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Les Délices de l’Amour

Des avis paternels, tenant sa fille enconnée

L’Anti-Justine (chapitre XVIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XVIII
Des avis paternels, tenant sa fille enconnée.

Ami lecteur ! j’éprouve encore les oscillations de la plus savoureuse volupté, en me rappelant ces moments enchanteurs, que m’a procurés ma Conquette-Ingénue-L** !

- Appuie lentement, ma reine ; que je t’enfile sans limer !

Elle le fit. Lorsqu’elle fut parfaitement enconnée, je lui dis :

- Tu sais, très chérie fille, que j’ai tout vu, tout entendu. Tes sentiments divins à mon égard, m’ont pénétré de reconnaissance et d’admiration… J’approuve entièrement que tu aies donné à Timori le pucelage de ton beau cul. J’accepte avec transport ton dévouement pour moi. Mais, céleste fille ! c’est à ton intérêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétends pas, tel qu’un sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras un payeur. Lequel des trois hommes auxquels ton pucelage était vendu aurais-tu préféré ?

- Le plus honnête, incomparable papa ; mais c’est justement celui qui l’a le plus gros.

- Je te ferai donc élargir le bijou par un gros homme de ma connaissance. Il n’est pas aimable ; mais un homme aimable pourrait t’épuiser, en te faisant trop décharger ; outre qu’il pourrait te prendre le coeur ; ce qu’il ne faut pas ; un fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni moi, ni Timori ne te suffirions point ; nous n’avons pas le vit assez gros ; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j’ai plusieurs ressources… Je sonderai celui que tu préfères ; puis les deux autres, s’il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés. Je sais leur adresse ; je ne nous compromettrai pas. Je ne te demande que de la soumission !

- Entière ! divin papa.

Elle se trémoussa un peu, et déchargea.

- S’il te survient beaucoup de tempérament, comme je crois l’entrevoir, j’aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée !… Je ne suis plus d’un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis jeunes gens, graduant la grosseur des vits.

Ici, ma provocante fille s’agita, en me disant :

- Mon cher vit-papa ! permets que je foute en con à l’intention de Timori, le vit de mon cul ! Tu m’as convertie ; il m’enconnera, mais en ta présence.

- Oui. oui…

Je la saccadai. Elle s’écria :

- Fourgonne.. vit de mon cher Timori ! fourgonne mon con ! Fais-moi pâmer ! bougre.. foutre.. Ramone.. ramone !… ze déçarze !

Et elle déchargeait, en se roidissant :

- Ahahah, mon papa ! Ahahah ! Ahahahh ! (avec un long soupir)…

Je n’ai jamais eu tant de plaisir qu’à cette décharge… Nous avions de la lumière ; ma fille se mit sur le bidet pour se rafraîchir le bijou, tandis que je me mettais le vit et les couilles dans l’eau froide, pour me faire débander. Je demandai à ma fille, Qui lui avait appris les expressions dont elle s’était servie, en déchargeant ? "Dès la troisième semaine de notre mariage (me répondit-elle), Vitnègre fit coucher avec lui sa filleule, femme d’un espion de police ; cette femme, par les ordres de son parrain, feignait de délirer, quand il l’enfilait ; et voilà quels étaient ses propos, avec beaucoup d’autres, qui n’auraient pas été placés pour nous, comme gros-bondon, chien de vit de mulet, Foutamort le cadet ! etc. Nous nous remîmes au lit, et nous nous endormîmes enlacés.

Le matin, je renouvelai mes instructions à ma fille. On frappa. C’était Mme Brideconnin, qui parla. Je me cachai dans le foutoir. Elle apportait le déjeuner de Mme Poilsoyeux.

- On cherche une fille du Port-au-Blé (dit-elle), disparue depuis avant-hier soir. Une de ses pareilles a dit, qu’elle devait aller coucher avec un homme de 40 ans, qu’elle avait dit avocat, mais qui est chirurgien ; qu’ils l’ont tuée à deux pendant la nuit, et disséquée. C’est peut-être votre histoire, qu’on dénature comme ça ? Mon mari doit aller s’informer.

Elle sortit ; et je vins déjeuner avec Conquette. Je la laissai, en promettant de la voir à dîner.

Je fus exact. Brideconnin était sorti. C’était effectivement de Conillette dont il était question. Le commissaire et les mouchards visitaient toutes les maisons de la rue ; mais on ne trouvait rien. Je changeai de costume par précaution… Je revins le soir, et ne couchai pas. Je me reposai trois nuits, et laissai reposer Conquette-Ingénue.

On sait que j’aimais ma fille autant pour elle-même, que pour mon plaisir, et que je n’entendais pas régler son appétit de 19 ans, sur mes forces de 40. Mais j’avais encore d’autres raisons. Je vais me conduire en conséquence.

Voir en ligne : Du père juste, et du vit grisonnant (chapitre XIX)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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