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Textes érotiques

Émois juvéniles

« Oui, viole ta mère ! »

par Alain Valcour

Alain Valcour, « Émois juvéniles », Textes érotiques, Paris, décembre 2015.


ÉMOIS JUVÉNILES

Première partie
Fascinations

Un lundi comme beaucoup d’autres

À peine revenu du collège, Jonas, 10 ans, va chercher dans la chambre de sa sœur aînée Ariane un livre qu’elle cache soigneusement sous une pile de pull-overs : « Cruautés sexuelles sous les tropiques ». Pour la dixième fois au moins, il l’ouvre fébrilement à la page 74, au chapitre des punitions. Il s’attarde avec volupté sur des pages qu’il connaît par cœur.

Pour punir sa femme, le mari ne la frappe pas lui-même comme cela se fait dans beaucoup de villages, mais il emploie des méthodes beaucoup plus vicieuses. L’une d’elle consiste à lui introduire dans le vagin des orties, des graines de piment ou du sel de palmier. Elle doit faire ainsi son travail habituel, mais chaque pas lui cause d’horribles souffrances qu’elle ne peut pas cacher. Tout le village est témoin de sa punition. La honte est, encore plus que la douleur infligée, le but de la punition.

Comme à chaque fois qu’il relit ces pages, le sang lui monte au visage. Son souffle est court et sa gorge serrée.

Une autre punition consiste à la faire asseoir complètement nue sur une fourmilière de fourmis piqueuses « engakom » (Sima spinosa), pieds et mains liés à des piquets fichés au sol, sur la place du village. Les fourmis s’attaquent aux muqueuses de l’anus et de la vulve, et s’introduisent même dans son vagin. Les adolescents, garçons et filles, s’amusent de ce supplice.

Il bande à s’imaginer une belle négresse qui tortille ses grosses fesses sans pouvoir empêcher les fourmis de la piquer. « Elle n’a qu’à pisser » se dit Jonas, logique, « mais d’autres fourmis arriveront dès que la douche sera finie ! » Sa raideur devient douloureuse.

La nudité des fesses et du bas-ventre est honteuse chez les Fogons. Une femme punie peut être obligée de rester toute nue aux yeux de tous pendant trois jours. Son sexe est préalablement épilé sans ménagement par des matrones ménopausées, ce qui la ramène à l’état de fille impubère, car les filles impubères vont et viennent partout constamment nues. Tout homme excité à sa vue peut la prendre et s’amuser de son corps comme il l’entend, mais les enfants qui seraient conçus à cette occasion resteront la propriété du mari. Les adolescents en profitent pour lui claquer les fesses, les lui écarter pour lui tripoter l’anus et lui piquer les cuisses et les lèvres du sexe avec des épingles. Les plus hardis se font sucer leurs pénis non encore circoncis, et elle doit tout avaler, sperme et urine, car ils ne se contrôlent pas bien.

Jonas enduit sa paume de salive et se caresse lentement. À chaque retour de sa main, il serre la base de son gland décalotté pour intensifier la sensation, mais il réserve son orgasme pour la fin du chapitre.

L’imagination sadique n’est jamais à court. Une femme peut être exposée nue, le sexe épilé, qu’une matrone punisseuse frappe d’au moins cinquante coups avec une baguette souple, l’objectif étant que la femme hurle de douleur devant tout le village assemblé.

Jonas ferme les yeux pour déguster cette dernière phrase. Il visualise les cinglements de la badine sur le sexe en feu. Chaque coup est un peu plus fort que le précédent, et il entend la femme crier. Son crâne est comme prêt d’exploser. Il ne pourra pas tenir ainsi bien longtemps.

L’excision du clitoris est la punition la plus cruelle. Elle est infligée aux jeunes femmes accusées de sorcellerie maléfique, de « nymphomanie » (c’est à dire des rapports sexuels non décidés par le mari et donc, qui en fait sa honte), d’infanticide ou d’inceste. Les prisonnières capturées lors des combats fréquents contre les tribus voisines sont également excisées. Les excisées deviennent des esclaves sexuelles dont les grossesses seront avortées et les enfants éliminés. Toute excision est l’occasion d’une fête. La femme est attachée nue, jambes écartées, à deux piquets dans la cour du village. Au milieu des danses et au son des djembés, monotone et hypnotique, son clitoris est coupé par son mari, ou si la femme n’est pas mariée, par le sorcier le plus âgé. Il est attaché par une ficelle et mis au cou de la femme qui doit rester nue pendant trois jours, méprisée de tous.

Il réserve sa jouissance pour les trois photos en couleur qu’il attend avec horreur et délectation : la première est celle d’un beau clitoris en érection, qui sort de la vulve avec gourmandise, et dont le gland rose vif est décalotté comme le sien ; la seconde montre la chair saignante du gracieux petit membre désormais mutilé, entre les nymphes épargnées qui pendent lamentablement et la troisième montre en gros plan le visage de l’excisée, tordu par la souffrance.

Son orgasme est intense et libérateur. Jonas est essoufflé. Sa sœur va rentrer. Il essuie comme il peut le sperme qui tache une des photos et la moquette. Il replace le livre dans la cachette et va rafraîchir son visage pour en masquer la rougeur.

Mercredi

Jonas revient du collège avec son ami Mathias. Ils doivent en principe réviser un cours d’histoire. Jonas lui montre le Livre Secret. Il garde jalousement pour lui le chapitre des punitions, mais il lui montre « Une esclave sexuelle » qui raconte la situation d’une femme blanche capturée lors d’un raid audacieux contre un village voisin, où elle se cachait de la police qui la poursuivait pour trafic de drogue. Une photo la montre nue, à quatre pattes, devant une case très décorée, sans doute celle du chef. Son corps est couvert de petites plaies, d’où le sang coule sur son dos, ses fesses et ses cuisses. Le texte explique que « les hommes qui veulent la prendre lui font d’abord au couteau une marque personnelle, comme ils en font sur le bétail. Cette marque signe leur possession de son corps. Les coïts se font en public, et chaque homme s’applique à jouir plusieurs fois de suite. Les jeunes filles à marier et leurs mères observent avec intérêt ce concours de virilité. Aucun homme, même marié, ne se refuse ce plaisir malsain, car il serait autrement la risée de tout le village. Mais de fait, la vue du sang coulant sur la peau blanche excite hommes et femmes, terriblement. »

- Putain, qu’elle est belle cette femelle en sang, avec son cul offert !
- Et les nègres, ils en ont des grosses !
- Elle va déguster. Son sang va couler un peu plus.
- Tu crois qu’ils lui ont percé les seins ?
- C’est pas clair sur la photo !

Jonas propose : On s’branle ? J’te branle et tu m’branles !
- On n’est pas des pédés !
- C’est pas être pédé que d’se faire jouir. D’abord c’est plus marrant d’être branlé par quelqu’un d’autre. Les pédés, eux, ils se baisent sur la bouche, ils s’enculent et l’enculeur se fait sucer par l’autre sa bite merdeuse.
- Tu déconnes !
- Garanti ! Demande à Google, « gay a2m ».
- Et bien, c’est des tarés ! [1] D’accord pour se branler. On cherche une autre photo ?

Un court chapitre intitulé « Bestialité perverse » les tente. L’auteur y raconte sa visite à un village aux mœurs sexuelles particulièrement dures.

Les vieilles de ce village élevaient un gros chien qu’elles avaient dressé à couvrir les femmes punies par le Conseil des Anciens. Quand une punition avait été décidée, on installait au centre du village un enclos, spécialement pour cette fête. Les jeunes filles étaient placées au premier rang pour être incitées à bien se tenir. On amenait la femme et le chien, auquel les sorcières avaient fait boire une décoction d’herbes excitantes. La femme, en position de chienne, devait se présenter à l’animal les cuisses et les fesses, toujours volumineuses, bien écartées. Celui-ci léchait d’une grosse langue râpeuse la vulve et l’anus offerts avant de pénétrer le vagin avec brutalité.

Cette punition était aussi appliquée à des hommes coupables d’inceste, ou du viol d’une femme « importante », c’est à dire d’une fille ou d’une épouse d’un chef ou d’un notable. La honte était triple : se faire sodomiser, en public devant toutes les femmes et les adolescentes du village, et par dessus tout, par un chien.

La femme et l’homme ainsi punis étaient ensuite méprisés et tenus à l’écart des conversations, ainsi que, bien entendu, de tout rapport sexuel.

Ce récit est illustré par la photo d’un chien en pleine action sur une femme, assez jeune mais dotée de seins volumineux qui en feraient une bonne mère nourricière. Mais les garçons préfèrent revenir à la femme ensanglantée. C’est elle qui les fait bander le plus, même si au dernier moment, ils ferment les yeux, en écartant le livre pour ne pas tacher la photo.

La révision d’histoire a été « oubliée ». Mathias retourne chez lui, excité par ces récits d’un érotisme cruel, et par l’idée des autres qu’il n’a pas encore lus. Jonas lui a promis de lui montrer d’autres pages du livre. Pour Mathias, la semaine va être longue !

Le mercredi suivant

Mathias est fébrile. Sa gorge est serrée, comme s’il allait au bordel. Jonas et lui entrent dans l’appartement, désert fort heureusement. Jonas fonce au livre. Sa sœur y a laissé un marque-page au chapitre « La fête de la castration. »

Une dizaine de photos, insoutenables. Des hommes nus, attachés bras et jambes écartés, à des poteaux disposés en croix de Saint-André. Des sexes dressés. Des visages convulsés. Du sang coule abondamment. On y voit le gros plan d’un couteau en train de sectionner de magnifiques testicules, et un autre d’une écuelle en bois où ces organes baignent dans le sang. Des adolescentes vierges dansent complètement nues. Elles caressent leurs petits seins pointus avec le sang de ces hommes, castrés comme des porcs.

Les prisonniers de guerre, ou plutôt de vendettas, sont systématiquement castrés et utilisés ou vendus comme esclaves. Les violeurs de femmes et de filles importantes, les profanateurs de sépultures, les traîtres qui complotent avec les tribus ennemies également. Ces castrations sont effectuées au cours de bruyantes fêtes nocturnes. On prépare pour cette occasion de grandes quantités de bière aromatisée d’herbes aphrodisiaques. On peut être surpris de voir sur la photo numéro 3 les sexes des futures victimes en érection. L’ingestion forcée de cette bière excitante en est la cause. Une licence sexuelle totale règne alors toute la nuit, sauf pour les vierges que l’on enferme sous bonne garde dans la « Maison des Vierges », après qu’elles aient pu voir les castrations de leurs yeux innocents mais habitués à toutes sortes de cruautés.

- Ta sœur, ça doit lui chauffer la motte de mater ça !
- Elle a 15 ans, c’est une vraie salope ! Elle vient dans la douche avec moi, elle frotte ses petits seins de gamine à mon dos. Ils sont durs et coniques, avec de gros tétons bourgeonnants. Elle me mordille les oreilles et le cou, elle me savonne les fesses et elle me branle à fond.

Jonas omet de dire qu’il aime tout particulièrement que sa sœur lui enfonce dans l’anus toute la longueur d’un doigt bien savonné qu’elle y remue en tous sens. Il a peur de passer pour un « pédé » ! Il continue son récit.

- J’aime bien ça. Mais moi, si j’veux lui caresser les fesses ou les nichons, j’me prends une paire de gifles !
- Et ta mère, elle dit quoi ?
- Ça l’amuse. Le soir, elle se promène toute nue dans l’appartement, ça me fait bander et elle rigole ! Elle couche souvent avec Ariane, je les entends gémir.
- C’est quoi son boulot à ta mère ?
- Elle est secrétaire de direction. D’une boîte qui vend du béton, du bois, des matériaux de construction. Elle sert de cadeau pour les bons clients.
- Comment ça ?
- Tu piges pas ? Pour un petit contrat signé, elle baise une heure. Pour un de 50 000 euros, c’est toute une nuit. Pour 200 000 euros, c’est un week-end dans un hôtel 5 étoiles offert par son patron. Elle se vante d’assurer le succès de la boîte ! Et nous, on la voit partir au « travail » habillée en pute avec des jupes fendues jusqu’en haut des cuisses et des chemisiers transparents.

Mathias reste rêveur.
- Ben chez moi, c’est pas pareil !

Seconde partie
J’ai rétréci mas sœur !

Le mercredi suivant

Déception ! Le livre a disparu. Pourtant Jonas a fouillé partout, dans les slips en dentelle de toutes les couleurs, dans les nuisettes en soie et ailleurs. En vain. Il ouvre son cahier intitulé : « Morale laïque et valeurs républicaines ».

- J’ai pu copier ça sur le livre. C’est pour le prochain cours, mais c’est pas très marrant.

Ils lisent tous les deux : « Les droits des hommes. »

Le chef de famille est propriétaire de ses épouses ainsi que de leurs enfants, quelques soient leurs pères biologiques, tout comme de ses vaches et de leurs veaux. Les épouses sont des biens précieux. Elles lui ont coûté du bétail et du grain, « offerts » à leurs familles. Il les a achetées en vue du travail aux champs et de la production d’enfants.

C’est lui qui décide de les offrir à un visiteur de marque, de les prêter pour quelques nuits en remerciement d’un service rendu, de les louer, ou d’en échanger une avec celle d’un ami pour une durée convenue. L’échange des femmes permet de masquer la stérilité éventuelle du mari, considérée comme une tare honteuse.

L’acte se pratique toujours en présence des co-épouses de la femme honorée. Le refus par un visiteur de la femme, de la fille ou de la nièce qu’on lui offre est une grave insulte. Aussi les missionnaires se réjouissent de cette coutume qui les favorise d’autant plus qu’ils sont très respectés, et ils s’attardent dans les villages où elle a cours.

Une femme ne choisit jamais quel homme va honorer son vagin et peut-être l’engrosser. L’adultère et le refus du mâle à qui son mari l’offre ou la loue sont très sévèrement punis, éventuellement de l’excision en cas de récidive (voir le chapitre sur les punitions).

- Tu crois que la prof va aimer ?
- Elle a demandé de faire une recherche sur « les Droits de l’Homme ». Je pense que c’est bon. Et toi, t’as trouvé quoi ?
- Le supplice de Damiens, un type qui avait tenté de tuer Louis XV.

Mathias sort son cahier et lit : « Une foule immense assiste à ce spectacle ; les balcons des maisons de la place de Grève sont loués jusqu’à 100 livres. Alors que les femmes du grand monde se font bien voir du roi en trouvant plaisant le spectacle, la foule gronde car les bourreaux ne réussissent leur œuvre qu’au bout de deux heures, durant lesquelles Damiens est écartelé, les membres disloqués par quatre chevaux. » Il conclut :

- Dur ! Et pour la prof de français demain, t’as imaginé quoi ?
- Un truc marrant : « J’ai rétréci ma sœur ! »

Lundi

Au dîner, la mère annonce qu’elle a été convoquée par la Principale du collège, scandalisée par la « rédaction d’imagination » de Jonas.
- Écoute Ariane comme ton frère écrit bien ! En plus, ça te concerne !

Elle lit :

J’ai rétréci ma sœur !

En bricolant un truc électronique pour capter les rayons cosmiques, je me suis aperçu que si je tournais le bouton, la chatte qui dormait à côté rétrécissait jusqu’à la taille d’une souris. En le tournant dans l’autre sens, j’ai pu lui redonner sa taille habituelle. Elle ne s’était aperçue de rien.

La nuit, je me suis introduit dans la chambre de ma sœur endormie et j’ai tourné le bouton de mon instrument électronique. Je l’ai rétrécie jusqu’à ce qu’elle ne soit pas plus grande que sa grande poupée. Je l’ai sortie de son pyjama qui lui n’avait pas rétréci. Elle s’est réveillée, affolée de se trouver toute nue entre mes mains, immenses pour elle. Je la tenais fermement car elle voulait se sauver. Je lui ai pincé les seins pour lui faire comprendre qu’elle était en Mon Pouvoir, et je lui ai piqué des aiguilles dans les fesses. C’était rigolo de la voir crier et se débattre. Mais je suis un gentil frère. Je l’ai calmée en lui frottant une plume entre les fesses. Elle s’est mise à gémir comme elle fait avec les garçons qui viennent tous les samedis passer quelques heures dans sa chambre (mais on entend tout). Cela m’aurait amusé de la garder enfermée dans la grande cage avec nos trois cochons d’Inde, mais j’ai fini par lui rendre sa taille normale. Elle n’a rien compris. Elle a cru qu’elle avait fait un cauchemar. Je lui ai dit qu’elle avait crié et que j’étais venu voir si elle avait besoin d’aide. Je l’ai embrassée sur le front.

La mère explique :

- La Principale veut alerter la Cellule d’Hygiène Psychologique. Elle considère que tu écris de la pornographie ! Moi, je trouve ton histoire plutôt marrante.
- La prof nous avait dit : « Libérez votre imagination, comme dans Alice au Pays des Merveilles, comme dans Gulliver ou le Voyage au centre de la Terre. » J’ai pensé à Gulliver. Où est le problème ?

Ariane est furieuse :
- Petit cochon. Tu veux me rétrécir ! Et bien moi, je vais te raccourcir au sécateur, comme on fait aux juifs et aux africains. Je vais faire bouffer ton gland par des fourmis rouges et je t’enfoncerai un piment dans l’cul.

Jonas est affolé. Elle sort un couteau du tiroir de la cuisine et menace son frère.

- Je vais ligaturer tes p’tites couilles de gamin. Elles vont être toutes bleues, et tu m’remerciras d’pas t’les couper, comme on fait aux p’tits cochons !
- Maman, au secours, elle est folle !

La mère rit à gorge déployée. Jonas se précipite sur ses genoux et enfouit son visage entre ses seins pour ne plus voir sa sœur, qui continue à crier, menaçante.

- Tu fantasmes sur moi ! Et bien moi, ça s’ra pas du fantasme, tu vas saigner ! J’vais t’apprendre le Respect des Valeurs Familiales.
- N’aie pas peur mon poussin, elle est fâchée et elle veut te faire peur, mais elle ne te fera pas de mal. [Puis tout bas pour qu’Ariane n’entende pas.] Ce soir tu dormiras avec moi. Je te protégerai.

Rassuré par cette promesse, il enfouit son visage entre les seins accueillants et moelleux.

Cette nuit-là

Jonas est au lit avec sa mère. Ils sont nus tous les deux. Il a toujours envié Ariane de coucher avec elle, et le désir de faire de même se réalise enfin, après un court moment de terreur. Il s’oublie dans la tiédeur de la chair maternelle et dans son odeur de sueur et d’excitation sexuelle. Il pose une main timide à l’intérieur des cuisses, là où la peau est soyeuse et moite.

- Poussin chéri, lèche mes seins, suce mes tétons. Caresse-moi les cuisses…

Un sein onctueux comme une boule de pâte à pain se presse contre la poitrine de Jonas, et un téton bandé, rugueux, lui gratte la peau. Il inspire le souffle tiède qui lui baigne le cou. Sa mère remonte elle-même la main enfantine vers son bas ventre. Elle écarte largement les cuisses pour inviter cette main encore hésitante à continuer l’exploration. La main atteint la fente du sexe épilé dont les grandes lèvres sont douces comme les cuisses, gonflées d’impatience et juteuses. Elles s’ouvrent et s’offrent.

- Pétris-moi les fesses ... Fouille-moi ! Viole-moi de ta main innocente ! Oui, viole ta mère !

La main explore, elle s’introduit enfin entre les lèvres gluantes. La mère lui fait tâter délicatement le clitoris excité, puis elle enfonce quelques doigts de cette main dans son vagin. Elle se fourre elle-même deux de ses doigts dans le gras de son anus et en fait goûter à Jonas la saveur musquée. De retour au clitoris, elle indique à la main obéissante le rythme et la pression qu’elle préfère.

- Continue mon salopiaud chéri, c’est trop bon. C’est bien meilleur qu’avec ton père quand nous t’avons conçu.

Elle se fait jouir avec la main de son fils. Jonas sent jaillir du corps de sa mère, parcouru de contractions spasmodiques, un puissant râle de plaisir, qui l’effraie tout d’abord un peu. Il est submergé de plaisir car l’orgasme de sa mère l’a également traversé. Il est ému jusqu’aux larmes.

- Maman, je t’aime... Je t’aime !… Je t’aime !
- Moi aussi mon gros poussin ! Je t’aime de tout mon cœur. À toi de jouir maintenant !

Et c’est avec amour qu’elle branle Jonas, lentement, et le fait jouir, bien mieux qu’Ariane dans la cabine de douche.

AVERTISSEMENT

Hypocrite lecteur, pervers, sexiste et voyeur, tu es repéré !

Le fichier de ce texte comporte un mouchard qui nous permet de te localiser. Les Chiennes d’Attaque [2] seront informées ! Tu peux t’attendre au pire, sans préjudice de contrôles policiers et de poursuites judiciaires, car tes lectures, tes fréquentations et tes communications vont être soigneusement analysées.

Notes

[1NB : L’auteur ne fait reproduire des propos entendus. Qu’il soit bien clair qu’il ne les approuve pas.

[2Information légale : Les Chiennes d’Attaque sont partenaires du Bureau de la Pensée Conforme aux Valeurs de la République, une cellule opérationnelle du Ministère des Droits Imprescriptibles des Femmes.



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