Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > L’Anti-Justine > Du bouquet de fouterie

Navigation



Les Délices de l’Amour

Du bouquet de fouterie

L’Anti-Justine (chapitre XLIV)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XLIV
Du bouquet de fouterie.

- Il le mérite ! Il le mérite ! (s’écrièrent tous les hommes, et surtout Brideconnin, qui patinait à deux mains le con de Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l’un le con, l’autre les tétons de sa femme…)

Mon récit faisait bander tous mes drôles comme des carmes, malgré les fatigues de la journée. Les belles, même celles éconnées par Vitnègre, étaient en rut.

- Comme vous avez su les rendre aimables ! (me dit Conquette, en me dardant sa langue).

- Ah oui ! (ajouta Tendrelys, en me baisant de même)….

En cet instant, Mme Brideconnin était tiraillée par Brisemote et Cordaboyau, qui tous deux la voulaient enfiler à la fois.

- Je n’ai qu’un chose, mes chers amis ! si j’en avais deux, ils seraient bien à votre service ; mais l’un après l’autre…

Elle fut empalée par tous deux, Cordaboyau en con, Brisemote en cul. Brideconnin s’écrie :

- On enconne, on encule ma femme ! Moi, je fous celle-ci.

Et il renverse Rosemauve, qu’il empale. Traitdamour, le plus furieux des ribauds, saisit Conquette. Je crus qu’il l’allait enconner. Point ! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Conette et Minone ; elle se baissait avec lenteur sur le vit bandant dirigé par la main de Tendrelys, Conquette s’enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau corps. Lorsque le gros vit fut enfoncé jusqu’à la garde, Traitdamour me dit :

- Allons ! le plus beau des cons vous appelle….

Je me précipitai dans le bijou de ma fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mme Brideconnin, putain comme personne, puisqu’à cet instant, on lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes de croix. On lui demanda ce qu’elle avait :

- On me fout devant mon mari ; mais je suis sur le fauteuil à ressort, qui m’empêche de me défendre. Mon mari, voyant que je le fais cocu, me fait cocuette ; c’est dans l’ordre. Mais notre maître, fout… enconne sa fille enculée !

- Sa fille ?… sa fille !… (s’écria-t-on 5 fois).

- Oui, sa fille (balbutia Rosemauve, qui déchargeait sous Brideconnin). Après ?…

- Ah ! dirent les 4 fouteurs et les 4 fouteuses, ceci nous met en rage de vit…. en rage de con… et nous foutrons jusqu’à extinction de forces.

Et les enconneurs, les enconnées ; les enculeurs, les enculées, s’agitaient à qui mieux, dessus, dessous, comme des diables et des diablesses dans un bénitier. Tendrelys me chatouillait les couilles et celles de Traitdamour ; Minone celles de Brisemote et de Cordaboyau ; Conette celles de Brideconnin, et fourrait son index dans le trou du cul de Rosemauve. Le fouteur, qui n’était pas accoutumé à ce raffinement, se récriait de volupté :

- Ah que vous foutez bien ici ! (disait-il en déchargeant). On ne fait que connailler ailleurs.

- Oh ! vous avez bien raison, mon mari ! (lui répondit sa femme en déchargeant aussi), oncques je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux vits qui vous plantent chacun une corne ; l’un dans mon con, l’autre dans mon cul.

Conquette, remarquant que j’allais mieux lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l’en remercia tendrement :

- Chère amie !… ma main en fera… autant à ton fouteur… quand tu seras enconnée… Et vous, ma chère hôtesse, vous êtes donc bien foutue !…

Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquette que je l’allais refourgonner, si Traitdamour, qui la déculait et qui allait laver, ne m’avait pas prié instamment de la lui laisser enconner… Mais j’étais trop ému pour rester spectateur ; j’ordonnai à Tendrelys de me faire beau con ! Minone et Conette la renversèrent sur le dos et lui écartèrent les cuisses. Ma fille, avant d’être enconnée par son fouteur, voulut insérer mon vit ; elle baisa la patiente sur la bouche, en lui disant :

- Tendrelys ! remue du cul, et donne bien du plaisir à mon père !

Et, comme elle avait remarqué que le mot foutue m’avait fait beaucoup d’impression, dans sa bouche, elle s’écria, tout en secondant son enconneur :

- Fou…ou… outre !… Sacré vit !… perce-moi… déchire-moi le connot !… mon père ! poignarde… estropie ta Tendrelys !… ze décha… arge !…

- Ah ! cette femme si modeste, s’écria la Brideconnin, comme elle fout !… Ce fut le bouquet. On alla souper.

Voir en ligne : Souper d’adieux (chapitre XLV)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris