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Les Délices de l’Amour

Du bon père qui fait foutre sa fille

L’Anti-Justine (chapitre XXV)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXV
Du bon père qui fait foutre sa fille.

Allez au but, et bravez le reste : c’est un con, qu’il s’agit d’élargir ; il faut donc qu’il soit foutu…

On sait que j’avais à moi un certain Traitdamour, mon secrétaire, frère de Minone et amant de Connète, qu’il m’avait fait dépuceler, l’ayant trop gros. C’était un vigoureux garçon de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l’allai chercher :

- Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec une femme charmante, que je veux régaler, et à laquelle je veux donner haute opinion de moi ? Ainsi, tu n’auras pas de jour. Mais tu l’auras vue avant de la foutre, pour la mieux servir.

- Bon, bon ! il y a quinze jours que je ne l’ai mis, ni à Connète, ni à ma soeur, et je n’en fous point d’autres…

Nous arrivâmes.

Je lui fis voir, par une portière, Conquette, qu’il ne connaissait pas.

- Oh… qu’elle est… provoquante… foutative !…

J’entrai seul :

- Dététonne-toi ; trousse-toi toi-même (dis-je à Mme Poilsoyeux). Tu es vue par un jeune homme de vingt ans, beau comme l’Amour.

- Mon fat ?

- Ton fat. Il se nomme Traitdamour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de lui.

De retour auprès de mon étalon, je lui dis :

- Regarde-la bien. Elle va s’abluer, et montrer con et cul…

L’âme de mon gendre momentané passa dans ses yeux. Conquette se découvrit les tétons, épongea légèrement les bouts d’eau-rose. Ensuite elle se troussa au-dessus des reins, se parfuma le cul et le con avec une autre fine éponge ; tendit le cul, se faça bien le con. Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je les allai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur la délicieuse Poilsoyeux ; et l’enconnai. Traitdamour me chatouilla les couilles. J’émis avec fureur. Ma fouteuse se récriait de volupté… Je me hâtai de déconner.

Traitdamour attendait tout déculotté. Il se précipita sur ma fille, et je dis, en me penchant sur la tête de l’enconnant :

- Allons, allons, ma belle ! les reins souples ! j’ai repris une vigueur nouvelle !

Traitdamour cependant enfonçait à peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquette, de nouveau dépucelée, criotait en soupirotant, et néanmoins remuant vivement du cul, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Traitdamour foutit trois coups, et fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je le tirai, pour le forcer à reprendre haleine.

- Je vais pendant ce temps-là (lui dis-je très bas), faire une petite partie de Trou-Madame.

- Je vois (me dit-il de même), vous ne bandiez plus assez roide, et je suis votre Boutentrain ! Mais elle a le con plein de foutre…

Ma fille se lavait… Je roidissais de plus en plus, par la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du pied parfait, du cul, du con, du ventre d’ivoire, du nombril bien fait, des tétons de ma fouteuse. Je dis tout haut à Traitdamour :

- Beau fouteur, montre-toi ; que ma déesse voie le superbe vit dont je la régale !

Traitdamour parut son trait à la main. Ce n’était pas le fat ; mais il était plus beau. Ma fille sourit. Puis, baissant la vue sur le vit majeur, la belle dit en soupirant, et le pressant de sa main blanche et potelée :

- C’est donc toi qui m’as fait tant de mal… et de plaisir !…

Traitdamour me la renversa ; lui fit écarter les cuisses ; me coucha sur elle ; me mit l’engin dans la brèche, en disant :

- Votre belle a la main trop douce ; elle pourrait vous mettre à nage, et il faut enconner roide… Poussez, mon maître… piquez des deux !… la cavale est belle… Allons, déesse enconnée, haussez le con… Remuez du cul… C’est un homme d’esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable…

Cette harangue fit sourire la foutue, qui, pour en déguiser la cause, s’écria :

- Ah, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voilà !…

- Allons, déesse (reprit Traitdamour), songez qu’il faut que vous fassiez les trois quarts de l’ouvrage… Du mouvement !… Bon… Ah ! ça va d’amitié… et… vous remuez du cul comme une princesse… Allons, des reins souples ! Avec votre connin satiné, vous mettez votre fouteur aux anges !… Roide, mon maître ! aidez-vous… votre jolie monture va comme une jument barbe… Gzee… gzee… Un coup de fouet… Ah ! quels soubresauts… Ma foi, elle décharge… Piquez des deux… Comme elle trémousse des fesses, la céleste petite amie ! comme elle en donne !… Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre !… Vous partez !… Quels coups de cul !… Quels soupirs !… Elle redécharge !…

Ma modeste fille ne jurait jamais que très émue, et dans le délire de la volupté. Aussi, en cette occasion, elle syncopa, en s’écriant :

- Bou..ougre !… fous..ous-moi ! Mon… con a… toute… mon âme !… Je fous… je fonds… en foutre… je décha..arge… Que… n’ai-je… deux vits… dans… mon… sacré con !

- Il est trop étroit, ma belle (lui répondit Traitdamour) ; sans quoi l’on s’arrangerait à vous donner ce plaisir-là… Mais on pourra quelque jour vous enculer, pendant que votre fouteur vous enconnera…

Après une délicieuse décharge, je me crus épuisé. Je déconnai sur-le-champ. Ma fille trémoussait encore. Traitdamour sauta sur ce con fumant, et, tout en le re-enconnant, il me disait :

- Vous avez foutu ma petite soeur ; je l’ai foutue aussi, après vous. Vous m’avez dépucelé Connète ma future. Dites-moi si leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler ? c’est un satin !….. Mais, à en juger par le soyeux du poil, j’augure que l’intérieur du con de ma jolie chapelière de la rue Bordet en approchera… Ma reine… vous fais-je mal ?

- Et plaisir… Va… va..a va..a donc ! je fous.

- Ahahahh, quel satin.. quelles délices !… J’enconne… je fous… je décha..arge… Remue… divine… sacrée… céleste enconnée !… Oh, l’aimable petite pincette qu’elle a au fond du connin !… Pince… serre… sacrée petite convulsionnaire… fais-moi… convulsiver dans ton joli con !… Tu veux du foutre… Déesse ?… Quatre décharges de suite vont t’inonder le connin… connichon… connichonnet !… Voilà ma seconde…

- Fous… saccade (murmurait ma fille)… ne… me quitte… pas, cher vitdamour !

- Ne la quitte pas après avoir déchargé (dis-je à mon ancien secrétaire) ; qu’elle sente les dernières oscillations de ton gros vit !… Qu’elle est jolie, en foutant !… (disais-je à Traitdamour) ; je rebande… Elle a l’air d’une déesse !… Laisse-la achever… Farfouille… Lime.. lime-la !… Elle gigote encore… Bon… bon ! Elle se pâme ? !… Ah, qu’elle est jolie, pâmée !…..

- Elle n’émet plus ?

- Elle a émis quatre fois dans le con, sans la désenconner.

- Quatre et trois, c’est sept (disait Traitdamour, en me la lavant) ; vous allez la refoutre ; ça me reposera ; j’irai à mes douze.

- Vous vous ferez mal (me dit Conquette) ; voilà quatre fois que vous m’enconnez aujourd’hui ; le reste de ses 12 me suffira ; ça fera mes 16 !

Pour toute réponse, je me la fis renverser. Elle me darda sa langue, et je la foutis roide… Traitdamour la prit ensuite, et ne la quitta plus, quoiqu’elle l’en priât, qu’il n’eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con…. Elle se leva aussitôt qu’elle fut déconnée, en me disant :

- Emmenez cet impayable jeune homme, et me laissez libre. J’ai besoin de rafraîchir sur le bidet plus d’une demi-heure mon pauvre bijou martyrisé…

Nous la laissâmes ; j’allai prendre et faire prendre à Traitdamour un bouillon chez Mme Brideconnin, que je priai d’en tenir un prêt pour Mme Poilsoyeux. Ce qui la surprit… Conquette rafraîchie arriva, et parut aussi décente, aussi modeste, que si elle n’avait pas foutu. Traitdamour partit, sans être instruit, Mme Brideconnin étant prévenue de ne jamais découvrir les relations entre ma fille et moi.

Voir en ligne : D’avis très utile au lecteur, et à l’auteur (chapitre XXVI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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