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Les Délices de l’Amour

De la garce insatiable

L’Anti-Justine (chapitre XXXV)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXXV
De la garce insatiable.

- Vous me voyez ; j’ai toujours été désirée des hommes. À huit ans, un ouvrier qui travaillait dans la maison à de la menuiserie me prit le bijou ; et, comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, et me les inonda, en déchargeant. Je le dis à ma mère, qui me lava les fesses, alla menacer le menuisier, et le fit déguerpir… Ce début annonce que le récit sera un peu libre ; mais il faut être sincère.

À dix ans, mon père déculotté m’asseyait à crû sur ses cuisses nues, faisait aller son membre entre les miennes, comme le battant d’une cloche, et, bien échauffé, il allait enfiler ma mère, une jeune tante soeur de celle-ci, ou ma gouvernante.

À treize ans, j’avais le bijou cotonné, et si joli que mon père venait me le lécher la nuit pendant mon sommeil. Enfin, il me sentit riposter à ses coups de langue, et comprit que j’avais du plaisir. Il dardait plus fort, et je partais… Aussitôt mon père se mettait sur moi, me suçait mes petits tétons naissants, posait son membre à l’orifice de ma petite conque, et me barbouillait toute la motte de sperme… Il me lavait à l’eau-rose.

À quinze ans, un jeune homme, frère de ma maîtresse de modes, me prit le con à la poignée, au moment où je regardais par la fenêtre, et voulut me chatouiller le clitoris avec son doigt ; mais il me fit mal, et je lui donnai un soufflet.

À cette époque, mon père n’osait plus m’asseoir à cul nu sur ses genoux, ni me faire décharger en me léchant le con ; il se retirait dès que je donnais le premier signe d’éveil. Mais comme j’ai le pied joli, et que M. Dardevit, ainsi que tous les hommes délicats, est infiniment sensible à cet attrait-là, il faisait faire mes chaussures par un habile cordonnier, celui de ma mère et de la Marquise de Marigni ; le voluptueux ne me les donnait neuves que lorsque j’allais chez lui ; il me les faisait mettre après un pédiluve, avec des bas de fin coton, me faisait marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe et mon pied, qu’il baisait ; il me faisait ensuite asseoir, me tirait un soulier, s’en coiffait le vit, me faisait lui patiner les couilles avec mon pied chaussé, poussait de profonds soupirs, cognait au plancher, ce qui faisait monter Mme Mézières, voisine d’au-dessous. Elle lui arrachait mon soulier, ou ma mule. Elle se renversait sur le dos ; il la troussait, et la fourgonnait, en me faisant relever ma jupe en perspective d’une glace jusqu’au genou.

- Votre père me fait ce qu’il ne peut vous faire, me disait la Mézières, parce que tu es sa fille ; mais c’est toi qui le fais bander… Ah ! si tu lui montrais ton joli connin, comme il me rabatellerait, et me donnerait des coups de vit en con !

Touchée de ce langage, souvent je me troussais, et montrais une motte à poil follet et soyeux, que mon père trouvait adorable ! Je m’en apercevais aux vives estocades qu’il donnait à la dame… En la quittant, il venait me rechausser. Mais quelquefois la Mézières l’en empêchait, et, furieuse de luxure, elle me renversait, me léchait le connin, et mettait dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un godmiché… Pendant ce temps-là, mon père me palpait doucement les fesses ou les tétons.

- Tu la foutras, bougre (tu la dépucelleras, et bientôt ! et elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries !

Ce propos, souvent répété, fit que je demandai vivement à me marier.

J’avais un oncle, mari de ma tante. L’escalier de leur demeure était obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa ce qu’il nommait mon connôt. Je me récriai !

- Tais-toi donc (me dit-il) ; vas-tu troubler mon ménage ?…

Je me tus. Et il me patina le connôt, le cul, d’une main, les tétons de l’autre ; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, et, tout en me suçant les tétons, me déchargea dans les doigts.

J’entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand je m’en retournai, mon oncle me guettait ; il m’accompagna, et me dit :

- Tu veux te marier. J’ai un parti, et il n’y a que moi qui puis gagner ton père ; je le gagnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu’il sera bien sûr ?

- Que me mettrez-vous ? (je faisais l’ignorante, puisque j’avais vu mon père et la Mézières).

Nous étions dans l’allée. Il mit son vit à l’air, et m’empoigna le con :

- Ceci, dans ce que je te tiens.

Je me débarrassai, et ne répondis rien. J’étais à la porte de mon père. J’entrai. Il était absent : J’attendis.

Seule avec moi-même, je résolus de pressentir mon père, à son arrivée, sur mon mariage. Il arriva. Je fus moins sévère avec lui qu’à mon ordinaire, et, lorsque je l’embrassai, au lieu des yeux, j’appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l’avais vu faire à la Mézières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m’abandonnai, en lui disant :

- Je voudrais me marier ! Et comptez que vous serez bien caressé, si vous y consentez !

- De tout mon coeur, à cette condition… As-tu un parti ?

- Mon oncle en a un, que je n’ai jamais vu.

- Bon ! ce n’est pas une amourette… Il faut d’abord que je te gamahuche aujourd’hui ?

- Qu’est-ce que c’est ?

- Te lécher là (me prenant le bijou).

Je fis une petite grimace.

- Allons, prends cette éponge fine, et lave le bien, à cause du joli poil, qui commence à l’ombrager ! Le plaisir que tu auras, te dédommagera de la contrainte que tu te fais !

Il me suça légèrement les bouts des tétons, pendant que mes fesses, mon cul et mon connin nageaient dans un bain tiède.

Mon amoureux père ne me donna pas le temps de réfléchir. Dès qu’une serviette fine eut pompé l’eau, il me renversa sur le pied de son lit, troussée au-dessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon connôt, qu’il lécha vivement, en dardant sa langue, jusqu’à ce que je donnasse des symptômes de décharge. Ce qui arriva au bout d’un demi-quart d’heure. En me sentant prête à émettre, mon père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du connôt, m’y inséra son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada. Je déchargeais, et j’avais tant de plaisir que je le secondai, malgré quelques douleurs. Heureusement, le vit de mon père n’était pas gros, mais il était long ; il me donna un plaisir complet ; car il pénétra si avant qu’il me chatouilla le fond ; et au moyen de ce que j’étais très étroite, il m’emplissait le con, comme si j’y avais eu un vit de mulet… Voilà comme je fus dépucelée.

Je priai mon père, pendant qu’il me lavait le con, de ne pas différer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon oncle ; et je lui en dis la raison.

- Il ne faut qu’il te le mette ! me répondit-il vivement. Le bougre a le vit trop gros : il t’élargirait ! Au lieu qu’après moi, ton futur, on tout autre fouteur, te trouvera comme pucelle.

Je promis qu’il n’obtiendrait rien.

- Des bagatelles cependant, reprit mon Père. Branle-le, quand il te prendra le con. Tu pourrais même te laisser enculer, s’il était assez raisonnable pour s’en tenir là.

- Comment fait-on ça ?

- Je vais te le montrer.

Et il m’encula. J’eus du plaisir ; car je déchargeai. Mon père me dit ensuite :

- Quant à mon consentement, envoie-moi ton prétendu : Si c’est un certain drôle que je soupçonne, tu n’en deviendras pas folle, et… Suffit.

Je m’en retournai contente chez mon oncle, où sa femme et lui me présentèrent leur protégé, une sorte de mulâtre, qu’ils nommèrent M. Guae.

Dès le même soir, ayant eu, avec ce M. Guae, un entretien très vif, pendant lequel je le vis prêt à me prendre le con, sa laideur et sa sottise ne me rebutèrent pas, attendu que mon oncle et ma tante m’avaient prévenue qu’il était terrible pour les femmes ; ce qui m’avait bien tentée ! Au contraire, je lui dis que j’avais obtenu le consentement de mon père, et qu’il pouvait se présenter. Il me pria de le conduire, n’en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.

Nous arrivâmes au moment où mon père allait sortir. Guae m’avait pris le cul dans l’escalier, et m’avait fait empoigner son vit ; ce qui me donnait un coloris brillant ; j’étais ravissante ! Je présentai Guae comme mon futur. Sa figure hideuse et basse fit sourire mon père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit :

- Mes enfants, j’ai une affaire pressée ; mais elle sera courte ; attendez mon retour.

Après son départ, Guae me dit :

- Il paraît, à son ton, qu’il vous tiendra sa parole, de consentir ?

- Je le crois ; car il ne se contraint pas, quand une chose lui déplaît.

- Ma belle ! (ajouta Guae, dont l’oeil noir pétillait de luxure) permettez de vous le mettre ici, sur le pied du lit de votre père !… Consentez-y !

Je ne demandais pas mieux, à cause de mon dépucelage, et parce que le bijou me démangeait, depuis que mon père m’avait perforée. Mais je répondis :

- Oh non ! mon père n’aurait qu’à rentrer !

- Eh ! quand il rentrerait ? vous voir enfilée ne ferait que hâter notre mariage.

Il me renversa sur le pied du lit. Je me défendis gauchement. Il me mit le vit entre les babines du con, et poussait à m’enfondrer… Mais il ne put pénétrer, quoiqu’il se mouillât le gland. Il redoubla d’efforts, qui aboutirent à me décharger une chopine de sperme sur la motte, le ventre et les cuisses.

Je me débarrassai, pour aller laver.

- Oh ! vous êtes bien pucelle ! me disait Guae, en se reculottant. Comme je m’essuyais, j’aperçus mon père caché… Je n’en fis pas semblant. Un instant après mon retour vers Guae, ce père rusé entra auprès de nous. Guae me demanda en mariage. Mon père lui répondit qu’il me laissait la maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae qu’il avait à me parler, et qu’il le priait de s’en retourner seul ; qu’il me remènerait chez ma tante, à laquelle il avait à parler aussi. Guae s’en alla.

Dès qu’il fut sorti, mon père me dit :

- As-tu été foutue ?

Et il me prit le con à la poignée.

- Vous avez bien entendu que non.

- Où donc a-t-il déchargé ?

- Sur le poil.

- Un peu entre les lèvres ?

- Oui.

- Il suffit. On peut devenir enceinte avec cela seulement, et tu n’as plus rien à craindre. Mais va le voir chez lui, et qu’il ait toute facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu.

Il me renversa, et à l’aide du beurre frais, il m’enfila… avec quelque facilité ; ce qu’il répéta trois fois, excité par ce qu’il venait de voir, et parce que j’étais extrêmement bien chaussée, en souliers de soie neufs. Je déchargeai trois fois à chaque enconnage, comme disait mon père. Cela fit neuf fois. Mon père me dit que j’avais beaucoup de tempérament et que j’allais être une bonne fouteuse !… Je me lavai soigneusement, et il me remena.

Nous trouvâmes Guae chez ma tante. J’étais plutôt mise en appétit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon père. Je dis bas à mon prétendu :

- Allez chez vous ; j’ai à vous parler.

Il y courut. Mon père parlait à ma tante, prenant des mesures pour accélérer ; car il craignait, à la manière dont j’avais déchargé, que je ne devinsse grosse de lui ; et il le désirait en même temps. Mais il fallait que je fusse mariée… Ma tante sortit avec lui.

J’allais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un enconnage complet, lorsque mon oncle rentra. J’étais si envoluptée que je n’en fus pas fâchée, quoiqu’il me déplût. Il ferma la porte au verrou et vint à moi :

- Tu vas donc te marier ! me dit-il. Allons, il faut en découdre à nous deux ! Aussi bien Guae a le membre si gros, qu’il te ferait souffrir le martyre (Ceci acheva de me déterminer)…

Il me saisit.

- Laissez-moi ! Laissez-moi ! (dis-je faiblement).

Mon oncle ne m’écouta pas, et, voyant que je ne criais, ni n’égratignais, il me renversa sur le lit, me troussa, et dirigea son vit dans le vagin de mon con. J’eus l’art de paraître me défendre, en le secondant. Il me fit mal ; je criai, et, m’apercevant que les cris le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui le fit enfoncer jusqu’à la garde, avec tant de plaisir de ma part que mes gémissements étaient de volupté. Je me débattais, mais mon con supait le gros vit, donnant de si bons coups de cul que je déchargeai avec des convulsions terribles et des contractions des trompes qui pinçaient le gland de mon oncle. Il se récria… et se pâma de plaisir…

- Ah ! pour une pucelle, que tu fous bien ! me dit-il ensuite. Que sera-ce donc un jour ?… Recommençons…

Il me recommença trois fois, malgré mes pleurs ; car je sentis qu’il fallait pleurer…

Quand il fut rassasié, il déconna.

- O céleste fouterie, me dit-il, si le mérite de ton con était connu, il ferait ta fortune !

- Oui ! vous me l’avez bien accommodé ! répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon oncle.

Il ôta le verrou, jeta l’eau mêlée de sang et de foutre ; puis craignant le retour de sa femme, il sortit, en disant :

- Remerciez-moi ! sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée ; et revenez à moi, s’il le faut !

Je ne fus point effrayée de ce langage. Dès qu’il fut sorti, j’essuyai bien vite mes larmes, et je pris un air riant. Ma tante revint. Je la prévins de l’attaque de son mari, mais non du succès, pour lui faire presser mon mariage ; la priant de ne lui en rien témoigner, de peur qu’il ne levât le masque. Je promis de toujours bien me défendre, comme je venais de faire ; et tout en parlant, le con étant venu à me redémanger, je courus chez Guae, espérant que, préparée comme je l’étais, il me l’enfoncerait enfin. Il m’attendait.

- J’ai bien des choses à vous dire…

Ce fut mon début. Il ne me laissa pas continuer ; il me prit la motte.

- Foutons d’abord, me dit-il, en me renversant.

Je n’en fus pas fâchée ; car je ne savais trop que lui dire de nouveau. Je me défendis gauchement, comme avec mon oncle et mon père. Mais, quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n’osais lui dire de prendre du beurre, de peur de paraître instruite. Je m’attendais qu’il y songerait. Cela ne lui vint point en pensée.

- Tu es diablement pucelle ! me dit-il, en me tutoyant…

Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, et m’y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles ! mais il me tenait si ferme, en m’empalant, que je ne pouvais remuer. Je le secondai, pour souffrir moins, et mes ripostes me firent décharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cul… Le retirer ne fut pas sans plaisir…

- Tu vaux ton pesant d’or ! me dit Guae, même en cul ! Suffit !

Il me demanda ensuite pardon :

- Votre beau con, votre beau cul, vos blancs tétins m’avaient mis comme un enragé ; ne pouvant vous enconner, je vous ai enculée. Pardon, ma belle maîtresse ! j’ai plus d’un projet, pour vous dédommager.

Le cul me faisait mal. Guae me le mit dans l’eau tiède ; puis il me le baisa, me le lécha, allant quelquefois au con. Il rebanda ; mais je voulus m’en aller. Il fut obligé de me remener en fiacre ; je ne pouvais marcher qu’avec douleur. Ce qui n’empêcha pas qu’il ne me fit le branler dans le carrosse, lui ayant le nez dans une mule mignonne, qu’il m’avait arrachée du pied, et dans laquelle il déchargea. Dans le délire du plaisir, il me dit :

- Ma reine : j’ai le vit trop gros pour toi ; choisis de l’oeil un joli jeune homme pour te dépuceler, et je trouverai le moyen de te le faire avoir, sans te compromettre.

Ceci me fit plaisir… Guae me descendit, et me porta. Je me mis au lit ; le sommeil calma mon cul.

Le lendemain, j’allai chez mon père, auquel je racontai tout ce que Guae m’avait fait, et dit.

- Bon ! me répondit-il. Tu as du tempérament. Tu seras foutue, en con, en cul, en bouche, et tu seras heureuse… Vous serez mariés dans huit jours, et je t’aurai un fouteur plus gros que moi. En attendant, je vais te le mettre ; on ne saurait trop élargir un connin si mignon.

Mon père m’enconna, recommença trois fois.

- Tu es toujours pucelle ! me dit-il.

- Et pourtant, m’écriai-je, mon vilain oncle, avec son gros membre, m’a hier violée trois fois !

- Trois fois ! reprit mon père ; quel connichonnet as-tu donc ? On pourra vendre mille fois ton pucelage !… Il faut que je te refoute. Et il me refoutit…

Tandis que je me rinçais le con avec de l’eau tiède, mon père s’était mis à la fenêtre, et causait avec un jeune procureur son voisin, gros et beau garçon de 30 ans. Le con lavé, j’allai regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune procureur m’ayant aperçue, je me retirai.

- Quelle est donc cette céleste personne ? demanda-t-il.

Mon père ne répondit que par un geste qui, je crois, signifiait que j’étais sa maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le procureur disparut. Mon père me dit aussitôt :

- Veux-tu que ce bel homme te le mette, en payant ?

- Oh ! oh ! mon père !

- Appelle-moi Monsieur, devant lui !…

On frappa. Mon père ouvrit ; et j’entendis qu’il disait tout bas au jeune homme :

- Apportez-vous les 50 louis ?

- Les voilà.

- Mademoiselle ? me dit alors mon père ; vous savez que je vous aime pour vous même : Voici un bel homme de mes amis, qui veut vous faire un présent ; je sors ; témoignez-lui votre reconnaissance.

Mon père se cacha, et le procureur le crut sorti.

As-tu été foutue aujourd’hui, me dit-il, en venant pour me prendre les tétons.

Je le régalai d’un soufflet.

- Apprenez que je suis ici chez mon père.

- Vous êtes Mademoiselle…

- Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C’est un mariage de raison, ou d’intérêt. Mais mon père ayant été instruit que mon futur est… monstrueux… ce bon père a… pris sur lui de… me faire préparer. Je vous ai cru son ami ; j’ai consenti, après vous avoir vu.

Le procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons !

- Soyez donc honnête ! repris-je.

Alors il me caressa. Je lui rendis enfin un baiser. Il me renversa. Il avait le vit comme mon oncle, mais il était moins adroit.

- De la pommade ! lui criai-je. Mon prétendu m’ayant fait entrer chez lui par surprise, il ferma les portes, et voulut me violer… Ne le pouvant, il me pommada, et ne réussit pas encore. Vous, pommadez-…moi…

En parlant ainsi, ses tentatives me faisaient décharger. Je soupirais de volupté. Mon père crut que c’était de douleur. Il arriva ; me pommada ; dirigea le vit de mon fouteur dans mon con, et dit, à lui :

- Poussez. (A moi) Soulève le cul ; étreins dans tes bras ; seconde ton dépuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en avant ; passe tes jambes sur ses reins, et serre, en remuant du cul… Bon ! Bon ! Saccadez, vous !… Bon !

- Ah Dieu ! quel plaisir ! s’écriait le fouteur ; comme elle a… le con étroit !… le… mouvement… délicieux !

Je lui dardai ma langue, en murmurant :

- Mon coeur !.. Mon roi !… Mon Dieu ! je t’adore !…

- Ah ! la chère petite amie ! elle est tendre !… Je décharge ! Je la fous… Ah !…

- Il me fout, mon père !… Tous les hommes foutent-ils ?… Ahh !… Mon père !… quel plaisir !… Mon âme… va sortir par… le trou qu’il me fait !…

Je déchargeais en me roidissant.

- Oh ! la petite reine !… s’écria le jeune procureur. Elle décharge !… Mon père… donnez-la-moi pour femme ; je l’ai dépucelée ; je l’épouse !…

Mon père, qui avait ses desseins sur moi, refusa. Il en résulta que le procureur enragé, s’acharna sur moi, et me foutit 18 fois… Mon père fut obligé de l’ôter de sur moi, et de le porter chez lui ; il ne pouvait marcher… Quant à moi, j’étais à peine fatiguée. Mon con lavé, rafraîchi, il n’y parut plus. Au retour de mon père, le voyant tout ému, à la vue de mes tétons, je lui dis :

- Si vous bandez, satisfaites-vous, en me foutant deux ou trois fois !

- O quelle scène ! s’écria-t-il. Mais tu as un con et un tempérament impayables ! ils feront notre fortune… Voyons si tu déchargeras encore ; foutons !…

En m’enconnant, il me loua fort de m’être avouée sa fille, et du soufflet donné !

- Les fouteurs dédaignent les foutues ; mais avec toi, ce sera le contraire ; je veux te mettre au-dessus de ces bougres-là !

- Je décharge ! m’écriai-je.

- Et moi aussi ! répondit-il en me saccadant.

Il me re-enconna trois fois, et toujours je déchargeai… Je lavai, en lui disant :

- J’épuiserais dix hommes.

Je lui recommandai d’instruire mon futur de ce qu’il fallait faire pour m’enconner. Je lui dardai ma langue, et je partis.

J’avais été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon père. Je retournais chez ma marchande. Mais tous les hommes que je rencontrais me tentaient.

- Que les putains sont heureuses ! (pensai-je) elles attaquent qui elles veulent !

Tout à coup une idée me vient :

- Allons chez Guae ; je lui dirai de me pommader. Qu’il m’estropie ; mais qu’il me foute.

J’y volai.

Il était avec un beau jeune homme, qu’il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j’entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mystérieusement, et me conduisit dans la pièce obscure, où je lui avais vu cacher le jeune homme.

- Ma reine ! ma belle future (me dit-il), je crois que je pourrai vous enfiler aujourd’hui. Ayez seulement de la complaisance !

- Oui ! mais, pommadez… Ma tante…

- J’entends… j’entends…

Je sentis qu’il me remettait à une main plus douce. On me prit les tétons, le con ; on me darda la langue. Je caressai. On me troussa. Je fis beau con. L’on se mit sur Moi, je sentis qu’on m’insérait un morceau de beurre frais à l’entrée de la vulve, ou trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L’on entra. Je secondai, m’apercevant, avec étonnement, qu’on ne me faisait presque pas mal. Enfin l’on parvint au fond sans m’avoir blessée, et l’on y déchargea. L’abondance et la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables ! Je m’écriais :

- Cher amant ! divin amant… j’expire… de bonheur… et de volupté… Je t’adore !…

Le jeune homme déconna. Il me suça les tétons, les lèvres, me fit darder la langue. Ce que je fis tendrement… Aussitôt il me re-enconna avec fureur. J’eus autant de plaisir que la première fois… Bref, il me recommençait sans cesse, et ce fut Guae qui le renvoya ; car, pour moi, déjà foutue 25 fois dans la journée, je crois que j’aurais laissé aller ces deux hommes jusqu’à 50, si tous deux avaient pu me le mettre. Guae, me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le con.

- Eh bien, ma charmante reine, t’ai-je bien foutue ? me dit-il.

Je rougis.

- Loin d’être épuisé, je me meurs encore d’envie de t’enculer !

- Oh non, non ! (m’écriai-je avec effroi).

- Eh bien, branle-moi des deux mains, comme te voilà, le cul dans l’eau.

Je branlai son vit, qu’à peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il hurlait de plaisir.

- Ta bouche ! (me disait-il), ta bouche… ou je t’encule !

Je decalottai le gland, je le pressai de mes lèvres. Le foutre arrive, et, de peur qu’il ne tombe dans mes tétons, j’ouvre la bouche, et il m’est lancé au fond du gosier. Je l’avale comme un lait de poule. Il y en eut une chopine :

- Foutre ! foutre… (s’écriait Guae) je me pâme… Ah… céleste garce… Tu vaux mieux que toute la Terre… Est-ce bon ?

- Ce qui fait tant de plaisir en bas, doit faire du bien en haut.

- Ah, divine putain… je t’en nourrirai.

Le fiacre arrivait ; Guae m’y porta.

On me l’avait mis 37 fois. Le frère de ma marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour.

- Mademoiselle Convelouté ! me dit-il, que vous êtes cruelle pour moi !… On dit que vous allez vous marier ? Vous devriez bien favoriser un jeune homme qui vous adore, aux dépens du futur ! C’est un veuf, un laid… Vous êtes pucelle, et si jolie ?… D’ailleurs, il l’a très gros (dit votre oncle), et il vous fera bien mal ! Si un plus menu que le sien vous préparait ? Voyez ! (Il mit à l’air un vit charmant) c’est un véritable croque-pucelage, sans faire mal… Je sais m’y prendre. Le mari de ma soeur est un bandalaise, et elle se fait de temps en temps ôter par moi les araignées du bijou.

Ce langage me plut, et son vit me tentait : Je lui répondis, en riant :

- Je n’ai pas d’araignées à ôter.

Il vit, à mon air que je n’étais pas de mauvaise humeur. Il me prit les tétons.

- Finissez donc, libertin ! (lui dis-je doucement et sans presque le repousser). Il me prit la motte.

- O c’est trop fort, ceci… Voulez-vous bien finir !…

Il était déculotté ; il bandait roide ; il me renversa sur le lit de sa soeur, me retroussa, et se mit sur moi tandis que je disais nonchalamment :

- Eh mais… c’est donc une violence !

et que je me défendais d’une manière qui me livrait. Il me dit :

- Ah ! céleste innocente ! je vous le mettrai !…

Il m’enfila. Je ripostais, en haussant du cul, comme pour le repousser. Il n’en dardait son vit que plus fort.

- Non ! (s’écriait-il en déchargeant) il n’est rien tel que d’enconner l’innocence !…

Cependant, craignant que je ne me dérobasse, il me foutit trois coups sans déconner (ce qui fit mes 40 fois dans la journée), et ne me quitta qu’en entendant du monde… Je courus me laver.

C’était la marchande. Elle dit à son frère :

- Heureusement que c’est avec Convelouté ! Toute autre aurait sauté le pas, polisson !… Mais l’as-tu attaquée ?

- Oui. En ce cas, tu dois n’en pouvoir plus… Viens que je te soulage ?

Il y avait encore de l’huile dans la lampe : Le jeune homme mit le verrou, nous enfermant ainsi tous trois, et il se jeta sur sa soeur, qu’il enfila d’un seul trait. Ah ! quels coups de culs elle donnait !

- Lime (lui disait-elle)… je décha…arge… Sors à moitié, et… rentre… vivement… Fous-moi vingt fois… en une…

Je les voyais. Ranimée par là, mon insatiable connôt redésirait un vit, lorsqu’on frappa doucement. J’ouvris, en tirant le verrou plus doucement encore. J’espérais que ce serait le mari de ma marchande, qui depuis longtemps brûlait de me le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre pièce. Point du tout ! C’était un beau jeune homme, qui avait beaucoup d’air de celui par qui Guae venait de me faire foutre.

- Mademoiselle (me dit-il) se nomme Agnès-Convelouté ?

- Oui, Monsieur.

- Mademoiselle est la prétendue de M. Guae ?

- Mais, oui, Monsieur.

- Aimez-vous, fort ce M. Guae ?

- Monsieur, la raison, et non la passion, fait mon mariage.

- En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine en vous révélant un secret ?

- Quel est-il, Monsieur ?

- C’est que, tout à l’heure, vous avez cru être possédée par votre futur…

- Quel conte vous me faites-là, Monsieur ?

- J’étais présent, mais caché, Mademoiselle ; son timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m’a vendu votre pucelage cent louis, et c’est moi qui vous ai déflorée… Me préféreriez-vous ?

- Ce que vous me dites est impossible, Monsieur !

- Cela est. Il l’a trop gros ; on vient de vous le mettre, et c’est moi (Je le savais bien).

- Il n’est qu’un mot à dire, Monsieur. Pouvez-vous m’épouser ?

- Mademoiselle, je suis marié à une vieille de 78 ans, qui m’a fait ma fortune, et je suis obligé d’attendre qu’elle soit morte.

- Et si je devenais grosse, Monsieur ?… J’épouserais M. Guae.

- Voulez-vous être ma maîtresse ?

- Cela ne conviendrait pas.

- De son consentement ?

- Comme vous m’avez eue déjà, et que ce soit de son consentement, je m’y prêterais ; pourvu qu’il ignorât que je le sais…

- Oh ! de tout mon coeur ! Ceci marque votre honnêteté… Etes-vous seule ?

- Non ; la marchande est là.

- Pourrais-je vous avoir à coucher ?

- Ah ciel ! Je ne saurais découcher que sous le prétexte d’aller veiller mon père, en le supposant indisposé. Ainsi, cela est impossible.

- J’irai, si vous le permettez, parler tout uniment à votre père. Je suis riche ; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu’à un vil malheureux, comme Guae ?

- Hé bien, parlez à mon père.

- Je reviendrai vous chercher, s’il m’accorde ma demande !

- Mais ne revenez pas seul. Je veux voir quelqu’un à lui, et que je connaisse !

- Vous serez tranquillisée.

Il alla chez mon père. Il lui raconta comment Guae n’ayant pu me dépuceler, lui avait vendu mon pucelage cent louis, en quatre séances, vingt-cinq louis par chacune, dont la première était payée ; qu’il m’avait enconnée, en me pommadant, et qu’il avait trouvé mon bijou si délicieux, si satiné, qu’il n’en voulait plus d’autre ; qu’il m’avait demandé de coucher avec moi, et que c’était par mon conseil qu’il s’adressait à lui. Il offrit ensuite les 75 louis restants pour les trois nuits suivantes. Mon père répondit :

- Puisque Guae a voulu être cocu, qu’ainsi soit. Je consens que vous couchiez ici avec ma fille, si vous avez cueilli sa rose ; ce qu’elle me dira. Allez la chercher, avec un billet, par lequel je vais la demander.

Et il écrivit. Puis il accompagna le galant jusqu’à la porte de ma marchande, que son frère foutait encore.

Cependant je m’amusais à voir conniller le frère et la soeur. J’étais en feu quand le jeune homme reparut, avec le billet de mon père ; je vis, par la fenêtre, celui-ci qui nous attendait dans le carrosse de mon dépuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j’allais veiller mon père malade. A notre arrivée, le galant paya un beau souper, et remit vingt-cinq écus d’or à mon père. On mangea ; on but ; puis je fus mise au lit. Le jeune homme exigea que mon père me déshabillât, et me lavât la motte. S’étant ensuite lui-même mis nu, en un instant, il entra dans une chemise, fort large, et qu’il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon père, pour qu’il lui mît le vit dans le trou de mon con ; puis il poussa… Il eut autant de peine que chez Guae (ce qui m’étonna moi-même !). Aussi dit-il :

- Elle a réellement le connin étroit. Elle se repucellerait en huit jours si on la laissait tranquille.

Il me foutit six coups ; mon père, couché à côté de nous, lui mettant toujours le vit dans mon con. Il s’endormit ensuite, et moi aussi.

Le lendemain matin, il fit faire d’excellent chocolat, qui me refit. Je refusai la voiture pour retourner chez ma marchande. On ne se douterait pas pourquoi ! J’avais ouï dire que le foutre, avalé chaud, était excellent pour la poitrine, fortifiait, et blanchissait le teint. Je voulais aller en avaler ma chopine en suçant le vit de Guae. J’y courus, dès que je me vis libre. Il allait sortir.

- Je viens vous donner du plaisir (lui dis-je), mais sans en prendre ; vous m’avez trop fatiguée hier.

- Allons, ma toute belle, que faut-il faire ? vous enculer ? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entétonner, vous décharger sur le nombril, me faire serrer le vit entre vos deux mollets, faire un con de votre soulier, ou de votre jolie mule. Tout, je ferai tout, hors vous enconner ; je ne le saurais, parce que nous sommes, vous trop belle, et moi trop beau !

Au lieu de répondre à ce langage, qui était de l’arabe pour moi, j’avais déboutonné sa culotte, et je le branlais d’une main, et chatouillant par instinct les couilles de l’autre. Il se récriait de plaisir :

- Déesse !… Sacrée garce !… Divine putain !… Branle !… branle !… Chatouille ! chatouille les couilles !… Oh ! oh ! quelles délices !… Bougresse !… Gueuse !… Putain !… Divinité ! le foutre… vient !…

A ce mot, j’embouchai le gros vit, le palpotant de ma langue et du palais. Ce fut alors que Guae en délire blasphéma :

- Foutu Dieu ! Bougre de Dieu ! Sacré con de la Vierge Marie ! Con de la Madeleine connillé par Jésus ! Con de Sainte Thècle, de Sainte Théodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cécile, d’Agnès Sorel, de Marion Delorme, de Ninon, de la Daubigné, de la Vallière, de la Pompadour, de la Duté, de la Lange, de la jolie Mars, de l’adorable et provocante Mézéray, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valez pas… cette bouche-là… Je fou..ou..ous… Je… décha..a..arge !… Ava..ale !… gorge-toi de foutre, ma reine !

Il déboucha vivement, quoique je lui suçasse encore le vit.

- C’est trop de plaisir ! (dit-il) on mourrait.

Il me fit prendre quelques cuillerées de café, pour me rincer la bouché. Puis je me remis à le branler. Il me suça les tétons, me fit lui darder ma langue, et voulut me gamahucher. Je m’y refusai, devant être foutue le soir… Il rebandait. Je secouai, je chatouillai ; le foutre revint, et j’en avalai une nouvelle dose. Ce qui eut lieu trois fois de suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous séparer.

Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, et me conduisit chez mon père. On y soupa, coucha et foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j’allai faire mon déjeuner de foutre chez Guae. J’en pris quatre doses… De retour chez ma marchande, son mari. Sans doute instruit par le frère de sa femme, voulut me le mettre. Je m’y refusai absolument. Il s’en plaignit à sa femme, qui m’en fit des reproches. Mais, lui ayant dit que mon prétendu me l’avait mis six fois, en gardant mon père avec moi, elle fit mes excuses à son mari, en le priant d’attendre son tour.

"Le soir, on vint me prendre. Mme Viédase, ma marchande, me dit à l’oreille :

- Tâche de ne pas être foutue ; afin que mon mari puisse te le mettre demain ? Il s’en meurt !…

Je trouvai mon amant chez mon père. En soupant, on parla de Guae ; mon amant dit qu’ayant été enconnée devant lui, je ne devais pas redouter la grossesse.

- C’est pourquoi (ajouta-t-il), j’enfourne à plein con, et décharge au fond.

- Je vous mets le vit dans le connin de ma fille avec plaisir (dit mon père) ; afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son pucelage.

- C’est ce qui me met aussi en fureur érotique, quand je fous sa future (reprit mon galant). Je pense : encore une corne à ce bougre de Guae… et je me trouve intarissable… Il m’a même passé une idée par la tête. C’est de vous donner à chacun 50 louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux ; pour que le mâtin soit recocu, et surcocu !

- Top ! (s’écria mon père) après votre affaire faite. Vous me mettrez le vit dans le con de ma fille…

- Non ! non ! (m’écriai-je).

- Vous me la tiendrez, si elle récalcitre.

- Je n’ai pas ces idées (leur dis-je). Si je remue du cul, comme je le fais, alors que mon amant me fout, c’est que je l’aime. Quant à M. Guae, je lui dois beaucoup de reconnaissance ! il est ma nourrice, et c’est lui que je tète.

On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha.

Au lit, mon amant me foutit six fois. A la sixième, mon fouteur dit à mon père :

- Mets-toi sur ta fille, et fous-la. Je vais t’introduire le vit.

Mon père me grimpa, le jeune homme lui mit le vit dans mon con, et il poussa. Comme j’étais amoureuse de lui plus que de tout autre homme, je remuai de la charnière, comme une princesse foutant avec un page… Le jeune homme, ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant décharger, qu’il nous fit mettre sur le côté, et il m’encula, tout enconnée que j’étais… J’allai laver, et nous dormîmes.

Le matin, au déjeuner, le jeune homme paraissait ivre de joie !

- Ah ! qu’il est cocu, le bougre ! (s’écriait-il.)… Bonhomme, voilà un effet de cent louis. Il faudra que tu la foutes, après le mariage, et il y aura vingt-cinq louis à chaque fois.

Il partit, et je courus chez Guae, que je commençais à aimer presque autant que mon père.

Il me reçut avec transport, me traitant de divine garce, de céleste putain… Il m’allaita de foutre six copieuses fois. Ce qui me mit dans un tel érotisme que je retournai chez mon père :

- Ton procureur ? (lui dis-je essoufflée) Il doit être remis, depuis l’autre jour ? Je brûle… Cours-y, si tu m’aimes.

Il y vola, en m’appelant :

- Cléopâtre ! Cléopâtre !…

Il trouva le jeune procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main.

- Je viens de voir entrer votre fille (lui dit-il), et j’allais me branler à son intention.

- Gardez-vous en bien ! Apportez un petit présent, et venez le lui mettre !

- Vingt-cinq louis ?

- C’est trop pour une pratique. Un louis par coup.

- Soit ; mais je n’en remettrai pas. Elle gagnera peut-être la somme.

Il vint avec moi. En entrant, il jeta la bourse sur le pied du lit :

- Allons, ma fille (me dit mon père), tu es à tes pièces ; autant de coups foutus, autant de louis. Mais il ne faut pas tuer un ami ! Il allait se branler à ton intention, quand je suis entré.

À ce mot, je me jetai à son cou, et lui dardai ma langue, en disant :

- Cher ! Cher ami !

- Ah je t’adore ! (me répondit-il).

Et il me prit les tétons, le con. Je me renversai. Il se mit sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et, en quatre coups de cul, je le mis au fond. Il déchargea, en me sentant émettre… Il me foutit dix coups.

- J’ai quinze louis à compte (lui dit mon père, en le voyant laver et se reculotter). Vous reviendrez quand il vous plaira.

Nous en étions à l’avant-veille du mariage. Tous les matins, Guae m’avait allaitée, ou plutôt affoutrée ; ce qui m’avait rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con plus satiné, et me donnait un tempérament si violent, que je n’étais à mon aise qu’un VIT au CON. Le jeune homme dit, en déjeunant :

- Guae doit être surpris de ne pas me revoir ! Cela pourrait faire tort, dans son idée, au con de ma belle fouteuse. Ainsi, je veux lui acheter la première nuit de sa mariée, puisque l’impayable Agnès veut absolument l’épouser (Je le lui avais dit, en foutant).

Mon père applaudit. Mais, en me reconduisant chez Guae, que j’allais téter, ce bon père ajouta :

- Tu n’es pas une mariée ordinaire ; ce qui éteindrait la soif d’une autre n’est qu’une goutte de foutre pour toi ; j’ai une idée, c’est de m’arranger à te régaler, après-demain, en te le faisant mettre, jusqu’à extinction de forces, par tous ceux qui t’ont foutue ; moi d’abord ; ton oncle ; ton procureur ; le frère de ta marchande, et peut-être son mari. S’il se trouve quelques nouveaux bougres, ils t’enculeront, sous prétexte de réserver ton pucelage à ton époux ; c’est un délice que d’enculer une mariée, le jour de ses noces, et ils le payeront bien. Je m’arrangerai avec Guae pour tout cela.

Nous arrivions. J’embrassai mon père transportée de reconnaissance, en le priant de tâcher de me suivre secrètement, pour me voir téter. J’entrai, puis je l’introduisis.

Guae courut à moi, en se déculottant. Il me baisa d’abord pied, jambe, cul, con et tétons : Il me fit ensuite lui darder ma langue ; après quoi, il me mit son vit en main. Je le secouais vivement, lorsqu’il me dit :

- Garce, je suis raisonnable. Je ne t’enconne pas ; il faut que ton père et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je t’aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui qui t’a dépucelée sera un… Ah ! l’idée que ton père t’enconne va me faire te décharger une pinte de foutre, et te l’entonner dans le gosier… Allons, garce, je sens que ça vient ; embouche-moi le vit… Ah-ah-ah… le bou…ougre fout… sa fille… Ton père te fout, garce ! te fout, putain… Ah ! je décharge, à cette divine idée !… Honh !…

Il se pâma presque… Pendant l’interruption forcée, j’allai prendre mon père à sa cachette :

- Fous-moi, lui dis-je ; puisqu’il le faut pour le bonheur de mon cher prétendu !

- Ah ! déesse ! (s’écria Guae, en se précipitant à genoux), tu incestues pour moi ! je t’adorerai toute ma vie…

Il intromit le vit paternel.

- Remue du cul ! (me criait-il), saccade !

- Je dé..cha..arge (lui dis-je)… Viens, cher ami… que je te branle !

Guae blasphémait de plaisir, en sentant venir le foutre… Il m’emboucha, sans que mon père me quittât, et, en même temps, j’avalai du foutre, j’en reçus dans le con, et j’en donnai. Mon père me foutit quatre coups, et Guae m’avait embouchée quatre fois, quand on frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je me rinçais bouche et con. C’était mon oncle.

- Vous arrivez à point (lui dit-il). On essaye ma future, et vous allez l’essayer.

Mon père expliqua la chose ; Guae me renversa sur le foutoir, et mon oncle m’enconna. Il me foutit six coups, je tétai six nouvelles fois le vit de Guae ; après quoi on me laissa respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en cul, à mon choix, et que Guae, qui seul aurait la bouche, me ferait foutre la nuit, et dans l’obscurité, par trois vits nouveaux de son choix. Mon oncle émerveillé, s’écria :

- Mais elle sera putain !

- C’est ce qu’il me faut, pour que je l’adore…. Et ne vous en faites faute, ni son père, ni vous ; puisque vous serez les seuls qui ne payerez pas.

En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me traitant de déesse.

Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-même me tourmentaient pour que le premier m’eût une seule fois avant mariage. Ils me pressèrent plus fort que jamais ; et je cédai. La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus foutue qu’une fois, cet homme étant faible, et sa femme le voulant être après moi. Ce fut de ma main qu’elle reçut dans son con brûlant le vit marital… Cette opération faite, et répétée, je les quittais, en leur disant adieu. Ils pleuraient :

- Ce qui me console de ta perte (me disait ma marchande), c’est que mon cher mari t’a foutue… Ta voluptueuse idée me le fera mettre plus souvent.

Je partais, quand le frère entra. Sa soeur lui dit ce qui venait de se passer. Il ne répondit rien. Mais il me ramena du côté du lit, m’y renversa, et me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m’y refusai, en l’invitant, ainsi que son beau-frère, à venir me le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me remercia.

Voir en ligne : De l’homme-poilu, la Convelouté (chapitre XXXVI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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