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Les Délices de l’Amour

De la fouteuse mise en appétit

L’Anti-Justine (chapitre XXII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXII
De la fouteuse mise en appétit.

L’appétit vient en mangeant (dit le proverbe) ; et l’on va voir combien il a raison, pour Conquette !

Dès que ma fille fut à ma portée, je m’ancrai sur ses appas, lui suçai les tétons, et l’enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine enfant ne remua pas. Je fis de même, et la tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement… Je m’endormis, après m’être mis sur le côté, sans déconner. Conquette, qui s’y était prêtée, s’endormit comme moi, sans doute ; puisqu’en m’éveillant, sur les 2 heures, je me retrouvai dans son bijou. Je m’agitai pour lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cul, et me dit :

- Cher amant ! pou… ousse.

Et elle saccada de toute la force de ses reins… Elle déchargea… J’émis aussi…

- Ah… mon Dieu (dit-elle), c’est mon papa, qui me… caracole…

- Qui te fous, ma déesse.

- Ah… il n’y a que vous, pour ces choses-là… Je ne vous contrarierai plus ; car vous avez plus d’esprit que moi… J’ai eu un plaisir… que je ne dois qu’à vous… Cher papa, recommencez ; que je décharge à votre intention ! Je vous adore…

Je la re-enconnai vigoureusement, en lui disant :

- Et fous comme tout à l’heure, à l’intention de ton amant…

Elle remua du cul comme Cléopâtre ou Messaline, et elle se mit à dire, en saccadant :

- Bougre de Timori… fous… fous… fous-moi… Fous ta garce… fais cocu mon sacré gueux de père… dont je suis la femme… la maîtresse… la putain… Ah… je sens ton vit, au fond de mon con… Ta langue… ta langue !… Je me pâme… je dé…cha.arge… Foutre… Ah-a-a-ah… je n’en puis plus…

Et, en finissant, elle alla se laver le con…

Dès qu’elle fut de retour, je remontai sur elle.

- Remue du cul, du con ! (lui dis-je) Trémousse des fesses… Je sens ton pinçoir… Oh ! que tu fous bien, fille de mon vit, pour une novice !… Ayez un mouvement encore plus rapide !… Bon… excellent !… Quels reins élastiques !…

Elle fit trois soubresauts, et déchargea, en disant :

- Ô mon Dieu ! mettez une tonne de foutre dans les couilles de mon père, et que son vit divin le décharge au fond de mon con !

Dieu l’exauça, car j’émis aussitôt, et nos foutres se mêlèrent. J’en espérai un Adonis… Elle resta ensuite immobile, et moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit et les couilles ; puis nous nous recouchâmes. Je la re-enconnai.

Je fus là plus d’une heure, lui suçotant ses boutons de roses, lui dardotant et lui faisant dardoter la langue ; la faisant déchargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner… Tout à coup ma fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cul, à convulsionner du con, comme faisait autrefois sa mère, mais mieux que celle-ci… Je rebandai roide, mais loin de la décharge ! De sorte que je la limai tant qu’elle voulut… Elle me disait :

- Papa ! je ne parlerai pas d’un Vitnègre, qui n’a de plaisir sur une femme qu’autant qu’il brutalise sa monture ; mais vous foutez plus tendrement, plus délicieusement, que Timori ne caresse. Vous limez mon con comme un dieu !… A votre intention cette décharge-ci… Papa ! Papa, fourgonne ! tu es dans le con de ta fille ! Remue du cul, papa ! Tu me fous… tu me fous… tu m’enco..onnes !… Fous, bougre ! fous ta fille ! incestue, jean-foutre !… Enfonce, enfon..once… dans le con..on de ta fi..ille… pâ..âmée !…

Et elle resta comme morte, pendant une longue décharge…

Je la relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière fois de cette nuit-là. Elle se ranima :

- Fous, maquereau ! Je suis ta putain, ta raccrocheuse… ta sacrée salope… ta passionnée fouteuse… ta tendre fille… Engrosse-moi ! (remuant du cul avec fureur) mets-moi dans le con un garçon… une garce ! si une fille, tu la… dépucelleras un jour… si un fils, il me foutra…

- Adorable fureur ! (m’écriai-je)… Tiens, fille adorée, voilà du foutre.

J’émis délicieusement ; et ma fouteuse déchargea plus délicieusement encore…

- Ah ! quelle nuit ! (me dit-elle)… Timori ne me l’aurait pas donnée si voluptueuse…

Elle s’ablua ; je lavai, et nous endormîmes.

Voir en ligne : De la tendresse filiale ; amour paternel (chapitre XXIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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