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Récit érotique

Eros Vénitien ou le « Petit-Réveil »

Les Chaudes Aventures de la Marquise Françoise de Coubressac (1)

par Jacques Hiers

Jacques Hiers, « Eros Vénitien ou le Petit-Réveil », Les Chaudes Aventures de la Marquise Françoise de Coubressac, 1ère partie, Récit érotique, Paris, mai 2012.


Eros Vénitien ou le « Petit-Réveil »
Lettre de la Marquise F. de Coubressac à son époux Armand

Venise, ce 20 Janvier de 1740
Mon Cher et tendre Amour,

Je prends de vos nouvelles et vous espère en bonne santé, mon Cher et tendre époux. Ici, nous allons de fêtes en fêtes et attendons le Carnaval comme vous le savez. Ce sera l’occasion d’abord de vous y retrouver, donnez-moi de vos nouvelles si le voulez, quant à votre arrivée pour que l’on s’y prépare et vous reçoive ici en bonnes conditions et que les festivités soient de bon ton.

La Comtesse m’entoure toujours de ses meilleurs soins, me gouine, me chattoune, me fait là mille grâces, me caresse m’embrasse et m’invite à ses plus intimes fêtes, auxquelles je participe avec le plus grand plaisir, je goûte ainsi aux hommes, aux femmes et même aux chiens qui sont de vaillants cavaliers, montant bien, tendres, aux prouesses renouvelées qui me laissent épuisée, mais comblée dans mes vices les plus fous… Savez-vous, mon très Cher, que je suis courtisée par une belle florentine, blonde, à l’œil bleu pareil à de l’acier, les seins petits et hauts, la hanche bien tournée, les reins chauds à souhait et des cuisses de reine qui m’entraînent en des folies des plus insensées, je crois bien que je l’aime et le lui ai avoué ; nous ne nous quittons plus, notre cour est souveraine, notre amour encore plus ici quoi qu’il advienne. Elle est la nièce de mes Hôtes, d’une autre parenté par rapport au neveu dont je vous ai déjà parlé et qui me fit une cour certaine, aimant les femmes, bien qu’il fût un peu efféminé, il n’en demeure pas moins un vaillant chevaucheur qui me donna bien des plaisirs que je vous ai contés…

Cette nièce donc, mon Cher, me fait une cour éhontée, me prend ici la taille et me donne un baiser, ne me quitte point des yeux, paraît même jalouse, lorsque quelque invité « m’épouse » et me fait jouir de fait ; elle s’en vient aussitôt et se mêle à nos jeux, je succombe, elle le sait, nous voilà en amour, en caresses insensées qui me mettent en liesse et me font haut crier…

Je vous la présenterai quand vous viendrez, mon Cher, car vous saurez lui plaire, l’on ne peut en douter ; vous lui ferez l’amour, elle vous le rendra bien et nous nous aimerons en trio libertin, peut-être même que la Comtesse nous rejoindra céans, ayant avec sa nièce quelque amour licencieux — tout autant qu’avec son neveu — et qu’elles ne savent cacher et qui me remplit moi d’une belle émotion… Si j’ai quelque plaisir avec elle, je vous le conterai, elle est fine, elle est belle, la taille bien déliée, vingt-cinq printemps peut-être, tendre comme rosée, il me plaira de la prendre en mon lit, je le sais, vous me savez gourmande, j’aime la nouveauté, cela ne pourra vous surprendre, vous, mon époux qui savez me comprendre et suivre mes folies…
 
Au sujet de nos petites « libertinades », laissa-moi vous conter quelque belle « baisade » qu’il me fut donné de partager, ma foi, tout récemment, jugez-en :
 

« Petit-Réveil »

 
Un matin au réveil en mes appartements, en peignoir fort léger, je prenais mon petit déjeuner… Ma tenue bien légère me laissant nue dessous attira, je le vis, des regards indiscrets… Le neveu de la Comtesse s’étant là introduit sans faire trop de bruit et sans s’être annoncé, près de la porte entrouverte se tenait, droit et beau et tout juste tiré d’un sommeil de bel adolescent et me vint là troubler… je finissais mon chocolat… Je vis son regard sur moi pointé, en un certain endroit que vous devinerez, j’avais ouvert les cuisses me croyant ici seule, laissant à admirer à ce petit… bouvreuil à l’œil exorbité, un coin de mon anatomie qu’il avait déjà visité à maintes occasions… Son regard était trouble et sa main s‘agitait, le bougre en petite tenue de chambre, s’employait ni moins, ni plus à se bien masturber, son beau regard perdu sur mes charmes exposés… J’ouvris donc un peu plus mes cuisses sine die, de sa main j’aperçus le beau trot régulier sur une belle queue que déjà connaissais, les bourses ici dansant au rythme de la branlée… J’en fus charmée, dès matines sonnantes me voir ainsi honorée, la chose était surprenante, mais propre à me stimuler…

Je lui fis signe d’approcher, le baisant de loin du bout de mes lèvres pour mieux là le troubler… Il marcha lentement, craintif, se voyant démasqué dans son comportement, mais n’en continuant pas moins à se branler d’une vaillante main… J’aime voir un homme se branler, cela m’excite, vous le savez, je guette sa semence et ces merveilleux jets qui sortent en cadence d’un bel épieu dressé !

Il haletait, debout, à peine courbé, tenant sa queue d’une belle paume, comme il semblait adroit le drôle en ce bel exercice ! Je m’approchai de lui, gentement le baisai sur les lèvres, il murmura des mots qui ne me furent point audibles… sans doute quelques paroles osées de celui qui se branle et salue la complicité de l’Amante ou Maîtresse le laissant ainsi faire… Il se colla à moi, continuant à branler son boutillon de joie, marmonnant, pâle en soi, mais quel beau réveil j’eus là, mon Armand !!

Il me fit disposer plus en commodité, me courbant sur mon secrétaire qui se mit à grincer… Ainsi, bien accoudée, tête dans mes papiers, ayant là retroussé ma nuisette légère, il se branla sur mon derrière, me pelotinant le cul, le vit au ras de mon fossé et je sentais sa bite fière et ses bourses gonflées frottiner mon derrière dans l’ardeur de sa branlée… Je n’eus d’autre ressource que de le suivre dans sa course ; sous mon ventre glissai une main bien complice, s’insérant entre mes cuisses et je me pris à me masturber, mon clitoris étant déjà haut dressé en haut de cette fente qui bellement s’entrouvrait, lèvres plutôt brûlantes, pétales de rose découpés, ondulés, dont j’aimais à titiller les belles soies ardentes et roses à souhait… Nous nous branlâmes ainsi en bonne compagnie, de manière incongrue, lui penché sur mon cul, moi levant le derrière, faisant craquer en cadence le vieux secrétaire au bois de rose patiné…

Il jouit… et je sentis en mon fossé, fondre sa manne humide et chaude qui s’écoula peu à peu en un petit flot visqueux entre mes fesses… j’avais l’anus trempé… lui haletait, sur moi penché, tandis que ma main perverse poursuivait là sa branlée… A mon tour, je jouis, mon Bon, je criai, m’agitai, relevant le cul contre sa belle queue demeurée là bandée… il mordit mon cou et je le sentais chaud et murmurant tout à moi collé… J’avais envie d’être enculée et en cette position, cela n’allait point tarder… d’ailleurs là il rebandait et son jeune goupillon s’avérait de belle taille, prêt à rejoindre mes entrailles sous l’arc de Cupidon ! Il devina mes pensées et m’écarta les fesses, je sentis contre mon anus se presser son prépuce déjà surdimensionné ! Son sperme contribua à introduire en mon trou-caca ce beau vit tout gonflé… il poussa, je fus pénétrée — comme vous-même savez le faire, mon bel Armand, mon sodomite ardent ! — et il prit sa course, faisant venir et aller son bel arc de chair, dont je connaissais les talents déjà que ce fut en mon con, comme en mon derrière…

 
Nous allions ainsi gaiement, quand je vis dans l’entrebâillement de la haute porte dorée de l’appartement mon Amie, la belle Comtesse Elena nous contempler en nos beaux égarements… Son neveu s’activait, redoublant son envitement, le secrétaire grinçait follement et notre joute cavalière n’était point pour le calmer… La Comtesse venant me rendre une matinale visite, comme elle en avait l’habitude, en tenue de réveil, vaporeuse et légère, se caressait silencieuse, ne perdant point le moindre de nos agissements, têtes penchée ou de côté, l’œil pervers, elle titillait son clitoris ou se pénétrait la fente de trois doigts fripons jolis étirant les lèvres ardentes de son petit con chéri…
 
Son neveu d’un coup a joui en m’inondant le derrière… Et soudain ici je vis la Comtesse sucer ses doigts d’une bien osée manière… cela bien sûr m’excita… Le neveu dans mon derrière donnait encore quelques coups là, vrillant mon fion d’une façon cavalière qui des plaintes me tira… je lui donnai un coup de cul, il s’enfonça jusqu’aux boursines et demeura en sa Marquise libertine qui le serra de son anus, selon nos coutumes et us, vous le savez, mon tendre Ami… La Comtesse s’approcha, passant sa langue sur ses lèvres, son joli con tout entrouvert, une rose bouche d’une rose clair, de belles soies là pour écrin… un bas-ventre plutôt divin, dont appréciais les intimes chairs, ma foi… Elle venait chaque matin, me faire… une visite de courtoisie en bonne lesbienne toujours ravie d’ajouter quelque… dessert à son petit-déjeuner… Ainsi donc, elle gourmandait ma chair, la suçait, la lichait, lan- gue de chatte familière sachant m’aimer…

 
Son neveu décula de mon cul… le foutre s’échappa et coula sur le bord du secrétaire, inondant quelques papiers — l’un d’entre eux, dont je me sers, pour vous écrire ce billet… c’est le foutre du neveu, mon Cher, ainsi vous en profiterez… — La Comtesse voulut pompiner son neveu et bien licher sa queue encore pleine de foutre aux entrelacs figés et portant mes humeurs culines, dont elle est friande, je le sais… Elle fella de belle façon le jeune garçon, me tendant même la queue, pour que je prisse le boutillon moi-même en bouche… Ainsi donc, nous le suçâmes, bien en chœur, apparemment pour le bonheur du pourfendeur de mon fondement… Si bien qu’il se redressa, joliment il rebanda et voulut ici sur l’heure, mettre sa tante en trou-caca… Celle-ci à son tour se pencha, accoudée sur le secrétaire, honoré encore une fois de ces prises en derrières… Le bougre prit le derrière ma foi là fort vaillamment, s’allant l’anus de sa tante ici forçant, celle-ci retenant de ses mains par derrière les hanches fières de son neveu l’enfilant…
 
Je les contemplai, m’allant bien caressant, la chatte bien mouillée et mon anus tout autant du foutre de l’aimé qui s’alla me chevauchant… Je pris donc mon plaisir, tout près d’eux, s’accouplant sodomitiquement, se prenant à gémir, toujours là s’agitant. La Tante fut bien mise et donna du séant à cette queue géante du bel adolescent… Comme je venais de jouir ici en me branlant, j’eus soudain une idée : je pris dans un tiroir d’un vieux meuble à secrets, un beau vit en ivoire, merveilleusement galbé et ne pris point le temps de remplir ses couillines d’un liquide odorant et chaud ; je le serrai par ses lanières là autour de mes hanches et de cette bite fière ainsi là bien armée, je vins vers le derrière du jeune efféminé qui me regarda faire et a vite deviné quelle serait la manière de le bien enfigner !

Il trémoussa son jeune cul, je l’écartai, le jeunot se laissa faire et, tout excité, poussant toujours dans le derrière de sa Tante penchée, reçut ma bite d’ivoire bellement patinée et enduite de salive, laquelle se glissa d’une façon active dans le fin fignoulet… A ce contact, il redoubla ses coups dans le cul de sa Tante, je le pris par les hanches et me mis prestement à le bien enculer… Nous pistonnâmes de concert, tous les deux par derrière, folles bêtes à trois dos grouillant sur le secrétaire reprenant son tempo ! Et la Tante de faire ici de beaux halètements, entrecoupés de mots charmants : « Allez, mon neveu, baisez donc votre Tante, mettez-lui votre épieu, que semence brûlante apaise ici les feux qui lui brûlent le fion, agitez-vous un peu… ouiiii, ouiiii, poussez, mon Cheeeerrr, je le sens, il va mieux… plus profond… quelle chaaaiiirrr, quelle queeeuuuee, vous me démolisseeeezz… je n’ai plus de derrièèèrre, qu’il est beau votre jeeuuuu !!! » Et ces mots m’excitèrent, mon Cher et bel Armand, je foutai le derrière de ce bien jeune Amant, l’enculai de mon mieux, plus ne me retenant, tant le plaisir de voir sous ma bite le séant, s’agiter, se défaire en de beaux mouvements !

A mon tour, je dis : « Allez, mon bel Amant, l’on vous veut enculer, est-ce bon à présent ?! Me sentez-vous profond, que de ma bite fière vous fasse le présent, moi, la belle enculeuse à l’organe bandant, je jouiiiisss, jouiissss, remuez donc du séant, encorrreee, encooorrre, que je vous pousse à fond, que voilà donc ici un merveilleux anus, si doux à mon prépuce au bel ivoire glissant !!! ». Le neveu marmonnait, écrasé sur le dos de sa Tante, laquelle gémissante sentait la déchargée de la semence brûlante du jeune membre bandé en son figne empalé… Nous restâmes ainsi rivés, soudés, nos gorges haletantes, mes seins ici pressés contre le fin dos blanc de ce frêle neveu, aussi beau que baisant et que sous moi je retenais… Je devenais ce mâle bien ici dominant, j’enfignais, je fouissais, je tournais, je vrillais, mon godemichet comme une lance, dépourvu certes de semence, mais qui savait glisser et faire sa révérence au fond du fignoulet…

 
Nous en étions là de nos érotiques jouissances, quand soudain, je sentis la présence en mon dos de quelqu’un : le Maître de céans (qu’on pourrait dire même de « séant », vous allez pouvoir en juger, Armand…), le Comte Ottavio, sans doute attiré par les cris, les gémissements et craquements répétés en cadence du vieux secrétaire, le Comte disais-je se tenait derrière moi… derrière nous… Je jetai un regard par-dessus mon épaule et vis que sa main agitait son membrin, haut, fier et bien bandé… cela devait faire déjà un bon moment qu’il nous observait et jouissait par les yeux de nos licences… Il branlait en cadence ce vit long et noueux que je connaissais bien, puisqu’il m’avait déjà prise à maintes reprises pendant mon séjour à Venise, mon Armand… Il vint se poster derrière moi et sans dire un seul mot, écarta là mes fesses encore poisseuses du foutre de son neveu et me planta en cul insolemment… Je reçus le vit comme un épieu, je sentis vite sa progression, je jouai du cul, il me serra et m’envita bien plus que plus ! Nous fûmes quatre en nos ébats, pour un réveil, cela en fut un !

Au saut du lit, cela met en train ! Il pistonna mon trou coquin et je repris en son neveu, mon petit jeu de « libertin à la belle queue » ! Et le neveu de son côté emboutigna fion de sa Tante, reprenant sa fornication à fond le fion dans la charmante… Tous les quatre nous agitâmes, comme ces fous voués à leurs flammes et nous brûlâmes et nous criâmes, nous jurâmes même, c’est certain à fendre l’âme de libertins !!! Quatre bêtes jouissantes, démesurées, hurlantes, bavant, mordant, pinçant, gesticulant, suantes… Et puis tout s’arrêta enfin… nous nous baisâmes bel et bien et nous retirâmes en nos appartements pour nous bien toiletter et prendre quelque repos… bien mérité…

Voilà, mon Cher, l’un des petits-réveils de votre Dame aimée, je fis mes ablutions, me recouchai, m’assoupis et ne reparus que pour déjeuner… Traits tirés, pâles, yeux cernés, nous mangeâmes de bon appétit, riant, buvant et sans soucis…

Mon Ami, je vous quitte et vous fais là porter vitement ce courrier par habile coursier, le recevrez bien vite… quelques taches verrez au bas de mon message… ce sont les sceaux de nos outrages et de nos feux, gouttes de foutre du neveu, ce vaillant personnage qui baisa comme un dieu, sa Tante et votre femme en ces lieux…

Portez-vous bien, je vous embrasse, vous enlace et vous attends, mon Cher et tendre époux-d’Amant, venez, venez, bien à nous vous mêler, vous attendons pour Carnaval et recevez tous mes baisers.

Votre épouse bien aimante,
Françoise De Coubressac



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