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Les Délices de l’Amour

Des conditions de mariage

L’Anti-Justine (chapitre VIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre VIII
Des conditions de mariage.

Le dimanche suivant, Conquette-Ingénue étant chez moi, suivant son usage, elle ne put s’empêcher de voir que je bandais à n’en pouvoir plus ! Elle tremblait pour sa virginité !… Je lui avais baisé le pied, la jambe ; mais elle avait défendu son connin. Tout à coup je me lève, et m’appuyant sur le dossier de sa chaise, je plonge les deux mains dans son corset ; je lui prends les tétons…. Ah ! qu’ils étaient jolis !… petits, mais fermes ! et d’une blancheur… Elle ne put se dérober… Elle me déclara pour lors sérieusement, qu’elle voulait se marier. A ce mot, je passai devant elle, le vit à l’air et bien bandant. Elle devint rouge comme une cerise. Elle bouillait. Enflammé d’amour et de luxure, je lui notifiai, que je ne signerais rien, qu’à la condition de la dépuceler auparavant. Elle se récria !… Je lui pris le con par force. Elle se recueillit, et me dit :

- Signez du moins pour ceci !

- Oui ; si je te gamahuche.

Elle ne m’entendait pas. Je m’expliquai, ajoutant :

- Et jusqu’à la décharge, ou le plaisir, de ta part, inclusivement !

Elle réfléchit… Puis soupirant :

- Ah ! combien vous me l’avez fait ! Mes rêves étaient causés par vous !…

Elle se mit à la renverse sur le lit, en me disant :

- Satisfaites-vous ! et… ne me… trompez pas !… Gamahuchez… mais je veux être pucelle le jour de mon mariage avec M. Vitnègre ; c’est un homme veuf, et Mme Conprenant dit qu’il s’y connaît.

Pendant ce discours, je rassasiais mes yeux d’abord de la vue du plus ravissant des connins ; de celle d’un ventre uni comme l’ivoire ; d’une cuisse d’albâtre ; d’un cul de satin.

- Dépêchez-vous !

- J’inventorie ce que nous devons livrer à ce M. Vitnègre, et tout est bien conditionné, une chose que je te dirai exceptée. Gamahuchons.

J’étais enragé ! Je la léchais avec fureur, guettant l’instant de l’émission de sa liqueur virginale, pour me jeter sur elle, et l’enfiler. Elle émit dès le sixième coup de langue ; de sorte que je ne le pouvais croire. Mais bientôt ses trémoussements m’en convainquirent. Alors, quittant le connin, je me jetai sur elle. Enivrée de plaisir, il est certain qu’elle m’aurait laissé tout faire ; mais son jeune connichon, quoique bien humecté de son foutre et de ma salive, ne put être pénétré. L’expérience qu’il faut, pour enfiler certaines pucelles, de la pommade ou du beurre frais, ne m’était pas encore acquise… À la fin, elle me saisit le vit, pour me débusquer. Pressé, de sa main douce et blanche, il déchargea, et couvrit d’un foutre azuré son con, son ventre, ses cuisses et sa main. Propre comme elle le fut toujours, elle se débarrasse, et court se laver.

- Qui ne dirait (m’écriai-je en la voyant s’éponger cul, cuisses et conniche), que je l’ai enconnée !…

- Ah ! si vous étiez raisonnable ! (répondit Conquette-Ingénue) ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez ; car j’ai eu bien du plaisir !

- Voilà un joli mot !

Et je lui fis darder la langue dans ma bouche, moi lui tenant le connin.

- Mais (reprit-elle), pas ce qui m’a salie, dans ce que je viens de laver ! je veux être honnête femme.

- Tu dois ton joli con à ton père, ma charmante fille !

- Si vous étiez plus riche, je renoncerais au mariage, et je me dévouerais à vos plaisirs. Mais il me faut un mari, pour cesser de vous être à charge.

Touché, je la baisai des pieds à la tête, soulier, jambe, front, oeil, bouche, cou, tétons, cuisses, cul, enfin motte, jusqu’à ce qu’elle déchargeât… Ensuite, je signai tout ce qu’elle voulut… Elle était adorée, en ce moment.. Elle se maria, sans me revoir, et m’évita pendant trois mois. Une pareille conduite me rendit furieux contre elle, et je jurai de la foutre et faire foutre, si elle retombait entre mes mains, mille et une fois, avant que de lui pardonner !… Mais savais-je alors qu’elle était malheureuse ?

Voir en ligne : L’Anti-Justine (chapitre IX)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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