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Les Délices de l’Amour

Du commencement des grandes fouteries

L’Anti-Justine (chapitre XXVII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798


Chapitre XXVII
Du commencement des grandes fouteries.

Égayée comme elle l’avait été hier, ma fille devait avoir besoin de repos le lendemain. Elle avait le bijou si fatigué qu’elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment auprès de Mme Brideconnin, de peur que personne ne vînt le lui patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique guérie dès le troisième jour, de se trouver seule avec moi. Elle amassait elle-même du tempérament ; car elle ne s’était jamais branlée.

Le dimanche, à une heure, elle alla pour la dernière fois chez son amie… Avant de partir, elle me présenta son joli pied à baiser, et me livra sans bégueulerie le poil de son connin. Je la conduisis jusqu’à la porte, promettant de la revenir prendre avant 5 heures ; ce qui la fit rougir ; mais j’observai qu’en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi, m’apercevant qu’elle était observée par un homme, que je pris pour un des payeurs de Vitnègre. Mais il ne pouvait reconnaître que son joli tour de cul et sa marche provocante, tant elle était bien encaléchée. J’observais l’inconnu. Je demandai à ma fille si c’était là celui-ci qu’elle préférait ?

- Oui (me dit-elle).

Alors, je la nommai, distinctement, ma fille. Et l’homme s’éloigna.

J’avais averti Traitdamour. Il avait une clef de mon magasin, et nous l’y trouvâmes. Je le crus seul, malgré la recommandation que je lui avais faite de m’amener quatre acteurs des deux sexes. Je lui dis, en riant, que je bandais, et que je voulais enconner.

- Quoi ! (dit Conquette) est-ce que vous allez faire tous deux comme l’autre fois ?… Je ne suis pas disposée, je vous en avertis.

- Nous vous disposerons, ma belle (lui dit ironiquement Traitdamour, qui la crut ma putain) ; voyez-moi ce vit-là !…

Et il lui en montra un superbe…

- Laissez-moi d’abord vous lécher le connin, Ma’m’selle ?… Mon maître vous enconnera, quand vous serez préparée ! J’ai tout disposé, pour lui donner aujourd’hui, ainsi qu’à vous, un plaisir de fermier général.

Il la renversa brutalement, et la gamahucha, en lui disant, comme s’il l’avait menacée :

- Ne résistez pas ! car je vous ferais mal…

Mais Mme Poilsoyeux, comme toutes les femmes à grand tempérament, aimait, dans la fouterie et ses accessoires, une sorte de brutalité. Ainsi, en croyant la contraindre, il la servait admirablement… La belle commençait à décharger…

Tandis que je roidissais avec oscillation, à la vue du systole et du diastole des fesses et du con de ma fille, j’aperçus derrière un rideau de l’alcôve quelque chose qui remuait. J’allai voir. C’étaient Minone et Connète, auxquelles deux garçons amis de Traitdamour, excités par ce qu’ils voyaient, léchaient le con. Je leur fis entendre, par signes, de ne pas bruire, et je les encourageai d’un geste.

Cependant Traitdamour fellait ou suçait le connin de Mme Poilsoyeux. Lorsqu’elle fut suffisamment en humeur, il se dérangea, me tira sur la belle, et inséra mon vit bandant en ce connin rempucelé par sept jours de repos.

- Qu’avez-vous à me donner à vous sucer ? (dit-il à l’enconnée).

Elle lui présenta l’index de la main droite qu’il se mit à sucer, après néanmoins avoir appelé sa soeur et sa maîtresse, en leur disant :

- Ici, bougresses, et qu’on montre son savoir-faire !…

L’une (Minone), qui avait la main aussi douce que ma fille avait le con, me chatouilla les couilles ; l’autre (Connète) fourrait un doigt pommadé dans le cul de ma fouteuse, pour la faire tressaillir sous moi… Mme Poilsoyeux hennissait de plaisir. Elle me dardait sa langue, en m’appelant son cher fat… son cher Centlouis… son cher payeur à gros vit… son cher Traitdamour… Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s’écria :

- Vitnègre !… Jean-foutre… Fous-moi ! Pince-moi !… Que ton gros vit de mulâtre me pourfende et m’encule !…

Et elle déchargea comme une énergumène. En ce moment, j’avais dans la bouche la langue frétillante de mon enconnée ; une des deux filles me chatouillait de la sienne le trou du cul et les couilles ; l’autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium… Je croyais connaître le plaisir de la décharge ; mais je ne l’avais jamais éprouvé, comme cette fois-ci ; et, de ce coup, je fus rendu…. - Quelles délices !

Traitdamour m’enleva de sur ma fille, et se précipita dans son con.

- Voilà un connin ! (disait-il, en poussant et retirant, allant toujours plus avant, à chaque saccade) Il y a de la différence de ce connin aux autres cons, comme du satin à la tapisserie de Bergame… Les jeunes filles n’avaient plus besoin de chatouiller, quand Traitdamour foutait ; il avait assez de feu pour lui-même, et ne faisait que trop bien trémousser sa monture. Je fis signe aux deux garçons, Brisemote et Cordaboyau, d’étaler les filles, l’une sur un vieux sofa, l’autre sur un lit de sangle ayant un simple matelas, et de les foutre à la portée du regard de la belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma fille émettait sous Traitdamour pour la seconde fois, et les deux enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrets, faisait :

- Hi hi-hi-héhé !…

Minone :

- Han-han-hanh !…

Connète :

- Houhi-houhin houah-houah-houâh !…

Les trois hommes disaient ensemble : Traitdamour :

- Remue du cul, déesse !…

Cordaboyau :

- Remue du cul, garce !

Brisemote :

- Remue du cul, petite putain !…

En déchargeant, ils s’écriaient :

- Foutre…

- Foutre…

- Foutre…

Traitdamour :

- Ah, déesse…

Cordaboyau :

- Ah, bougresse…

Brisemote :

- Ah, mâtine !

chacun suivant son caractère et sa politesse…

Mme Poilsoyeux fut la plus longue à décharger ; les deux autres étaient déconnées et lavées, qu’elle émettait encore. Enfin elle cessa. Traitdamour la lava. Et me voyant rebander :

- Vous la foutrez sans doute autant que la dernière fois ? (me demanda-t-il).

- Très certainement ! (répondis-je). Je ne suis vigoureux qu’avec cette jeune beauté. Je la foutrais jusqu’à extinction de vie et dessiccation de couilles ; et tu vas voir ce que je vaux. Qu’on m’anime seulement par la vue d’enconnages redoublés !

Voir en ligne : De l’enculo-connillerie (chapitre XXVIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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