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Récit érotique

Histoires zoothentiques : Les Amours particulières d’une Marquise

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (13)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Histoires zoothentiques : Les Amours particulières d’une Marquise », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 13ème partie, Récit érotique, Paris, février 2012.


Histoires zoothentiques
Les Amours particulières d’une Marquise

Première partie

« Juillet 1750 : temps magnifique. Je décidai de m’aller promener et faire le tour du parc du domaine, nanti de ma fidèle canne au pommeau d’ivoire » ; il s’agit là, ceci dit en passant, d’une canne fort particulière, en ce sens que son pommeau représente un vit en érection de la plus belle ampleur, ivoire sculpté, patiné de très belle facture et que l’on devait tenir fort bien en main ! J’ai d’ailleurs fait un cliché de ladite canne et j’essaierai de la joindre à ces écrits pour vous permettre de la contempler tout à loisir… J’ai d’ailleurs écrit un poème sur cette canne, poème que je pourrai joindre également au présent récit, tout ceci se complétant parfaitement… Je poursuis :

Je me dirigeai donc vers le premier bassin, par l’allée ombrée qui serpente ; une pause : l’ondine est toujours sur un pied, un bras levé, fort légère, un corps de Diane, blanc, à peine taché de mousse qui l’habille un peu… j’ai comme envie de la caresser… Lorsque je parvins au petit pavillon de musique aux trois marches, je soufflai un peu et contemplai le panorama en pente douce, descendant vers la petite rivière… beauté, silence… fleurs et oiseaux… Tout le romantisme de ce parc Je poursuivis mon chemin… Au bout d’une heure environ, je parvins à l’extrémité du parc, là où j’ai fait disposer une cage, cette cage renferme un singe auquel parfois, je jette quelques friandises, fruits, gâteaux secs, car il est gourmand tout autant que malin… Bel animal, dont on s’occupe bien… j’y veille… Au détour d’un bosquet touffu, je perçus quelques petits bruits… comme des cris… amoureux étouffés… les cris d’une femme ? L’une des servantes serait-elle là pour nourrir « Grandgousier » (c’est le nom du chimpanzé !). Point non. Regardant mieux, j’aperçus une forme, féminine, légèrement penchée en avant, le séant contre les barreaux de la cage… apparemment… troussée jusques aux reins… haletante, un peu décoiffée, s’agitant de façon saccadée, mains sur les genoux…

Le chimpanzé, mains rivées chacune à un des barreaux… la belle promeneuse se faisait gentiment mettre en levrette par le singe excité, criant, hochant la tête et donnant une forte envitée à la Dame ainsi tendue… Je contemplai la montée animale qui, ma foi, était belle et me sentis moi aussi en bonnes dispositions… Je sortis mon membrin, foi de polisson et commençai à l’astiquer fermement, mais sans faire bien sûr le moindre bruit… La Dame ahanait, soufflait, murmurait des mots… sans doute osés… gesticulant du culin en heurtant régulièrement les barreaux qui avaient parfois un écho métallique… se faisait-elle sodomiser ? Je traitai bien ma trique, mon jutin n’allait point tarder à monter en ma belle de chair, ma dure et chère queue…

Le chimpanzé sentit venir sa semence, s’agita un peu plus, lâcha les barreaux et prit en mains le cul, comme un homme l’eût fait, besognant plus que plus la belle cochonne aux zoophiles goûts… La Dame n’y tenait plus, des coups de culs, de petits cris, elle était mise à fond ici, le singe donna plusieurs coups de vit accélérés, puis ralentit et dégagea sa pine qui, encore dressée, dégoulinait d’une blanche liqueur, tressautante, encore bien en raideur… Je jouis à mon tour, inondant quelques feuilles du bosquet de mes toiles d’araignée foutreuses, faillis en mettre sur mon habit, rattrapai de justesse ma canne qui aller choir, tandis que je tenais toujours en main ma belle vergerine, je me branlai encore un peu, quand j’aperçus la Dame sucer le vit entre deux barreaux, caressant les boursines de l’animal et le branlant de la bouche, joues creusées, râlante, pine enfoncée jusqu’à la gorge… comme elle semblait gourmande ! Le singe se tendait vers cette chaude source de plaisir qu’était la bouche de la coquine et celle-ci recracha du foutre resté sans doute dans la pine… A mon tour, je rebandai… La gourgandine ne s’arrêta point là, quand le singe fut à nouveau excité et eut reçu une gourmandise, elle lui tendit son cul et, à ma surprise, écartant bien les fesses, se saisit avec adresse de la queue rouge et raide, se la pointa en cul, le singe poussa, elle fit un « aaahhhh » et l’animal l’encula fermement à belle cadence… Quelle vue, mes Amis, quelle chance de voir pareille sodomie ! Je me branlai, branlai et rebranlai, le singe l’enculait toujours la maintenant par le bas de sa robe, le cul allait et venait, à cette cadence, la semence ne pouvait tarder… et vint la déchargée, en abondance… la Dame jurait, soufflait, pissa même je crois entre ses pieds écartés, une Marquise en pleins ébats, quelle divine surprise ! Je m’enfoutrai les doigts, m’essuyai de mon mouchoir et du bas de ma chemise, haletant moi aussi, en pleine gourmandise…

Je refermai ma culotte, brossai mon habit, repris ma canne et poursuivis mon chemin…

Plus tard, je retrouvais en nos salons, pour le thé, mon épouse et son… Amie bavardant gentement. Son Amie, la belle et jeune Rosemonde de Bois-d’Aystre avait été invitée à venir pour cinq heures ; étant arrivée en avance et mon épouse n’étant pas encore rentrée de faire quelques achats, cette belle et noble Dame meubla le temps en se promenant au fond de notre parc et trouva, ma foi, notre singe à son goût et apaisa ainsi quelques chaleurs auprès de cet « Amant » poilu de bonne vigueur qui la satisfit… Au fond de moi, je ris et me dis que j’aurais bien pris la relève après notre « Grandgousier » auprès de la gente Dame, sur quelque banc de marbre de notre allée et pas plus inconfortable à vrai dire que cette position instable bien à l’abri des regards indiscrets… Il me faudrait séduire la noble zoophile, mais après tout, même si cela ne s’avérait point facile, j’y mettrais tout mon temps et ma plus belle humeur…

Je vous tiendrai au courant, Chers lectrices et lecteurs de la suite des… évènements…

« Encore un peu de thé ? » demanda mon épouse… La Dame, pâle et les beaux yeux cernés, était là tout sourire, bien qu’un peu lasse peut-être… Se pouvait-il que cette jolie robe et ces fins souliers aient pu être… éclaboussés par le foutre du singe et la pisse de celle qu’il honorait ?! La petite culotte était-elle imprégnée de la folle jutine de notre « Grandgousier » ? Cela était risible et point ne m’en privai, mais avec discrétion… Qu’avait-elle fait du fin mouchoir brodé souillé par la foutrine qu’elle avait essuyée ? L’avait-elle gardé ? En son sac sûrement… et cela m’excitait… et son anatomie, j’eus bien là visité… Je la contemplai, à la dérobée, parlant de chose et d’autre, d’un ton badin, léger, mais tout au fond de moi, je conservais la vue de cette jolie femme tendant bien là son cul nu à notre ami poilu étant tout feu tout flamme et bandant comme un dieu ! J’eus bien bandé aussi et bien que je me satisfis là en catimini, je l’avoue, je me damne, pour cette gente Dame en mon salon ici… Et d’un éclat de rire, allié à quelque bon mot, je masquai cette envie que j’aurais eu de dire à belle voix , tout haut : « Madame vous aimez jouir, pourquoi pas avec moi !! Du singe comme de moi, vous feriez bel usage, Amants par alternance satisfaisant ma foi vos belles exigences et vos vices, je crois… »

Mon épouse de dire : « J’ai été ravie, mon Amie, de vous revoir ainsi… venez quand il vous plaira… » Et de se baiser sans fin… moi, je fis le baise-main, raccompagnant la Dame à l’entrée du jardin… Je m’entendis lui dire ici : « A vous revoir, Madame, tout le plaisir sera pour moi… » et je lui pris le bras, elle monta en voiture, je vis de son œil l’éclat et sur une jambe, une tache sur son… bas, un peu comme une signature…

Nous n’allions pas en rester là, je vous l’assure…

Bien à vous,
Le Marquis de Chair

Libertin à la canne…
 
De la phallique poignée d’ivoire
D’une canne vernie noire,
De coquine manière,
Il frôla le fendin,
Embroussailla les soies,
Fit s’entrouvrir les lèvres
Et lentement poussa
La patine ivoirée
Vers le fin capucin
Qui déjà là dardait,
Petite tête en fièvre
Echappée du ciboire…
A petits flots houlés,
Marquise libertine
Dansa de la fendine
Sous la caresse hardie ;
Elle remua des fesses,
Des hanches et puis aussi
De son beau petit sexe,
Déjà tout épanoui…
Sa main, avec hardiesse
Entre deux doigts saisit
De la canne la tige,
Voici qu’elle la dirige,
Lui fait faire des prodiges
Vraiment insoupçonnés…
D’appliquer le pommeau
Sur le clitoris chaud,
De caresser les lèvres
Et d’aller crescendo
De ses beaux reins arqués ;
En cette position
A l’insane beauté,
Elle garda la maîtrise
De la boule promise
A quelque libido,
Dont on n’eût pu jamais
Ici imaginer
En cet endroit… l’office…
Voilà qu’en l’orifice,
Le pommeau là se glisse,
Patiné, doux à souhait,
Il s’immisce,
Plisse un peu le fendinet,
Entre la tête et disparaît,
Suivi de la tige sombre
Que de fins doigts viennent guider…
Et de plaintes en soupirs,
La voici possédée,
Marquise des plaisirs
Les plus inattendus !
Et de remuer le ventre,
Et de remuer le cul,
Ce n’est point là supplice,
Mais caresse ténue,
Comme une sorte de vice
De plus…
Le libertin, n’en pouvant plus,
De bien là branliner,
Ma foi, juste au-dessus
De la Marquise pâmée,
Un tigeon de bel aloi
Nanti là de deux bourses
Des plus rondes qui soient !
Il lorgne bien les bas
Et les soies singulières
Du petit minaudin
A la brune crinière ;
Entrouvrant les paupières,
Notre Dame de faire
Là bons encouragements
A ce Marquis tout fier
Aux beaux emballements,
De l’inciter à mieux
Encor branler sa queue
Et de laisser pleuvoir
Sur elle quelque pluie ,
Gouttes faites d’ivoire
Parfumées, attiédies…
La Marquise de jouir,
Remuant le siégeoir,
Le libertin de dire :
« Je tiens bien le bougeoir
Et vais verser ma cire,
Ma Dame, il faut le voir,
Je m’apprête à jouir ! »
Il sentit dans sa main,
La canne ainsi vibrer,
Quand le pommeau très loin
Et si bien enfoncé,
Déchaîna de la Belle
Tous les débordements,
Provoquant en icelle
De tels épanchements !
Ils jouirent là de concert,
La « baguette » à la main
L’une était là de chair,
L’autre de bois divin…
« N’ivoire » point là malice,
Une canne entre les cuisses,
Le pommeau ivoirin
Se charge avec délices
De vous faire tant de bien…
 
Marquis, canne à la main,
A quitté sa complice,
Non sans avoir baisé,
Ma foi, auparavant,
Le pommeau chaud et lisse,
Qui fut un tel Amant
Aux muets sacrifices !
 
Le Marquis de Chair

Voir en ligne : Histoires zoothentiques (suite)



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