlait ma soeur ; l’enculage de la religieuse le fit entrer dans une telle érection qu’il la poussa dans un cabinet, où je les suivis, la renversa, et la dépucela. J’insérai le vit paternel dans le joli connin, en disant à Doucète que c’était une ponction nécessaire.

On lavait la religieuse. M’étant aperçue que Guae la convoitait, je lui témoignai une jalousie qui le flatta. Il me promit de réserver son foutre azuré et son gros vit pour ma bouche, en attendant que les enfants m’eussent élargi le con.

- Mais vous m’aviez vendue (lui dis-je), avant de m’avoir livrée à l’homme velu, pour être foutue et enculée ma nuit des noces. Combien de fouteurs et d’enculeurs devais-je avoir ?

- Six, à 2 mille écus chacun.

- Vous voyez que je n’ai besoin que de repos. Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie somme : Vous avez demandé le silence et l’obscurité ?

- Oui, ma reine adorée. Je ne me suis engagé qu’à te faire voir toute nue sans chemise, comme en jouant avec toi, nu aussi, dans la chambre. Au reste, le silence et l’obscurité sont essentiels, puisqu’ils eussent passé pour moi. Les six bougres, placés chacun dans une chambre séparée, devaient repaître leurs regards de tes charmes, et t’espérer chacun comme possesseur unique, à un signal donné.

- Tout cela se fera. Je serai remplacée par 3 personnes. Nous donnerons le plus délicat et le plus petit vit à ma soeur. Le plus vigoureux et le plus brutal à la carmélite : Je vais vous avoir ma marchande, qui ne demandera pas mieux que d’être foutue, sans être compromise. Vous arrangerez tout pour qu’elles reçoivent chacune deux hommes ; ce qui sera d’autant plus facile que vous n’aurez que les hommes à tromper ; ce qui sera facile.

Guae admira mon entente et mon économie ! Il me promit une soumission entière à mes ordres, et me demanda la permission d’appeler ma soeur, ou la religieuse, pour le branler. Je les appelai toutes deux. Je dis à la carmélite, en lui découvrant les tétons, de prendre le vit et les couilles de mon mari. Je mis ensuite ma soeur en position, troussée jusqu’au-dessus des reins, et, comme elle avait le plus joli cul du monde, elle montra le derrière. Je me mis à côté d’elle, troussée de même, je montrai le devant. Guae, chatouillé par une main douce, et jouissant d’une triple perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de la religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Bientôt il entra en fureur, et il allait enconner la religieuse si je ne lui avais sauté sur le vit, que j’embouchai. Il me déchargea dans le gosier, en rugissant. Nous sortîmes tous quatre, pour aller danser, et ma soeur, ma cousine et moi nous fumes reçues avec transport.

Mes 6 fouteurs pour la nuit suivante étaient de la noce. Guae, qui se fût bien gardé de me les montrer, si j’avais dû les avoir, s’en fit une fête quand ce furent d’autres qu’on leur allait livrer. Il me les désigna. C’étaient 6 monstres de laideur. Guae trouva le moyen de les faire mettre nus successivement dans une pièce isolée, sous le prétexte de les frotter d’un baume fortifiant. Le premier était un squelette décharné, ayant le vit comme mon père. Il avait un long nez qui touchait à son menton, les joues creuses, l’oeil vif, des verrues noires sur le corps. Je le réservai pour ma soeur, à cause de son vit, n’espérant pas mieux. Il se nommait Widevit.

Le second était un gros petit homme, très ventru, ayant le vit de mon oncle, la peau comme une écrevisse cuite, pour nez une grosse betterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, et les lèvres hâlées, gercées des gros mangeurs. Ce fut le second de Doucète, si je ne trouvais pas mieux. On l’appelait en russe Wivitencoff de la Cowilardière.

Le troisième était fait comme un héron et un dromadaire : Il était juché sur de longues jambes sans mollets ; il portait sur ses épaules une colline en cône aigu ; son visage était noir et sec ; ses cuisses grêles n’étaient distinguées de ses jambes que par d’énormes genoux. Tout ce qui manquait à ces parties se retrouvait dans son vit, plus gros que celui de notre homme-à-queue, et moins que le double vit de Guae. Je destinai Towtenvit à ma marchande, qui était chaude, large et stérile.

Le quatrième était un gros marchand de blé, aussi large que haut, tout noir, tout bourgeonné, ayant quelques livres de couilles, et un vit très long, gros comme celui de mon oncle. Je destinai Vitplongeardow à ma cousine, à cause de ses couilles.

Le cinquième avait le visage de la teinte d’un ventre de crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit comme Guae (il devait m’enculer, de convention faite). Son regard était affreux, sa bouche dégoûtante, et son nez encore plus. Vitcrwel fut voué au large con de ma marchande.

Le sixième et dernier était grand, voûté, noir, bancroche, roux, chassieux ; il avait un vit à bourrelet, tant il était long ; aussi en avait-il apporté un, qu’il devait écarter, pour m’enculer. Perceawant fut le second de mon ardente cousine.

Le soir arrivé, l’on me mit au lit, et chacun des six monstres crut qu’il allait avoir le plaisir d’être mon bourreau. Guae me conduisit dans la chambre nuptiale, et parut me mettre au lit. Mais il nous distribua dans quatre pièces, et les lumières furent exactement retirées. Quant à moi, j’étais restée debout, faisant, à chacune des lieutenantes de mon con, le portrait et l’éloge du beau jeune homme qu’elles allaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience de leur donner des plaisirs imaginaires, à défaut de la réalité.

- Ma toute belle ! (dis-je à ma soeur) avec quel plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeune homme charmant qui doit froisser tes appas ! C’est un sylphe ; c’est un amour…

J’allai ensuite à la religieuse :

- Tu vas sentir la différence de la couchette de ta cellule au lit d’un nouvelle mariée, ma chaude cousine. Un bel homme, un gros vit… Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer pour moi…

Je me rendis ensuite auprès de ma marchande :

- Vous allez être rassasiée de ce que vous aimez tant, mon aimable maîtresse. Un jeune homme superbe, et… peut-être deux, qui me désirent avec emportement, vont me le mettre dans votre con brûlant, jusqu’à extinction de forces. Les vits sont gros ! ainsi faites-vous pommader comme une pucelle, et remuez du cul, pour avaler plus vite ces énormes morceaux…

Ma marchande me remercia, en me priant de la mettre promptement aux prises. Je courus lui chercher Toutenvit, le troisième… Mais je vais mettre de l’ordre dans mes récits.

Guae m’attendait. Dès que je parus, il me fit parler, et conduisit par la main Wìdevit, le premier monstre, auprès de ma soeur.

- Mon cher mari (dis-je doucement, la tête appuyée sur l’oreiller de celle-ci), ménagez-moi !

- Oui, oui ; mais ne parle pas ; j’ai découvert que toute la noce nous écoutait, à cause de mon gros vit…

Durant ce court dialogue, Vitdevit, déshabillé d’avance, fourrageait déjà ma soeur. Guae, par mes ordres, prit ensuite Vitplongeardow, le quatrième, et le conduisit, avec les mêmes précautions, auprès de la religieuse. Je parlai sur son oreiller… Towtenvit, le troisième, fut le lot de ma marchande. Les 3 autres avaient rendez-vous quelques heures plus tard.. Il faut à présent donner chaque scène particulière, en 6 tableaux de la Nuit de la Mariée.

Voir en ligne : Des six fouteurs pour trois foutues (chapitre XXXVII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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