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Les Délices de l’Amour

Des cons rasés

L’Anti-Justine (chapitre XL)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XL
Des cons rasés.

En sortant de table, Traitdamour nous dit :

- Toute la semaine, il m’a roulé dans la tête de rendre le connin de Mme Conquette-Ingénue-Poilsoyeux ce qu’il doit être ; c’est-à-dire, Pucel ; car je suis sûr que depuis huit jours qu’elle n’a foutu, il s’est rétréci en diable !… Brisemote, Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minone et Conette ; il ne serait pas séant qu’elles se troussassent elles-mêmes.

On les troussa jusqu’au-dessus du nombril. Pas un poil !

- Je les ai rasées ce matin (dit Traitdamour), pour voir l’effet, avant de proposer la même chose à notre déesse. Vous voyez comme elles sont propres ! Tout le corps l’est de même. Elles se sont baignées tous les jours depuis qu’elles savent que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l’onde limpide et y plonge entier son corps appétissant. Elles m’ont assuré que, lorsqu’elles étaient en chaleur, l’eau fraîche dans laquelle trempaient leurs cons brûlants, leur donnait un plaisir presque fouteur… Mais voyez-moi ces cons-là ? Ne dirait-on pas des connins de fillettes de 12 à 13 ans ?

On en convint.

En conséquence, je priai ma fille de se laisser raser la motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour aussitôt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour.

- C’est pourtant dommage ! (dit-il en le maniotant) ; la perruque en est superbe !… Je vais d’abord employer les ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre dans un cadre doré ; ce seront de précieuses reliques.

Il coupa. Ensuite il tira d’une jolie boîte une savonnette parfumée, et savonna longtemps le connin. Comme cette opération excitait Conquette, elle me pria d’appuyer mes lèvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout le temps qu’on fit la barbe à son con, et lorsqu’il fut rasé, on le lui lava d’eau-rose ; on lui sécha les cuisses avec des linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dépouille sous le verre à cadre. Puis le connin sans barbe fut livré à l’admiration de l’assemblée. Tout le monde, surtout les filles, jusqu’à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle, n’était venue que pour voir, et rougissait de tout, le trouvaient si appétissant qu’elles demandèrent à le baiser, et qu’elles se jetèrent dessus. La jolie chapelière colla ses lèvres vermeilles sur le con rasé, et sa langue alla dans la fente exciter la volupté. Rosemauve, qui arrivait, vint sur elle comme une enragée, la débusqua, et gamahucha si vivement la déesse qu’elles émirent toutes deux. Les hommes eurent leur tour ; ils sucèrent le connôt déchargeant, et le firent décharger encore… Pour moi, j’admirais, les deux mains plongées dans les tétins de Tendrelys, qui les avait charmants, et n’osait se défendre.

- Ah ! quelle partie ! me dit-elle.

- Tu ne vois rien ! lui répondit Minone.

En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du con de Conquette-Ingénue, qu’ils ne quittaient pas, dit à ses camarades :

- Imitez-moi !

Aussitôt tous les vits en érection furent à l’air.

- Allons ! allons ! au con ! au con !

Tendrelys baissait ses beaux yeux ; mais Conquette, étendue sur le foutoir, la motte légèrement branlée par Rosemauve, soulevait la tête pour voir les vits.

- Laquelle enconnez-vous (me dit mon vigoureux secrétaire), laquelle enconnez-vous de la voluptueuse Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys ?

J’hésitais pour ma réponse, lorsque tout à coup j’entendis ma fille s’écrier faiblement :

- Le vit ! le vit !

Traitdamour se précipita sous elle, la prit sur son dos, me la présentant oscillante :

- Enconnez (me dit-il), la fouteuse fait beau con…

J’enfonçai. Je bandais si roide que je la fis crier en la perforant. Mais elle foutit aussitôt, en me disant :

- Bon… (haussant le cul), bon !… Ah ! que tu bandes bien !…. Fous… fou—fourgonne… Fou—fourrage, cher pap… je déch—a—a— (Traitdamour la secouait) arge…

Je déchargeais aussi. Son délicieux connin me pinçait. La déesse m’enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le Corax de Pétrone son maître Eumolpe… Cependant Brisemote avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau sans chemise. Les 2 petites enragées Minone et Conette, nues comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles, et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses d’albâtre, en lui chatouillant l’une la motte, l’autre le trou du cul. Elles déchargèrent toutes trois avec les 2 foutues : « Grand Dieu ! s’écria la jolie chapelière, comme vous savez être heureux » !

Voir en ligne : Vit inattendu (chapitre XLI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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