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Les Délices de l’Amour

Du connin goûté

L’Anti-Justine (chapitre XXXII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XXXII
Du connin goûté.

- Voilà quel aurait été votre sort, Madame, dis-je à Conquette, si vous n’étiez pas décédée, et que vous fussiez restée l’épouse de Vitnègre.

Expressions qui étonnèrent tout le monde, hors ma fille, et les Brideconnin.

Cette lettre, qui avait été lue après le champagne, avait mis les jeunes gens en rut. On descendit au magasin, pendant que les hôtes serraient les débris du souper. Là, Traitdamour, demi-grisé, me dit, en me désignant ses camarades :

- Comment ces bougres-là peuvent-ils avoir une idée de notre bonheur, et de ce qu’est le connin de votre maîtresse, s’ils n’en tâtent pas ?… Je n’entends nullement qu’ils y déchargent ; mais seulement qu’ils y plongent rapidement leurs vits, pour en palper le satiné. Dès qu’un des enconneurs sera retiré, le mieux en état de nous deux, vous ou moi, achèvera Madame, et la fera décharger !

- Je le veux bien (répondis-je).

Cordaboyau, bandant roide, se présenta. Nous renversâmes ma fille sur le foutoir, nous la troussâmes, et nous déclarâmes que nous nous tenions prêts à le désarçonner, dès qu’il aurait senti le velouté de l’étroit connin de notre fouterie, et que le clignotement de ses yeux annoncerait l’éruption du foutre.

- En ce cas (s’écria le bougre), que l’une de ces trois garces se couche-là le con pommadé, pour que mon vit convulsivant s’y précipite et décharge !

On pommada Rosemauve. Cordaboyau enconna lentement Conquette, dont le satiné le fit se récrier… mais il plongea jusqu’au fond. On l’observait. Il clignota de l’oeil. Aussitôt Brisemote et Traitdamour l’enlevèrent comme une plume, en jurant :

- Le sacré bougre ! il va partir…

Et ils le mirent sur la brune Rosemauve bien écartée, et Conette dirigea le vit. Cette fille, la plus chaude des garces, si Mme Vitnègre ne l’eût pas surpassée, engloutit le vit en trois coups de cul sans intervalle. Cordaboyau déchargea en hurlant de volupté, Rosemauve l’étreignant avec une délicieuse fureur.

Cependant, ce que je voyais m’avait roidi, et j’enfonçais dans le con humide de ma déesse qui, suffisamment limée, déchargea deux fois, avant que je l’humectasse de mon foutre paternel… Elle gigotait, criotait, soupirotait.

- Ah ! (s’écria Traitdamour) vous êtes le dieu de son con, cher maître ! il se fond en jus d’amour, quand vous le perforez ! Voyez comme elle en donne, l’adorable enfant !… Allons, céleste coquine, trémousse, trémousse ! Fous, divine garce ! décharge…

Ce fut ensuite le tour de Brisemote. Conette, pommadée, fut étendue sur le foutoir… Il enconna ma fille. La grosseur du vit et sa roideur lui arrachaient de sourds gémissements ; elle travaillait de toutes ses forces, mais le terrible engin avait encore plus de trois pouces pour toucher le fond. Tout à coup nous nous apercevons que le perfide Brisemote veut inonder, d’un torrent de sperme, le connin qu’il martyrise. Nous ne pouvions l’enlever et l’arracher, son vit lapait comme celui d’un gros dogue dans la vulve enflammée d’une grande levrette. En ce péril, nous implorâmes, Traidamour et moi, la pudeur de Conquette ! L’adorable fouteuse, fidèle à nos vits, donna un coup de cul en arrière, et se déconna. Traitdamour plongea rapidement son braquemart en furie dans le con béant…

Brisemote, enragé, se jeta sur Rosemauve, qui ne s’y attendait pas, et la foutit en levrette, avec tant de brutalité qu’il la fit crier autant de douleur que de plaisir… Et, voyant Conette se lever :

- Reste-là, garce ! lui cria-t-il. Je suis dans une rage, par ce con velouté que fout Traitdamour, que j’enconnerais la rue Maubué et celle de la Tannerie…

En effet, Rosemauve, déconnée, il fondit sur Conette, la fit crier ; enfila Minone sans intervalle, et reprit Rosemauve…

- Que n’ai-je là notre putain d’hôtesse ! la garce boite avec grâce, elle a de blancs tétons : qu’on me l’appelle !…

Nous lui préparions Rosemauve, qu’il encula.

Pendant ce temps-là, Traitdamour se délectait sur Mme Vitnègre, qui se plaignotait tendrement, et déchargeait sans cesse, parce que son enconneur ne la déconnait pas.

- Que la bougresse qui est libre (nous dit-il), chatouille les petons de ma déesse ; ça la fera me secouer.

- Allons ! m’écriai-je, que Minone lui chatouille le haut de la motte, la douce main de Conette les couilles du cruel pourfendeur, et moi je chatouillerai les pieds délicats de la belle enconnée !

Ce qui s’exécuta : de violents soubresauts, des cris, des blasphèmes de volupté, Foutu Dieu… Sacredieu… Dieu-con… Dieu-vit… marquaient l’égarement des deux conoeuvrants.

Cependant Cordaboyau flairait la chaussure mignonne de Conquette-Ingénue, et allait y mettre son vit :

- Laisse donc ! lui dit Rosemauve, tout enculée qu’elle était ; cela est insensible ; mon con est libre ; que ne le fous-tu ?

Le bougre lui mit le ventre en l’air, et, tandis que Brisemote la sousaccadait en cul, Cordaboyau lui saccada le con.

Je bandais si fort, en entendant et voyant tout cela, que j’allais enconner Minone ou Conette. Ma fille, qui déchargeait, me dit tendrement :

- Un autre con… que le mien… peut-il vous tenter ?…

Cette tendresse vraiment filiale, me toucha au coeur.

- Ote-toi (dis-je à Traitdamour) ; tu dois avoir déchargé !

Il déconna. Et moi, ému d’un amour paternel sans bornes, j’enconnai ma fille, sans laver.

- Mêlons nos trois foutres (lui disais-je en enfonçant) ; que ton con filial engouffre le vit paternel avec délices !… Remue du cul, adorable enfant ! Rends-moi tout le foutre que j’ai déchargé dans le con de ta mère… pour te faire !… Ah ! comme la garce remuait du cul, oscillait du con, le jour où je l’engrossai de toi ! Elle était chaussée, parée, un peu chiffonnée, et si chaude qu’elle se mit sur moi et s’enconna. Pour m’exciter davantage, elle me disait en saccadant : "Pousse… Enfonce… mon con est frayé… je viens d’être foutue par ce beau commis aux Aides, dont tu es si jaloux…" Et elle saccadait… Pour moi… je foutis avec fureur… comme je te fous à présent… C’est moi qui t’ai engendrée, enfoutrée dans son con satiné… quoique tu ressembles à Louis XV qui… dit-on, l’a aussi foutue…

- Mon cher père… ô vit divin ! (répondit Ingénue, oppressée de foutre et de tendresse) je sens… à mon insatiable connin… que je suis votre fille… je le sens au plaisir… que me fait la céleste idée que mon… père me fout…. Décha-argeons ensemble, cher papa !… j’ai… plus de… foutre avec toi, qu’avec tout autre ?… Ah ! Ah !.. fourgonne… fourgonne, vit-papa… Le foutre… est long… à venir… J’ai tant foutu !… Mais je n’en ai que plus de plaisir… Ah ! Ah !… foutre !… Dieu ! Délices !… Vitnègre !… ô monstre, qui me déchirais, sans me pouvoir en-filer, que n’es-tu sur moi… ton vit noir me pourfendant le con… Foutamort… enfondre-moi… Cher papa… dieu-fouteur… je pars… je décha-a-arge… à l’intention… de… Foutamort…

Et elle se pâma, dans un égarement, un délire ineffables.

Cependant elle avait croisé ses jambes sur mes reins, et elle me faisait une jolie brouette de ses cuisses et de son con. Je dis qu’on la rechaussât, et, à chaque coup de cul, elle fit claquer l’un contre l’autre ses hauts talons, comme faisait sa mère, pour me rappeler en foutant la beauté de son pied. Ce spectacle parut si délicieux à mes trois drôles qu’ils enconnèrent en furieux, Traitdamour Rosemauve, Cordaboyau Conette, et Brisemote Minone, et qu’ils les firent crier comme des dépucelées.

Dès que j’eus émis, je dis à mon secrétaire de déconner, de m’enlever, et de me porter sur un fauteuil. Il m’obéit. Ma fille palpitait. Je la montrai se chatouillant elle-même le con. Traitdamour rebanda comme un enragé ; il se précipita sur elle.

- Enculez-moi, s’il vous plaît, Monsieur (lui dit-elle), il me semble que ça me fera mieux…

- Décharger (s’écria le bougre). Vous avez le con trop fatigué.

Et il lui perça le cul sans mouiller.

- Je vais… redécharger (lui dit-elle, en continuant de se branler elle-même).

- Attendez ! attendez ! (lui cria le jeune et vigoureux perforeur) ; je vous branlerai, en vous enculant.

Conquette enculée et branlée, roucoulait de plaisir…

En ce moment, Brisemote, qui finissait Minone, se jeta sur Rosemauve, abandonnée par Traitdamour, pour ma fille. Elle se fit enculer et branler. Cordaboyau retourna Connète, et lui en fit autant. Minone, libre, alla gamahucher ma fille, que son frère tenait enculée ; et moi, je branlai Minone. Les trois bougresses se récriaient que l’enculage branlé était divin.

Pour moi, j’étais sur mon fauteuil, un doigt dans le con de Minone, que j’avais à peine la force de branler, tombant de sommeil, et bandant encore pour toutes quatre ; il me devenait indifférent laquelle j’enconnasse. Je le dis. Brisemote m’avança Rosemauve tout enculée. J’allais enconner la vive Brune. Minone se retourna, mit ses fesses d’albâtre sur ce con noir, et me présenta son con.

- Que je te voie ! (s’écria Conquette, en s’arrachant du cul le vit de Traitdamour) si Cupidonnet doit mourir en rut, c’est dans mon con !…

Elle se mit sur Minone, m’étreignit dans ses bras et m’engouffra.

- Ah ! (s’écria Brisemote, qui nous portait tous quatre) que n’ai-je le vit assez long pour les enculer toutes trois !

Ainsi finit cette belle soirée. La partie fut remise au dimanche suivant. Conquette, après avoir fait amplement bidet, se coucha modestement. Je ne pouvais marcher. Mes trois gaillards remenèrent leurs belles, et revinrent me prendre, pour me porter chez moi, où ils me mirent au lit.

Voir en ligne : De la fouteuse sensée : Histoire (chapitre XXXIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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