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Les Délices de l’Amour

De la Piochée, du Pioché, du Piochard

L’Anti-Justine (chapitre XXX)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXX
De la Piochée, du Pioché, du Piochard.

Nous avons un de nos confrères, qui avait une maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétends jouir de ta femme à la mienne, quand une fois je l’aurai dévirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à peu près comme le père dont je vais parler. J’aime à écrire ces histoires-là ; elles me font bander. Le père de la jeune fille était un riche marchand, qui l’avait délicatement élevée ; mais il était devenu si pauvre qu’il ne pouvait plus la nourrir, ni un fils de douze ans. La fille ayant plu à mon confrère, il la voulut acheter. Le père la lui vendit douze mille francs. Mais comme Piochencul (c’est le nom du confrère) est un libertin fort blasé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser et laver la fille par son père, avant d’en jouir. Le père prend ensuite le vit du fouteur, et le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son père l’avait pommadée la première fois. Pendant l’acte, il l’excite à remuer du cul, à serrer le fouteur dans ses bras, etc. Quand elle est déconnée, le père lave le vit de son gendre, le cul, le con de sa fille, et les essuie.

Dans la conversation, Piochencul apprit bientôt que Piochée avait un frère beau comme Adonis ; c’est-à-dire parfaitement ressemblant à sa mère, qui avait été très jolie femme. Dès que mon confrère le sut, il l’acheta, comme sa soeur, et, pommadé par le père, il l’encula. Peu de jours après, voulant foutre la soeur avec plus de vigueur, il la fit laver par le père, gamahucher par le jeune frère, et il l’enconna, quand elle fut prête à décharger… Par la suite, il n’encula plus le joli enfant :

- Bougre ! dit-il au père, je ne bande plus assez pour enconner ta fille, sans être excité ; encule-moi là ton petit garçon ; cela me fera roidir !

Le père est forcé, par son intérêt, d’obéir au blasé. Ce qui fait tellement bander le vieux satyre qu’il enconne, et même encule la jeune fille…

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le garçon a eu 15 ans, il lui a fait enconner sa soeur. Il la fout ensuite sans laver, pendant que le père encule le jeune homme. D’autres fois le frère encule sa soeur, tandis que le vieux bougre l’enconne… Voilà quelle est la vie que mène mon vieux confrère, et qu’il trouve délicieuse à son âge… La fille est délicate et jolie. Le garçon est beau. Le père est affreux. La fille est devenue grosse. Le financier croit, avec raison, que c’est du jeune frère. Il désire que ce soit une fille, espérant qu’elle sera jolie, comme tous les enfants incestueux. Car il faut savoir que ce joli garçon est fils d’un frère aîné, qui, devenu éperdument amoureux de sa mère, donna la courante à son père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le père fut obligé de se lever souvent, et le fils, à chaque sortie, alla auprès de sa mère, qu’il enconna six fois au moins pendant la nuit… Voilà d’où provenait le beau garçon, ressemblance de sa mère avec une telle perfection, que, vêtu des habits de la belle, qui n’est plus, on le prend pour elle. C’est en conséquence qu’un amant, piocheur de la mère, entretint le jeune homme sur le même pied que sa feu maîtresse, à condition que, pour la jouissance, il prendrait les habits de sa mère, en porterait le nom, Mme Brouette-vit ; qu’il ferait la petite voix, dirait mon con, au lieu de mon cul ; tandis que lui, Vitacon, se ferait illusion, en disant à sa maîtresse :

- Allons, ma chère Brouettevit, venez que je vous le mette en levrette !

Voir en ligne : Piochète - Dix ans après (chapitre XXXI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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