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Par le Fouet et par les Verges

Dépucelage et défloration de la Française : le baptême de l’amour

Le Secret de Miss Sticker (Chapitre VI et VII)



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Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE VI (fin)

Si la sous‑maîtresse, sortant de la salle, les traits défaits, le coeur angoissé, avait pu soupçonner ce qui se passait sous la robe de la directrice, quelle revanche elle en eût tirée ! Mais elle ignorait qu’un homme dirigeait sous ce costume les destins de l’Institution modèle ! Et cet homme, dont les sens assoupis ne réclamaient que de loin en loin une satisfaction rapide, se transformait depuis quelques jours au point de rentrer définitivement dans son sexe. Jamais il n’usa de miss Gertrie ou de Mauricette comme il venait de le faire de Reine. Loin de se calmer, sa queue à mesure qu’augmentait sa ration de baisage, se développait et cessait d’être invisible pour presque se doubler, même au repos. C’était à ne pas en croire ses yeux et sa raison. Quoi, avoir copieusement joui de cette petite Française, et en avoir encore envie, au point de ne pas calculer la portée des actes qu’on s’apprêtait à commettre !

Reine était montée au cabinet de miss Sticker aussi résolument qu’elle fut allée se coucher dans son lit, si elle le lui avait commandé. Personne ne se trouva sur son chemin. Elle entra et s’assit dans le fauteuil, devant le bureau. Les tempes lui bourdonnaient. Elle avait vu jouir miss Grégor et son sang affluant au coeur, elle se mourait sous la soif de luxure, souhaitant de la pousser aussi loin que possible. Elle pressentait que cette même soif tourmentait miss Sticker, et il fallait que cette soif fût bien ardente pour qu’elle l’envoyât ainsi chez elle. Oh ! que se passerait‑il ? Des suçons et puis… l’enculage. Quel bonheur si cela durait longtemps, longtemps !

Miss Sticker apparut ; elle pénétrait avec beaucoup de précautions : elle referma la porte, verrouilla partout. Reine ne bougeait pas du fauteuil. Elle ne s’étonna pas, quand elle vit la terrible directrice à deux genoux devant elle, lui baisant les mains et disant :
- Je t’aime, je t’aime.
- Et moi aussi, je vous aime, répondit‑elle. Prouvez‑le moi en me dépucelant.

Cela avait lui tout d’un coup dans son esprit. Elle comprenait que cet acte suprême seul la satisferait pleinement.
- Tu es trop jeune, murmura miss Sticker.
- Je suis sûre que je puis être dépucelée, regardez‑moi bien partout.

Ses jupes courtes ramenées à la ceinture, elle ouvrit les cuisses, palpa son conin, ses poils, son clitoris et, voyant que miss Sticker approchait le visage, elle lui jeta les jambes autour du cou en disant :
- Il faut que je sois tout à fait ton épouse, plus que mistress Gertie, plus que Mauricette.

Elle tutoyait, elle n’avait plus peur de rien : la chaleur de son corps répondait à la fièvre qui consumait la directrice, enfouie dans ses chairs, les aspirant, y plaquant ses joues brûlantes ; le cour de toutes deux battait à l’unisson, et la petite Française devinait bien qu’elle dominait les sens de cette prétendue femme, objet de terreur pour toute la maison.

Les mains sous ses fesses, miss Sticker, ou plutôt Jean Sticker, la baisait, la suçait, la dévorait de minettes : une joie folle exacerbait ses désirs. Celle‑là était bien faite de cette chair vibrant sous les sensations et créant la puissance d’un amant.
- Dépucelle‑moi, répéta Reine en minaudant.

Mais déjà sous le feu des caresses de jean, elle jouissait, et celui‑ci léchait, avalait toute sa jouissance, sans pouvoir se décider à retirer de son cou ces jeunes cuisses dont il se servait comme d’un collier. Un silence très court succéda à cette effervescence, et elle renouvela, suppliant presque :
- Dépucelle‑moi, je veux être ton épouse.
- N’oublieras‑tu pas que je dois rester miss Sticker ?
- Je n’oublierai rien et personne ne saura rien.
- Déshabille‑toi.
- Toute nue ?
- Toute nue.

Debout, elle dégrafa son corsage, sa robe : Jean Sticker tremblait de tous ses membres. Avaitil conscience du crime qu’il allait consommer ? Une fillette confiée à la moralité de la femme qu’il représentait sous son sévère costume féminin de directrice, une étrangère amenée de France pour être lavée de sa souillure sexuelle, courait au sacrifice de sa virginité pour le contenter dans son besoin de rut. La responsabilité qu’il encourait pesait‑elle sur son esprit ? Il ne raisonnait plus, il ne pouvait résister au désir qui l’emportait. Les vêtements tombaient, il les enlevait, et comme s’il se fût trouvé en présence d’une maîtresse vraiment femme, il happait les lambeaux de chairs qui apparaissaient, il glissait la tête sous la chemise et dévorait les fesses des mêmes caresses prodiguées au conin, au bouton.

Voyant la fougue qu’il apportait à se repaître de son cul, elle murmura avec une coquette gentillesse :
- Pas par là, le pucelage, il n’y est plus.
- Je deviens folle ! soupira Jean dans l’habitude du sexe qui la dissimulait.
- Je lève ma chemise ?
- Oui, et étends‑toi sur ce divan.
- Et toi ?
- Moi, je vais veiller à ce que rien ne nous dérange.

Miss Sticker, traversant un petit salon, sortit sur la galerie qui desservait son appartement particulier, n’aperçut rien de suspect et retourna près de son amoureuse.

Alors, dévêtue en un rien de temps, de nouveau Jean Sticker, il se coucha à son tour sur le divan, attira Reine dans ses bras, la caressa, la pelota, tandis que, portant la main à sa queue, elle s’écriait :
- Oh ! ce que ça a grossi depuis hier ! Ça me causera‑t‑il du mal ?
- Tu ne souffriras pas, ma mignonne, une petite déchirure, pas même une écorchure, et ça y sera.
- Pas plus mal que par le derrière ?
- Peut‑être moins.
- Commence vite.

Jean était en position entre ses cuisses ; Reine avait l’intuition des manoeuvres de la volupté, elle approchait d’elle‑même le conin à la portée de la queue, et elle appuyait le ventre contre celui de son baiseur. Le dépucelage ne se poursuivait que lentement ; tous deux ne cessaient d’échanger des langues, Jean endormant de son mieux l’appréhension qui pouvait naître chez Reine, afin de lui éviter toute souffrance, quoique avec sa queue peu volumineuse malgré tout, il jugeât bien que l’opération ne lui causerait pas grande douleur.

Reine s’échauffait de plus en plus ; elle comprenait les ménagements dont elle était l’objet, et elle en profitait pour bien connaître l’homme dans le spécimen qui la déflorait. Elle étouffa un petit cri, la queue trouait le faible obstacle de nature et franchissait la première barricade du vagin.
- Enfonce d’un seul coup, dit‑elle les dents serrées, ça ne me fait pas mal, et je sens déjà que tout vibre dans mon corps.

Jean s’empressa d’accéder à ce désir ; un coup de reins introduisit sa queue dans le vagin ; pendant un court moment Reine savoura son dépucelage et murmura :
- Ah, je ne suis plus une fillette !
- Tu es mon épouse !
- Tu m’aimeras encore après ?
- Tout le temps que tu le voudras toi‑même !
- Oh ! alors, tant que je resterai à la pension !

Étrange langage pour deux amants chevauchant les premiers assauts d’amour !

L’action s’engageait ; la queue remplissait son office ; elle allait et venait, se gonflant de sperme, et le conin ne la laissait plus s’échapper pour que la jouissance pénétrât bien le vagin.
- Si j’allais avoir un enfant ! observa Reine.
- Tu n’as rien à redouter, répliqua Jean. Quoique homme, je suis trop faible d’organes pour engendrer.

Elle n’y pensa plus ; elle répondait aux secousses qui l’agitaient, elle pressait jean dans ses bras, elle lui abandonna ses lèvres qu’il suçait, ses fesses qu’il pelotait avec passion, il bandait plus fortement, la décharge survint, elle serra les cuisses, jetées autour de la taille pour mieux le retenir, il jouissait, jouissait, elle lui baisait les yeux, elle reprit :
- Ah, ah, ah, moi aussi, ah, ça y est, ah, ah, jean, mon époux, et dire que je ne suis qu’une petite élève, alors que tu es la terrible directrice, ah, que je suis heureuse !
- Ton époux, ton amant !

Ils ne se séparaient pas, il avait encore un restant de force, il entendait l’épuiser, elle ne demandait pas mieux, ils ne connaissaient plus rien du monde, le dieu Cupidon les protégeait, rien ne surgissait pour les déranger, elle gardait dans son vagin sa queue un peu diminuée, elle dit :
- Mauricette a‑t‑elle été plus facile à dépuceler ?
- Que cherches‑tu là ? Mauricette ! J’ai mis plus de temps pour me décider. Tu m’as troublé dès le premier soir.
- Où tu fus si méchant, et où j’avalai la lettre d’Alexandra !
- D’Alexandra, que tu as giflée ! Pourquoi ? Tu ne l’as pas avoué.
- Parce qu’elle voulait me le faire et que je ne le voulais plus.
- Oh, ma petite chérie, supprime ces débauches ; tiens‑t’en à nos rapports ; il y aurait sans cela du danger pour toi et pour moi.
- Tu vois que j’ai commencé.
- Et pour tes classes, tes études, j’espère que tu te comporteras encore mieux.
- Je te le promets. Je m’appliquerai de plus en plus, et je travaillerai tant, tant, que tu ne te repentiras pas de m’avoir choisie comme épouse.

Il retira brusquement la queue du conin ; elle bandouillait ; il fit tourner Reine, afin de lui lécher les fesses.
- Oui, oui, dit‑elle, lèche‑moi bien, bien, ça te remettra en train, et nous continuerons tout le jour.

Tout le jour ! Elle ne doutait de rien ! Et du reste Jean Sticker non plus.

Le cul de Reine devant son visage, il le fourrageait de la langue, multipliait les feuilles de rose, et ne le quittait qu’à regret pour envoyer une caresse au conin. Il nourrissait une réelle passion pour cette enfant, il la suçait maintenant sur les reins, sur les épaules, puis sur les seins, et il se retrouva en posture pour l’enconner de nouveau. Elle répondit vite à la queue heurtant ses petites lèvres, elle‑même la dirigea, et elle entra dare‑dare dans le vagin, tandis qu’elle murmurait :
- Encore, encore !

Le dépucelage s’exécutait en conscience, elle se sentait ressusciter sous l’étreinte de son amant ! Elle avait la conscience de la fièvre qu’elle inspirait, et elle bénissait la perversité qui lui fit adopter la tenue vicieuse de sa petite personne, tenue grâce à laquelle elle conquit ses compagnes, sa sous‑maîtresse, et à présent Jean Sticker, la directrice. Ah, il la manoeuvrait avec une ardeur qu’il ne connut jamais ! Gertrie, malgré ses complaisances, ne se montra pas la femme voluptueuse qu’exigeait sa nature si anormale, elle sut répondre aux besoins impérieux du sang, elle ne provoquait pas le retour des désirs ; elle attendait qu’ils se manifestassent. Quant à Mauricette, elle fut plutôt la sujette que la dominatrice ; si elle afficha des attitudes plus aguichantes, elle ne sortit pas de la limite d’une bonne petite personne, qui se prête surtout par vanité ou par crainte, et qui conserve la note moyenne de tant de femmes, ignorantes du pouvoir de leurs charmes. Avec Reine, cela changeait du tout au tout. Jean le saisit à l’indomptable ténacité que l’enfant apporta à lui disputer la lettre d’Alexandra. Il reçut là ce petit coup de foudre qui brise les volontés et les caractères. Cette fillette, enfermée dans ses cuisses, au milieu de la lutte poursuivie, accusait sous ses regards des chairs fulgurantes, des formes fines et délicates, ne demandant qu’à atteindre leur divine perfection, il ne put résister à l’entraînement extraordinaire qu’il subissait, et il fallut la naïveté de cette vicieuse pour ne pas comprendre à ce moment même la présence d’un homme et non d’une femme. Mais, le mal, envahissant les sens, avait gangrené le cour et l’esprit de la directrice ; elle retardait le départ de Mauricette dans le souci de lui donner une remplaçante, Reine conquerrait la place, elle serait sa maîtresse. En vain elle résolut de reporter à la quinzième année le dépucelage de la fillette et de se contenter des pollutions extérieures. Elle avait succombé pour l’enculage, elle devait succomber pour le rapt de la virginité. Et Reine n’était plus pucelle. Une seconde fois, le baptême de l’amour venait de mouiller son vagin, elle fermait les yeux sous l’extase de son amant se communiquant à ses sens, leurs lèvres s’unirent dans une longue caresse, et jean, d’une voix mourante, dit :
- Il faut nous arrêter, il faut nous habiller.

Elle comprit cette nécessité de terminer ces joies folles, pour mieux se disposer à les revivre, et elle obéit.

Elle s’habillait, ainsi que Jean s’apprêtant à redevenir miss Sticker, elle le menaça du doigt, lorsqu’elle fut en pantalon, et murmura :
- Je respecterai toujours miss Sticker, mais je pense bien que Jean Sticker se souviendra que je suis son épouse.
- Il t’aimera, jusqu’à te lasser.
- Ne craignez pas cela, je serai toujours prête pour la chose, miss Sticker.

CHAPITRE VII

Le tourbillon de luxure emportait Reine, et dans ce tourbillon, comme des grains de poussière, couraient les espérances et les désirs de toutes celles qu’elle débaucha. Les événements se précipitaient en quelques jours, alors que d’habitude ils ont besoin de mois et d’années pour secouer les individus. En quelques heures, Reine s’était élevée au-dessus du rang d’une simple pensionnaire, pour devenir l’épouse concubine de la terrible miss Sticker. Elle se devait de veiller à ce que rien ne transpirât, et elle se résigna à observer une certaine réserve dans son dévergondage habituel. Tout au plus si durant les récréations, de nouveau l’inséparable d’Alexandra, avec qui elle paraissait causer d’études, elle consentait parfois à s’en séparer pour la laisser aller gamahucher quelque grande, ou pour rejoindre elle‑même à la salle de conférences, soit Ellen, soit Eva. Il n’était un secret pour aucune des vicieuses de l’Institution qu’Alexandra gougnottait Reine, plus que celle‑ci ne la gougnottait, aucune ne cherchait à deviner la cause de la réserve affichée par la Française, et de l’encouragement qu’elle donnait à Alexandra pour la remplacer dans les goûts qu’elle afficha. Miss Grégor, effrayée des menaces de la directrice, se bornait aussi à de simples et rapides tête‑à‑tête avec son ancienne petite passion, et accordait toutes ses préférences à Alexandra.

Alexandra ! Toutes et toutes à Alexandra, tel semblait le mot d’ordre des perverses de la maison et, pendant ce temps, la petite Française, dont les relations secrètes se multipliaient avec jean, se féminisait de façon miraculeuse, dépassait son âge comme formation physique et apparaissait jeune fille, alors qu’elle se classait encore parmi les fillettes ! Jeune fille ! Reine était femme, bien femme ; son conin, très travaillé par la queue un peu plus forte de son amant, répartissait dans sa personne la bonne semence qui crée les beautés et ce ne fut pas sans un grand chagrin que les vacances de fin d’année séparèrent les deux amants !

Ah ! que Reine avait fait du chemin depuis celles de l’année précédente, où elle guettait avec une si vive impatience les occasions d’aborder miss Mary !

Fin

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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