Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > Passions de jeunes miss > L’Éducation de Miss Lucy

Navigation



Par le Fouet et par les Verges

L’Éducation de Miss Lucy

Passions de jeunes Miss (Chapitre II)



Auteur :

Mots-clés : |

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE II

Lisbeth ne s’élevait pas contre les sévérités de la directrice, voilà ce que l’on constata dans les jours qui suivirent. Elle exerçait cependant la même influence qu’Hilda. Changeait-elle de caractère avec la faveur qui lui survenait ? Il y eut une fête intime chez miss Sticker, où furent conviées Reine, Aline, Christya, Nelly Grassof et quelques toutes petites filles. On murmura que dans cette fête, il se but beaucoup de liqueurs et qu’on se saoula à qui mieux mieux. Miss Sticker s’était couchée, et chaque grande, à tour de rôle alla lui tenir compagnie une bonne heure avec une petite, et toutes les deux, en rejoignant les autres qui continuaient à boire, revenaient complètement nues. Il se colportait d’étranges rumeurs sur cette orgie nocturne. Comme les petites tombaient de sommeil, on leur piquait les mollets et les fesses avec des épingles, elles couraient par le salon de la directrice pour les éviter, et Reine les attrapait, les suçait dans les cuisses, leur apprenait de grosses cochonneries. Oh, elles n’avaient plus envie de dormir ; mais nulle indiscrétion ne trahissait ce que miss Sticker pouvait bien faire avec une grande et une petite dans son lit. Le travail scolaire reprenait son ancien cours ; on éprouvait une sorte de gêne inexplicable ; il ne transpirait plus rien des faiblesses de la chair ; les réfrigérantes ne tremblaient plus de la dépravation qui menaçait leur pudibonderie ; les vicieuses cachaient davantage leurs mauvais instincts ; les rabatteuses de la Française affichaient une prudente réserve. La débauche s’enrayait-elle ? Il semblait qu’une ère d’expectative permettait aux sages de se recueillir pour mieux résister au torrent de luxure. Malgré le cynisme éhonté des pourries, la majorité des élèves irréductibles à toute compromission sexuelle, dominait de beaucoup la minorité des dissolues. D’avoir une fois en passant, et pour savoir, donné son cul ou son con à lécher à la Française, cela ne tirait à aucune conséquence. Beaucoup de ces jeunes miss qui s’abattirent, jupes troussées et pantalon ouvert, sur la tête de Reine, considéraient la chose comme une petite saleté sans importance, acceptée par simple bravade de l’autorité directoriale. Puis, cela leur constituait le droit de n’être pas embêtées par les raccrocheuses de la Française, à qui elles pouvaient répondre qu’ayant goûté à la chose, elles trouvaient l’ordure l’emportant sur le plaisir, et que par conséquent, il ne leur plaisait pas de recommencer. Allait-on enfin respirer en paix sans être sollicitées par des perversités, vous proposant d’agréables sensations charnelles, si l’on se livrait aux manipulations et aux caresses de Reine ? Lisbeth ne s’affichait pas comme Hilda : d’ailleurs elle approchait du terme de ses études, et si la précédente favorite se rangeait parmi les plus paresseuses de l’institution, en revanche Lisbeth marchait presque de pair avec Reine comme travail, intelligence, application, bonne volonté à l’étude pour les devoirs et les leçons. Et c’est de cette application que partit la première mesure annonçant que l’oeuvre de la chair ne désarmait pas dans l’Institution. On apprit, un beau matin, qu’avec l’autorisation de miss Sticker, Lisbeth s’adjugeait une fillette pour la diriger dans ses études et s’en servir de petite bonne à tout faire, sous le prétexte de l’habituer au travail intérieur d’une maison. À l’exemple de Lisbeth, Reine et Aline obtenaient la permission d’agir de même. Cette liberté, accordée aux trois élèves, affirmait que la puissance de Lisbeth égalait celle qu’exerça Hilda, et établissait que les animosités personnelles de la nouvelle favorite exciteraient de futurs conflits. Il n’était un secret pour personne que Christya ne bénéficiait pas de l’avantage des trois autres, quoique fréquentant assidûment les appartements directoriaux, à cause de la rivalité avec Lisbeth auprès de la petite Lucy Barrison, une ravissante fillette blonde de dix ans. Depuis longtemps cette enfant avait attiré l’attention de Christya qui essayait de tous les moyens de séduction pour la corrompre, la bourrant de gâteaux et de bonbons. Marchant sur ses seize ans, Christya, dégourdie par Reine, dépucelée par Jean Sticker, rêvait de former une gougnotte qui la lécherait à toute occasion, en Lucy. Avec tout ce qu’elle entreprit pour aboutir, elle ne parvint qu’à s’en faire branler de temps en temps. Lucy répugnait à se livrer aux minettes ou aux feuilles de rose que lui demandait sa grande amie, pour laquelle néanmoins elle professait une réelle affection. Christya, ne réussissant pas à débaucher entièrement cette enfant, Lisbeth voulut s’y attaquer, et eut encore moins de succès. Dépitée, elle imagina ce droit de se donner une petite élève, et elle la choisit. Si l’existence apparaissait plus calme pour les élèves, il n’y avait pas à douter que celles, admettant en partie ou absolument les plaisirs de la luxure, récoltaient punitions et corrections à se placer au travers des fantaisies de l’étoile du moment. Sur un carnet de notes de la directrice, la petite Lucy était marquée avec la lette C en regard de son nom. Cela signifiait la capacité voulue pour servir, tout au moins excitante, aux plaisirs de la chair. De par cette note, la favorite avait droit d’en user à sa fantaisie. Lucy savait par Christya, qu’après la directrice, Lisbeth jouissait des pleins pouvoirs sur la maison. Elle ne protesta donc pas, lorsque celle-ci l’emmena dans sa chambre, pour l’initier au service qu’elle en attendait.
- Lucy, dit Lisbeth sitôt qu’elles furent enfermées, tu as vu ce qui est arrivé à Hilda, il y a quelques jours ?
- Oh ! oui, la pauvre a été malade, et elle n’a pas encore quitté l’infirmerie.
- Eh bien, tu ne voudras pas t’exposer à subir la même punition ?
- Oh ! non, oh ! non, et je serai bien sage pour qu’on ne me fouette pas de cette façon.
- La sagesse consiste à obéir aux grandes filles, et pour toi, de te conformer à mes moindres volontés. Miss Sticker, sur mon désir, te confie à mes soins pour t’aider dans tes devoirs : en revanche, tu me serviras de petite bonne et de petite amie. Ainsi tu apprendras à te conduire plus tard dans le monde.
- Est-ce que je ne m’amuserai plus aux récréations avec mes camarades ?
- Qui te parle de ça ? Tes heures d’étude m’appartiennent, et seront mieux employées sous ma direction que dans la salle avec les autres, où forcément tu as des distractions nuisibles à tes leçons. Grâce à ma sollicitude et à ma protection, tu avanceras plus vite, et je pense que tu m’en témoigneras ta reconnaissance, en me caressant, tu sais comment ?
- Non, je ne veux pas de ça.
- Je le regrette bien, ma petite Lucy ; en sortant de cette chambre, je vais te remettre à Rosine, qui a l’ordre de te conduire à cheval.
- Oh ! ça, ce n’est pas bien, tu es une méchante !
- C’est toi la méchante ! Tu n’ignores pas que j’en trouverais, aimant ce que je te propose.
- Pourquoi ne le leur demandes-tu pas ? Miss Reine est la cochonne qui le fait le mieux, à ce que j’ai entendu dire.
- Oh ! elle a bien dû passer la langue sur ton petit cul, et tu es bien niaise de t’entêter à me refuser de me la passer sur le mien et sur l’autre côté. Moi, je tiens à tes caresses, ta jolie petite figure me plaît pour la chose, et je suis certaine que, quand tu auras commencé, tu deviendras la plus gentille des petites amoureuses de la maison.
- Non, je ne veux pas.

Lisbeth, avec un sourire qui ne quittait jamais plus ses lèvres, ouvrit la porte et appela Rosine, occupée dans une chambre voisine.
- Non, non, ne lui dit rien, implora Lucy.
- M’obéiras-tu ?
- Oh ! ce que tu es une vilaine et une méchante, Lisbeth !
- Rosine, dit Lisbeth à la servante, miss Sticker a consenti à me donner miss Lucy, pour que je la dresse à s’occuper de mon service ! Elle prétendait se révolter, et c’est pourquoi je vous ai appelée. Elle se montre plus raisonnable, espérons qu’elle va se soumettre ; sinon, je vous la remettrai pour la conduire à la salle de punitions, où nous la dompterons par le cheval.
- Je suis à vos ordres, Miss Lisbeth, répondit Rosine.

Elle se retira sur ces mots, et Lisbeth ferma sa porte. S’étendant sur son lit, la nouvelle favorite retroussa ses jupes à hauteur de sa poitrine, dénoua son pantalon pour bien présenter ses cuisses, son con, son ventre, et commanda :
- Allons, marche, je t’attends, et tâche de me satisfaire ou ton gentil derrière payera pour ton mauvais vouloir.

Lucy avait le visage empourpré, non de pudeur offensée, elle branlait sans trop de façons les grandes qui couraient après pour la joliesse de sa personne et de ses traits, mais parce qu’elle se sentait mâtée, et que de plus, elle n’éprouvait pas du tout le goût de gamahucher un con, quelle que fut la fille le portant. Mais elle se reconnaissait la plus faible : elle voyait Lisbeth relever de plus en plus les jupes, sortir son pantalon de ses pieds, se bien poser sur les reins pour prendre une attitude bien cochonne, étaler à ses yeux ses cuisses bien ouvertes, avec le con bâillant sur ses lèvres assez gonflées, avec les poils du minet blond châtain embroussaillés : elle suivait avec une humeur récalcitrante le doigt impératif qu’elle appliquait sur sa sexualité pour indiquer où elle désirait ses caresses ; Elle eut peur de la correction, elle s’approcha avec lenteur, se pencha petit à petit, étudiant cette féminité qui s’imposait, dans ses moindres replis, et Lisbeth ne sentit pas plus tôt son souffle sur ses cuisses, qu’elle lui lança les jambes autour du cou et la colla à sa moniche. La petite voulut échapper à cette pression, Lisbeth lui contint de la main le visage sur son con en disant :
- Lèche donc, petite sotte, ou ton postérieur portera pour longtemps la marque du martinet.

Et la pauvre mignonne de Lucy, d’abord à contre-coeur lécha le con dépucelé de la grande fille ; puis, elle attaqua le clitoris avec plus d’entrain, et enfin, elle patouilla, baisa, suça avec assez de plaisir les sexualités de celle qui devenait sa petite maîtresse. À mesure que sa jolie tête se noyait dans les jambes de Lisbeth, elle savourait le satiné de la peau, les frissons des chairs, l’odeur féminine qui se dégageait sous l’excitation des caresses, et elle y allait avec volupté, sa langue chatouillait avec amour de si séduisantes beautés. Oh ! Lisbeth était déjà très bien faite, fine et grassouillette, ce qui ne contribua pas peu à son favoritisme succédant à celui d’Hilda. Longue néanmoins fut la séance libertine. Il fallait que Lucy s’accoutumât bien à l’oeuvre du gougnottage : il fallait que les nerfs se détendissent bien de part et d’autre pour obtenir l’union des sens entre la caresseuse et la caressée. La chère petite langue de la gamine commençait à produire son effet. Lisbeth jouissait et obligeait sa suceuse à ne pas éprouver de dégoût pour sa rosée : elle l’attirait dans ses bras pour baiser sa bouche enduite de cyprine, lui assurant que l’humidité amenée par l’intensité de la félicité sensuelle valait mieux que la meilleure des liqueurs. Et, pour la convaincre des douceurs d’une bonne entente, elle, la grande, elle lui léchait son derrière, son petit con, témoignant ainsi sa volonté d’être plutôt une camarade qu’une tyrannique dominatrice. Lucy s’apprivoisait, l’écoutait avec moins de défiance ; le plaisir goûté, elle s’occupa d’arranger le lit, sur son indication, de classer ses affaires, et elle travailla à ses devoirs avec application. Pour l’en récompenser, Lisbeth lui donna des bonbons ; la gourmandise était le principal défaut de l’enfant.

Christya apprit avec colère cette félonie de sa compagne en débauches : Lisbeth, augurant des quelques coups de queue dont la favorisait jean Sticker, qu’elle n’aurait pas de peine, avec une savante coquetterie, à la supplanter dans ses bonnes grâces, elle rêva de lui faire expier durement cet accaparement de sa chère petite Lucy. Mais avant, il importait de profiter de la chute de l’enfant, pour en obtenir ces caresses qu’elle lui avait toujours demandées en vain. Elle guetta l’occasion avec patience et fut assez heureuse pour l’entraîner un soir dans sa chambre. Formée à gougnotter par Lisbeth, Lucy ne refusait plus d’accorder ses suçons lesbiens à Christya, qui avait toujours été très gentille à son égard et qu’elle préférait à toutes les autres. Toutes les deux retirées, dans la résolution de s’abandonner le mieux possible à la cochonnerie, Christya se mit toute nue et fit entièrement déshabiller Lucy ; elle espérait la garder une bonne partie de la nuit. Elle commença par la gâter, la câliner, ainsi que l’enfant l’aimait tant. Leurs deux nudités, si différentes à cause de l’âge, s’harmonisaient cependant très bien. Assise sur le bord de son lit, Christya tenait Lucy sur ses genoux, la tête appuyée contre ses épaules, pour qu’elle s’amusât à baiser les petits boutons de ses seins, bien peu apparents encore, et elle lui claquait son jeune et gentillet postérieur de petites fouettées chatouilleuses. Soudain la porte s’ouvrit et Lisbeth apparut. Avec le sourire insupportable qu’elle conservait sur les lèvres, depuis son favoritisme, elle allongea une paire de gifles à Lucy et lui ordonna de se rendre toute nue, comme elle était, à son dortoir, si elle ne voulait pas s’exposer à aller au cachot. Puis, elle cracha à la figure de Christya et la renvoya au lendemain pour régler leur compte. Christya se revêtit sur-le-champ et courut chez miss Sticker. Elle y entra sous la poussée de Lisbeth.
- Miss, Miss, s’écria-t-elle, je vous demande justice. Miss Lisbeth a envahi ma chambre et m’a craché au visage.
- Pour quelle raison ?

Lisbeth intervint :
- Je l’ai surprise nue, avec ma petite Lucy aussi peu vêtue, sur ses genoux : j’ai expédié à son dortoir l’enfant qui était irresponsable ; j’ai marqué mon mépris à Christya de la façon la plus claire et la plus nette. On ne débauche pas une fillette de dix ans.
- Tu la débauches tous les jours.

Miss Sticker manda Rosine et lui ordonna de conduire Christya au cachot, en attendant la flagellation qu’elle recevrait le lendemain matin devant sa classe.
- La flagellation à moi, s’écria Christya, après l’injure de Lisbeth et après… mes complaisances.
- Hilda a été plus cruellement châtiée, répliqua Lisbeth, et cependant elle pouvait être épargnée ! Mais miss Sticker veut la justice égale pour toutes celles qui s’oublient. Vis-à-vis de toi, je n’ai fait que devancer la justice.

Le lendemain, à dix heures, en présence de ses compagnes de classe, Christya, les jupes et la chemise épinglées aux épaules, sans pantalon, le derrière aux fesses très dodues et très fermes, le buste courbé sur le dossier rembourré d’un fauteuil bas, pour mieux développer l’ampleur de sa lune, reçut la flagellation par les verges, vigoureusement appliquée par Lisbeth elle-même, désireuse de savourer sa vengeance. La douce correctrice fut impitoyable : les belles rondeurs blanches de Christya n’émurent pas sa pitié ; elle visait avec adresse les jolies pommes pour que les verges les mordissent bien, cherchant même à atteindre entre les cuisses pour déchirer le con qui osait s’offrir aux velléités galantes de jean Sticker. Elle ne s’arrêta de frapper que le bras fatigué, et les chairs de la flagellée bien marquées par les coups de verges. Quoique n’ayant pas enduré un supplice pareil à celui d’Hilda, Christya dut garder deux jours l’infirmerie, pour rétablir le joli satin de sa peau. Quant à Lucy, ayant rejoint Lisbeth après sa classe, elle n’échappa pas non plus au châtiment, Lisbeth la jeta en travers, sur ses genoux, le dos en l’air, releva ses petites jupes, exhiba son jeune postérieur en dehors du pantalon, gentil et beau petit cul aux contours bien pris, avec sa petite raie rose et effrontée, et avec la main, elle lui distribua une magistrale fouettée, rougissant les chairs : le pauvre derrière se trémoussait en vain pour esquiver la claque ; les doigts de Lisbeth se séparaient et tapaient avec plus de dureté ; la fente se resserrait sous la souffrance, les jambes de l’enfant gigotaient ; la fessée s’étendait, se transformait en une pince méchante sur les mollets, et les coups redoublaient d’intensité. Lisbeth disait :
- Petite Lucy, lorsqu’on est au service de l’amie de la directrice, lorsqu’on lèche le devant et le derrière de cette amie, on n’écoute pas les sales propositions des autres élèves, tu m’entends. Si d’autres osent encore te prier de cochonner avec elles, tu me préviendras, et je me charge de leur en enlever l’idée.
- Ah bien ! ah la la ! ah ! ne me fouette plus, assez, Lisbeth, je te ferai tout ce que tu voudras, oui, oui, je te promets de tout te raconter ! Il y a madame Clary qui me poursuit, ah ! je ne pourrai pas toujours l’esquiver ! Comment que tu t’y prendras pour elle ?
- J’étudierai l’affaire, et j’en aurai raison ! Je ne suis pas une poule mouillée comme Hilda.

Sur ces mots, elle remit Lucy sur pied et la fit s’occuper de ses devoirs.

Voir en ligne : Une atmosphère de vices (Chapitre III)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris