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Récit érotique

Histoires zoothentiques : La Belle Rosemonde de Bois-d’Aystre

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (14)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Histoires zoothentiques : La Belle Rosemonde de Bois-d’Aystre », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 14ème partie, Récit érotique, Paris, mars 2012.


Histoires zoothentiques
La Belle Rosemonde de Bois-d’Aystre

Seconde partie

Comme je vous l’avais précédemment conté, je trouvai dans notre lit, ma Mie Françoise de Coubressac entre les bras de la belle Rosemonde de Bois-d’Aystre, dont j’ignorais qu’elle fût lesbienne et par mon épouse attirée… Je m’en fus donc me coucher en autre aile du château pour ne point là déranger à l’aurore mes tourterelles et faire ainsi semblant d’ignorer qu’elles eussent pu dormir entre elles…

Au matin, frais et dispos, en dépit de mes bagatelles de la veille, nous prîmes notre collation en échangeant divers propos… Mes Dames les yeux un peu cernés restaient là malgré tout si belles que je leur en fis compliment… La journée allait être belle… J’annonçai que je ferai atteler notre jument et irai à quelque petites lieues de là faire quelques emplettes en vue d’un dîner que nous avions prévu pour le soir même… Je donnai donc mes ordres à notre cocher-palefrenier qui s’en fût les exécuter. Je restai à converser agréablement avec ma femme Françoise et la belle Rosemonde ; mon épouse proposa alors à Rosemonde de rester au domaine et de faire ce qui lui plairait en notre absence, car elle avait décidé subitement de m’accompagner pour s’occuper plus précisément d’une « commande » qu’elle souhaitait absolument voir mener à bonne fin, étant moi-même déjà très occupé par d’autres achats. J’en fus ravi, je baisai la main de Rosemonde (toujours l’air de ne rien savoir de ses relations avec mon épouse), ses Dames s’embrassèrent… un peu plus… tendrement et nous partîmes. Rosemonde déclara, comme nous nous éloignions, qu’elle irait rendre visite au chimpanzé (évidemment ! me dis-je) et verrait s’il ne manquait de rien (si ce n’était d’une bonne petite chatte de femme ou d’un beau petit derrière bien ferme et rebondi !)… je me souris à moi-même et nous quittâmes la propriété.

« Qu’avez-vous donc, mon Ami à sourire ainsi… vous avez un petit air malicieux qui me dit que vous avez quelque chose à me confier ou à me… cacher ?! Parce que moi, par contre, mon Cher, je dois vous faire quelques confidences, puisque nous sommes seuls à présent… ». Je déclarai que je n’avais rien de… particulier à confesser, mais que je l’écouterais avec plaisir… que j’étais simplement de gente humeur, il faisait beau, ma femme était belle, le jour s’annonçait merveilleux, nous avions à nos côtés une fort belle Amie, discrète, intelligente et de bonne compagnie, de bons Amis qui nous rendraient visite ce soir, tout était donc pour le mieux…

Françoise reprit : « Mon Ami, je dois vous faire une confidence, puisque nous nous sommes toujours promis de nous confier nos… tentations et nos plaisirs que… eh bien… que… Rosemonde et moi sommes amoureuses… » « De moi ? » lançai-je avec humour… « Non, enfin… je veux dire que, en dehors de l’amour très fort qui nous unit, mon Cher, depuis quelques lustres déjà… et pour notre bonheur, il m’arrive de m’éprendre de quelque jolie femme de nos Amies, vous le savez et ces amours me font vibrer… d’une autre manière… eh bien, là, mon Ami, je suis sous le charme de notre belle Rosemonde qui me rend bien d’ailleurs mes sentiments et semble m’aimer… en tout cas, nous partageons des instants fort agréables toutes les deux, auxquels d’ailleurs nous pourrions vous associer, quand vous le voudrez… » Ce à quoi je répondis : « Ma très Chère et douce Mie, je vous remercie de votre franchise habituelle et de vouloir me faire partager vos amours, dont je vous félicite et auxquelles je suis très sensible… ce sera sans doute avec joie que je me joindrai à vous deux mais, franchise pour franchise, je dois vous avouer, ma Chère que, hier soir, en rentrant tard de mes charmantes orgies, je vous ai aperçues toutes deux enlacées dans notre lit et, pour ne point vous déranger, me suis rendu dans l’une de nos chambres d’Amis pour y dormir d’un bon sommeil… Vous étiez belles et désirables toutes les deux et l’envie ne m’eût point manqué de me glisser à vos côtés pour goûter à quelque tendresse entre vous deux… mais, vous dormiez si bien, mes Chères, que je ne voulais point vous séparer de Morphée… »

« Ah, vous êtes donc déjà au courant, petit cachotier… j’en suis ravie… » J’ajoutai : « Savez-vous, ma belle Amie, que hier après-midi en me promenant dans notre parc, j’ai surpris notre bonne Rosemonde bien occupée avec notre… coquin de chimpanzé ? Si, si, je vous assure, j’ai suivi tous leurs ébats et c’était si délicieux, ma Chère, que j’en ai joui tout mon soûl, je puis vous l’assurer… » « Ooohh, la coquine ! elle ne m’avait point confié qu’elle avait quelques attirances pour les animaux… Vous savez combien, moi-même, suis souvent attirée par quelques apartés avec la gent canine… » Je répondis : « Surtout point ne lui en parlez, nous nous arrangerons pour mettre en condition notre chère Amie, par quelques allusions et propositions en ce sens entre nous trois ou en compagnie de bons Amis, dont nous savons que les Dames apprécient les joutes canines… je songe à nos bons Amis d’Engerrey… ». « Vous avez raison, mon Ami, nous serons très prudents sur ce sujet et amènerons les choses tranquillement lorsque je serai dans ses bras ou que nous serons tous les trois réunis… savez-vous que cela m’excite déjà, mon très Cher Armand ?! »
 
Je réfléchis un instant et dis à Françoise : « Ma Mie, tout compte fait, pourriez-vous vous rendre seule à cette course qu’il m’importait de faire, car moi je vais me rendre discrètement en notre parc où, j’en suis sûr, je ne manquerai point d’y retrouver notre Rosemonde en gente compagnie avec notre « Grandgousier » ! et je ne voudrais point manquer cela, ma Chère… » « Oh, le coquin se réveille… soyez prudent, mon Ami, faites le voyeur, mais restez discret surtout… vous me raconterez… à plus tard donc, mais vers 7 heures, mon Cher, pas plus tard, n’oubliez pas que nos premiers invités arriveront à partir de cette heure-là… Je vous baise , mon Ami , à toute à l’heure donc… » Elle partit et les pas du cheval s’évanouirent peu à peu dans l’allée…

La perspective de surprendre, sans qu’elle n’en sût rien, notre belle Rosemonde, m’excitait au plus haut point, mes Chers Amis et, ma foi, mon vit suivait déjà l’entreprise, se doutant bien de quelque gourmandise… Je pris l’allée sous les arbres et m’enfonçais sous les feuillages, croisai la Nymphe au pied léger, contournai le bassin… longeai le petit pavillon de musique… j’approchais du lieu des… plaisirs cachés de notre belle Amie… J’apercevais déjà la forme de la cage de notre chimpanzé qui semblait quelque peu agité et poussait de petits cris hystériques, allant au long des barreaux en se dandinant et ma foi, déjà, le sexe bien tendu… Il avait aperçu et senti le parfum de notre belle zoophile et, tout émoustillé, arborait sa virilité, sachant bien qu’on venait le visiter avec quelque idée en tête… Je surpris Rosemonde de Bois-d’Aystre donnant un baiser sur le nez du singe qui, tout guilleret et bandant de belle façon, avait reconnu sa « bienfaitrice » du jour précédent…

Le singe retroussait les babines, sortait un bout de sa langue et grognassait d’aise au contact de la femme, dont il reconnaissait les mérites charnels… Elle le baisa encore, lui fit des chatouilleries, descendit vers le sexe relevé, bien arqué, rouge, turgide, palpa un peu les couillines, comme pour vérifier qu’une bonne semence les gonflait bien, se prit à branler doucement le vit, tout en lui parlant de façon osée… « Ah, mon bel ami, vous avez bien envie vous aussi et bien moi également… venez donc que l’on s’occupe de vous, ne perdons point de temps, mon doux Amant… » Elle se pencha et engoula le membre à travers les barreaux, une belle fellation commença, les lèvres pulpeuses de la femme, retroussées, couraient sur la chair rose, la pulpinaient, tandis que les doigts fins manucurés pelotinaient joyeusement les couilles qui, rondes à souhait, étaient prisonnières de la paume parfumée de la « Maîtresse » féminine… Je me dissimulai, ouvris ma culotte, sortis mon membre au paroxysme de la bandée et commençai ma foi, une belle et douce branle, ne perdant pas une miette du spectacle magnifique qu’il m’était donné de contempler…

Je tenais bien ma queue, la décalottais, la recalottais, faisant danser mes bourses, pressant mon prépuce, dilatant son œil cramoisi… Rosemonde engoulait toujours le membre, les jambes écartées, le devant de sa longue robe retroussé : elle se branlait la Belle et de belle manière, tout en suçant, aspirant, grignotant le vit de l’animal tendu vers sa bouche… Quelle belle chose qu’il m’était là donné de voir, mes Ami(e)s !!! Je faillis jouir, mais je voulus me retenir, car j’avais en tête une autre idée… Il me fallait surprendre l’Officiante, ainsi ne pourrait-elle point se soustraire à mes envies et nous partagerions alors cette foutrerie en ce champêtre décor si verdoyant… Je m’en tins à cette idée et sortis de ma cachette, tel un Faune, surprenant une Nymphette… Le vit en main, bandé à l’extrême, je m’approchai de la Dame et dis, d’un ton nuancé, pour ne point l’effrayer : « Continuez, je vous prie, ma Chère, continuez… » Elle poussa un petit cri de surprise, écarquilla les yeux, bouche entrouverte, le vit du singe à portée de ses lèvres carminées, qu’elle tenait entre ses fins doigts gantés… Quelle était belle ainsi, l’air un peu affolée, se voyant ainsi découverte dans l’exercice de son vice et dont elle ignorait que j’appréciais la pratique, tant cela m’excitait au plus profond de moi… Je murmurai : « Vous le voyez, ma Chère, je suis moi-même en belles dispositions et si vous le voulez (comment aurait-elle pu alors refuser !), nous allons partager à deux – je devrais dire à trois avec notre « Grandgousier » — ces plaisirs secrets répondant à l’appel de nos sens troublés… Reprenez, ma très Chère, reprenez et point ne vous gênez pour moi, ne suis-je pas votre Ami et votre « complice » à présent ? » De fait, elle reprit, non sans avoir murmuré : « Armand, vous n’en toucherez mot à Françoise, n’est-ce pas ? Elle serait si surprise ma chère petite Amie… »

Elle ignorait donc tout des plaisirs canins de ma femme et nous l’en informerions plus tard, en d’autres circonstances… Elle se remit à feller le singe qui agitait ses hanches, comme un homme, poussant à longs coups son vit en la jolie bouche lui donnant du plaisir… Il jouit, l’animal ! — c’est le cas de le dire — un jet de foutrin s’échappa furieusement de sa queue, dont Rosemonde recracha le flot visqueux, ce dernier coulant sur ses lèvres et tombant tout au bas de sa robe qu’elle avait pourtant partiellement retroussée au-dessus de ses genoux… Elle haletait de plaisir et d’émotion, se voyant observée par le libertin mari de son Amie intime (ô combien !), lequel se masturbait à ses côtés, sans dire un seul mot, soufflant, penché en avant, les jambes écartées et les yeux rivés à cette voluptueuse bouche, experte suceuse à la mystérieuse pratique… Puis, ayant repris ses esprits, la belle zoophile s’enhardit et oubliant ma présence, se tourna vers le singe qui bandait toujours, inépuisable fouteur (!), se plaqua contre les barreaux de la cage et là, s’étant bien retroussée, tendit l’ouverture de sa petite culotte fendue blanche brodée, saisit le membre, le branlina (experte), frottina les bourses, le singe gémit… le sexe était rouge, fin et long, tendu à l’extrême tant la Belle l’inspirait… Elle écarta les parois de la fente pratiquée dans sa culotte et pointa le vit dans sa fendine impatiente qui le reçut d’emblée, il y glissa profondément et « Grandgousier », le beau pourfendeur, commença ses va et vient intensifs, baisant avec ardeur cette vicieuse Maîtresse…

Ils étaient beaux à voir, je pris un plaisir fol à les bien reluquer, vit en main et les encourageai même à se bien accoupler par des mots très osés, tels que : « Allez-y, mes Chéris, balancez, vous donnez, baisez, baisez bien… allez, mon « Grandgousier » enfile bien ce con, pousse ton mât, tu es mon singe, ouuuii… aahh, quelle noble Dame as-tu là, mon Ami (!!) et surtout donne-lui du plaisir ! » et comme s’il m’eut entendu, le singe redoubla ses envitements, rendant folle la Dame qui se collait à lui, envitée bellement, quelle belle folie ! Et, brisé d’émotion et d’un plaisir immense, je vins me poster contre les fesses de notre Amie, me collant à elles, en enserrant sa taille, la prenant par les seins, me frottant follement à ce cul en bataille, nos trois corps faisant ici vibrer bellement les barreaux en ferraille auxquels nous nous cramponnions, singe y compris… Quel rut ! Et puis, je murmurai à l’oreille de notre Amie : « Je n’y tiens plus, ma Belle, je veux vous mettre en cul, vous serez ainsi prise, ma foi, des deux côtés… » Elle murmura, haletante, pâmée sous les assauts du singe : « Ooooohhh ouiiii, mon bon Ami, faites-moi donc en cul, je vous priiiieee, je suiiiiss folllle d’enviiiee, je vous veux tous les deux… » Je trouvai le fossé culin bien écarté, y glissai ma queue, poussai, poussai, l’anus me prit, m’avala, notre belle machine bien réglée prit son rythme et nos hanches en mesure s’accordèrent aux coups de vits du singe dans le con ; entre nous deux, la femme n’était que houle, coups de con, coups de cul, elle se déhanchait érotiquement et si, quelque témoin était venu à passer, il aurait pu jouir du tableau que nous formions… Ah, si seulement Françoise avait pu être là… elle eût certainement joui grandement devant de telles foutreries ! Je déculai du beau cul de Rosemonde après avoir joui copieusement dans son petit habitacle, tandis que le singe finissait lui-même d’enfoutrer son con par devant… Nous étions épuisés, hagards, échevelés, apaisés, que de vice et de complicité ! Quels moments par la suite allions-nous pouvoir partager avec Françoise, puis nos Amis, dont les épouses zoophiles sauraient parfaitement répondre aux attentes de notre vicieuse Amie !

Rosemonde me suça avidement, semblant particulièrement apprécier les foutre et humeurs culines demeurés sur ma queue… Elle me pompina, pompina le singe, nous suça à tour de rôle, folle, haletante, démesurée… Ainsi prirent fins nos ébats, nous donnâmes au singe quelques friandises, le caressâmes et partîmes bras dessus, bras dessous par l’allée en riant, heureux, calmes, détendus, satisfaits… complices de nos secrets…
 
« Ma Chère, lui dis-je, j’ai grandement apprécié nos ébats et je voudrais encore vous prier de m’excuser pour vous avoir inopinément surprise ainsi dans ces derniers, en espérant ne pas les avoir troublés… et je suis très honoré que vous ayez consenti à les partager avec moi ; j’espère qu’un jour, mon épouse, votre chère et tendre Amie pourra profiter de tels émois… »

Elle me sourit, je serrai un peu plus fort son bras et songeai à notre futur trio… Nous parvînmes ainsi à petits pas jusqu’à notre Gentilhommière où Françoise se trouvait déjà, ayant terminé ses achats. Rosemonde monta se faire une toilette et s’isola quelques instants avant l’arrivée de nos premiers invités…

Je profitai de cet aparté avec mon épouse, pour lui narrer brièvement nos ébats au fond du parc ; elle en fut ravie et promit de parler à son Amie — quand elles seraient en douce intimité ! — afin de la préparer à quelques autres folies partagées, qu’elles fussent zoophiles ou proprement charnelles en toute intimité avec nos Amis et complices. Les choses donc allaient bien. Je partis faire une toilette et me changer d’habit.
 
La demie de sept heures tintait, quand les carrosses de nos premiers invités parvenaient au perron de notre demeure… Frais et dispos, la tête pleine de coquines idées, Françoise, Rosemonde s’étant jointe à nous (n’étions-nous pas déjà au début d’une complicité à trois ?) et moi-même faisions les honneurs de la maison… Un verre de vieux porto en main, installés en notre salon, nous conversâmes avec nos Amis, mais je ne pouvais m’empêcher, à la dérobée, de suivre les regards de Rosemonde et de ma femme qui se croisaient, s’épousaient amoureusement, tandis que le mien se tournait également vers la belle Rosemonde, à laquelle je fis deux ou trois clins d’œil complices après notre aventure de cet aprés-midi… Elle me les rendit. L’amour était donc partagé et notre ménage à trois bien engagé…

Nous soupâmes, Rosemonde à mes côtés (Françoise avait tout prévu) et mon pied ne quitta plus la fine cheville de la belle Marquise, dont je sentais la douce chaleur rayonner au long de mon mollet… J’en bandai de bonheur… et songeai à notre prochaine nuit en un harmonieux trio … Je trinquai en l’honneur de nos invités et le repas commença… Françoise ne pouvait s’empêcher de croiser le regard de son bel Amour féminin, j’en fus troublé et cela me mit, ma foi, de bel entrain…
 
Peut-être reviendrai-je vous conter la suite de nos passions… et vous donnerai, sans doute, des nouvelles de notre… « Grandgousier », amoureux s’il en est de notre belle Oiselle et Amante bienaimée…

Je trinque à votre santé, mes lectrices et lecteurs aimés, à bientôt donc…
Le Marquis de Chair



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