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Les Délices de l’Amour

Du con et du cul vendus

L’Anti-Justine (chapitre XIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XIII
Du con et du cul vendus.

Voici comme ma céleste fille reprit la narration que je désirais :

- Le second soir, Vitnègre recommença les mêmes choses. Il me prenait légèrement la gorge :

- Ferme comme un gland ! (disait-il)…

Il me plaçait comme s’il m’avait montrée à quelqu’un (ce qui n’était que trop réel !). Après avoir mis en vue ma conque, il me tournait pour faire voir mes fesses.

- Elle est encore pucelle (dit-il, comme s’il se fût parlé à lui-même) ; pour la perforer, il faudrait la pommader en diable, et se pommader à soi-même le v…

Il me gamahucha violemment ; et quand j’eus émis suffisamment, selon lui, il me laissa reposer. Après un court sommeil, je m’éveillai couchée sur le ventre, ayant sur moi un homme, qui s’efforçait de m’introduire dans le fondement un fort gros membre. Mais quoiqu’il n’eût aucun égard à mes soupirs douloureux, il ne put jamais s’ouvrir le passage par la rosette de mon anus (ce fut son expression, prononcée très bas à quelqu’un). J’entendis ensuite, dans cette pièce-ci :

- Il faudrait qu’un v… moins gros que le mien me la fraye… Voyons, toi ! Trop gros, de beaucoup !…

Je n’y comprenais rien. Je m’endormis, et ne m’éveillai plus.

Le lendemain, dans la journée, Vitnègre m’ayant beurré la rosette, et plongé son membre dans l’huile d’olive, me fit coucher sur le ventre et retrousser. Il se mit sur moi, en disant :

- Il faut que j’en tâte de ce ragoût de bougre.

Je lui représentai, qu’il m’avait essayée toute la nuit.

- Ça va jusqu’à toi (me répondit-il), et ça te passe…. Ah ! que d’argent me vaudraient ces deux bijoux-là, s’ils étaient connus !

Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans succès, et finit, parce qu’une copieuse déch-ge… lui ôta sa roideur et ses forces…

Le troisième soir, il répéta encore tout ce qu’il m’avait fait… A mon réveil, dans mon premier somme, je me trouvai sur le dos, ayant un homme sur moi, qui m’attaquait le bijou de toutes ses forces. Je m’écriai ! Vitnègre me dit :

- Décharges tu, ma fille ?

On me quitta, et Vitnègre ajouta :

- Si tu cries comme au feu dès que je voudrai te le mettre, nous voilà bien !.. Allons, empoigne-moi le vit, que je déch- ge… Chatouille-moi les couilles de l’autre main… Tiens, comme je fais à ton c-n. Va, va, va… vaah (Il ne m’appelait encore ni putain, ni garce ; ce ne fut qu’au bout de six semaines).

Mais ce n’était pas lui que je maniais ; j’en ai fait l’observation depuis. On émit six fois de suite, je secouai cet homme plus d’une heure. Il en fut une autre à me gamahucher. Je n’en pouvais plus !… Il me fit ensuite lui pisser dans la bouche, et n’en perdit pas une goutte, il avala tout. Il me laissa enfin…. Si je n’avais pas été dans une sécurité parfaite, je me serais bien aperçue, que Vitnègre le reconduisait, en disant :

- L’opération, l’opération !

Mais me doutais-je de rien ?…

Je rebandais, malgré quatre décharges, et déjà je disais à ma fille :

- Connin céleste, je n’en puis plus !… Je ne te cacherai pas, ma délicieuse amie, qu’outre ma passion pour toi, qui est inexprimable comme ta beauté, j’ai un excitatif puissant : c’est de faire cocu Vitnègre. Je voudrais, s’il était possible sans triturer tes charmes divins, que toute la Terre te passât par le con, pour qu’il fût le cornard universel… Viens me donner le bonheur !

Et je l’emportais, quand nous entendîmes tourner la clef. Je me cachai aussitôt dans le cabinet obscur… C’était Vitnègre, qui rentrait avec un jeune homme. Nous entendîmes clairement, qu’il lui disait avant d’entrer :

- Tu as le vit comme il le faut ; c’est ce qui me fait te donner pour six bougres de louis un pucelage qui en vaut mille. Il est essentiel que je te surprenne, et veuille la tuer. Tu me supplieras, et je n’accorderai sa grâce, qu’autant qu’elle te secondera, pour l’enconner. Mes gros vits s’ennuient de ne pouvoir la foutre ou l’enculer. Ils me paient une grosse pension. Aussi je la nourris bien, et tu vois comme elle est mise. Tu me l’enconneras d’abord : c’est le plus pressé. Demain, tu l’enculeras. Sache que son mari l’adore ; s’il la rudoie, c’est pour la rendre souple à toutes ses volontés. Elle me vaut trente mille francs, en trois mois de mariage. Entrons ; elle va te ravir : mais point de pitié !

Tel fut le discours du monstre…. Je poussai Conquette devant moi ; je la conduisis à sa pension, d’où elle revint avec moi. Il était nuit. Je pris Conillette, la putain, arrangée, appétissante. Conquette nous précédait. Rassurée par ma présence, elle ouvrit le cabinet obscur. Elle entra. Nous la suivions. Je dis à Conillette de s’étendre foutativement sur le pied du lit… Cependant ma fille se présentait. Elle fut reçue avec transport. Le jeune homme, appelé Lenfonceur, et Vitnègre lui-même, la couvrirent de louanges. On ne lui baisa que la main. Vitnègre, néanmoins, qui (de même que les trois fouteurs à gros vits, et le moine), était fou de sa chaussure à talons minces élevés, lui baisa le pied. Il lui dit ensuite :

- Ah ça, ma fille, allons-y par la douceur. Il serait malheureux pour moi de renoncer à te le mettre ; il faut se faire une raison : mon vit est trop gros ; non préparée, il te déchirerait. Voici un vit mieux proportionné, qui va te perforer, sans décharger ; ainsi percée, mon gros vit pénétrera cette nuit au fond de ton con. Vois-moi ce vit-là !…

Et il mit à l’air le vit de l’Enfonceur, ou plutôt de Timori… Il fallait que Vitnègre eût découvert, on ne sait comment, l’inclination de sa femme inspirée par le beau blond, pour en user comme on va le voir.

Voir en ligne : L’Anti-Justine (chapitre XIV)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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