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Les Délices de l’Amour

De la tendresse filiale ; amour paternel

L’Anti-Justine (chapitre XXIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXIII
De la tendresse filiale ; amour paternel.

Être réservée, modeste, ou voluptueuse et fouteuse à propos, c’est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles… Montencon ne put le re-mettre à Mme Poilsoyeux, et il en fut très étonné ! Elle était aussi modeste, aussi retenue avec lui, qu’avant qu’il l’eût foutue. C’est qu’elle suivait mon avis, de ne pas laisser prendre un pied sur elle, par les faveurs accordées, ou ravies…. Un jour qu’elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle lui donna un soufflet. Je dis à Montencon :

- Moi, qui la connais, je ne lui touche jamais les fesses, ou le poil du connin, sans sa permission, et sans qu’elle m’ait dit : « Eh bien, faites donc vite ! » Quand je lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces… Je commence par lui demander à lui baiser le pied. Puis, lui glissant la main sur la jambe, je lui dis : « Tu l’as si jolie ! que je la baise !… » Je pousse à la cuisse, en disant : « Quel satin ! » Je lui passe délicatement la main sur la motte, et je m’écrie : « Ma reine ! qu’en te voyant marcher dans la rue, et tortiller si joliment du cul ! faire bander tous les hommes, bisquer de jalousie toutes les femmes, je puisse me dire : "Je viens de patiner, de baiser ces foutatifs appas…" Je te suivrai ; j’entendrai les hommes dire : "Que je la foutrais bien !" Je verrai les femmes penser : "Sacrée coquette ! cette parure, ce goût, ce tour de cul signifient : Je veux être foutue ! Vits, foutez-moi !" "Bougresses ! (leur répondrai-je tout bas), je méprise vos cons et vous ! Je ne bande que pour le beau connin que vous jalousez"… »

Ma fille sourit à ces propos ; se laisse patiner, puis baiser tétons, fesses et connin… Montencon m’admira, et demanda pardon à Conquette, qui n’avait entendu ce que je venais de dire, qu’avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je l’avais conduite avec précaution chez une amie, et que j’étais retourné la chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort qu’en rentrant, je lui happai le con. Elle se défendit, parce qu’elle entendait aller et venir Mme Brideconnin.

- En ce moment, déesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre.

Et je grinçais des dents, lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui lui formait une longue et superbe perruque à la Louis XIV.

- Eh bien ! (me dit-elle), allons : Mais ne me chiffonnez donc pas ?

- En déshabillé, reine.

Je lui tenais toujours le con, et je la suivais à chaque pas qu’elle faisait. Elle me donna un joli baiser à langue dardée, pour me remercier de ce que je lui permettais de se mettre en déshabillé.

- Ne me quittez pas le poil ; ça me prépare.

Une pareille complaisance me la faisait adorer. En un instant, elle fut en corset, en court jupon piqué, les tétons bien découverts :

- Ma chaussure est-elle assez voluptueuse ? ou voulez-vous des mules, avec d’autres bas ?

- Des mules.

Je la déchaussai d’une main, lui chatouillant toujours le con. Ah ! quelle jambe blanche ! quelle propreté ! Elle se chaussa debout. Je lui mis le pied dans une mule rose délicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d’or, ainsi que le bout du talon. Je lui quittai la motte, qu’elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques tours, pour m’exciter davantage. Me voyant hors de moi :

- Je veux te griller ! (me dit-elle).

Tandis que je déculottais, elle s’assit, croisa ses genoux, et fit badiner la mule du pied en l’air…

Je n’en pouvais plus… Me voyant prêt à m’élancer sur elle, Conquette vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes épaules, et s’enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main délicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu’à ce que je touchasse à son pincevit :

- Ne remue pas ! (me dit ma reine) je veux me foutre moi-même !

Quand elle sentit le plaisir, la divine fouteuse, trop émue, s’abandonna de tout le poids de son corps, en me disant :

- Cher vit… pou… ousse !

Elle mit sa bouche brûlante sur la mienne, donna le mouvement intérieur à son con, me darda sa langue, et se pâma, en me lançant toute son âme… Je déchargeai, avec un si délicieux frémissement, qu’elle foutait encore, au bout de cinq minutes d’émission.

- Ah ! Fouterie adorée, l’éclair du bonheur dure… et se… prolonge avec toi…

Je sentis, en cet instant, l’émotion de mes premières décharges, où je perdais connaissance, et je crus que j’allais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon enconnée n’en frétilla que plus vivement :

- Un fils ?… une fille ?… ou tous deux au fond de mon con (me disait-elle), cher vit de mon père !…

Je jurais, je sacrais, je divinisais ma fille :

- Con céleste… Con divin… Con de mon vit… est-ce moi ?… est-ce un roi ?… est-ce un prince ?… est-ce le beau commis aux aides, qui t’avons foutue dans le con de ta putain de mère ?… Ah, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tien… Divine, sacrée garce… Adorable bougresse enculée, il faut que je t’encule aussi ?

- Non ; ton foutre m’est trop précieux, pour que je le perde sciemment. Fous-moi en con, tant que tu le voudras ; mais non en cul, en bouche ou en tétons.

Je l’approuvai avec respect.

Je lui dis ensuite pourquoi je la suivais toujours, en la menant chez son amie, ou en la ramenant :

- Mon premier motif est de mieux voir le danger. Le second, d’entendre les discours des hommes et des jeunes gens que tu fais bander. L’un dit : « Quel mouvement de cul !… O garce ! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, et je t’enconnerais… »

- Je l’ai entendu (me dit en souriant Mme Poilsoyeux).

- Un autre (ce soir) se secoue le vit en pleine rue : « Maman… (dit-il) délicieuse maman… je me branle… je décharge… à ta divine intention. »

- Je l’ai entendu ; j’ai souri. Il a aussitôt ajouté : « Oh, si vous êtes putain… une divine putain ? cinquante louis pour trois coups en une heure ?… ou chez moi, ou chez vous ?… Je demeure rue de Bussi au 3ème, n° 16. »

- Un joli fat (repris-je), disait assez haut : « Mon vit dans sa bouche, et ma langue dans son con… » Et il se branlait, branlait, branlait.

- Je l’ai vu, et je lui ai donné un petit coup d’éventail sur le vit… Il m’a bien touchée ! Il m’occupait. Peut-être est-il cause que j’ai montré un peu d’humeur, quand, à notre arrivée, vous m’avez pris le con.

À ces mots, nous recommençâmes une scène, comme celle que je viens de raconter ; si ce n’est que je renversai ma fille sur le dos.

- Vit-papa… (me dit-elle) tu es le fat… c’est le fat qui me fout… Tu me fais foutre par tous ceux qui m’ont désirée… Je décharge à l’intention du fat… son vit dans ma bouche, ses couillettes sur mes tétons, et l’engin de mon père au fond de mon connin… J’avale son… joli foutre… (convulsivant du con)… Je déchar… ge…

Jamais elle n’avait eu autant de passion. Elle était même raisonnée ; car, entre deux décharges, elle me dit :

- Vos lèvres sont appétissantes ; elles me rappellent ; au lieu que celles de Montencon… Je ne veux plus qu’il m’encon… o… o… ne (dit-elle en s’agitant). Langue en bouche ; mon con pa..art… Ah, si j’avais là l’homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la putain, que je les exigerais d’avance, comme Vitnègre disait que c’est l’usage des filles, que je le déculotterais, et que mon con martyrisé gagnerait la somme !

Voir en ligne : Du chef-d’oeuvre de tendresse paternelle (chapitre XXIV)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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