Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > L’Anti-Justine > Du pucelage du cul : le père enconneur

Navigation



Les Délices de l’Amour

Du pucelage du cul : le père enconneur

L’Anti-Justine (chapitre XVII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798


Chapitre XVII
Du pucelage du cul : le père enconneur.

La céleste Conquette-Ingénue fut toujours aussi juste que belle et sensible : qu’on ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.

Elle se mit sur le ventre, et lui dit :

- Mon second ami ! pommade-moi. Mon premier ami a eu le pucelage de mon bijou ; il est juste que tu aies celui de ma rosette ; mon papa sûrement m’approuvera !

- O déesse ! (répondit Timori, en lui insérant de la pommade dans l’anus avec une canule) que tu es raisonnable ! Il aura le connin, moi la rosette, et nous jouirons chacun d’une fouterie à nous seuls.

Timori enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère fille, et après de vives saccades, il déchargea, en s’écriant :

- Foutre ! foutre ! quel cul.. quel plaisir des Dieux !

Et il se pâma… Il fut épuisé, et de sperme et de forces, par ce coup seul… Aussi se rappela-t-il, à mon grand contentement, qu’il était attendu à 7 heures. Il laissa l’amoureuse Conquette-Ingénue étendue sur le lit, après l’avoir remise sur le dos, afin de lui donner quelques coups de langue au con, pour baiser d’adieu. Il alluma sa bougie, sortit, et tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, et je m’élançai sur mon adorable fille, que les trois dardements de langue avaient émue, et dont le con oscillait vivement.

- Quoi ! vous étiez là ?

- Oui, ma divine. Il encule ; moi j’enconne. Tu me causes une érection terrible !

- Adoré Papa, foutez… foutez-moi ! (et c’est la première fois de sa vie qu’elle prononçait ce mot) je n’en puis plus moi-même…

Elle me saisit le vit, et se le mit dans le connin :

- Pousse ! (me disait-elle) Il entre.. Pousse ! vit de Dieu ! vit paternel ! émets du foutre dans le con de ta fille !…

En parlant ainsi, elle remuait tellement du cul, que je me trouvai bientôt au fond de son connin. Vive la fouterie ordinaire ! c’est la meilleure manière des quarante ! J’avais la bouche, la langue, les blancs tétins de ma fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans une femme qu’on fout, ses doux propos :

- Cher vit ! vit divin ! comme il me chatouille le con !… Pousse !… Ah ! bougre ! je me pâme… Je déchar…arge du fou…outre !… Ta langue ! cher amant ! Enconneur adoré !… Oh je redécharge ! Fous, sacré bougre ! Suce… mordille-moi les tétons !…

Je déchargeai délicieusement à la seconde émission de ma céleste fille. Au fond de son étroit connin, je me sentis adorablement pincé par ce que le vulgaire appelle le clitoris, et les gens de l’art, le bas du conceptoire ou de la matrice ; cet organe de volupté, qui n’est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l’engin déchargeant… Et cette idée délirante, en me voyant sur la plus belle des femmes, renversée sur le dos, bien enconnée, se pâmant de plaisir,

- Je fous ma fille… Je lui décharge dans le con… Nos foutres mêlés peuvent lui faire un enfant tout de moi… Je fais cocu le gueux, le scélérat de Vitnègre ! Je fous sa femme, qu’il croit morte, qu’il n’a jamais foutue… Nous la foutons, Timori et moi, l’un en con, l’autre en cul, tandis que le vil jean-foutre se branle le vit à sa divine intention… Il la croit écartelée par le vit-timon de son exécrable moine… et son étroit connin décharge avec nous, comme celui d’une princesse, foutue par un jeune garde du corps !…

Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté…

Ma fille me fit déconner :

- J’en suis pleine, me dit-elle ; le devant, le derrière ; il faut que je me purifie.

Je courus lui chercher de l’eau tiède chez son hôtesse, Mme Brideconnin, que je trouvai seule auprès du feu, des tétons blancs comme neige découverts. Je les baisai, pris l’eau qui chauffait pour elle. Son mari me dit :

- Je viens de le lui mettre, à l’intention de votre fille, la charmante Mme Poilsoyeux (nom que je lui avais donné, pour qu’elle ne portât pas celui de son infâme mari).

Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma déité. Il y avait un peu de sang à la rosette, et même au connin.

- Eh ! quoi, ma délicieuse, tu as donc encore souffert ?

- Oui, mon cher bourreau ; mais le plaisir l’a toujours emporté, même en cul…

Conquette, purifiée, me dit :

- J’étais si pressée de jouir avec vous que je n’ai pas pris le temps, papa-sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s’est passé entre moi et Timor ?

- J’ai aussi bien des choses à vous dire là-dessus, mon ange ; mais nous allons souper. Vous avez besoin de repos, et moi aussi ; ce sera pour demain…

Je lui donnai la langue ; elle me darda la sienne ; je baisai les boutons rose de ses tétons, et nous allâmes nous mettre à table.

Pendant le souper, je racontai à M. et Mme Brideconnin ce qu’il fallait qu’ils sussent de la prétendue mort de Mme Poilsoyeux afin qu’ils ne la compromissent jamais. Pendant le repas, notre porteur d’eau et sa femme placèrent le lit de ma fille dans mon magasin ; et, dès qu’il fut arrangé, nous y descendîmes ensemble. Ma belle amie me dit :

- Je crois que j’aurai peur ; priez Mme Brideconnin de venir coucher avec moi !

- Je vais rester, ma reine.

- Ah ! j’aime bien mieux cela ! non pour jouir ; mais pour que mon amant-papa s’endorme sur les tétons de la femme de Vitnègre, pendant qu’il se morfondra, ou qu’il ne … qu’un de mes vieux souliers.

- Ma divine fille ? (repris-je) je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous.

Je déshabillai ma déesse comme une nouvelle-mariée, baisant tout ce que je découvrais. Tous deux au lit, je l’assis sur mon vit.

Voir en ligne : Des avis paternels, tenant sa fille enconnée (chapitre XVIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris