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Vénus dans le cloître

Instructions et rudes mortifications

La religieuse en chemise (Entretiens I-2)



Auteur :

Abbé du Prat, Vénus dans le cloître ou La religieuse en chemise. Entretiens curieux, Adressées à Madame l’Abbesse de Beaulieu, Paris, 1683.


Agnès. — Ma chère Angélique, commencez, je vous prie, vos instructions ; je languis dans l’impatience où je suis de vous entendre. Vous n’avez jamais eu d’écolière plus attentive que je le serai à tous vos discours.

Angélique. — Comme nous ne sommes pas nées d’un sexe à faire des lois, nous devons obéir à celles que nous avons trouvées, et suivre, comme des vérités connues, beaucoup de choses qui d’elles-mêmes ne passent chez plusieurs que pour opinions. Je prétends, mon enfant, te confirmer par là dans les sentiments où tu es, qu’il y a un Dieu juste et miséricordieux, qui demande nos hommages, et qui, de la même bouche qu’il nous défend le mal, nous commande la pratique du bien. Mais comme tous ne conviennent pas de ce qui se doit appeler bien ou mal, et qu’une infinité d’actions pour lesquelles on nous donne de l’horreur sont reçues et approuvées chez nos voisins, je t’apprendrai en peu de paroles ce qu’un révérend père jésuite, qui a une affection particulière pour moi, me disait dans le temps qu’il tâchait à m’ouvrir l’esprit et à le rendre capable des spéculations présentes.

Comme tout votre bonheur, ma chère Angélique (c’est ainsi qu’il me parlait), dépend d’une parfaite connaissance de l’état religieux que vous avez embrassé, je veux vous en faire une naïve peinture, et vous donner les moyens de vivre dans votre solitude, sans aucune inquiétude ou chagrin qui provienne de votre engagement. Pour procéder avec méthode dans l’instruction que je vous veux donner, vous devez remarquer que la religion (j’entends par ce mot tous les ordres monastiques) est composée de deux corps, dont l’un est purement céleste et surnaturel, et l’autre terrestre et corruptible, qui n’est que de l’invention des hommes ; l’un est politique, et l’autre mystique par rapport à Jésus-Christ, qui est l’unique chef de la véritable Église. L’un est permanent, parce qu’il consiste dans la parole de Dieu qui est immuable et éternelle, et l’autre est sujet à une infinité de changements, parce qu’il dépend de celle des hommes, qui est finie et faillible. Cela supposé, il faut séparer ces deux corps, et en faire un juste discernement, pour savoir à quoi nous sommes véritablement obligés. Ce n’est pas une petite difficulté de les bien démêler. La politique, comme la plus faible partie, s’est tellement unie à l’autre, qui est la plus forte, que tout est presque à présent confondu, et la voix des hommes confuse avec celle de Dieu. C’est de ce désordre que les illusions, les scrupules, les gênes, et ces bourrèlements de conscience, qui mettent souvent une pauvre âme au désespoir, ont pris naissance, et que ce joug, qui doit être léger et facile à porter, est devenu, par l’imposition des hommes, pesant, lourd et insupportable à plusieurs.

Parmi de si épaisses ténèbres et une si visible altération de toutes choses, il faut s’attacher uniquement au gros de l’arbre sans se mettre en peine d’embrasser ses branches et ses rameaux. Il faut se contenter d’obéir aux préceptes du souverain Législateur, et tenir pour certain que toutes ces œuvres de surérogation, auxquelles la voix des hommes nous veut engager, ne doivent pas nous causer un moment d’inquiétude. Il faut, en obéissant à ce Dieu qui nous commande, regarder si sa volonté est écrite de ses propres doigts, si elle sort de la bouche de son fils, ou si elle part seulement de celle du peuple. Tellement que sœur Angélique peut, sans scrupule, allonger ses chaînes, embellir sa solitude, et donnant un air gai à toutes ses actions, s’apprivoiser avec le monde. Elle peut, continua-t-il, se dispenser, autant que prudemment elle pourra faire, de l’exécution de tout ce fatras de vœux et promesses qu’elle a faits, indiscrètement, entre les mains des hommes, et rentrer dans les mêmes droits où elle était avant son engagement, ne suivant que ses premières obligations.

Voilà, poursuivit-il, pour ce qui regarde la paix intérieure ; car pour l’extérieur vous ne pouvez, sans pécher contre la prudence, vous dispenser de le donner aux lois, aux coutumes et aux mœurs auxquelles vous vous êtes assujettie en entrant dans le cloître. Vous devez même paraître zélée et fervente dans les exercices les plus pénibles, si quelque intérêt de gloire ou d’honneur dépend de ces occupations ; vous pouvez parer votre chambre de haires, de cilices et de rosettes, et par dévot étalage, mériter autant que celle qui indiscrètement s’en déchirera le corps.

Agnès. — Ah ! que je suis ravie de t’entendre ! L’extrême plaisir que j’y ai pris m’a empêchée de t’interrompre, et cette liberté de conscience que tu commences à me rendre par ton discours me décharge d’un nombre presque infini de peines qui me tourmentaient. Mais continue, je te prie, et m’apprends quel a été le dessein de la politique dans l’établissement de tant d’ordres, dont les règles et les constitutions sont si rigoureuses.

Angélique. — On peut considérer, dans la fondation de tous les monastères, deux ouvriers qui y ont travaillé, à savoir, le fondateur et la politique. L’intention du premier a été souvent pure, sainte et éloignée de tous les desseins de l’autre. Et sans avoir d’autre vue que le salut des âmes, il a proposé des règles et des manières de vivre qu’il a cru nécessaires, ou tout au moins utiles à son avancement spirituel et celui de son prochain. C’est par là que les déserts se sont peuplés, et que les cloîtres se sont bâtis. Le zèle d’un seul en échauffait plusieurs, et leur principale occupation étant de chanter continuellement les louanges du vrai Dieu, ils attiraient, par ces pieux exercices, des compagnies entières qui s’unissaient à eux et ne faisaient qu’un corps. Je parle, en ceci, de ce qui s’est passé dans la ferveur des premiers siècles ; car, pour le reste, il en faut raisonner autrement et ne pas penser que cette innocence primitive et ce beau caractère de dévotion se soient longtemps conservés, et aient fait le partage de ceux que nous voyons à présent.

La politique, qui ne peut rien souffrir de défectueux dans un État, voyant l’accroissement de ces reclus, leur désordre et leur dérèglement, a été obligée d’y mettre la main ; elle en a banni plusieurs, et retranché des constitutions des autres ce qu’elle n’a pas cru nécessaire à l’intérêt commun. Elle aurait bien voulu se défaire entièrement de ces sangsues qui, dans une oisiveté et une fainéantise horribles, se nourrissaient du labeur du pauvre peuple ; mais ce bouclier de la religion, dont ils se couvraient, et l’esprit du vulgaire dont ils s’étaient déjà emparés, ont fait prendre un autre tour, pour que ces sortes de compagnies ne fussent pas entièrement inutiles à la république.

La politique a donc regardé toutes ces maisons comme des lieux communs où elle se pourrait décharger de ses superfluités ; elle s’en sert pour le soulagement des familles que le grand nombre d’enfants rendrait pauvres et indigentes, s’ils n’avaient des endroits pour les retirer, et afin que leur retraite soit sans espérance de retour, elle a inventé les vœux, par lesquels elle prétend nous lier et nous attacher indissolublement à l’état qu’elle nous fait embrasser ; elle nous fait même renoncer aux droits que la nature nous a donnés, et nous sépare tellement du monde, que nous n’en faisons plus une partie. Tu conçois bien tout ceci ?

Agnès. — Oui, mais d’où vient que cette maudite politique, qui de libres nous rend esclaves, approuve davantage les règles qui n’ont rien que de rude et d’austère que celles qui sont moins rigoureuses ?

Angélique. — En voici la raison. Elle regarde les religieux et religieuses comme des membres retranchés de son corps et comme des parties séparées dont la vie ne lui semble en particulier utile à aucune chose, mais bien plutôt dommageable au public. Et comme ce serait une action qui paraîtrait inhumaine que de s’en défaire ouvertement, elle se sert de stratagèmes, et sous prétexte de dévotion, elle engage ces pauvres victimes à s’égorger elles-mêmes, et à se charger de tant de jeûnes, de pénitences et de mortifications, qu’enfin ces innocentes succombent et font place, par leur mort, à d’autres qui doivent être aussi misérables, si elles ne sont pas plus éclairées. De cette manière, un père est souvent le bourreau de ses enfants, et sans y penser il les sacrifie à la politique, lorsqu’il croit ne les offrir qu’à Dieu.

Agnès. — Ah ! pitoyable effet d’un détestable gouvernement ! Tu me donnes la vie, ma chère Angélique, en me retirant par tes raisons du grand chemin que je suivais. Peu de personnes mettaient plus en usage que moi toutes les mortifications les plus rudes. Je me suis accablée de coups de discipline pour combattre souvent des mouvements innocents de la nature, que mon directeur faisait passer pour des dérèglements horribles. Ah ! faut-il que j’aie ainsi été dans l’abus ! C’est sans doute par cette cruelle maxime que les ordres mitigés sont méprisés, et que ceux qui n’ont rien que d’affreux sont loués et élevés jusqu’au ciel. Oh Dieu ! souffrez-vous qu’on abuse ainsi de votre nom pour des exécutions si injustes, et permettez-vous que des hommes vous contrefassent !

Angélique. — Ah ! mon enfant, que ces exclamations me font bien connaître qu’il te manque encore quelque lumière pour voir clair universellement en toutes choses ! Demeurons-en là : ton esprit n’est pas capable pour le présent d’une spéculation plus délicate. Aime Dieu et ton prochain, et crois que toute la loi est renfermée dans ces deux commandements.

Agnès. — Quoi ! Angélique, voudriez-vous me laisser dans quelque erreur ?

Angélique. — Non, mon cœur, tu seras pleinement instruite, et je te mettrai entre les mains un livre qui achèvera de te rendre savante, et où tu apprendras avec facilité ce que je n’aurais pu t’expliquer qu’avec confusion.

Agnès. — Cela suffit. Il faut que je vous avoue que j’ai trouvé cet endroit plaisant : Que les cloîtres sont les lieux communs où la politique se décharge de ses ordures ! Il me semble qu’on ne peut pas en parler d’une manière plus basse et plus humiliante.

Angélique. — Il est vrai que l’expression est un peu forte ; mais elle n’est guère plus choquante que celle d’un autre, qui disait que les moines et les moinesses étaient dans l’Église ce que les chats et les souris étaient dans l’arche de Noé.

Agnès. — Vous avez raison, et j’admire la facilité que vous avez à vous énoncer ; je ne voudrais pas, pour tout ce que je puis avoir de plus cher, que l’occasion de ma porte entrouverte n’eût donné lieu à notre entretien. Oui, j’ai pénétré dans le sens de toutes vos paroles.

Angélique. — Eh bien ! en feras-tu un bon usage ? et ce beau corps, qui n’est coupable d’aucun crime, sera-t-il encore traité comme le plus infâme scélérat qui soit au monde ?

Agnès. — Non, je prétends lui tenir compte du mauvais temps que je lui ai fait passer ; je lui en demande pardon, et en particulier d’une rude discipline que je lui fis hier ressentir par l’avis de mon confesseur.

Angélique. — Baise-moi, ma pauvre enfant ; je suis plus touchée de ce que tu me dis que si je l’avais éprouvé sur moi-même. Il faut que ce châtiment soit le dernier qui te fatigue ; mais encore te fis-tu grand mal ?

Agnès. — Hélas ! mon zèle était indiscret, et je croyais que plus je frappais, plus j’avais de mérite ; mon embonpoint et ma jeunesse me rendaient sensible aux moindres coups : tellement qu’à la fin de ce bel exercice, j’avais le derrière tout en feu ; je ne sais même si je n’y avais point quelque blessure, parce que j’étais tout à fait transportée, lorsque je l’outrageais si vivement.

Angélique. — Il faut, ma mignonne, que j’en fasse la visite, et que je voie de quoi est capable une ferveur mal conduite.

Agnès. — Oh Dieu ! faut-il que je souffre cela ! C’est donc tout de bon que vous parlez ? Je ne puis l’endurer sans confusion. Oh ! Oh !

Angélique. — Et à quoi sert donc tout ce que je t’ai dit, si une sotte pudeur te retient encore ? Quel mal y a-t-il à m’accorder ce que je te demande ?

Agnès. — Il est vrai, j’ai tort, et votre curiosité n’est point blâmable ; satisfaites-la comme vous souhaitez.

Angélique. — Oh ! le voilà donc à découvert, ce beau visage toujours voilé ! Mets-toi à genoux sur ta couche, et baisse un peu la tête, afin que je remarque la violence de tes coups. Ah ! bonté divine, quelle bigarrure ! Il me semble que je vois du taffetas de la Chine ou bien du rayé du temps passé ! Il faut avoir une grande dévotion au mystère de la flagellation pour s’en enluminer ainsi les fesses.

Agnès. — Eh bien ! as-tu assez contemplé cet innocent outragé ? Oh Dieu ! comme tu le manies ! Laisse-le en repos, afin qu’il reprenne son premier teint, et qu’il se défasse de ce coloris étranger. Quoi ! tu le baises ?

Angélique. — Ne t’y oppose pas, mon enfant, j’ai l’âme du monde la plus compassive, et comme c’est une œuvre de miséricorde de consoler les affligés, je crois que je ne saurais leur faire trop de caresses pour dignement m’acquitter de ce devoir. Ah ! que tu as cette partie bien formée ! et que la blancheur et l’embonpoint qui y paraissent lui donnent d’éclat ! J’aperçois aussi un autre endroit qui n’est pas moins bien partagé de la nature, c’est la nature même.

Agnès. — Retire ta main, je te prie, de ce lieu, si tu ne veux y causer un incendie qui ne pourrait pas s’éteindre facilement. Il faut que je t’avoue mon faible : je suis la fille la plus sensible qui se puisse trouver et ce qui ne causerait à d’autres la moindre émotion me met souvent en désordre.

Angélique. — Quoi ! tu n’es donc pas si froide que tu voulais me le persuader au commencement de notre conversation ! et je crois que tu feras aussi bien ton personnage qu’aucune que je connaisse, quand je t’aurai mise entre les mains de cinq ou six bons frères. Je souhaiterais pour ce sujet que le temps de la retraite, où je vais entrer selon la coutume, pût se différer, afin de me trouver avec toi au parloir. Mais il n’importe, je m’en consolerai par le récit que tu me feras de tout ce qui se sera passé ; à savoir si l’abbé aura mieux fait que le moine, si le feuillant l’aura emporté sur le jésuite, et enfin si toute la fratraille t’aura satisfaite.

Agnès. — Ah ! que je me figure d’embarras dans ces sortes d’entretiens, et qu’ils me trouveront novice en fait d’amourettes !

Angélique. — Ne te mets pas en peine ; ils savent de la manière qu’il faut user avec tout le monde, et un quart d’heure avec eux te rendra plus savante que tous les préceptes que tu pourrais recevoir de moi dans une semaine. Çà ! couvre ton derrière de peur qu’il ne s’enrhume : tiens, il aura encore ce baiser de moi, et celui-ci et celui-là.

Agnès. — Que tu es badine ! Crois-tu que j’aurais souffert ces sottises, sans que je sache que rien n’y est offensé ?

Angélique. — Si cela était, je pécherais donc à tout moment, car le soin qu’on m’a donné des écolières et des pensionnaires m’oblige à visiter leur maison de derrière bien souvent. Encore hier je donnai le fouet à une, plutôt pour ma satisfaction que pour aucune faute qu’elle eût commise : je prenais un plaisir singulier à la contempler ; elle est fort jolie et a déjà treize ans.

Agnès. — Je soupire après cet emploi de maîtresse de l’école, afin de prendre un semblable divertissement. Je suis frappée de cette fantaisie, et même je serais ravie de voir en toi ce que tu as considéré si attentivement dans ma personne.

Angélique. — Hélas ! mon enfant, la demande que tu me fais ne me surprend point ; nous sommes toutes formées de même pâte. Tiens, je me mets dans ta posture. Bon, lève ma jupe et ma chemise le plus haut que tu pourras.

Agnès. — J’ai grande envie de prendre ma discipline, et de faire en sorte que ces deux sœurs jumelles n’aient rien à me reprocher.

Angélique. — Ouf ! ouf ! ouf ! comme tu y vas ! Ces sortes de jeux ne me plaisent que quand ils ne sont pas violents. Trêve, trêve ! Si ta dévotion t’allait reprendre, je serais perdue. Oh Dieu ! que tu as le bras flexible ! J’ai le dessein de t’associer dans mon office, mais il y faut un peu plus de modération.

Agnès. — Voilà certes bien de quoi se plaindre ! Ce n’est pas la dixième partie des coups que j’ai reçus ; je te remets le reste à une autre fois : il faut accorder quelque chose à ton peu de courage. Sais-tu bien que cet endroit en devient plus beau : un certain feu qui l’anime lui communique un vermillon plus pur et plus brillant que tout celui d’Espagne. Approche-toi un peu plus près de la fenêtre, afin que le jour m’en découvre toutes les beautés. Voilà qui est bien. Je ne me lasserais jamais de le regarder ; je vois tout ce que je souhaitais, jusques à son voisinage. Pourquoi couvres-tu cette partie de ta main ?

Angélique. — Hélas ! tu peux la considérer aussi bien que le reste : s’il y a du mal à cette occupation, il n’est préjudiciable à personne et ne trouble aucunement la tranquillité publique.

Agnès. — Comment pourrait-il la troubler, puisque nous n’en faisons plus une partie ? outre que les fautes cachées sont à demi pardonnées.

Angélique. — Tu as raison, car si l’on pratiquait dans le monde autant de crimes, pour parler conformément à nos règles, qu’il s’en commet dans les cloîtres, la police serait obligée d’en corriger les abus et couperait le cours à tous ces désordres.

Agnès. — Je crois aussi que les pères et mères ne permettraient jamais l’entrée de nos maisons à leurs enfants, s’ils en connaissaient le dérèglement.

Angélique. — Il n’en faut pas douter ; mais comme la plupart des fautes y sont secrètes, et que la dissimulation y règne plus qu’en aucun endroit, tous ceux qui y demeurent n’en aperçoivent pas les défauts, mais servent eux-mêmes à engager les autres, outre que l’intérêt particulier des familles l’emporte souvent sur beaucoup d’autres considérations.

Voir en ligne : La religieuse en chemise (Entretiens I-3)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de l’Abbé du Prat, Vénus dans le cloître ou La religieuse en chemise. Entretiens curieux, Adressées à Madame l’Abbesse de Beaulieu, Paris, 1683.



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