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Les Délices de l’Amour

Du, Ah, comme elle fut foutue !

L’Anti-Justine (chapitre XX)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XX
Du, Ah, comme elle fut foutue !

Dès que Mme Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable, parut dans l’état où le Montencon la désirait, je la saisis, la première fois qu’elle se leva, par la taille d’une main, et de l’autre, je lui pris le con (Outre que je désirais vivement sa possession, je la voulais enhardir, et préparer son bijou à l’admission d’un plus gros membre que le mien). Je la renversai, en demandant un morceau du beurre frais resté sur la table. Je lui en mis gros comme une noix à l’orifice ; et je poussai.

- Laissez, laissez-moi donc ! (me disait-elle doucement)

Cependant elle remuait admirablement de la charnière, et le foutoir craquait sous nous… Je déchargeai, en me récriant de plaisir !…

- À toi, bougre…

Montencon, debout, son gros vit bandant à la main, nous admirait !… J’eus à peine déconné qu’il se précipita sur ma fille, dont le connin oscillait encore ; et, doublement favorisé par mon foutre et par le beurre frais, il pénétra. Conquette fit un cri ! Je m’avançai, alarmé. Mais elle me sourit aussitôt.

- Enfonces-tu ? (dis-je au fouteur)

- Oui, oui ! sacredieu ! (me répondit-il) et avec délices !.. Elle me pince le vit !… Mais… quel connin !… C’est un satin !… Ah !… Ah !… je fous !… Remue du cul, céleste houri !… Re..mue, divine bougresse !… Con délicieux ! remue… sous moi !… saccade… saccade !… Je pa..ars !… je décha..arge !… Ahah !… !

Le grisonnant se pâma sur les tétons de ma fille, qui elle-même nageait dans le foutre et la volupté. J’avais craint qu’elle ne remuât pas assez avec un étranger ; mais, dès qu’elle fut limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins, à décharger avec des soupirs et des cris… Montencon se remit à la fourgonner, sans déconner, criant, hurlant de luxure, et murmurant par intervalles :

- Divine garce !… fais-toi putain… et… je te réponds… de ta fortune !..

Il recommença ainsi trois fois sans désarçonner. Enfin, il déconna.

- Voilà un coup qui en vaut dix, et un con qui vaut cent, et mille fois tous ceux que je t’ai fait enconner, même ma petite hôtesse ! On ne le quitte qu’à regret !… Mais refous-la, mon ami. Une femme vaut seize hommes au jeu couillard ; ne la laissons ni refroidir, ni chômer.

À ce mot, Conquette-Ingénue, restée immobile, et se contractant seulement un peu, comme si on la tenait encore bourrée… d’un vit, sauta du foutoir, et courut se laver. Elle trouva de l’eau tiède préparée. Nous fumes aussitôt à genoux devant notre divinité, et nous lui épongeâmes l’un le cul, l’autre le con, les fesses et les cuisses, car elle était pleine de foutre et d’un peu de sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas ; nous la faisions se tenir troussée au-dessus des reins…. Après une scrupuleuse ablution, nous l’avons admirée ; car elle était ravissante à cul et à con découverts ! Nous l’avons fait marcher ainsi, et nous avons vu la magie de son divin tour de cul…

- Moi (disait le Grison, en la regardant venir à nous), ce qui me transporte, c’est ce con noir, sur une peau de lis ; ce poil soyeux, et cette raie de corail, qui le sépare en deux égales parties !…

La belle se retourna, et montra d’autres charmes :

- Ah ! (s’écria Montencon ravi) le beau cul ! il n’est pas inférieur à l’admirable connin !

Elle revenait.

- Ah ! le beau con ! Il est digne du divin cul !

Quand ma fille fut auprès de nous, il lui baisa le connin. Puis, se levant (car nous étions restés à genoux pour mieux voir), il l’emporta sur le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous ces charmes-là, avant que je les refoutisse… Ah ! comme elle fut gamahuchée !… Il lui chatouilla de sa langue la rosette, à la faire tressaillir. Puis il vint au con. La belle, chatouillée, se trémoussa, puis émettant, elle hennissait, comme une jeune cavale, dans la vulve de laquelle on insère pour la première fois l’engin terrible et perforant de l’étalon vigoureux ; les fesses potelées de la jument pucelle tremblotent ; elle frémit de tout son corps, et répond, par l’émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui lance le dominateur des haras… Telle était ma voluptueuse fille, seulement gamahuchée… Montencon déboucha, et moi, me précipitant sur ma fouterie, cambrée, tenant son cul à trois doigts du foutoir, je plongeai brutalement. Elle ne faisait que doucement osciller. Ce qui ne s’accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis à Montencon :

- Arrache-lui sa chaussure, et chatouille-moi-la sous les pieds !

Il le fit. Mais le couillon s’amusait à les flairer, en disant :

- C’est Cypris, et le dedans de ses chaussures sent l’ambroisie.

- Chatouille donc, jean-foutre !

Il chatouilla ; et, au second soubresaut, je déchargeai copieusement !… Dans mon extase de plaisir, j’élevai mon âme vers la divinité :

- Mon Dieu ! je vous remercie de m’avoir donné une fille si parfaite, dont le connin trémoussant vient de me donner une idée du délice que vous éprouvez vous-même, en foutant votre fille la Nature !…

- Dieu de mon connin ! (balbutia Conquette) sois béni ! je re-décharge encore ! le cri de mon père a fait entrer son vit plus avant !

- Oh ! quel digne père ! quelle pieuse fille ! (s’écria Montencon édifié)…

Je déconnai.

- Mais d’où vient (me demanda le vigoureux grison, en se remettant sur ma fille, et l’enconnant sans laver), m’as-tu fait chatouiller le dessous des pieds de ta céleste fouteuse !

- Je tiens cette recette d’un imprimeur foutant la femme de son confrère de l’aveu du cocu.

- Que lui avez-vous donc fait, qu’elle m’a donné tant de plaisir à la fin ?

- Vous avez bien vu qu’elle était déchaussée ? Or j’ai ouï dire que les fils de mesdames Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés dans la chambre où un avocat et un procureur vitoeuvraient mesdames leurs mères, les petits babouins, ne voulant pas les déranger, leurs ôtèrent à chacune une mule délicate, et leur chatouillèrent le dessous des pieds. Ce qui fit faire aux deux dames des soubresauts qui leur procurèrent autant de plaisir qu’elles en donnaient à leurs opérateurs. Aussi depuis se firent-elles toujours chatouiller les pieds en pareille circonstance.

- Tu vas me rendre la pareille…

Il saccadait.

- Allons, le foutre de ton père… ce foutre dont tu es faite, amalgamé au tien dans ton sacré connin de poupée, doit te le pommader ! Et j’ai de la peine !…

Je vis à la rougeur de ma fille qu’elle souffrait.

- Déconne, bougre (dis-je à l’Enfonceur), ton vit d’âne, ton vit de mulet donne les bouchées trop grosses à ce connichonnet !

Il déconna, et je mis une boulette de beurre frais à l’orifice du bijou de ma fille.

- Oh ! ça me le rafraîchit (dit l’aimable enfant)…

Montencon re-enconna avec fureur. Il entra mieux, et toucha le fond, Conquette ayant saqué du cul :

- Ah ! je te sens, petit joli chien de pinçoir ! Allons, Vitnégrette, encorne ton jean-foutre de Vitnègre ! Pince.. et remue du cul, garce !

Ces mots grossiers me mirent en fureur érotique ; je chatouillai sans pitié les pieds de ma fille, en lui disant :

- Fous, déesse ! Donne-nous ton joli foutre !… Et toi, sacré bougre, inonde-la ! As-tu jamais percé con ou connin, qui vaille le connin, le connichet de ma céleste, de cette divine putain ?…

Conquette saccadait à désarçonner son enconneur (comme faisait Mlle Timon sous le grand homme Mirabeau). Mais Montencon se tenait ferme. Cependant elle eut une décharge si convulsive qu’il fut presque déconné. Mais, en retombant, le frottement serré du connin velouté le fit décharger avec ravissement…

Il lima quatre fois sans déconner, et, à la quatrième, lui ayant chatouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu’à la première. Mais il fut épuisé. "Ah ! comme Vitnègre est cocu ! (disait-il en déconnant) car sa fouteuse de femme a déchargé le triple de moi.

Conquette sourit.

- Combien ? (lui demandai-je).

- Oh ! dans les neuf, trois fois neuf.

Je la baisai sur le front, et elle alla au bidet. Je vis par là qu’elle aurait un vigoureux tempérament. Ainsi, je résolus de la faire un peu blaser, avant de la livrer à son gros vit.

Mme Vitnègre, voulant se rafraîchir quelque temps le con dans sa cuvette à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de la laisser libre. Nous la saluâmes aussi respectueusement qu’une déesse bienfaisante, et nous sortîmes. Montencon me dit :

- Je vous rends grâces. Je serais plus glorieux d’être son père que de la reine Marie-Antoinette. Elle est autant au-dessus des fouteries ordinaires, que Mlle Contat ou Mlle Lange sont au-dessus d’une putain des pauvres, qui branle les vits derrière les charrettes sur le quai du Louvre.

Nous nous séparâmes, à ces mots.

- Ah ! (disait Montencon, s’éloignant), comme elle a été foutue !

Voir en ligne : Du ressouvenir, et de l’épisode (chapitre XXI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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