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Par le Fouet et par les Verges

Enculée jusqu’à la base de la queue

Le Secret de Miss Sticker (Chapitre V)



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Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE V

Reine travaillait avec ardeur dans cette fin de journée heureuse, où elle avait goûté tant de plaisir, et ou elle en goûterait encore par la visite nocturne de l’époux. Sa réconciliation avec Alexandra était‑elle bien sincère et durable ? La polissonnerie qui l’avait décidée pouvait la rompre. Elle entrevoyait de sa place, chaque fois qu’elle levait les yeux de ses cahiers, son amie trahissant quelques signes d’impatience. Elle ne s’en préoccupait pas, toute à ses devoirs et à ses rêveries. Miss Grégor ne tenait pas non plus assise à sa table ; elle tournait autour de son étude, sortait, revenait, se rasseyait, se relevait. May, sans quitter des yeux ses livres, lui souffla :
- Miss Grégor a certainement le diable quelque part ! Elle te regarde, et tu n’y fais pas attention. Elle regarde Alexandra qui en est toute embarrassée.

Reine tressauta ; on lui rappelait son principal grief contre son amie. Miss Grégor, en ce moment, franchissait de nouveau la porte pour aller vers le vestibule. Elle se pencha vers Alexandra et lui demanda :
- Qu’as‑tu ainsi à t’agiter comme une carpe sur le gril ?
- Rien, rien.

On entendit la porte du vestibule donnant sur les jardins, qui se refermait.
- Miss Grégor cherche à se rafraîchir, dit Eva ; notre sous‑maîtresse est en chaleur. À qui la palme ? Elle te reluque, Reine, mais elle reluque aussi Alexandra.
- Je ne veux pas que tu lui fasses quoi que ce soit, tu entends, Alexandra !
- Alors, fais‑le lui. Deux fois, elle m’a adressé un signe.
- Vous êtes donc d’accord depuis longtemps ?
- Ne le crois pas. Depuis ta punition seulement. Je ne l’ai pas caché, et je te l’aurais avoué si tu ne m’avais pas boudée à ton retour.
- Tu marches bien pour une Anglaise !
- Pas aussi bien qu’on ne marche en France !
- Vous n’allez pas vous disputer, intervint Eva. Voilà Miss qui revient du jardin.
- Je m’en désintéresse, dit Reine, avec humeur.
- Dans ce cas, je lui répondrai, fit Alexandra.
- À une condition, ma chère ; mais elle ne rentre pas dans l’étude.
- Elle se promène dans le vestibule.
- Quelle condition, Reine ?
- Que tu le lui feras ici même, comme ça m’est arrivé, et que tu me laisseras lui dire deux mots, lorsque tu seras en train, sans t’en formaliser.
- Elle ne le voudra pas dans l’étude, du moins avec moi.
- Oh ! que si ; elle est en chaleur.

Par ces mots, Reine, en apparence, lâchait la sous‑maîtresse.
- Elle revient, dit Lisbeth.

Miss Grégor entra en effet, mais cette fois, elle vint s’asseoir près de Reine.
- Je suis contente de vous, ma mignonne, ditelle, vous travaillez avec beaucoup d’attention.
- Je rattrape le temps perdu.
- Petit mauvais sujet !

Il y eut un moment de silence, puis miss Grégor reprit :
- Cette jolie tête ne nourrit plus de folichonneries, malgré ses cheveux a l’esbroufe ?
- Ils ne vous captivent pas, miss, vos yeux ne quittent pas Alexandra.

L’observation trahissait du dépit, miss Grégor prit la main de la fillette, et murmura :
- Je te regarde toujours, ma petite Reine.

À son tour, Alexandra se tortillait pour voir ce qui se passait derrière elle ; miss Grégor s’en aperçut, et lui demanda :
- Qu’avez‑vous donc ?
- La chaleur m’étouffe, j’aurais besoin de prendre l’air.
- Je vous autorise à aller une seconde à la porte du jardin.

Mais miss Grégor se levait et se disposait à la suivre.
- Ne vous gênez pas, miss, dit Reine, il n’est pas nécessaire qu’elle sorte pour calmer son étouffement, ni vous de l’accompagner pour calmer votre agitation ; appelez‑la par ici, elle sera toute heureuse, en constatant combien nous sommes sages.
- Reine, vous êtes toujours agressive.
- Ma foi non ! Alexandra, dit‑elle à haute voix, plongeant la sous‑maîtresse dans la stupeur devant une telle audace, viens donc ici, tu étoufferas moins.
- Vous finirez par me faire chasser avec toutes vos libertés.
- Ne le craignez pas, miss Grégor, on vous aime trop. Tenez, voici Alexandra qui obéit.

La curiosité piquait toutes les élèves ; elles devinaient que la Française mijotait quelque chose de très fort ; en effet, elles la virent se lever, se placer debout à côté d’Alexandra, et dire :
- J’étais jalouse, tout se sait. Miss Grégor, vous comprenez ce que je veux dire, choisissez.
- Reine !
- Bah, ne vous troublez pas ; toutes ici savent que nous partageons vos bonnes grâces ; les désirs vous tourmentent, allez‑y, et si vous ne voulez pas choisir, mettez‑en une parde-vant et l’autre par-derrière.
- Retournez à votre pupitre, miss Alexandra, et taisez‑vous miss Reine, vous êtes une sotte.
- Comme il vous plaira. Obéit, Alexandra.

Quel toupet, cette Reine ! Alexandra obéissait, et miss Grégor se retirait en toute hâte à sa tablebureau, où on l’entendit froisser du papier avec dépit ; puis, tout à coup, elle dit :
- Je suis très mécontente des licences que vous vous octroyez, miss de Glady, il me devient réellement impossible de continuer à assumer la direction de cette étude ; dès ce soir je prierai miss Sticker de me remplacer.
- Oh ! pour cela non, répliqua Reine se levant d’un seul bond et s’élançant auprès de la sous-maîtresse ; nous tenons à vous, et nous vous garderons. Pardonnez‑moi si j’ai été trop loin.

Elle s’agenouilla gentiment, et ajouta :
- Je ne pensais pas vous blesser.

Les yeux de miss Grégor se portèrent sur cette maligne créature ; elle l’admira dans sa pose gracieuse, dans l’expression fine et délurée de ses traits. La fièvre reprenait le dessus ; elle ne répondit rien et s’adossa à son fauteuil pour voir ce que ferait la fillette.

Reine ne s’embarrassait pas, elle lui passait la main sous les jupes, et, n’étant pas repoussée, elle les ramena sur l’estomac, découvrant le con, le minet, sur lequel elle appliqua un gros baiser, et appela :
- Alexandra !

Miss Grégor voulait rabattre les jupes, resserrer les cuisses, Reine avait de la résolution et de la force, elle murmura :
- Laissez‑vous donc faire, on s’aimera avec Alexandra en vos chairs.
- Ah ! faites ce que vous voulez, pourvu qu’on ne nous surprenne pas.

Alexandra, comprenant qu’elle pouvait s’avancer, arrivait sans plus de retard, et Reine, renouvelant la manoeuvre de la salle de conférences, la plaçait à cheval par‑dessus les cuisses de miss Grégor, l’obligeait à se retrousser, ayant ainsi son cul au‑dessus de la tête, le con de la sous‑maîtresse en face de son visage ; elle lécha l’un et l’autre avec ardeur, branlant parfois les deux clitoris, amenant enfin à la décharge chez toutes les deux. Alexandra s’allongea dans les bras de miss Grégor qui s’ouvraient pour la recevoir, tout en se pâmant, et en la pigeonnant.

Cette double ration de foutre ne déplaisait pas à Reine ; elle continuait à sucer ; elle ne s’arrêta que lorsque les chairs d’Alexandra tout à fait collées sur celles de miss Grégor, ne lui permirent plus le jeu de ses lèvres et de sa langue. Elle se releva pour retourner à sa place, et dit :
- Je vous ai prouvé que je n’étais jalouse, jouissez maintenant ensemble, si vous n’en avez pas assez.

Miss Grégor perdait toute conscience ; elle ne cessait de se pigeonner avec Alexandra, une main appuyée sur ses fesses découvertes aux yeux de toute l’étude, contemplant le doigt fureteur qu’elle lui introduisait dans le trou du cul.
- Ça ne te donne pas des idées ? dit Reine à May, en lui montrant le spectacle.
- Oh ! oui, lèche‑moi, puisque tu es si gentille !
- À une condition, ma chère, tu as déjà branlé plusieurs fois Eva, je veux, moi, que tu me baises le cul devant toutes ; tiens, le voilà.
- Très volontiers, il est assez beau pour que je le remercie une fois en passant de toutes les langues que tu as faites sur le mien.

Pour la première fois, May s’agenouillant saisissait les fesses de Reine de ses deux mains, les embrassait avec passion, envoyant un bon coup de langue dans toute la fente, où elle déclara trouver une saveur particulière qui la remuait des pieds à la tête.
- À toi, dit Reine, sors‑le de ton pantalon.

Les deux pommes de May rapidement à l’air attirèrent les lèvres de l’infatigable Française : elle les régala des suçons qu’elles aimaient tant ; dans l’étude se répandait une agitation fébrile ; les plus froides s’animaient, on ne levait pourtant pas les yeux des deux couples ; May soutenait ses jupes, Reine se cramponnait à ses cuisses pour convier le cul à bien se poser sur son nez et sur sa bouche ; miss Grégor entourait la taille d’Alexandra de ses cuisses, celle‑ci se mourait de plaisir la tête sur ses seins. Une dernière caresse les sépara, sur un regard de la sous‑maîtresse, la fillette retourna à son pupitre. Reine et May l’imitèrent. Miss Grégor ayant déchargé se trouvait plus calme ; tout rentra dans l’ordre naturel ; il n’y eut un voile de tristesse qu’au moment du coucher où Reine, quittant ses compagnes, se dirigea vers sa nouvelle chambre.

Enfin, enfin, elle était chez elle, cette vicieuse fillette, chez elle, où elle attendait l’époux. Elle ne sacrifiait aucun de ses goûts, mais elle aspirait à ce plaisir âcre que lui apportait miss Sticker, elle aspirait à une seconde épreuve de l’enculage subi dans l’après‑midi.

Elle se déshabillait prestement pour être prête ; elle accomplissait sa toilette avec un soin plus méticuleux que d’habitude ; elle se poudrait, se parfumait comme une coquette de profession ; il fallait être vraiment l’épouse, afin de jouir d’une partie de l’autorité de l’époux. Elle se féminisait, et elle ne doutait pas de ses jeunes séductions pour engluer cette femme, non cet homme qui, sous le costume féminin, dirigeait cette importante maison d’instruction. Comment cela avait‑il pu se produire ? Elle y réfléchissait et nue, sans sa chemise de nuit, elle s’examinait dans l’armoire à glace, palpait ses cuisses qui accusaient la vigueur et la soif de l’amour, considérait ses jambes et ses mollets, reportait les regards sur son minet, sur son conin, se tournait pour apercevoir l’ampleur de ses fesses et s’arrêtait avec complaisance sur les embryons de nénés qui s’échappaient encore hésitants de leur nid intérieur pour tâcher d’acquérir promptement leur divine perfection. Elle s’admirait sans fausse modestie. Elle avait contemplé nombre de sexualités de femmes et de fillettes, elle en voyait tous les jours, elle les aimait, cela n’empêchait qu’elle se déclarait très gentille et créée pour plaire. Oui, elle plaisait, puisque dans toute son institution, miss Sticker la distinguait, s’adressant à elle, l’élisait au rang d’épouse. Elle se délectait à ce titre inattendu, elle cherchait à se rappeler l’image des organes mâles à peine entrevus, elle se réjouissait à l’idée qu’elle les verrait de plus près, qu’elle s’en servirait pour sa félicité comme elle se servait du conin, du cul de ses amies ! Elle tardait bien à venir, miss Sticker ! Elle revêtit sa chemise de nuit et décida de se coucher pour la recevoir au lit. Elle ne s’effrayait en rien du mystère des sexes, dont la révélation s’avérait prochaine. Avait‑elle trop fatigué ? Le lit engourdit ses facultés, malgré elle le vague enveloppait peu à peu son esprit, le sommeil la saisit, elle s’endormit.

Elle s’éveilla en sursaut au bruit de sa porte qui se refermait. Onze heures sonnaient. Miss Sticker apparaissait. De suite elle sauta au bas du lit et se jeta dans ses bras.
- J’avais peur de ne pas vous voir.
- Tu dormais, ma chère petite, et tu avais raison. Nous devons nous entourer de beaucoup de précautions.
- N’êtes‑vous pas la maîtresse souveraine ?
- Pas pour cela. Des considérations s’imposent, tu le comprendras peu à peu ! Tu es bien gentille de me recevoir avec une telle tendresse !
- Je vous aime vraiment.
- Tu m’aimes ! Tu n’as donc pas peur de mon secret ?
- Oh ! non, au contraire.

Elles s’étaient assises à côté l’une de l’autre sur le bord du lit, miss Sticker dans sa sévère robe noire, Reine dans sa chemise de nuit défaite sous le cou.

La directrice l’enlaça, l’attira, lui farfouilla la nuque, la gorge d’un long baiser, et murmura :
- Maintenant que tu sais ce qu’il en est, veux‑tu essayer de me faire jouir ainsi que tu le proposais ?

Reine tressaillit, rougit sous une subite pudeur, mais n’hésita pas et répondit :
- Vous voulez que je vous caresse sous les jupes, je ne demande pas mieux, Jean, ce me sera moins facile que lorsque je vous croyais une femme.
- Essaye, je te guiderai : si je sens la jouissance arriver, je t’arrêterai pour jouir comme cet après-midi, seras‑tu heureuse ?
- Oh ! oui, sur moi je sens que vous me domptez, que vous êtes mon maître bien‑aimé.

Miss Sticker relevait ses jupes ; Reine s’agenouillait devant elle, et apercevait sa queue toute endormie et toute mièvre, reposant mollasse sur les couilles. Miss tremblait que la fillette ne s’étonnât et ne se dégoutât d’une telle mincerie ; aussi éprouva‑telle une joie immense en l’entendant s’écrier :
- Que c’est joli ! On jurerait d’un petit amour qui dort !

Elle avait été enculée, et ne réfléchissait pas que cette flasquerie n’eût pu consommer l’acte. Il faut cependant le reconnaître, les couilles de miss Sticker représentaient bien un moelleux coussin pour le membrinet qui reposait sur elles.

Reine y porta la main ; un feu violent circulait dans ses veines ; elle ne s’épouvantait pas, ses yeux étudiaient la différence du sexe, ses doigts s’enhardissaient, furetaient les poils bruns du bas‑ventre assez fournis ; elle approchait le visage, aspirant avec émotion la senteur vive de l’homme et sa peau brûlante ; elle échauffait la quéquette, dont elle s’emparait avec une assurance de plus en plus marquée, murmurant :
- Jean, Jean, une femme n’ayant pas ça, je sais la faire jouir en la léchant, en la suçant.
- En la suçant ! L’oeuvre est bien plus facile là dessus, ouvre ta petite bouche, et recueille-la.
- Oui, oui, voilà une bonne idée !

Elle approcha ses lèvres et happa la quéquette ; elle l’attira dans sa bouche, essayant d’y enfermer aussi les couilles ; stupéfiée, elle sentit le vit qui s’allongeait et durcissait. Elle le sortit pour l’examiner, il ne voulait plus dormir sur ses coussins, il se révoltait, se redressait, se tenait tout droit, gonflé et irrité comme un jeune coq. Elle le caressa de la main, le remit dans sa bouche, et constata que les couilles aussi se renforçaient. Le phénomène l’intéressait et provoquait chez elle un chatouillement très agréable à son épiderme sensuel. Elle s’excitait, ouvrait et refermait la bouche pour le faire courir sur ses lèvres, il gagnait encore en volume. Miss Sticker suspendit ses expériences, et lui dit :
- Quitte ta chemise et couche‑toi ; je vais me déshabiller et te rejoindre.
- Vous allez me l’enfoncer comme tantôt ?
- Pas tout de suite.

Reine rejeta sa chemise et s’étendit sur son lit, assistant avec une grande curiosité au déshabillage complet de miss Sticker. Celle‑ci procédait avec ordre et méthode ; la robe, les jupons, la chemise se disputaient le fauteuil ; elle était toute nue ! Elle ! Non, le mot elle ne convenait plus, il plutôt s’imposait ! Déchaussée, la perruque féminine qui complétait le personnage se retirait, pour montrer les courts cheveux d’un homme à la peau blanche et aux membres dignes de son sexe ; miss Sticker devenait bien Jean Sticker ; l’époux pouvait s’étendre à côté de l’épouse, quoique dans le court moment consacré au dévêtissement, le petit machin se flit rendormi sur les couilles. Reine avait‑elle bien le temps de penser ? Jean se couchait près d’elle, sa chair approchait la sienne ; il la retournait afin de l’enlacer par derrière, elle se prêtait à son impulsion, appuyait bien les fesses, à portée du petit dard qui les menaçait ; Jean lui entourant le corps de ses bras longs et forts, elle murmura :
- Ah, Jean, que vous avez de longs bras !
- C’est pour mieux te tenir, mon enfant !

Elle sourit, tourna le visage pour envoyer un baiser, vit ses yeux qui brillaient comme du feu, elle reprit ;
- Jean, Jean, vos yeux luisent comme des lumières !
- C’est pour mieux te voir, pour mieux t’adorer.

Elle fit volte‑face pour l’embrasser en jetant les bras autour de son cou, comme il les tenait autour du sien, elle s’écria en riant :
- Vos lèvres, Jean, sont grasses et gourmandes !
- C’est pour mieux te baiser, t’avaler.
- Je suis donc votre petit chaperon rouge, et vous êtes le loup.
- Le loup, c’est ce qui jouit.
- Le doigt que vous avez dans les cuisses ! Comment l’appelez‑vous ?
- Une queue, et les boules, des couilles.
- Ça s’allonge, ça s’allonge, Jean, et ça devient tout dur !
- C’est pour mieux te prendre ! Donne vite ton derrière.
- Le voilà, amusez‑vous‑en bien, mon chéri, plus vous serez heureux, davantage je le serai.

La queue allait et venait dans la fente, elle cherchait l’orifice et elle le trouvait ; une simple poussée suffit pour franchir le trou du cul, Reine n’eut qu’un léger tressaut à cette invasion ; elle ne recula pas et approcha les fesses, elle fut enculée jusqu’à la base de la queue.

Jean s’empara d’une de ses mains, la guida vers son ventre et dit :
- Ton derrière a mangé toute ma queue, vois.

Reine palpa au trou du cul, et répondit :
- Elle est bien où elle se trouve, laissez‑la longtemps, je vous en prie.
- Elle glisse dehors.
- Repoussez‑la dedans.

Un coup de reins et la queue redisparut.
- Ah, Jean, Jean, est‑ce ainsi que l’on devient époux et épouse ?
- Il lui toucha le conin, et répondit :
- Tu sais bien, chère curieuse, que c’est enlevant le pucelage à ce divin paradis qu’on peut l’être complètement.
- Vous me l’enlèverez ?
- Quand tu auras quinze ans.
- Je voudrais que ce fût ce mois‑ci.

Une grosse caresse de Jean sur sa nuque la remercia de l’exclamation ; mais la queue commençait ses manoeuvres d’aller et retour, et intuitivement elle comprit que la jouissance approchant l’incitait à ce jeu ; elle fit marcher ses fesses en savante consommée, et le sperme de nouveau jaillit dans ses entrailles.
- Ah, ah, ah, soupira‑t‑elle, que c’est vite fini, je n’ai pas eu le temps de jouir comme dans cet après-midi.
- On recommencera dans une petite demi-heure ; viens dans mes bras, que nous causions en nous caressant.
- Quel bonheur, vous ne me quittez pas encore !

Elle le pigeonna avec ardeur, le pelotant pour bien le connaître dans sa virilité, vibrant sous les baisers qu’il lui prodiguait, empruntant de plus en plus des manières et des gestes de femme, lui demandant tout à coup :
- Dites, Jean, avez‑vous eu d’autres épouses, et en avez‑vous encore ?
- Enfant, répondit‑il, lorsque tu auras plus d’expérience, tu saisiras que tu ne peux pas être jalouse, et que l’épouse choisie est toujours seule à l’être.
- Mais avant moi ?
- Curieuse ! Plus tard, je te l’apprendrai, il me revient plutôt de te questionner sur tes débuts avec ta cousine.
- Oh, c’est bien oublié, ça ! Combien avant moi, Jean ?
- Tu appartiens bien à ton sexe, même étant encore une enfant !
- Je suis l’épouse, je cesse d’être une enfant ! Parlez, Jean, et vous verrez comme je vous ferai bien jouir.
- Petite coquine, qui t’enseigne ce jeu ?
- Personne autre que vous ! Je sais toucher les bons endroits, embrasser, caresser ; la gentille queue gonfle, elle voudra tout à l’heure mon derrière. Quel rang d’épouse ?

Elle mignardait, asticotait, pressait Jean ; ses baisers se multipliaient, elle découvrait tout son caractère lascif, elle prenait le dessus, il répondit :
- Tu es la troisième.
- Depuis quand ?
- Depuis toujours.
- Rien que deux avant moi ! Je pense que Mauricette, celle qui s’en va, est l’une des deux ?
- Je subis un véritable interrogatoire, mademoiselle Reine, soit, je m’y soumets ; j’avoue Mauricette, et il y a bien près de trois ans que cela dure. Quant à la première, je lui dois d’avoir appris que j’étais un homme ; et avec celle‑là, nous nous révélâmes mutuellement, dans notre innocence, à quoi tendait la différence des sexes au point de vue de la volupté. Sans sa présence, à l’heure voulue, près de ma personne, j’ignorerais peut‑être que je suis un homme.
- Je la connais, dites ?
- Si je te la nomme, tu l’oublieras ?
- Je ne me la rappellerai que dans tes bras. Oh ! ta machinette est dure, enfonce‑la moi bien vite.

Reine se familiarisait de plus en plus avec cette femme qui l’effrayait tant ; mais cette femme venait de démasquer son caractère masculin, et elle se posait en amant très épris de ses jeunes séductions. Puis son cul aimait décidément la manoeuvre de la queue ; il fut enfilé une fois de plus ; les secousses spasmodiques agitèrent ces deux êtres si différents d’âge et de caractère ; la fillette acquérait de la sûreté dans l’acte, accélérant ou ralentissant le mouvement des fesses, suivant qu’elle sentait la fougue annoncer l’éjaculation ou une faiblesse la retarder, et elle eut gain de cause, Jean Sticker jouit encore.

Le plaisir goûté, Jean afficha la pensée de redevenir miss Sticker et de se retirer ; Reine l’entortilla si bien des bras et des jambes qu’elle le retint, et lui arracha sa confession.

Quand il vint au monde, il ne présentait rien de l’homme, et on l’enregistra comme étant du sexe féminin. Des années passèrent et il resta fille. Cependant les couilles peu à peu se formèrent et un embryon de vit. À ses dix ans, il en parla à sa mère, qui ne le dissuada pas de sa conviction d’être une fille. On continua à le considérer, à le traiter comme tel, et il vécut comme tel. Le vit, du reste, ne se développait pas, et il n’éprouvait aucun appétit sensuel. La seule chose qui l’étonnait consistait dans les précautions que prenait sa mère à l’écarter de toute liaison avec ses compagnes, à le garder sous sa tutelle absolue. Elle lui inculqua ainsi ses idées de sévérité et de gravité. Il avait vingt‑huit ans lorsqu’elle lui céda la direction de sa maison, dans la quasi‑certitude que jamais le sexe n’existerait pour lui. Or elle commit la faute de lui adjoindre comme secrétaire et professeur d’une classe sa soeur Gertrie, une très belle fille alors de vingt ans.

Les deux soeurs se virent fréquemment, ce qui ne se produisait pas du temps où leur mère dirigeait l’Institution, et se voyant, vécurent en grande intimité. Il arriva qu’un soir d’été, dans un travail de notes à collationner, la chaleur les suffoquant, Jenny et Gertrie se mirent à l’aise, en petit jupon, et la chemise ouverte.

Gertrie possédait une jolie paire de nichons ; miss Sticker (Jeanny) les regardait avec tant d’insistance qu’elle finit par s’en apercevoir, et qu’en riant elle lui demanda si elle n’en avait pas vu d’autres, et si elle‑même était construite autrement que les autres.
- Je n’ai pas de seins, répondit gravement miss Sticker, et ainsi que tu peux le juger, mes épaules diffèrent des tiennes.

Gertrie la considéra avec attention, et, malgré la longueur actuelle des cheveux, malgré les manières efféminées, elle pressentit chez sa sour un mystère qui l’émut à son tour, et elle s’écria :
- Pourquoi en aurais‑je, et pourquoi n’en aurais‑tu pas ?

Sa voix tremblait ; les yeux de miss Sticker persistant à contempler ses seins, une émotion étrange la saisissait, elle reprit :
- Mais qu’as‑tu donc ?
- De voir tes seins, cela me cause une révolution extraordinaire ; j’ai la machine que nous devons cacher à tous les regards, en train de s’agiter au point de me faire mal, et je me sens incapable d’observer plus longtemps une posture convenable et modeste, il faut que je m’assure de ce qui se passe sous mon jupon.
- Qui s’agite, Jeanny, serait‑il possible ? Montre, que nous nous rendions compte.

Miss Sticker se retroussa, et Gertrie devint toute pâle en constatant que sa soeur se trouvait être un homme.
- N’es‑tu pas faite comme moi, Gertrie ?

Elle ne savait que répondre ; elle prit le parti le plus sage, celui de comparer les différences, et elle se retroussa aussi.

Quand miss Sticker aperçut le con, le minet, le ventre et les fesses de sa soeur, une agitation encore plus vive s’empara de son membre qui s’éveillait ; il ne grossissait pas, comme il le fit plus tard, il se relevait et se durcissait sur la longueur d’un doigt ordinaire.

Les jupes des deux soeurs retombèrent, elles ne pensaient plus au travail.
- Jeanny, le mystère est simple, dit Gertrie ; tu es un homme, et moi je suis une femme. La vue de mes seins a excité ton sexe qui dormait. Qu’allons-nous devenir ?
- Nous continuerons ce qui est. Je reste miss Sticker la directrice ; cela s’impose pour le monde, pour la loi.
- Mais, pauvre malheureuse, je connais assez la vie pour juger que ton sexe ayant vibré à la vue de mes seins, il peut aussi vibrer pour nos maîtresses, pour nos élèves !
- Dans ce cas nous sommes perdues. Que faire ?

Elles s’interrogeaient des yeux, et miss Sticker souffrait d’une douleur immense et agréable à la fois, où il lui semblait que son sexe voulait s’élancer, fuir ; elle se sentait prête à commettre toutes sortes de sottises, entre autre celle de sauter sur Gertrie, pour la découvrir dans toute sa nudité, pour la caresser, se vautrer sur elle sur le tapis.
- Jeanny, murmura celle‑ci, tes yeux s’égarent.
- Il s’accomplit dans mon être de terribles choses, Gertrie, je souffre comme un damné, et toi seule peut me calmer.
- Parle, parle vite.
- Je veux revoir tes chairs, je veux les palper, je veux y frotter ce qui me fait souffrir, ce sera comme un baume merveilleux.
- De tout mon coeur, tiens, tiens, regarde, touche, frotte‑toi, je ne veux pas que tu souffres ; approche ton machin de ma chair si ça doit le soulager, nous travaillerons après.

Dans ce dévouement bien féminin, Gertrie se retroussait aussi haut que possible, chose facile avec le peu de vêtements conservés à cause de la chaleur, et livrait ses chairs au pelotage de Jeanny ; sur son désir, elle s’assit sur sa queue, les fesses nues, pressant de temps en temps le membre, et soudain la décharge survint qui mouilla toutes ses parties charnues, et qui, chose non moins bizarre, amena une humidité à son con.

Miss Sticker, ayant déchargé, la retenait encore enserrée de ses bras. Elles n’échangeaient pas de baisers ; peu à peu elles se sentirent plus calmes, elles surmontèrent leur trouble et reprirent leur travail. Telle fut la première manifestation du plaisir sexuel. Deux mois seulement après naquirent les symptômes du désir.

Gertrie venait de se coucher, lorsque sa soeur pénétra dans sa chambre. Son apparition suffit pour la renseigner sur ce qui l’amenait ; elle alla au-devant de la demande.
- Couche‑toi à mon côté, dit‑elle, et tâchons de nous satisfaire toutes les deux de la différence de nos sexes. Ce n’est pas moi qui te trahirai. Nous sommes pour nous soutenir et éviter les ennuis qu’attirerait une rectification d’état‑civil ; tu me trouveras toujours à ta disposition.

Miss Sticker, enchantée de la décision de Gertrie, ne se fit pas répéter l’invitation ; elle fut promptement dans le lit. Cette fois les curiosités et les caresses s’ajoutèrent au programme. La queue acquit de la consistance et de la vigueur, elle perdit son pucelage dans le cul de Gertrie, celle‑ci ne voulant pas s’exposer à une grossesse.

Et les relations durèrent deux ans, s’espaçant de deux mois en deux mois, quelques fois de trois en trois, jusqu’au jour où Gertrie épousa sir Warlag, tranquillisée sur sa soeur, l’assurant qu’elle partie, aucune femme ne l’intéresserait.

Avec un petit air sérieux et entendu, Reine entendit cette confession, sans l’interrompre. Sitôt qu’elle fut terminée, elle dit :
- Vous avez bien fait de me parler, Jean, cela me donne confiance dans votre parole de me traiter en épouse, et je serai pour vous une vraie femme, toutes les fois que vous en aurez envie.
- Merci, ma chère mignonne ; maintenant il te faut dormir ; demain le martinet t’attend.
- Ah oui, le martinet, c’est vous qui l’appliquerez à mon derrière ! Je n’en ai plus peur.

Voir en ligne : Le Secret de Miss Sticker (Chapitre VI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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