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Récit érotique

Histoires zoothentiques : Monnaie de Singe

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (21)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Histoires zoothentiques : Monnaie de Singe », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 21ème partie, Récit érotique, Paris, juin 2012.


Histoires zoothentiques
« Monnaie de Singe »

Troisième partie

 
Comme je vous l’avais narré précédemment dans mon second récit, nous avions émis le projet de nous retrouver tous les trois avec la Belle Rosemonde de Bois d’Aystre pour des plaisirs que nous avions hâte de partager en trio cette fois-ci avec la Marquise mon épouse.

La Belle Marquise de Bois-d’Aystre arriva donc comme prévu et en noble équipage, nantie de ses bagages, puisqu’elle devait rester parmi nous une bonne semaine. Ce serait une semaine de complètes folies, partagée en zoophilie avec notre « Grandgousier », notre vaillant singe, en triolisme avec mon épouse et moi-même et sans doute aussi avec le chien de Marie, notre Majordome, un magnifique et robuste Labrador noir, nommé « Hector-Priape » prénom de son époux (elle était veuve) et appréciait forts les bons services qu’il lui rendait, Amant infatigable aux sublimes saillies qui apaisaient bien ses sens exigeants et remplaçaient les beaux assauts de son défunt mari… Ce chien, vaillant monteur, était d’ailleurs très apprécié aussi de ces Dames ayant recours à ses bons offices. Ce chien d’un caractère paisible et de nature affectueuse participait assez souvent à nos soirées intimes données en notre Gentilhommière, non loin de Saumur et se dépensait sans compter, ayant un bon tempérament, pour satisfaire les plaisirs cachés de nos Dames. Les plaisirs seraient donc complets et peut-être même que notre servante participerait à nos agapes charnelles, se révélant être une femme aux sens aiguisés, curieuses de tous les plaisirs et très honorée de nous rejoindre en nos ébats… Nous aimions beaucoup cette Gouvernante dévouée et elle nous le rendait bien, étant très amoureuse de ma femme qui, elle aussi aimait à partager les plaisirs de Sappho en sa compagnie ou avec quelqu’une de nos nombreuses Amies lesbiennes. Tout était donc pour le mieux en notre petit monde libertin.

La Belle Rosemonde de Bois-d’Aystre était toujours aussi jolie et appétissante, avec son petit air coquin, malicieux, empreint de regards à sous-entendus qui ne manquaient point de nous mettre en liesse, Françoise et moi-même. Nous l’accueillîmes sur le perron, la baisâmes et l’étreignîmes joliment, tout heureux de retrouver cette charmante créature, complice de nos vices et de nos envies les plus secrètes. Nous passâmes au salon, prîmes le thé avec des petits gâteaux, tout cela servi avec maestria par notre bonne… qui se doutait sûrement déjà des plaisirs qui allaient se dérouler pendant plusieurs jours entre nos murs… Elle s’inclina devant la Marquise, lui sourit et d’un air complice, lui tendit le plateau de friandises… La Belle Rosemonde s’arrangea pour lui frôler la main en se servant, elles se regardèrent et nous vîmes que leurs regards étaient loin d’être innocents… Les choses se présentaient donc bien aussi de ce côté-là. Nous parlâmes de choses et d’autres sur le ton du badinage, entrecoupé de rires et d’airs aux coquins « effets. La belle gorge de la Marquise, blanche, laiteuse, avec sa mouche sur le haut du sein gauche ne cessait de retenir mon égard… elle s’en aperçut… rougit un peu… se trémoussa et revint à la conversation. Ma femme, assise à ses côtés, s’était rapprochée d’elle et avait posé négligemment une main… « affectueuse », mais cependant pressante sur son avant-bras qu’elle ne lâchait plus… Elles se regardaient dans les yeux, tout en parlant avec entrain… une complicité déjà s’installait entre mes deux lesbiennes et je me dis que nous aurions de très bons moments ensemble… Il faisait encore beau, le soleil se couchait lentement et, à travers les arbres du parc, perçait encore de ses rayons les futaies… Nous décidâmes d’aller faire quelques pas dans les allées avant le souper… Rosemonde de Bois-d’Aystre entre nous deux, un bras de chacun de nous, passé autour de sa taille, nous avancions en devisant gaiement, émus, joyeux, tous les trois amoureux. Les retrouvailles se faisaient sans problème et à chaque instant, l’on pouvait voir dans nos yeux les penchants amoureux qui nous unissaient. Au détour d’une allée, Françoise, ma femme, s’arrêta, prit par la taille son Amie, la pressa contre elle et, n’y résistant plus, la baisa langoureusement en bouche… le baiser profond, dura une à deux minutes, narines dilatées, souffles courts, mes deux Tribades prenaient là leur plaisir… Je les pris toutes deux dans mes bras et mêlai ma bouche et ma langue aux leurs et ce fut un baiser étrange, sublime, unissant là nos trois êtres impatients… « Oh, comme il est bon de se retrouver, mes Amis et quels délices nous attendent, si j’en juge par la spontanéité de ce baiser d’amour que vous me donnez là ! » s’écria Rosemonde toute rouge et émoustillée, son être était en émoi et le plaisir passait déjà en ses sens… Nous continuâmes tous trois enlacés notre marche sous les frondaisons… L’air était doux, les parfums de mes Dames avaient quelque chose de grisant, d’envoûtant, j’étais le plus heureux des hommes avec ces deux personnes de qualité qui, de plus, s’aimaient, étaient des Amantes parfaites toutes prêtes à me combler…
 
Nous revînmes lentement par la grande allée et profitâmes ainsi du dernier soleil de la soirée. Le souper fut servi dans le grand salon et notre bonne Marie… ..s’était surpassée, comme d’habitude… menu délicat, vins fins dont j’avais auparavant donné la liste à notre Dame Majordome… Nous trinquâmes, rîmes beaucoup et saluâmes ces instants qu’il nous était ainsi donné de partager sous les feux de l’Amour à trois… Nous ne cessâmes de nous bien charmer mutuellement, plaisantâmes allègrement, avec ces regards complices qui font le charme de futurs plaisirs tant attendus.

Le dîner prenait fin. Nous passâmes au Boudoir. L’on nous servit les liqueurs. Là, nous fûmes plus intimes et, sur une bergère, Rosemonde entre nous disposée, se laissa aller à d’intimes caresses avec mon épouse et moi-même ; Françoise avait tirés de leur cachette deux petits seins blancs ronds et fermes et la douce main de Rosemonde s’était employée dans l’instant à mettre au jour ma chair déjà… très exigeante, tendue en sa paume tiède… elle me caressait délicieusement, tout en donnant ses lèvres à Françoise en un baiser ardent… Ma femme s’employait à bien caresser les petits tétons de sa tendre Amie, les picotant d’une langue fine et pointue, ce qui avait pour effet de faire gentement glousser icelle, toute pâmée, tête en arrière, buste tendu… La main de Rosemonde me masturbait joliment, aérienne, caresseuse, faisant courir des frissons tout au long de mon vit au prépuce dressé comme un pape… Allais-je décharger en cette fine main ? Mouiller les dentelles du poignet, maculer la fine peau blanche de ce poignet de ce foutre belliqueux et chaud qui ne manquerait point ensuite de se figer au cours de la jolie branle aux derniers mouvements légers ?… Ce fut fait, mon foutre s’égaya en l’air, retomba sur la main, en trois ou quatre petits flots blancs qui firent crier légèrement ma « branleuse »… Je pris un air gêné… « Que non point, mon bel Ami, n’allez surtout point être gêné de pareil présent… je suis bien aise de vous avoir ainsi soulagé de si galante façon et vais d’ailleurs goûter à « votre » nectar, mon Cher », dit la Belle Rosemonde, essoufflée, tant par son appliquée branline sur ma queue, que par le baiser profond que lui donnait mon épouse, rivée à ses lèvres, tournicotant sa langue en cette fine bouche de Maîtresse tant aimée… Du coup, ma queue rebanda, Rosemonde s’en saisit à nouveau et la caressa doucement… la pulpe de ses longs doigts s’attardant sur mon prépuce, jouant avec sa veine, le coiffant et le décoiffant… ma chair frissonnante était à nouveau en majesté… Rosemonde alors se leva, s’accroupit et entreprit de la bien prendre en sa fine bouche et eut tout loisir de goûter à nouveau au fumet de mon foutre précédemment tiré, me lichant, me pulpinant de ses fines lèvres en « O », descendant même jusqu’à mes bourses, mon prépuce en sa gorge poussé… Ma femme nous contemplait et, troussée, s’employait à se bien satisfaire, sa fine main sur sa motte… nous l’entendîmes bientôt geindre doucement, abandonnée, cuisses ouvertes, sa fine culotte en dentelles laissant œuvrer sa main dans la fente réservée à son trou-pipi joli ! Un doigt dans sa chatte, mon épouse se fouillait bellement, pinçant ses seins, nous regardant… Rosemonde, belle felleuse, s’agitait joliment sur mon vit, le parcourant de bas en haut de sa jolie bouche, tout en me pelotinant les couilles au creux de ma culotte ouverte…

Notre Dame Majordome survenant pour voir si nous avions besoin de quelque chose, fut invitée par ma femme, dont la faible voix due à la jouissance, lui demanda de la venir becquer sans tarder, là, au creux même de son désir… La mature domestique s’agenouilla donc et plongea son visage dans l’ouverture de la fine culotte en dentelles de mon épouse… Elle entreprit un beau gouinage, très appliquée, suceuse, fouilleuse, licheuse, langue hardie dans la mottine… Françoise arquait ses reins, tendue à l’extrême vers la bouche si complaisante... Deux belles gouines en gente position… Cela eut pour effet de me faire un peu plus dresser dans la bouche de Rosemonde qui, toujours occupée à une fellation de belle nature avait à présent en sa gorge, une queue du plus bel état, charnue, gouleuse, fièvreuse, tendue… J’allais jouir… Mon foutre jaillit, Rosemonde l’avala en quelques gorgées, déglutit et, heureuse, se releva et vint me baiser en bouche, la langue toute foutreuse… je goûtais ainsi à ma propre semence et en fus ravi, je vous le dis, mes Chers !

À nos côtés, Françoise et sa gouineuse prenaient leur plaisir, la Dame Majordome se masturbant follement tout en gouinouchant mon épouse… Celle-ci se tendit une dernière fois et explosa littéralement en cris et plaintes s’allant décroissant… Son sexe était tout mouillé de salive, de cyprine dont se régalait notre Domestique… « Quelle belle licheuse, faites-vous là, ma fille ! » murmura d’un ton mourant ma chère Mie, encore toute pâmée d’un tel lesbien plaisir…

« Oh, mais je voudrais en goûter bel et bien moi aussi ! », s’écria notre belle Rosemonde au comble de l’excitation… Et de se mettre aussitôt en position, troussée, cuisses ouvertes, sa petite culotte rose finement dentelée à portée de notre belle suceuse, laquelle en écarta délicatement la fente pour dénicher la blonde chatte soyeuse de notre Amie… Notre dévouée Domestique reprit donc son office, mais cette fois-ci sur notre invitée… Quelle vue, quel plaisir ! Rosemonde passa ses jambes gainées de soie noire sur les épaules de sa licheuse et se laissa bien fouinailler en con, tête renversée sur le dossier de la bergère en se caressant les seins fiévreusement… Je m’approchai de ma femme et lui mis en bouche ma queue encore raide et parfumée de la salive de Rosemonde et de mon foutre généreusement émis sous la dive caresse de notre Amie… Françoise s’empara de ma queue, l’emboucha, la glouglouna, la pulpa joues creusées et de la plus gente façon qui soit, pulpinant de ses fins doigts par en dessous mes couilles, ce qui eut pour effet, vous vous en doutez, de me faire à nouveau dresser… Ma divine suceuse d’épouse émit de mouillés et répétés bruits de bouche sur ma flûte dressée, semblant vouloir en tirer des sons… de fait, je me mis doucement à roucouler, puis geindre, je fus plaintif, incitatif, encourageant du verbe ma felleuse Mie…

« Làààà, ouiii, ma Chériiiieee, comme celaaaa, à fond… làààà… encooorrre… Amouuuurrr, je jouiiiisss… !! » Effectivement, la belle fellation me porta à me vider généreusement en gorge de ma Mie, sur ses lèvres, ses seins… Elle me licha, gourmande, cochonne, se pourlécha elle aussi de mon ondée et me baisa, m’enlanguant profondément… Je goûtai à nouveau à mon foutre, ce qui n’était généralement point mon habitude… seule, la cyprine de ces Dames me provoquant une excitation labiale du plus bel effet…

Rosemonde jouissait doucement sous les coups de langue répétés de notre Domestique ; notre belle Amie était abandonnée, impudique, tenant fermement la tête de sa licheuse entre ses longues mains et ne semblant ne plus vouloir la lâcher, tant le plaisir devait être fort et prolongé…

Nous prîmes une flûte de champagne et décidâmes de poursuivre au lit les si gents et prometteurs prémices de nos apartés et voulûmes vivre intensément nos vices les plus cachés…

Nous gagnâmes donc notre chambre tous les trois enlacés, une pièce feutrée, cossue, nantie de hautes tentures de velours bleu qui calfeutraient les ouvertures et donnaient à l’endroit l’impression d’un écrin douillet à l’écart de toute vie extérieure. Comme pressentant dans son instinct d’animal quelles allaient être les intentions des Maîtres, le chien de notre Dame Majordome, le puissant Labrador à la noire pelisse, dont je vous ai parlé et dont le beau nom de « Hector-Priape » — un nom prédestiné ! — qui le caractérisait bien, tant son activité auprès des Dames n’avait jamais su jusque-là ma foi se démentir ! Il se faufila donc entre nos jambes et gagna prestement la grande chambre, lieu de nos ébats habituels et y parvint avant nous… Notre Dame Majordome connaissant les penchants de ces Dames pour les amours canines s’arrangeait de façon à laisser « son Priape » se mêler à nos joies pour le plus grand plaisir de belles zoophiles confirmées… Ainsi, queue battante, tout fier, avec des aboiements légers et petits couinements complices, notre « Priape » signifiait bien qu’il voulait être de la… « partie » et jouer son rôle, comme il en avait souvent l’habitude… Il sauta puissamment sur le grand lit, tandis que tous trois, nous nous dévêtions ; il nous regardait, complice, haletant, l’œil vif, la langue tirée, impatient… « Oh, le beau chien, le bel Amour, le doux Amant, il est là, il attend notre bon bretteur, voyez-le donc, mes Amis ! » lança en riant la Belle Rosemonde déjà toute excitée…

Nos Dames ne portaient plus que leurs bas et porte-jarretelles, ravissantes soies qui crissaient au moindre de leurs mouvements, ajoutant à la sensualité de nos préparatifs… Rosemonde avait ses jolies et longues cuisses gainées de soie noire assortie d’un porte-jarretelles blanc, tandis que mon épouse portait elle des bas rouges et un porte-jarretelles noir du plus seyant effet… Très excitant tout cela dans la semi obscurité qui régnait dans la pièce éclairée de candélabres aux lumières dansantes mélangeant nos ombres…

Rosemonde s’assit sur le lit qui couina légèrement et, ayant fait s’étendre le chien tout de son long sur les draps parfumés, entreprit de le bien flatter, caresser, lui parlant tout bas, comme à un Amant, ce qui semblait avoir un bel effet sur la bête qui l’écoutait ; sa belle habitude des contacts canins réussissait à merveille et mettait l’animal en condition, en le rassurant, s’il en était besoin…

Elle glissa sa main entre les pattes arrière écartées du Labrador, lui pressa légèrement les couilles très poilues, les pelotina doucement… le chien se mit à bander, Rosemonde sortit vite la bite hors de son fourreau, un beau vit rouge et luisant, déjà superbement raide et levé, tout tressautant… Elle commença une lente masturbation, très experte, faisant courir ses long doigts tout au long de la belle bite du canidé qui se raidit un peu plus sous la caresse appuyée… et puis, elle se pencha sur l’animal, le recouvrant de sa belle chevelure blon de rousse flamboyante, dont les mèches retombèrent comme un voile sur le sexe dressé de l’animal… Le parfum, les muscs de cette jolie femme incitèrent le chien à tendre la tête vers elle et à la venir lécher dans le cou… Elle entreprit alors de feller voluptueusement « Priape », les yeux fermés, narines dilatées de chasseresse, la bouche superbement engouleuse et le masturba bien avidement de ses lèvres pulpeuses bien serrées… Le chien se laissait faire, au comble de l’extase, sous la bouche d’une aussi jolie et vicieuse zoophile… Les mouvements de plus en plus rapides de la bouche sur la bite du chien faisaient crisser en cadence les bas de la suceuse, parathèsant d’érotisme la vue déjà ô combien excitante de la femme penchée sur l’animal…
Je m’approchai de notre rousse cochonne et caressai lentement ses cuisses, ses bas, ses jarretelles, insérai ma main dans le « Y » de son bas-ventre, fouillai le nid, y introduisis un doigt, remontai vers le clitoris que je commençai à faire se raidir, pincé de délicate manière entre pouce et index … Rosemonde gémit, rejeta en arrière une longue mèche rousse et j’aperçus son fin profil et ses joues pâles creusées toutes occupées à pompiner le gros sexe du chien dans sa plus belle érection… Je poursuivis mon investigation, elle gémit à nouveau sous ma caresse, tout en poursuivant sa belle sucée…

Ma queue en main, je la promenai sur ses cuisses, la faisant ainsi se raidir un peu plus au contact de la peau chaude gainée de soie et décidai de me branler sur ses bas, dont la tiédeur gagnait mes couilles, chaleur paralysante faisant s’ériger un peu plus mon vit au contact de la soie crissante… J’eusse eu bien envie de décharger joliment sur ses bas, les maculant de ce foutre chaud, dont elle aimait tant le parfum et le goût…

Françoise, ma Mie, se joignit à notre Amie et entreprit de titiller de la langue les couilles du chien, coulant sa langue au long du vit en la mêlant aux lèvres de la fine bouche de Rosemonde engoulant tout le sexe à fond de gorge… Celle-ci s’arrêta et joignit ses lèvres à celles de ma femme… Oh, le beau et divin baiser de lesbiennes !! Elles fellèrent ensuite chacune à son tour l’animal qui se vit ainsi engoulé par deux ardentes femmes, les plus vicieuses qui soient… Puis, Rosemonde s’accroupit sur le chien, cuisses ouvertes, bas et porte-jarretelles tendus de la plus excitante façon et s’introduisit, plaisir suprême, le long et rouge vit dans la belle fente rosée de son sexe ; le vit y disparut rapidement et elle prit ainsi le chien à fond la vulve, bellement enfilée, tressautant sur le queue superbement bandée, souffle rauque, mèches agitées, yeux clos, elle satisfaisait pleinement son vice… L’épieu de l’animal la fouillait, les fines lèvres du con se distendant en cadence dans les pénétrations répétées et les va et vient constants au trot semblant infernal, tant la rapide chevauchée était bellement menée… Elle tressauta encore follement et commença à jouir, longuement, mourante, haletante, pâle, la rousseur de sa peau contrastée par la danse des flammes des candélabres l’éclairant par instant…

Du foutre et de la cyprine perlèrent entre le large vit de l’animal et les lèvres intimes de la belle chevaucheuse, puis coulèrent lentement dans les poils blonds roux du sexe de la baiseuse pour se perdre ensuite dans le fossé culin et terminer en gouttes poisseuses sur les draps… Ma femme prit la suite, le chien bandant encore fermement et enfila à son tour sa jolie chatte toute humide de cyprine de sa masturbation contemplative aux côtés de son Amie ; elle prit aussitôt son trot et gémit elle aussi de plaisir dans ses tressautements coquins et suggestifs à souhait… La vue décidément était des plus belles ! Bien bandé, je pris Rosemonde en con et m’enfonçai là où l’Amant canin venait de jouir… Oh, la délicieuse moiteur, la dive humidité ! Je fus en la belle jusqu’aux couilles en deux ou trois coups de reins et forniquai en elle comme un fou, ses jambes posées sur mes épaules ! Rosemonde se laissait enfiler avec délice et volupté, appréciant à présent l’Amour par un homme après celui du canidé…

Notre luxure ainsi commençait et semblait là ne point vouloir s’arrêter de sitôt ! Ma femme jouissait à petits cris sur la bite du chien, écartelée, se faisant prendre jusqu’aux bourses par l’animal toujours en de bonnes dispositions, soumis, étendu et confiant, se laissant ainsi chevaucher… Cyprine et sperme ne tardèrent pas à couler entre les fines lèvres du sexe et le gros épieu rouge du chien… Alors que je suivais la pénétration régulière de ma femme par la queue du Labrador, je me mis à décharger abondamment dans Rosemonde, en de beaux flots foutreux qui apaisèrent la grande excitation de nos chairs.

Françoise ayant quitté l’animal qui venait de jouir en elle après leur trot prolongé s’en vint licher la racine de mon sexe et son arc gonflé, demeuré pointé dans la chatte de Rosemonde, partant du bas du con de celle-ci, pour lui trouliner l’anus et se mit ensuite à faire de même en mon cul… Sous l’action de son doigt poussé en mon fondement, j’enfilai un peu plus Rosemonde et vidai mon ultime jet de foutre au fond de son joli con tout humide et débordant de foutre et de cyprine. Puis je déconnai de notre Amie, Françoise vint aussitôt s’étendre sur elle voluptueusement, caresseuse, amoureuse, chatte contre chatte, con contre con, seins contre seins, bouche contre bouche… Deux belles et distinguées lesbiennes…

Je m’échappai pour faire une toilette… Quand je revins, elles se tenaient toujours engouinées, chattes mêlées toutes enspermées, en se baisant langoureusement en bouche, suçant et mordillant leurs langues étirées entre leurs lèvres… Elles se séparèrent et se levèrent pour s’aller à leur tour méticuleusement toiletter.

Je servis du champagne et les attendis… Le chien, lui, reposait, voluptueusement étendu au pied du lit. Nous eûmes encore quelques rapports, caresses intimes et osées, puis nous nous endormîmes tous les trois enlacés…

* *
*

 

Le Pique-nique

 
Le lendemain matin, belle journée, un soleil magnifique ; après la collation matinale, nous avions prévu de faire un déjeuner sur l’herbe tout au fond du parc, près de la cascade et non loin de la cage de notre vieil ami le singe « Grandgousier ».

Notre charmante Domestique Marie, toujours dévouée, nous avait préparé un large panier des plus gargantuesques, renfermant force victuailles, friandises, viandes, fruits et bons vins. Nous partîmes sous les ombrées, le soleil se faisant déjà chaud, nous étions fin Juin, en devisant et riant de plus belle et gagnâmes le lieu de nos « réjouissances », accompagnés par la Majordome qui portait le panier dans une petite poussette. Se joindrait-elle à nous la gaillarde ? Elle avait sûrement quelque idée en tête, tenant absolument à nous accompagner jusqu’à destination. Je savais que la mâtine était amoureuse de ma femme et ne perdrait pas là l’occasion de la suivre, voire de partager nos ébats une fois sur place… Nous n’avions jamais eu à nous plaindre de ses bontés et caresses et son attachement tout amoureux à nos personnes n’était plus à démontrer.

Elle serait certainement une bonne participante et contribuerez à agrémenter
nos ébats les plus licencieux. Elle venait souvent nous retrouver au lit et partageait ainsi jusqu’au petit matin nos effronteries les plus poussées, bonne lesbienne, bonne suceuse et branleuse et Amante de bonne facture avec ses charmes matures épanouis propres à nous faire jouir. Avec cela, pleine d’initiatives, très inventive, devinant nos désirs les plus cachés, les devançant même par de multiples petites attentions coquines et luxurieuses qui faisaient notre joie. Nous formions donc un trio des plus coquins.

Nous parvînmes à la Cascade, l’eau y chantait joyeusement et coulait en un bassin où une nymphe dénudée semblait esquisser un pas de danse, un pied toujours levé avec grâce… Le marbre de son corps était parsemé de petites taches de mousses vertes qui la paraient de façon inégale et lui donnait comme un semblant de voile recouvrant ses fines épaules… Les oiseaux chantaient, le soleil clignait en mille petits éclats qui roulaient dans l’herbe grasse… Nous choisîmes un endroit mi ombragé, mi ensoleillé. Nos Dames étendirent une grande nappe blanche sur l’herbe verte et moelleuse en cet endroit ; elles disposèrent tout le nécessaire, une ou deux bouteilles furent mises au frais le derrière dans l’eau fraîche de la cascade…

Nous commençâmes notre repas assis sous les frondaisons. Le vin était frais, mes femmes belles, nos propos fort divertissants, notre déjeuner se déroula donc sous les meilleurs auspices, parmi les chants d’oiseaux et le doux flûtis des eaux… L’endroit était charmant et c’était là l’un des endroits de notre parc que je prisais le plus, verdoyant, champêtre, calme, reposant, éloigné de tout… Rosemonde, ô surprise, avait amené son violon et nous en joua à merveille – une virtuose de grande qualité - nous atteignîmes ainsi le romantisme le plus absolu dans la plénitude de l’âme, des sens et de la chair ! Le déjeuner se termina donc dans la bonne humeur, les rires, le bonheur d’être ensemble et en appréciant les plus fins bouquets de nos vins…

Ayant perçu les petits cris pointus du singe, les deux Amies se levèrent et partirent aussitôt dans sa direction, impatientes, curieuses de voir leur « bel Amant » poilu qui s’agitait derrière les barreaux…

En effet, « Grandgousier » avait dû sentir de très loin les parfums chauds et musqués des deux femmes, car cela semblait le mettre dans un énervement tel qu’il en secouait ses barreaux avec vigueur, les fixant ardemment tandis qu’elles venaient vers lui… Son sexe était en turbulence et il bandait déjà un peu, comme s’il eût deviné le but de leur visite… Il vous eût fallu voir ces deux femmes déjà excitées à la vue de ce singe qui se balançait, doigts et pieds cramponnés aux barreaux et semblant mimer comme une sorte de folle danse érotique et même lubrique, indécente, le vit de plus en plus raide et le faciès de plus en plus grimaçant, tout en couinant joyeusement…

« Oh, le beau petit Amant qu’il va être notre « Grandgousier ! » dirent-elles presque en chœur et toutes émoustillées… Elles lorgnèrent le sexe qui n’aurait su passer inaperçu, tant le singe excité semblait vouloir faire sa publicité quant à son anatomie ! Il avait dû reconnaître d’emblée, notre Belle Rosemonde avec laquelle, vous vous en souvenez, il avait toujours eu beau… « commerce » à la satisfaction entière de celle-ci…

« Je vois là un beau vit, Monsieur « Grandgousier », tout bandé à souhait et prêt à officier ! » s’écria en riant notre belle zoophile… Le singe s’agita un peu plus à ces paroles, les narines de son museau se dilatant en respirant avidement les parfums de ces femmes et tandis soudain une « main » poilue en direction d’un sein de Rosemonde… il le toucha, le palpa, voulut le pincer, mais l’étoffe du gorgeton l’en empêcha… Rosemonde se retira : « Allons, tout beau, mon joli coquin, laissez-nous vous approcher, soyez un peu galant et point ne vous précipitez ainsi sur vos belles Maîtresses ! » Les bribes de conversation de mes Dames avec l’animal m’excitaient, je les voyais déjà en « mains », si j’ose dire, de notre quadrupède et cela attisait mes désirs, croyez-moi, mes bons Amis… Rosemonde tendit ses lèvres au singe qui les baisa presque amoureusement, voire religieusement… Puis elle lui tendit sa langue, le singe la suça de la sienne précautionneusement : le « Baiser d’Amour » entre l’animal et la Femme avant la copulation qui devait s’ensuivre… Même rituel qu’avec le chien et cela réussissait et mettait notre « Grandgousier » en condition, je vous l’assure ! Il bandait tel un homme… Rosemonde saisit la belle queue rose vif, s’accroupit et la suça… Le singe plaqué contre les barreaux qu’il tenait fermement ne bougea plus soudain et se laissa feller… il tendit son museau à ma femme qui lui donna sa langue… ils se baisèrent gentement… Moi, je bandais, témoin de la scène et sortis ma queue pour la satisfaire…

Notre coquine Majordome s’en empara et accroupie, me suça divinement, gouleuse, vorace, gourmande, se la mettant bien en gorge, qu’elle belle felleuse avais-je là, mes Chères et Chers !! Une divine branle appliquée, légère tandis que je contemplais la fellation faite au singe par Rosemonde qui ne reprenait souffle et fellait de plus belle la raide et rouge queue du singe, bandée à l’extrême et dont les bourses rondes et poilues tenaient dans la paume blanche d’une main de notre belle Rosemonde… Elle suçait, suçait toujours, sans relâche, la dévergondée ; belle femme racée, mais terriblement attirée par les amours animales, son vice entre d’autres…

Entretemps, mon épouse Françoise s’était troussée et se caressait effrontément en murmurant des mots plus qu’osés à l’adresse du singe qui la regardait… « Tu me baiseras, dis, tu me baiseras, mon beau bandeur, mon Amant joli, voudrais-tu même m’enculer ? Mon petit cul en a une folle envie… » Le singe commença à se trémousser au long des barreaux, le sexe tendu, rouge violacé, couvert de la salive de Rosemonde ; les deux femmes se mirent en chœur à le bien mignoter, le suçant, le branlant, lui grattant les bourses de leurs ongles carmins… La queue à l’horizontale attendait qu’on s’en saisisse, les belles cuisses écartées des deux femmes accroupies, bas tendus, jarretelles tirées à se rompre offraient une vue magnifique qui me fit bander plus fort sous les lèvres de la domestique qui m’astiquait toujours le gland sans reprendre sa respiration… Ce n’étaient que suceries, pompouneries, branlettes et mots osés jetés à l’animal de la part de ces femmes excitées ne se retenant plus et ne voulant qu’être prises, dans l’attente d’un plaisir infâme, mais combien fort et peu commun !

La Majordome se releva et vint me baiser en bouche me faisant partager ainsi les bons muscs de mon vit retenus en sa bouche… Sa langue cherchait la mienne, ne la laissait plus, l’enlaçant, la piquetant, la tourlinant, chaude, saliveuse, fouineuse, me fouillant vicieusement… Je pressai ses rondes fesses de mes mains impatientes, elle se colla plus étroitement à moi, sans retenue…

Rosemonde était à présent debout contre les barreaux, retroussée, culotte ouverte, ventre tendu vers le singe… elle se saisit du vit, s’écarta les lèvres et s’enfouina la rouge queue… le singe aussitôt se mit à forniquer furieusement, donnant de superbes coup de hanches à ce con généreux le venant provoquer… Notre Amie fut prise joliment, elle arqua les jambes, se tendit un peu plus, une position exquise qui la mettait toute entière à la merci du quadrupède… La queue allait et venait, s’enfonçant bigrement dans la superbe chatte… Par derrière, ma femme collée aux fesses de son Amie, frottait sa vulve contre le beau derrière blanc aux rousseurs tachées de soleil… Ainsi, leurs deux corps ondulaient-ils, l’un sous les assauts de l’animal, l’autre sous les beaux coups de cul de Rosemonde contre le con de son Amie.

N’y tenant plus, je poussai à quatre pattes notre belle Majordome et la pris en levrette en con, à genoux sur un coin de la nappe… je pouvais voir ainsi Rosemonde et ma femme œuvrer auprès du singe et contempler le beau cul rond de la Domestique qui s’agitait sous moi… Le singe jouit en couinant de plus belle, les babines retroussées, comme parcourues de spasmes et montrant ses dents jaunes… Rosemonde râlait, se trémoussait, se collait au vit, remuait le cul écrasée sous le ventre de ma femme jouissant du clitoris contre ses chaudes fesses … Quel spectacle, mes bien Chers Lectrices et Lecteurs !! Un vrai délice !

Le sexe encore raide et palpitant du singe sortit du con de Rosemonde et resta dressé couvert de foutre… Ma femme aussitôt prit la place de son Amie, écarta les cuisses, se tendit et dirigea le singe dans sa grotte largement ouverte… Il la prit, elle cria, gloussa, se trémoussa et fut prise de la même façon… Derrière elle, Rosemonde, accroupie, vicieuse infinie, lui enlanguait les fesses, les écartant sans cesse, si bien que je pouvais en voir l’anus dilaté, ouvert, tout offert à sa langue inquisitrice, fouillant le petit œillet rose, elle la sodomisait de la pointe de sa langue et incitait ainsi ma femme à se mieux plaquer encore contre le singe qui la prenait ainsi un peu plus profondément… Je jouis longuement dans le con accueillant de la Majordome qui dansa des fesses, se retira, pour revenir ensuite un peu plus étroitement serrée contre mes couilles, je me vidai… je restai en elle, haletant, les yeux rivés sur nos deux Oiselles superbement engouinées, ma femme étant de plus empalée sur le vit de fer de l’animal à fond en elle… Françoise jouit d’un long cri, folle, déchaînée, dépoitraillée, ses petits seins tout agités et bandants, des boucles en bataille, haletante, suante, criante… un plaisir fou venait de la transpercer !

Encore fou de désir, je pointai aussitôt en cul de la belle Domestique, mon vit encore raide et humide de foutre ; la dame me sentit venir, elle s’écarta les fesses et me bailla un trou d’une belle finesse, rose à souhait, un bel œil bien ouvert et qui ne demandait qu’à se voir prendre ici… Mon prépuce épanoui, tout chapoté de blanc taquina donc l’anus et entra prestement dans le joli conduit tendu de satins roses du plus charmant effet… J’y glissai lentement, prenant ici mon temps et voulant savourer là cette sodomie… Et l’on s’en vint vers moi, le cul rond, blanc joli et se bien trémoussant, si bien que je fus vite ma foi en ce beau cul qui me serra si fort que mon vit surpris dut faire des efforts pour ne point se vider trop vite ainsi céans… J’allai allègrement, glissant bien joliment dans la bouche culine qui s’allait m’aspirant de façon bien coquine… L’on me tira mon lait, l’on me prit ma foutrine à longs flots chauds et blancs déliées couleuvrines s’allant bien se glissant dans la chaleur culine…

Le singe soufflait un peu, débandant doucement, après de tels assauts dont il fit là présent à mes dives coquines… Adossées à un tronc, se tenant enlacées, mes deux Dames épousées motte à motte pressées se faisaient des languines qui point ne s’arrêtaient… Ah, les charmantes gouines qui me remuaient les sangs !! Je donnai de la queue dans le profond séant de notre Majordome qui vite se remit à me branler du cul, apercevant aussi nos lesbiennes occupées… Elle me tira ainsi encore un peu de foutre que j’expulsai bien fait à petites jutées au fond de la coquine… Elle murmura : « Les voyez-vous, Monsieur, comme elles sont belles aussi gentement accolées ?! » Pour réponse, je donnai un dernier grand coup de vit en son séant, elle se cambra, gémit, serra l’anus sur ma queue et me retint, puis desserra son étreinte…

Et puis, curieusement, l’on vit ici le singe gentement se branler – ce qu’on n’avait, ma foi, jamais vu jusque-là ! – Le bougre allait grand train, tenant à pleine « main » sa bite redressée, et suivant du regard les femmes enlacées et notre Majordome sous moi bien enculée… Cela l’inspirait-il ? Sa bite était bandée, Rosemonde l’aperçut… et Françoise intriguée nous cria : « Le voyez-vous le drôle en train de se branler ?! Il n’en eut pas assez, l’on va lui en donner à ce divin bandeur ! » et de se diriger à nouveau vers la cage et jupons retroussés de tendre ici le cul à notre « Grandgousier »… C’est Françoise qui prit position la première, tendant bien le derrière, le sachant écarter et mouvements de faire pour que l’intromission du vit en érection se fasse bien, Mes Chers… Le singe vint à pousser joliment par derrière, enculant sans manière ma belle dulcinée… Rosemonde accroupie s’employa en la motte de sa divine Amie à donner de la langue sur le fin clitoris… Le cul allait grand train, ma femme bien enfilée se donnait sans compter au singe souverain qui la prenait si bien qu’elle se mit à gémir, remuant le popotin et poussant de fins cris pour son plaisir trahir… Le singe la possédait à long coups de vérin dans l’anus dilaté qui n’en pouvait pas moins ç

Je quittai le doux cul de notre Gouvernante et vins près des Amantes aux positions charmantes, me branlant le vitin et de mes mains ardentes, les caressai sans fin... en tendant par instant ma queue raide à souhait à la bouche brûlante et humide de Rosemonde occupée à fouailler le conin de ma femme… Je tendis à celle-ci à son tour ma queue et toujours enculée par le singe vicieux, elle suça là mon vit et ma foi de son mieux ! J’encourageai le singe à bien prendre ma femme – me comprenait-il donc qu’il se mit à oeuvrer d’une façon démente en cul qu’on lui offrait ?! La belle sodomie servie par l’animal en ma femme porta ses fruits, le singe jouit comme un dément, couinant, grimaçant de plus belle, babines retroussées, cramponnant ferme les barreaux et donnant des coups de bite qui ne prenaient plus fin, défonçant littéralement le petit fondement de Françoise aux anges, tendue vers l’animal, pendant que Rosemonde la lutinait en con d’une infatigable langue… Rosemonde se releva, je la fis s’appuyer aux barreaux de la cage et, le cul bien tendu, je la sodomisai sans tarder, son petit trou encore tout humide de foutre du singe, je glissai au plus profond et la pris toute à son contentement, à en juger par ses longs coups de cul qui me dévitèrent… Je déchargeai à bouillons et restai en elle, tandis que ma femme finissait de jouir sous les derniers assauts anaux de l’animal… « Grandgousier » décula de Françoise, sa belle bite retomba, foutreuse, encore raide, rouge ; il partit dans un coin de sa cage et ne bougea plus, exténué, accroupi, somnolent… Il eut une banane et quelques friandises en récompense de ses bons et loyaux services en ces Dames et aussi des caresses et des mots osés de reconnaissance que, Dieu merci, personne n’entendit en ce lieu solitaire…

La fraîcheur s’en venait peu à peu, le soleil descendait derrière les plus hauts arbres, nous pliâmes bagages et aidâmes notre Gouvernante qui se vit lutinée par mes deux femmes… Rosemonde lui dit : « Etait-ce bon, ma Chère, ce petit aparté avec notre Armand ? Vous a-t-il bien prise, avez-vous joui votre content ? Et vous reverrons-nous ce soir en notre chambre que l’on vous goûte à notre tour, n’est-ce pas Françoise, ma Chère ?! » La Majordome, gênée, fit signe que oui et avoua qu’elle nous avait préparé pour le soir quelque douce surprise à bien savourer, assortie de bon vin et même de champagne qui seraient en la chambre servis… Mes deux femmes la baisèrent tendrement et nous reprîmes le chemin vers notre petit Château… Heureux, diserts, peut-être un peu… fatigués, mais nous souperions de fort bon appétit et reprendrions vite des forces en vue de nos ébats de la nuit…

Quand nous parvînmes au Château, notre douce Majordome nous fit préparer des bains réparateurs dans lesquels nous paressâmes et nous fîmes consciencieusement une longue et apaisante toilette intime qui fut la bienvenue après tant de plaisirs… Détendus, apaisés, satisfaits, la bonne humeur régnait parmi nous et nous dégustâmes un excellent vin de Touraine qui sut rafraîchir nos palais et nos gorges, en attendant le souper et le cortège de nos autres charnelles et nocturnes fantaisies…
 
Sur ce, mes Chères et Chers, je vous quitte sans bruit, mais non sans vous avoir servi auparavant un peu de ce Vin de nos Amours légères en ce petit coin de paradis…

P. S. : Quand nous sommes partis, « Grandgousier » s’était assoupi, repos du juste après tant de folies…
 
Le Marquis de Chair



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