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Récits érotiques

L’Éroticien (première partie)

Première partie : chaude interview

par Alain Valcour

Alain Valcour, « L’Éroticien » (Première partie), Récit érotique, Paris, janvier 2016.


L’Éroticien
Première partie

On m’étudie !

Je reçois deux étudiantes en littérature qui doivent rédiger un mémoire sur mes récits et nouvelles érotiques. Quelle surprise ! Non seulement j’ai des lectrices, mais toute une promotion de lettrées étudie mes écrits, d’après ce qu’elles m’ont dit au téléphone.

Nathalie est brune, mince et autoritaire. Nadine est rousse, d’un beau roux flamboyant, joviale et grassouillette. Je leur apporte du thé. Nathalie explique, interrompue de temps en temps par Nadine :
- Monsieur Valcour, nous travaillons sur « la psychologie de l’éroticien ». Notre professeure Danielle Valdingue avait choisi comme titre « la psychologie du pornographe », mais après avoir lu vos nouvelles et vos poèmes publiés sur internet…
- Qui sont remarquables, très bien écrits …
- Veux-tu bien ne pas m’interrompre ! Donc, elle a accédé à notre demande de changer pour « éroticien ».
- On les a lus à voix haute durant nos « séminaires », c’est comme ça qu’on appelle nos séances de travail à l’université, et on était toutes… comment dire… un peu…
- Si tu ne sais pas comment dire, et bien tais-toi ! Excitées, oui !
- Vous écrivez si bien. Avec toujours une pointe d’humour. Et des remarques érudites pour, comment dire…
- Détendre l’atmosphère ! Voilà ce qui vous distingue d’un vulgaire pornographe.

Je ne sais pas si Nadine est excitée au souvenir des lectures de mes textes, mais elle se trémousse sur le fauteuil et tire toutes les deux minutes sur sa jupe très courte, sans pouvoir l’empêcher de découvrir ses cuisses, et de montrer sur l’une d’elles un tatouage rouge et noir. Et comme le fauteuil est assez creux, elle se penche en avant pour boire son thé et m’offre une vue plongeante sur la naissance de ses seins, manifestement libres et agréablement charnus. Nathalie, raide et hautaine, observe son manège d’un œil courroucé. Nadine continue mon éloge. Il semble qu’elle récite les remarques faites durant leur « séminaire ».

- Vos termes sont toujours élégants, choisis avec soin, un peu crus de temps en temps, mais juste ce qu’il faut pour émoustiller. Vous décrivez les émotions de vos personnages plus que leurs actes, et vous savez, par des formulations concises et bien choisies, les faire partager aux lecteurs et… lectrices.

Dit-elle avec un petit sourire complice. On dirait qu’elle écrit une quatrième de couverture pour mes œuvres complètes. Je remercie modestement pour ces compliments, sans chercher à en rajouter par des commentaires. Je suis d’autant plus ému qu’ils sont présentés par une jeune femme sensuelle. Je remarque ses lèvres maquillées de rouge trop vif qui jure avec le roux de sa chevelure, et les bracelets de pacotille qui s’agitent autour de ses poignets. Nathalie, au contraire, est tout en gris, comme une femme cadre d’une entreprise. Sa poitrine est plate et elle bouge les jambes nerveusement tout en affectant un calme professionnel. Elle intervient, agacée par Nadine.

- Nadine est trop gentille ! Car enfin, je ne vous vois pas à l’Académie Française. [Sourire moqueur] Monsieur Valcour, votre humour, c’est une couverture. C’est comme le petit rire nerveux des gens qui ne veulent pas révéler leurs vrais sentiments. Dans vos écrits, vous vous cachez derrière le narrateur, qui lui-même se cache derrière ses personnages. Prenons par exemple vos scènes pédophiles : le narrateur, c’est à dire vous, n’en est jamais le héros, si toutefois on peut dans ce cas parler de héros. L’initiative vient des victimes.

Ses explications alambiquées et ses leçons de morale m’agacent.
- Victimes ? Peut-on vraiment parler de victimes ?
- Ainsi vous défendez les pédophiles !

Nadine, qui laisse maintenant sa jupe se placer où elle veut, remue ses fesses au creux du fauteuil. Gênée, elle réoriente la conversation.

- Monsieur Valcour, racontez-nous un souvenir d’enfance que vous n’avez jamais publié.

Je commence un récit que, de fait, je n’ai jamais utilisé dans mes écrits, non pas par pudeur, mais simplement parce que j’avais d’autres sujets.

- Ma famille était très coincée. Par exemple, il m’était interdit de pénétrer dans la chambre des parents tant que le lit n’était pas impeccablement fait. Car un lit défait ne pouvait que suggérer des actes dont je ne devais rien savoir. Les questions sexuelles n’étaient évoquées, allusivement et avec mépris, que comme « ces choses ». Un soir par exemple, j’ai demandé à table « c’est quoi une putain ? ». J’ai reçu une gifle magistrale et j’ai été privé de dessert, à mon grand étonnement. Le lendemain, j’ai posé la question à un copain ivoirien. Il m’a répondu « C’est une gonzesse qui fait boutique son cul. » Un autre copain m’a donné une réponse claire. À huit ans, je ne savais rien, mais j’étais fasciné par les fortes cuisses et les mollets galbés des femmes comme des hommes, et je m’étonnais de sentir durcir mon pénis durant mes observations.

À cause d’une maladie de ma mère, j’ai été envoyé pendant l’été chez une tante, dans sa villa près de Marseille. Son fils Patrick avait environ vingt ans. Il m’a appris à jouer au ping-pong et m’a emmené nager dans les calanques avec des palmes, un masque et un tuba pour observer les algues et les poissons. J’admirais ses muscles et les poils roux qui lui couvraient les cuisses, la poitrine et le bas du dos. Je m’impatientais d’être, comme lui, un homme fort, et je cherchais chaque matin si quelques poils ne commençaient pas à me pousser, sous les bras ou sur le bas-ventre. Mais rien ! Ma peau était désespérément lisse comme celle d’un bébé.

Une après-midi, j’ai voulu aller à la calanque plus tôt que d’habitude, car je m’ennuyais. Je suis entré dans la chambre où Patrick dormait, complètement nu. J’ai vu sa grande verge dressée toute raide, terminée par un gland rouge à moitié décalotté. Le cœur battant, je l’ai regardé en silence. La sueur coulait sur sa poitrine et elle collait les poils roux à sa peau. Je me suis approché. C’est peut-être ma respiration nerveuse qui l’a réveillé. Il m’a regardé en train de contempler ses cuisses musclées et son sexe tendu. « Viens avec moi ! ». J’avais les joues en feu mais je désirais cette invitation. Il m’a allongé près de lui. Je me souviens encore de l’odeur du creux de son aisselle, touffu et largement ouvert, car il avait replié un bras sous sa tête pour me faire de la place. Comme hypnotisé, j’ai fait tout ce qu’il m’a commandé. Il a serré ma main autour de son gland visqueux, ce qui m’a d’abord un peu dégoûté. J’ai cherché à la retirer, mais il l’a maintenue et m’a montré comment je devais le masturber. Il a léché ma main à plusieurs reprises. J’ai vite compris comment je devais faire, quel rythme et quelle pression il souhaitait. « Alain, caresse-moi les couilles. » J’étais raide. Il m’a demandé d’enlever mon slip de bain. Pendant que je le branlais, il me tripotait les cuisses, le pénis et pressait doucement mes tout petits testicules. Il a poussé un doigt jusqu’à mon anus, que j’ai tenté de protéger en serrant mollement mes fesses. J’ai accéléré mon branlage. Il a joui avec un profond soupir, en retenant ma main. J’ai été surpris par la giclée de sperme. Il l’a essuyée négligemment en souriant. « Et toi ? Viens sur moi. À l’envers ! » Je me suis allongé sur lui. Le visage contre son sexe mou, je respirais l’odeur de son sperme. Il m’a tout pris en bouche. Les jours suivants, nous avons fait plusieurs fois la sieste dans son lit de la même façon.

Nadine m’écoute avec attention. Elle se pince un téton à travers son chemisier dont le tissu fin et souple épouse la ferme rondeur de ses seins. Nathalie la surveille et proteste.

- Tu ne peux pas te tenir convenablement ? [À moi, d’un air salace] Elle va mouiller votre fauteuil ! [Puis sérieusement] Vous n’avez pas été traumatisé ?
- Non, pas du tout. Au contraire.
- C’est étrange ! Et ça explique peut-être votre indulgence coupable pour les pédophiles.
- Vous savez, les psys qui n’ont rien compris de l’érotique des anciens grecs, font toute une histoire de ce genre d’expériences très instructives. Ça ne m’a pas empêché ensuite de prendre goût aux femmes. [Un temps.] Son amie Myriam est ensuite arrivée. Une belle fille sportive qui respirait le goût des plaisirs. Elle ressemblait tout à fait à Nadine ! [Nadine apprécie cet hommage qui énerve Nathalie un peu plus]. Elle portait un mini-short ajusté qui lui découvrait le bas des fesses et moulait parfaitement les grosses lèvres gonflées et la fente de son sexe complètement épilé. Je n’avais jamais vu un sexe de femme. J’étais fasciné par ses fortes cuisses et ses fesses. Elle se promenait les seins nus dans le jardin et ses bains de soleil visaient le bronzage intégral. Ma tante protestait, au motif de ma présence, mais Patrick soutenait son amie : « Alain doit bien apprendre la Vie ! ».

Le lendemain, je suis entré discrètement dans la chambre où Myriam et Patrick faisaient la sieste...

- Bon, on devine la suite. [Nathalie s’impatiente.] Vous avez regardé Myriam et Patrick, et puis vous avez baisé à trois.
- Oui, c’est à peu près ça.
- Non, continuez Monsieur Valcour ! Vous racontez si bien ! Ça me rend toute…
- Non, ça suffit, nous n’avons plus le temps.
- Monsieur Valcour, est-ce-qu’en écrivant, vous vous… euh… mastur... ?

Nathalie explose :
- Quelle question stupide ! Tu es vulgaire, ce n’est pas possible ! Monsieur Valcour, pourquoi vos récits ne mettent-ils jamais en scène des couples, même homosexuels ? Par contre, vous adorez les prostituées !
- Le couple est une prison.
- Évidemment, c’est un point de vue. [Elle réfléchit.] Vous faites du proxénétisme littéraire ! Vous avez de la chance de n’être pas trop lu, car votre sexisme et vos goûts pédophiles pourraient attirer l’attention du Bureau de la Pensée Conforme que vous vous êtes permis de provoquer dans votre pamphlet érotico-politique Les dangers de l’écriture.
- Je ne cherche pas à me défendre.
- Notre entretien est terminé ?
- Oui. Nous vous inviterons à la présentation orale du mémoire. Les étudiantes du séminaire seront heureuses de vous connaître.
- Mais pas au sens biblique !

Je ris par politesse de cette plaisanterie banale de Nadine qui bien sûr n’est pas du goût de Nathalie.

- Elle insupportable ! C’est à croire que son cerveau minuscule est coincé dans son utérus !

Nathalie se lève pour partir, mais subitement, elle repère ma bibliothèque et se dirige vers mon « second rayon » qui n’est pas caché. Elle lit et commente :
- L’Arétin, le Jin-Ping-Mei [1], Casanova, Juliette, Justine et, tiens, tiens ! Aline et Valcour [2], Pierre Louÿs bien sûr, Aragon et son Irène, Georges Hugnet [3], Gianni Segré, Gabriel Matzneff et Tony Duvert, tout un commando de pédophiles [4], l’anthologie de Pauvert [5], Michel Koppera [6]… Nadine, flashe-moi tout ça avec ton smartphone, qu’on puisse analyser qui inspire Monsieur Valcour. [S’adressant à moi.] Il y a de grands absents ! Je ne vois pas l’Histoire d’O, ni Georges Bataille !
- Même défroqués, je n’aime pas les curés. Et la domination, comme ils disent, m’ennuie à mourir.
- Pourtant vous avez l’Art de la fessée, illustré par Manara et Cruelle Zélande [7] ! Il faudra étoffer vos sources !

Nadine prend une dizaine de photos. J’ai bien quatre mètres de rayons. J’ai le sentiment désagréable qu’elles s’emparent de mes précieuses collections. Elles finissent par prendre congé. Les talons de Nathalie claquent le parquet comme ceux d’une cheffe de bureau dans le couloir d’un ministère, alors que Nadine glisse discrètement comme une chatte. Elle me sourit, comme pour excuser la manière dont Nathalie a conduit l’entretien.

Une invitation prometteuse

Le lendemain matin, Nadine me téléphone :
- Monsieur Alain, c’est Nadine. Je suis confuse pour hier. Nathalie a vraiment été grossière... avec un auteur comme vous, un grand éroticien...
- Ce n’est pas grave. Vous n’y êtes pour rien. Vous étiez gênée, j’ai bien vu…
- Alain, j’aimerais vous revoir. [Elle prend un ton mielleux]. Je suis sûre que nous avons encore beaucoup à échanger. Votre imaginaire sensuel !… Moi aussi, j’aimerais écrire, des récits de plaisir…
- Oui, on pourrait… [J’entre dans son jeu et je réponds sur le même ton].
- Alain, je suis sûre que ta langue est délicieuse. Et tu aimes passionnément le plaisir des femmes. Je n’ai pas dormi cette nuit...
- Tu t’es caressée ?
- Oui, plusieurs fois, en pensant à tes yeux bleus, à ta voix si… si pleine de sentiments…
- …
- Alain, je serai très gentille… on prendra notre temps [On dirait une prostituée !] On se fera tout partout. [Silence] Je sais ce que tu aimes, j’ai lu toutes tes histoires érotiques. [Silence] Et tes poèmes ! Après tu m’écriras un beau poème secret pour moi toute seule.
- Oui, je te sucerai ma douce Nadinette. Tu trembleras de bonheur. Ta chatte va couler, et je boirai ton délicieux jus de fille…
- Nadinette, c’est chou comme petit nom !

J’entends du bruit derrière elle. Son ton se précipite et elle parle plus bas.
- Tu viendras chez moi ?
- Demain après-midi. D’accord ? Je t’embrasse.

Je propose le lendemain pour que nous puissions tous les deux savourer l’attente.

Chez Nadine

Nadine m’accueille en nuisette blanche. Le tissu transparent ne cache rien de ses beaux seins chahuteurs, de leurs tétons rose pâle et de son string noir minimal. Ses mules bleu clair et ses lèvres sans maquillage annoncent une délicieuse intimité. « Alain … ! », elle murmure mon nom dans un souffle plein d’émotion langoureuse et m’offre un long baiser enthousiaste. Je m’empare de ses hanches, et sans délai, de ses seins. Je lui pince doucement les tétons. Notre baiser se prolonge. « Alain, j’aime tes caresses ! » Elle me déshabille lentement en posant des baisers gourmands sur chaque centimètre de ma peau qu’elle découvre. Elle sourit de ma raideur et m’entraîne, impatiente, dans la chambre.

Une surprise m’y attend. Nathalie est sur le lit, impassible, nue sauf des bas résille assortis à un triangle touffu de poils noirs. Je regarde Nadine, elle est confuse. Quel est ce piège ? Je n’avais pas compris qu’elles étaient lesbiennes. Nathalie m’explique, sèche et autoritaire, comme l’autre jour :
- Nadine, c’est ma chienne ! C’est moi qui décide à qui elle offre son cul !
- Nathalie-chérie [sic], je t’en prie, laisse-moi baiser avec Alain. Regarde comme il m’aime ! [Mais je ne bande plus !]
- Il n’en a pas l’air ! On va lui réveiller son oiseau paresseux. Suce-moi sale bête.

Nadine, à quatre pattes sur le lit, plonge son visage dans la touffe de poils noirs tout en m’offrant, cuisses écartées, le spectacle bandant de ses fesses et de ses lèvres entr’ouvertes, parfaitement épilées. Je remarque sur le ventre de Nathalie le même tatouage, des lettres enlacées en un signe cabalistique, que sur la cuisse de Nadine.
- Mieux que ça !

Elle presse sur son ventre la tête de Nadine qui semble avoir du mal à respirer. Ses cuisses se mettent à trembler, comme si elle jouissait. Pourquoi monter ce scénario ? Nathalie se relève. Elle met sur son dos une cape noire brodée de signes dorés semblables à ceux des tatouages, se place derrière Nadine, lui pétrit les fesses, les écarte pour me montrer son anus étoilé, et récite sur un ton de prière :

Je te salue, Nadine, prostituée pleine de graisse,
Que le désir lubrique soit toujours avec toi.
Reçois l’Infâme-Onction au fond merdeux
De tes entrailles bénies,
Au nom du con, de la bite et du cul. Amen.

Elle ne fait pas dans la subtilité ! Cet humour potache me rappelle mes nuits d’étudiant quand je chantais dans la rue avec d’autres, complètement saouls, des chansons de salle de garde. L’oraison terminée, elle se met à claquer les fesses de Nadine.
- Arrête, j’ai mal !
- Tais-toi chochotte ! Valcour, tu vas voir, elle va bientôt pleurer pour de bon.

La fessée redouble de violence sur les fesses déjà très rouges. Les plaintes de Nadine ne sont certainement pas simulées.
- Valcour, tu vas la consoler ! Fais lui une feuille de rose, comme tu les décris si bien !

Pourquoi pas ? Je plonge ma langue dans l’anus qui se déplie et s’ouvre à mon amoureuse pénétration. Nadine remue ses fesses, elle m’encourage en gémissant « Oui… Oui ! » Mais Nathalie s’énerve de voir sa « chienne » prendre trop de plaisir. Elle lui malaxe un sein, lui pince durement le téton. Elle m’écarte brutalement, et les claques reprennent. Plus elles sont fortes et plus je bande. Cette fessée est pour moi diablement efficace.

Nathalie attrape une petite poire à lavement pour administrer à Nadine l’Infâme-Onction. Elle l’enfonce au plus profond, sans ménagements. Un peu de gel s’écoule de l’anus violé, maintenant prêt à me recevoir.
- Vas-y Valcour, montre nous si tu es un homme. Un vrai !

Et je m’enfonce dans « les reins » de Nadine. Je dois forcer le sphincter. C’est d’autant plus délicieux que Nadine gémit (de douleur ?). « Je vais et je viens » [citation !] Nadine crie « Non, … arrête ! J’ai mal ! » Pas question ! Je gicle au fin fond de ses « entrailles bénies » et je m’écroule sur elle en lui murmurant que je l’aime. Elle ne semble pas avoir si mal que ça. Je la couvre de baisers, comme je fais toujours en pareille circonstance. Tant pis si ça déplaît à Nathalie !

Nathalie force Nadine à s’accroupir pour qu’elle lui chie mon foutre dans sa main, qu’elle lui donne ensuite à lécher. Difficile de faire plus « trash ». Encore que !
- Tu l’as eu ton Valcour, et dans l’cul ! À son tour maintenant !

Les deux complices m’allongent sur le lit avec autorité, elles me relèvent les jambes comme si j’étais un bébé dont elles devraient nettoyer les fesses et Nathalie m’introduit dans l’anus, avec la poire utilisée pour Nadine, un gel froid qui se répand au fond de mes tripes. Je m’attends à ce qu’elle sorte de quelque tiroir un godemichet, mais elle appelle d’une voix forte « Séréna ! Il est prêt ! » Quelle est cette nouvelle machination ?

À suivre…

Voir en ligne : L’Éroticien (deuxième partie)

Notes

[1Le Jin Ping Mei Cihua est un roman « fleuve » chinois de 1610, traduit par A. Lévy, sous le titre Fleur en fiole d’or, Ed. La Pléiade 1985 (2300 pages !) et Folio, Gallimard 2004.

[2Trois œuvres du Marquis de Sade

[3Georges Hugnet, poète surréaliste, 1906 -1974 : Le pantalon de la fauvette, œuvres libres, Ed. Blanche, 1998.

[4Gianni Segré, 1932 - ? : La confirmation, 1970, Ed. Le Cercle, réédition, 2006, La bravade, Ed. J. Martineau 1970. Gabriel Matzneff, 1936 - : Les moins de seize ans, Ed. Julliard, 1974, Mes amours décomposées, Journal 1983-1984, Gallimard 1990. Tony Duvert, 1945 - 2008 : Paysage de fantaisie, Ed. de Minuit, 1973, Le bon sexe illustré, Ed. de Minuit, 1973, Journal d’un innocent, Ed. de Minuit, 1976.

[5Jean-Jacques Pauvert, Anthologie historique des lectures érotiques, 5 volumes, Ed. Stock, 1985-2001.

[6Michel Koppera : Body gym, Ed. Le Cercle, 2009, 50 coïts non interrompus, Ed. La Musardine, 2011.

[7Jacques Serguine (1935-) : Cruelle Zélande, 1978, réédition La Musardine 2005. Il a aussi écrit un Éloge de la fessée, Gallimard 1973.



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