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Récit érotique

Escale à Lesbos et La Belle Godemicheuse

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (16)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Escale à Lesbos ou Le Trio des Sens », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 16e partie, Récit érotique, Paris, mars 2012.


Escale à Lesbos
ou Le Trio des Sens

À mes tendres Chéries,
Ghislaine de Saint-Priis et Christine de Puymontel… »

Fervent admirateur des amours entre Dames, j’étais donc cette fois-ci sur le seuil de leurs charmes, dont je poussai la porte, y étant — enfin !! — invité, me suis-je dit !
 
Mes deux splendides gouines, bellement épousées, faisaient la « fricâline », cuisses bien enchâssées… Et leurs hanches faisaient la danse troubadine, dont la vue m’excitait…

Leurs bas et jarretelles si pieusement frottés faisaient que mes deux Belles, sexes bien épousés, plissaient et replissaient en leurs vivants ébats de notre lit les draps…

Aaaahhh, comme elles étaient belles mes deux Sapphos d’Amour (!!) aux langues en « fricarelle » qui se faisaient l’amour… Ainsi, ces moeurs entre elles réveillaient en ce jour mes sens bouillonnants en laves éternelles que ne savais endiguer… Je pris bien soin qu’icelles s’allant gamahuchant voient ici l’étincelle de mon vit dardant, et pour entretenir des feux pétillants et brûlants, j’imposai à ma paume de servir bien céans un long branle constant, si bien que lorsqu’elles furent prêtes à m’accueillir, en l’instant là elles n’eurent qu’à pompiner ma chair ; chacune à tour de rôle ou les deux en même temps, gentement s’employèrent à goûter mon brandon !

Ce ne furent que suçons de bien mouillées manières, bouches à l’unisson me disant leurs prières…

Et mes deux gouines alors, prosternées sur mon vit surent ici me faire des offrandes buccales du plus grand intérêt. Puis, Ghislaine de Saint-Priis à cheval se mit sur ma chair haut dressée et dirigea icelle en son fin bénitier aux belles rosées bénites qui, sur ma chair eurent vite fait l’effet du plus doux des onguents, adoucissant mon gland, dont le prépuce violet, attendait cet instant, follement masturbé depuis un long moment…

Il s’y glissa céans, son long col tendu, écartant bellement les satins tièdes et nus de ce beau corridor aux coralliens reflets ; ainsi donc, je filai en de profonds abysses où là me suis perdu…

La belle Christine de Puymontel, quant à elle, serrait en son entrecuisses fermement le fin cul de sa complice, montant et descendant par effet de coulisse sur mon vit s’allant pénétrant le calice joliment s’entrouvrant… Elle écrasait ses seins sur le dos de Ghislaine, dans le cou la baisant, tenant bien en ses paumes les deux seins d’icelle ; elle murmurait des mots qu’on aurait dit d’amour, lui titillant l’oreille, la traitant de cochonne pour là mieux exciter, son petit con collé au fossé du beau cul de la blonde Ghislaine et son petit touffin bandait un clitoris comme une bite reine, haleine accompagnant les beaux halètements de la jeune Châtelaine qu’ici elle chevauchait… Ghislaine sur mon vit s’empalait gentement, son petit con ouvert s’allant bien avalant cette bite garcière bien en elle glissant… Ses petits seins dansaient, les tétons tout dressés, aréoles cramoises à la mine grivoise, faisant comme des « O » au rythme de nos trots… Je voyais le plaisir dans les yeux de Ghislaine, je l’entendais venir dans les râles jolis ponctuant son haleine, elle était aux abois, ses grands yeux se fermant pour s’ouvrir aussitôt dans les furieux galops que nous nous imprimions… En elle me répandis en un jutin brûlant, en me mettant à jouir comme jamais n’avais joui !! Puis Ghislaine se pencha, se plaquant contre moi en relevant le cul et c’est l’instant que Christine choisit pour courber son visage à la hauteur du cul de cette chevaucheuse ; son profil s’en vint s’infiltrer sous les fesses et d’une belle adresse, sa langue fine et douce partit là de mes couilles qu’elle picota doucement, remonta tout au long de l’arc de ma queue toute enduite de cyprine et de foutre s’écoulant de Ghislaine… Elle licha là sans peine nos sèves associées, avec des bruits de langue et de lèvres affairées, savourant ces nectars en belle connaisseuse, l’on ne peut plus vicieuse ; elle écartait les fesses de Ghislaine toujours là enfilée, lui nettoyant le trou en longeant le fossé, revenant à mes couilles, se délectant encore de quelques gouttes de foutre en mes poils poisseux sur mes couilles gonflées… Et cela excitait peu à peu la divine Ghislaine qui se mit à danser hardiment sur ma queue, ma foi, je rebandais, serré entre les lèvres du beau conin humide, les fesses ici dansant quelque peu intrépides sous les belles lichettes de notre gouine avide… Et Ghislaine geignait à chaque coup de langue que Christine imprimait sur son petit anus gentement chatouillé… Ma queue se redressait et, dans l’humidité du con de ma Cavale, je repris du service, limant avec délice à nouveau l’abricot joliment décidé à suivre ici l’écho de Christine occupée à licher tant et trop le magnifique fion de cette Muscadine remuant le croupion en un joli galop…

D’un coup, je déconnai vitement de Ghislaine ; par derrière Christine se saisit de mon vit et se mit là en peine de bien l’introduire vite en l’anus mouillé de ses flots salivaires… Et se cabra le derrière, je sentis mon prépuce tutoyer son anus et se raidit ma chair ; empoignant par les hanches ma divine Ghislaine, je m’élevai en elle et poussai tant et plus, m’introduisant sans peine en cette belle Muse qui si fort m’inspirait… Ainsi, l’on se frotta, son fin cul se démène, et sa bouche anusienne lentement m’avala… Notre ardente lesbienne Christine par en dessous, de sa langue pointue se mit à notre goût, lichant ma grosse veine sur l’arc de ma queue, se faisant souveraine en notre anal jeu ; puis, petit à petit, gagna le trou joli où se glissait ma queue, lichant ici les bords de l’anus dilaté, dont les petites chairs sur mon vit couraient, un peu à la manière de soies là qui voilaient cette dodue vipère qui venait l’enculer… Je jouis encore mes Chers et ce fut à longs traits, inondant le derrière sur mon vit empalé et couilles, con et queue furent sitôt honorés de la bouche brûlante de notre Christine aimée…

Mais à elle à présent, il me fallait songer, l’honorer, la combler, reprendre ma vigueur… Je déculai du cul de ma blonde Ghislaine qui là céda la place à ma nouvelle reine qui, sa plaquant sur moi frottina de son con ma verge enfoutrinée, en bouche me baisant, se faisant passionnée… Bientôt, à cette allure, je fus à nouveau dur, elle empoigna mon vit faisant belle figure et, s’écartant les lèvres d’une pressée façon, se fit bien prendre en con à son tour belle et fière à petits chevauchons… Je m’enfilai en elle, les satins de son con gentement s’entrouvraient, elle se pencha sur moi, nos lèvres se joignirent et nous partîmes en belle fornication…

La Belle Godemicheuse
ou Le « Bel Homme ardent »

 
Ghislaine dans l’intervalle s’était là harnachée de quelque godemichet au vit de beau mâle et ce « bel homme ardent » sur ses fesses juché, pointa son vit fier dans le beau fondement de Christine qui se cabra, le vit artificiel ainsi la pénétra…fermement chevauchée par sa lesbienne Amie, elle régla de son cul les mouvements du vit, s’enfonçant sur ma bite, puis relevant son cul qu’aussitôt l’autre queue enfilait tout de suite… Et notre lit craquait sous de tels accouplements, nos corps ici mariés allant se trémoussant… Ghislaine déchaînée, enculait son Amie, ponctuant ses coups de reins de ses ahanements, essoufflée, décoiffée, donnant de réguliers coups de bélier en cul… D’un seul coup déchargeai en cette belle bataille touchant là du prépuce les fins fonds des entrailles de la dive Christine, notre splendide gouine, notre lesbienne aimée… Ghislaine finit son trot à coups de bite désordonnés, enfilant tout le fion où elle resta fichée ! Leurs beaux seins tressautaient sous leur respiration saccadée, yeux fermés, pâles, défaites, des cernes sous les yeux, elles étaient belles pourtant nos « Angelines » saphiques aux bras comme des ailes… Je m’agitai un peu dans le con de Christine, imprimant à ma queue de petits raidissements qui, sous leurs coups vicieux, redonnaient au vagin des désirs amoureux… Je la sentis branler son rose clitoris et nos poils emmêlés dans leurs jolis crissis redonnaient à nos chairs de nouvelles envies… Ghislaine ici reprit ses petits coups de vit dans le culin joli qui à petits tressauts tout gentement l’incitent à de nouveaux assauts… Elle reprend donc en cul de la belle Ghislaine son beau trot magnifique, lui écartant les fesses pour mieux voir son vit s’aller et bien venir dans le trou sodomite qu’il revient investir… Voici les deux Tribades à nouveau en action, Christine de son con court ici sur mon vit, hanches dévergondées, je le prends, je l’envite, la ramone à nouveau, fouillant l’humidité de mon sperme encore chaud au long de ses satins…

Notre « bête » à trois dos tout bellement s’agite, Christine a des jurons qui bellement m’invitent à prendre au plus profond sa belle fente vite ; j’arque mes reins, je me soulève, la prends à fond…notre Ghislaine sodomite s’enfonce encore au plus profond du joli cul rond qui gravite entre sa queue et la mienne… Il faut dire que la belle Lesbienne est bien montée, imaginez un phallus rond, charnu et long, souple mais dur à sa façon et qui pénètre tout du long le bel orifice anal… Nous crions, nous soufflons, nous geignons, nous démenons, coups de culs et coups de bites, coups de cons, là tout s’agite, notre lit craque et se délite en de longs gémissements qui viennent se mêler aux nôtres… Des injonctions, des mots osés, nous nous triquons, rien que l’Amour et ses péchés en ce grand lit tout chahuté !

J’envoie mon foutre à profusion au fond du con de ma Christine, laquelle soudée à ma pine pince son con et me croquine de ses lèvres roses intimes en action…et sous les coups répétés du godemichet qui l’encule, elle va, elle vient, recule, s’avance, s’enfonce, s’échappe, revient, et puis, soudain, le joli vit artificiel crache son fiel : il dégorge en cul son miel et son lait tièdes qui viennent apaiser le fion… Ce fion balance encore un peu, élargi et poisseux, petit trou merveilleux et dont l’œil vicieux se pince, se rétracte, s’élargit là un peu sur le vit moelleux qui poignarde l’anus… Ghislaine geint, enfile, contemple, pousse encore en ce temple culin : un vrai Homme tout bandé de son triquin ! Je dégorge mon prépuce, encore un peu de foutre qui s’échappe furieux…Christine est là sur moi, seins contre ma poitrine, je l’embrasse amoureux, tandis que notre gouine le nez dans ses cheveux, sur son dos là la gouine, la mord, la lèche, la suce dans le cou, lui mordille une oreille, l’enfouine à petits coups puis à coups plus violents, ainsi la pénétrant en forçat de la queue, lui donne un coup de ventre qui l’encule un peu plus un peu mieux…et nous ne bougeons plus, tous trois unis, heureux, anéantis de vices, superposés, collés et nos trois corps vicieux restent là échoués sur le sable des draps d’une plage de Lesbos… Mes lesbiennes s’embrassent, nous nous désaccouplons et restons enlacés tous trois au fond des draps, comblés et amoureux en ce trio de joie…

Elles repartirent au soir, chacune en son carrosse, il me reste en ce lit les parfums des Diablesses, leurs intimes humeurs et leurs folles caresses en nos étranges « Noces »… Je me suis endormi… S’en vint vite la nuit… Ce sont les craquements des bûches dans la cheminée où les flammes dansaient qui m’ont là réveillé… Je fis une toilette, mais avant, je humai les odeurs bien secrètes de mes deux dulcinées… les draps et oreillers fleuraient bon leurs « soierettes » et de quelque semence je trouvai les cachets, sceaux blancs éparpillés dans le mitan du lit… Alors, je les lichai bien précautionneusement, en Amant solitaire pour les garder en moi et mieux les ingérer et fis bander ma chair sur ces taches de joie…

À mes deux belles Amantes, je fis porter au soir des roses odorantes assorties d’un billet…puis, je soupai et m’endormis en une bergère, en lisant Sade…le livre ouvert…sur mes genoux… Un peu de Porto en un verre… je n’écrirais donc plus ce soir… le sommeil est à mes paupières… je vous prie de ne point m’en vouloir…

Bonne nuit, mes Amies et Amis… À vous revoir !
Le Marquis de Chair



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