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Par le Fouet et par les Verges

Graine de gougnottes

Passions de jeunes Miss (Chapitre VIII)



Auteur :

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Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE VIII

Jean Sticker survenait ; il était en chemise. Quelques secondes il contempla le tableau de Lucy travaillant le postérieur d’Hilda ; puis brusquement il se dépouilla de son dernier voile, et apparut, la queue en érection, aux yeux des deux élèves. Il ne se montra pas plus tôt ainsi que Lucy, courant se placer par derrière, le fouetta de ses petites mains, aussi fort qu’elle le pouvait. Étonnée, Hilda, du regard interrogeait son amant. Il lui apprit que cela représentait un jeu imaginé par Lisbeth pour l’exciter lorsqu’il manquait d’énergie, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui. Il présenta sa queue à Lucy qui, cessant de le fouetter, le masturba avec une lenteur calculée. Hilda, sur son avis, se mettait toute nue et grimpait sur le lit. Il saisit Lucy par une oreille, l’y conduisit et lui commanda de se coucher dans la ruelle, afin qu’elle assistât aux premières loges à ce qui se passerait. La fillette n’en paraissait pas ennuyée, elle en avait sans doute l’habitude avec celle qu’elle considérait comme sa Lisbeth aimée ! Enfin, Jean et Hilda allaient goûter à leurs plaisirs de l’année précédente, et qui seraient bien plus vifs par l’attente endurée, par la pensée du solide accord qui en résulterait. Hilda n’était plus la pucelle de jadis, malgré la petite ouverture de son con : elle écarta les jambes, sitôt que Jean l’eut rejointe sur le lit, et elle le recevait dans ses bras, soupirant après cette possession dont elle s’effrayait tant avant les vacances ; elle frémissait au contact de sa queue contre son con, et elle l’offrait à son désir de jouissance, de toute sa volonté, de tout son échauffement. Cette queue, bien moindre que celle d’Hippolyte, bandait de superbe façon, et dans son émotion, ne pointait pas la petite ouverture qu’elle avait percée. Ce fut Hilda qui, envoyant une main, dirigea le gland vers l’orifice du vagin. Oh, la chère enfant s’aguerrissait ! Ayant placé la queue au bon endroit, elle donna un petit coup de ventre, auquel répondit jean, et l’enconnement commença, entrecoupé de baisers et de caresses. La queue pénétrait tout entière dans le vagin et, dès qu’elle y fut logée, Jean ordonna à Lucy de se mettre à cheval sur son dos, pendant qu’il enfilerait Hilda, et de lui lécher le cou, les épaules. Sans doute l’intelligence luxurieuse de Lisbeth se dénonçait encore dans cet acte. La fillette ne fit aucune objection et échela sur les reins de Jean Sticker, passa ses petits bras autour de son cou, lui serra la taille de ses petites jambes, comme elle put, et sa langue courut sur sa nuque, ses épaules, son cou : maintenant il possédait bien sa chère Hilda, sa queue s’agitait dans le vagin, le con avait prêté à l’envahissement du membre viril, la fillette ne souffrait pas, ainsi qu’ils l’avaient craint tous deux, et elle se donnait avec une passion véritable. Le saphisme qu’elle pratiquait la disposait à aimer les coups de queue, et elle sentait fondre tout son être sous une fièvre qu’elle n’avait jamais éprouvée auparavant. Plus la queue de Jean s’actionnait dans son vagin, et plus elle tendait le con pour bien la retenir, l’encourageant à multiplier ses secousses. Il n’existait plus rien de la craintive pucelle d’antan ! Fillette encore par l’âge, elle s’affirmait femme, et usait des facultés subtiles de son sexe pour engluer, séduire cette terrible directrice, aujourd’hui si entraînée à l’orgie de la chair, qu’elle ne redoutait pas d’y associer des enfants de dix à onze ans. Ah ! la délicieuse manoeuvre pour amener la décharge : le ventre d’Hilda se collait au ventre de Jean ; ils s’adhéraient de façon absolue, et la friction de la queue dans l’organe féminin produisait une volupté qui se communiquait de l’un à l’autre : la décharge gicla, la même jouissance emportait les deux corps et les deux âmes ! Jean coula son sperme avec la même célérité que les autres fois, et sa queue ressortait du con, encore toute gonflée : d’un coup d’épaule, il rabattit la petite Lucy sur le côté, et la gamine lui présenta ses fesses pour que dans leur mince fente il essuya les gouttes de foutre qui mouillaient encore le bout de sa pine. L’enfant ne broncha pas. Jean Sticker frottait son membre aux rebords satinés des chairs, sans s’occuper si l’organe froissait dans sa rudesse la peau si délicate et si fine de la mignonnette : il accomplissait en toute conscience ce séchage. Puis, allongeant une forte fessée à la pauvre petite, en signe de remerciement, il se remit en posture entre les cuisses d’Hilda, qui lui mordit les lèvres avec amour dans la joie de ce second assaut. Ah ! elle ne s’épouvantait plus d’être la proie du mâle, elle aimait à présent qu’on l’enfilât, et elle aimait que Jean la prit ! Oh ! oui, elle s’appliquerait à le conserver rien que pour elle, afin qu’on ne le lui enlevât plus comme dans le passé. Félicité du paradis, la queue entrait dans son con sans aucune difficulté, elle y était de nouveau enfermée ! Oui, oui, son chéri la possédait, la tenait aux fesses de ses deux mains crispées, et de son côté, avec les siennes, elle s’emparait de son derrière qu’elle chatouillait d’instinct ; il sautait sur son ventre, et elle bondissait sur son cul pour répondre à son assaut ; la même vigueur les animait, ils se léchaient la bouche, ils se patouillaient mutuellement pour bien prendre connaissance de leurs sexualités, et cette fois Lucy, accroupie sur les genoux, caressait de sa petite main l’épine dorsale de Jean, s’abaissant de temps en temps pour envoyer la langue à son cul. Le doux combat s’engageait aussi vaillant que le premier. Hilda délirait sous la possession virile, elle ne retenait plus des petits cris de détresse sensuelle, et voyant qu’ils excitaient davantage son amant, elle les exagérait, se trémoussait comme une vraie femme, proclamait Jean son maître et son dieu, jurait qu’elle ressentirait du bonheur à mourir pour lui être agréable, et Jean jouissait, jouissait, déchargeait. Un long jet de sperme mouilla de nouveau le complaisant vagin ; le con pressa sur la queue pour l’empêcher de s’enfuir. Lucy reprit sa position pour tendre le postérieur à un nouvel essuyage de foutre. D’une main brutale, Jean, ayant sortit sa pine du con d’Hilda, attira contre ses cuisses les fesses de la petite fille, et les fourragea dans toute la longueur de la fente, les humectant faiblement. Une molle langueur succéda chez les deux amants à ce second baisage ; ils s’étreignirent côte à côte dans les bras l’un de l’autre, et Lucy, fatiguée, affaissée, réfugiée dans la ruelle, finit par fermer les yeux et par s’endormir. Hilda murmura à voix basse :
- N’as-tu pas peur que cette enfant si jeune ne t’attire le malheur ?
- Elle croit que je l’enfermerais dans un cachot d’où elle ne sortirait plus, si sa langue révélait quoi que ce soit. Et puis, la faute en revient à Lisbeth que ça amusait de débaucher cette mauviette.
- Lisbeth te portera malheur, Jean, c’est une méchante fille.
- Non, non, ne dis pas ça : elle aime beaucoup le plaisir, et elle a des idées cochonnes comme même n’en avait pas Reine.

Cette femme, directrice d’une maison d’éducation pour jeunes filles, cette femme demi-homme, et cette fillette n’atteignant pas encore quinze ans et qu’elle avait dépucelée, se trouvaient en égalité pour la question voluptueuse. La luxure, la folie de la chair les unissaient pour tirer vanité de leurs rapports, et la sévère miss Sticker sombrait définitivement dans l’étalage des vices qu’elle poursuivait avec tant de rigueur. Elle acceptait de garder Hilda dans son lit jusqu’au matin, et de proclamer hautement qu’elle était sa concubine, sa gougnotte, sa mignonne, sa maîtresse, tout ce qu’on voudrait. Elle affichait sans pudeur ses liens, et ce fut le lendemain une grande rumeur dans les salles d’études, lorsqu’on apprit qu’Hilda redevenait la favorite et qu’elle avait couché avec la directrice. Cette rumeur se transforma en violente agitation à la nouvelle qu’Hilda, fière de proclamer son influence, attendait au lit la visite d’une délégation de chaque classe, pour lui exprimer les désirs généraux au sujet d’une série de plaisirs à se procurer. Et de toutes ces consultations, étrange phénomène d’élèves venant s’incliner devant la prostitution d’une des leurs, s’exprima le souhait d’un bal où l’on aurait le droit de se costumer à sa fantaisie. Des grandes filles aux petites, cette idée admise sema l’exaltation et l’enthousiasme. Les maîtresses s’intéressèrent à cette fête, on se stimula, on arrangea ses toilettes de ville laissées de côté à la rentrée, on disposa de rubans et de fleurs, on eut la permission de se décolleter, pour flatter les prétentions de petites vicieuses se prétendant déjà munies de nénés, alors qu’elles ne possédaient pas l’apparence d’une noisette sur la poitrine, et la popularité d’Hilda s’accrut dans de considérables proportions. Les belles déclarations l’assaillaient, et s’il lui avait fallu répondre à tous les billets qui la sollicitaient des plus honteuses et des plus naturelles propositions, elle y eut perdu son doigt branleur et sa langue gamahucheuse. Pour ne pas gêner les élèves dans l’éclosion de leurs rêves, au sujet du bal, miss Sticker s’éclipsait : elle savait ce qui se passait par Hilda.

Il fallut huit jours pour organiser ce fameux bal ; mais, de mémoire d’institutrice, jamais on n’assista dans une maison d’éducation à pareille saturnale. Les pudiques Miss, qui craignaient de se compromettre dans une réunion où l’on se promettait toutes les licences, s’abstinrent et se couchèrent. Hélas, la gangrène avait accompli son oeuvre ; plus de la moitié des élèves tinrent à honneur d’y paraître et d’y écouter leurs exubérantes aspirations. Les maîtresses prenaient part à la fête, et veillaient à ce que rien de choquant ne s’y manifestât, mais il leur était recommandé de fermer les yeux aux discrètes polissonneries, pourvu que l’on dansât et qu’on ne provoquât pas de scandale. Du reste, entraînées elles-mêmes à la pente luxurieuse sur laquelle glissait l’institution, elles se montraient effrontées, outrageusement décolletées, affichant ce qu’au moins elles avaient de nichons. Nelly Grassof, bien lancée depuis que Reine la fit entrer dans les concubines de la directrice étalait de très belles épaules et une gorge appétissante. On dansait au piano, et si les cavaliers manquaient, les lesbiennes actives s’arrangeaient pour les remplacer, et remplissaient à merveille leur soi-disant rôle d’homme.

La graine de gougnottes avait germé les élèves de Reine levaient la tête et se disputaient la gloire de faire vibrer les sens de leurs compagnes, de quelque maîtresse ou même de quelque servante. Si Hilda brillait comme favorite de la directrice, elle avait sa petite clientèle qui ne désespérait pas de la conserver ; puis, il y a avait Betty et Rosy, cette dernière très bien vue de Clary ; Jane Tirressy, Hellyett Patters, Loti Dordan, se joignaient au bataillon des lippeuses de cons et de culs. La joie la plus vive éclatait à mesure que les heures de la soirée avançaient, parce qu’on espérait à quelque dernière folie qui clôturerait dignement le bal ; cette joie débordait de plus en plus, à mesure que les rangs se clairsemaient, les plus intrépides restant seules, les timorées se retirant en présence de quelques licences trop outrées. Certaines bacchantes s’enhardissaient à passer une main sous la jupe d’une maîtresse, et au mouvement il était facile de juger le branlage auquel elle se livrait. Hilda, la reine de la soirée, entourée, adulée, heureuse des compliments qu’on lui prodiguait, les yeux humides, souriait aux plus cyniques demandes et, si elle n’acceptait pas pour le moment, ne refusait pas pour un autre jour de connaître la saveur de la cyprine de celle qui la sollicitait de la gougnotter. Quelques-unes, plus montées, ne lui proposèrent-elles pas de la dévêtir toute nue, pour la porter dans le lit de miss Sticker, qui ne paraissait pas à la fête ? Si les maîtresses semblaient ne pas entendre, ne pas voir, des débuts d’actes cochons, où sur les genoux, dans un coin, une petite gamine s’enfournait sous les jupes d’une grande pour lui sucer le clitoris, de même les servantes, qui présentaient des verres de sirop et de gâteaux aux jeunes danseuses, et qui comprenaient que quelque chose d’anormal se créait dans la maison, apportaient leur élément personnel de perversité. Rosine, qui jouissait d’une large indépendance, depuis qu’on l’avait reprise, grâce à la protection de Clary et d’Hilda, ne cessait de murmurer à l’oreille des plus libertines qu’il y avait mieux à faire qu’à danser, qu’elle était prête à montrer aux miss les plus curieuses, la géographie plastique d’une vraie femme, d’une femme bien bâtie. Ces insinuations habilement murmurées, commençaient à exciter de jeunes convoitises. Par le peu qu’on apercevait du corps de la servante, on ne pouvait se tromper en supposant sa peau très blanche et ses appas très en forme. De petites effrontées ne dissimulaient pas leur tentation de la prendre au mot, et la gentille Rosy, se décidant subitement, sortit sur ses talons. Dans un cabinet demi-obscur, pièce de débarras, Rosine attrapant la fillette par un bras, la poussa dans ses cuisses où elle se trouva de suite en présence du con et du chat très épais : Rosy patouilla, chercha le clitoris, le branla et le suça, saisit dans ses mignonnes mains le gros cul de la forte fille, le pelota et le chatouilla, ne refusa pas quelques feuilles de rose, quand, se retroussant par-derrière, Rosine le lui plaqua sur le visage. De retour dans le salon de danse, elle communiqua son enthousiasme sur la magnifique charpente de la servante à ses intimes, et à partir de ce moment celle-ci n’eut qu’à jeter un coup d’oeil pour entraîner à ses trousses une émule de Sapho. Onze heures venaient de sonner, et on ne comptait plus qu’une vingtaine d’enragées fêtardes, parmi lesquelles deux seules maîtresses, Nelly Grassof et Rina Dobrin. On cherchait Hilda et on ne la trouvait pas, on chuchotait que la directrice l’avait mandée, et on la vit qui revenait avec Rosine. Elle s’était laissée aller à connaître et à caresser les séductions de la servante, et elle en témoignait une satisfaction attendrie. La folie montait chez ces miss, entendant continuer leur plaisir, tant qu’on n’en ordonnerait pas la fin, et elles se défiaient à qui se dépasserait dans les excentricités immodestes. Que ce fut Nelly, que ce fût Rina, on les encourageait à étaler leurs instincts pervers, et quelques-unes n’ayant pas craint d’ôter leur pantalon, elles en jouaient à la balle avec les deux maîtresses, consentant à recevoir une fessée sur leurs deux fesses nues si elles la manquaient. Aline proposa de danser une gigue, et rencontra l’approbation générale. Cette gigue donna le signal à des déhanchements désordonnés, à des impudicités inouïes. Rina, oubliant son titre de sous-maîtresse, exécutait la danse du ventre, toutes jupes troussées, en face d’Hilda, se tordant de rire, et essayant de la branler ; Christya, ravissante dans sa blondeur dorée, gigotait, la robe sur la tête, face à face avec Nelly, qui parfois tombait sur les genoux pour lui faire minettes. Et de tous côtés, on se surpassait en gestes obscènes. La débauche se déroulait ; pas une des miss restées là ne voulait reculer aux lubricités les plus échevelées, et les plus hardies se recrutaient parmi les plus bambines. Soudain un grand cri déchirant retentit et glaça le sang des plus échauffées. À peine ce cri eut-il été entendu qu’on aperçut courant toute nue, tout effarée, toute tremblante, et se précipitant dans le salon, la petite Lucy, qui semblait perdre du sang par une blessure faite aux cuisses.
- Au secours, à moi, sauvez-moi, criait l’enfant.

On se bousculait pour la recevoir, la rassurer, s’informer de ce qui lui arrivait ; on n’en eut ni le temps, ni le courage : les yeux hagards, hors de la tête, les cheveux défaits, miss Sticker poursuivait Lucy, et un cri d’épouvante sortit de la gorge de toutes les élèves, en voyant la directrice toute nue, avec au bas du ventre l’organe viril. L’affolement se propagea d’autant plus facilement qu’à peine trois ou quatre de celles qui étaient là, savaient à quoi s’en tenir. Il importait cependant de sauver les apparences : heureusement que dans leur effroi les élèves s’enfuyaient vers leurs chambres, sans trop arrêter leurs regards sur ce changement de sexe de la terrible miss Sticker. Seules Hilda et Rosine demeuraient, et furent bientôt rejointes par Clary qui, n’ayant pas assisté à la soirée, arrivait au bruit occasionné par la fuite des peureuses. Lucy s’était glissée sous un sofa, et la directrice essayait de la saisir par les jambes, la menaçant du martinet qu’elle avait à la main. Stupéfaite de la révélation inattendue du sexe de sa supérieure, Clary lui lança un tapis de table pour qu’elle en couvrit sa queue. Puis, s’emparant de l’autorité, elle ordonna à Rosine d’emmener de force miss Sticker dans ses appartements.
- Bah ! observa la servante, vous deviez bien vous douter un peu de ce qu’il en était.
- Oh, pas du tout ! Je supposais l’hermaphrodisme, mais pas ça.
- Moi, hermaphrodite, rugit miss Sticker, je suis un homme… un peu court peut-être, mais je suis un homme !
- Chut, Miss Sticker, dit Clary, retirez-vous chez vous, pensez au scandale, aux suites désastreuses qui en découleraient.

Cette petite gueuse de Lucy est seule dangereuse, aidez-moi à la prendre pour que je la ramène chez moi.
- Je veux quitter cette sale maison, cria l’enfant sous le sofa.
- Retirez-vous sur-le-champ, insista avec violence Clary, au moins pour l’honneur de la maison et le salut du personnel ; disparaissez de ce salon, je vois aux portes des yeux qui cherchent à se rendre compte.

En effet, des maîtresses, des servantes, et aussi quelques élèves revenaient.
- De quel droit me parlez-vous ainsi, Clary ! reprit sèchement miss Sticker. Je suis seule juge de savoir ce qui convient ou non.
- Vous êtes folle, Miss Sticker, et j’agirai à votre égard comme on le fait vis-à-vis d’une folle. Rosine, je prends la responsabilité des événements ; aidez-moi à saisir la directrice, puisqu’elle ne veut pas se soumettre à la raison ; nous l’emporterons dans sa chambre.
- Non, non, intervint Hilda, laissez-moi la ramener ; elle consentira à me suivre.
- Tu étais là, Hilda, et je ne te voyais pas ! Oui, viens, allons-nous-en, je m’occuperai plus tard de cette affaire. Mais, Clary, notez-le, je me souviendrai de votre usurpation de pouvoir.

Voir en ligne : L’essai de dépucelage de Lucy (Chapitre IX)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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