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Le rêve d’un flagellant

L’Étrange attirance

Roman érotique (Chapitre VII)



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Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).


VII
L’ÉTRANGE ATTIRANCE

Le déjeuner était terminé, Simone énervée s’agitait sur sa chaise, une ride barrait son front lisse, où couraient des frisons bruns.

Marguerite paisible digérait en fumant une cigarette ; elle n’éprouvait aucun besoin de mouvements et se trouvait bien là, à l’ombre des glycines touffues.

Sime se leva :
- Je m’en vais…
- Où ? questionna l’autre, effrayée l’idée d’être contrainte de la suivre.
- Faire un tour… reste-là… t’es bien… t’as l’air d’un veau repu…

Et elle s’éloigna, la démarche légère. Mais à peine eut-elle détourné le chemin qu’elle prit sa course. Elle allait, en hâte, comme poussée par une force invisible.

Le coeur battant, elle longea la clôture du parc et se faufila par la brèche. Une fois à l’intérieur, elle se remit en marche très vite, une impatience au coeur.

Quand elle atteignit le château, comme d’habitude, elle appuya son front à la vitre afin de voir dans la bibliothèque. La pièce était vide encore.

Hardiment elle franchit la balustrade et pénétra dans la chambre par la porte-fenêtre entrouverte.

Là, elle hésita, mais reprenant son audace, elle examina les lieux d’un regard critique.

Maintenant, elle n’avait plus peur, au contraire une tranquillité, un contentement naïf était en elle.

La main sûre, elle saisit le bouton d’une porte de communication et la tourna.

Rieuse, elle pénétra dans le vaste salon qui une fois avait tant éveillé son admiration. Paisible, elle le visita, caressa les tapisseries, s’assit dans des fauteuils aux ressorts qui craquaient. Et brusquement son rire malicieux retentit, sonna clairement comme des grelots d’argent.

Ce bruit l’intimida un peu, elle se tut et reprit son examen ; tout l’intéressait, la solitude même lui plaisait.

Mais elle entendit un pas dans la bibliothèque et aussitôt elle s’immobilisa. Son coeur battit très vite, un frisson courut le long de son corps.

Il lui fallut un effort pour se remettre, mais elle y parvint et regagna cette attitude moqueuse qui lui était vraiment naturelle.

Alors elle revint en arrière et délibérément, la tête haute, entra dans la pièce contiguë.

Jean était là, assis dans un large fauteuil et fumant une cigarette. Il semblait songeur et ne la vit pas de suite. Elle remarqua la tristesse empreinte sur son visage et une seconde le sourire s’évanouit de ses lèvres. Mais elle le reprit immédiatement et s’annonça, le timbre clair, la mine railleuse :
- ’Jour… c’est moi !

Il leva la tête, un étonnement encore se peignit sur ses traits, suivi très vite d’une lassitude mécontente. Évidemment cette visite ne le fâchait point ; elle lui était seulement importune.
- Que voulez-vous encore ? fit-il avec brusquerie.
- Vous voir… savoir si ça va toujours la petite santé… etc.

Il haussa les épaules :
- Qu’espérez-vous ?

Elle éclata de rire :
- Vous embêter… pas moinsse !
- Vous y réussissez évidemment…

Cette remarque peu galante ne la froissa pas, puisqu’elle l’attendait.
- Voilà, on est d’accord comme ça…

Et elle s’assit sur un escabeau.

Négligemment, il jeta sa cigarette dans un cendrier proche et se leva. Sans un regard vers l’intruse, il s’en alla vers la porte.
- Vous partez ? demanda-t-elle, la voix légèrement tremblante.

Il ne répondit pas.

Alors, elle eut peur, une peur affreuse qu’il s’éloigna, la laissa là, abandonnée, sans un mot. Farouche, elle se précipita et le saisit par son veston :
- Je ne veux pas… Je ne veux pas que vous partiez…

Elle ne savait plus ce qu’était le bien, ce qu’était le mal, elle n’avait plus qu’un désir, une volonté unique : qu’il restât auprès d’elle.

Il se retourna, cette fois, sincèrement étonné. Il ne pouvait comprendre ce qui se passait dans l’esprit de la jeune fille et il avait au cour trop de rancœur pour essayer de réfléchir. Et encore il n’eut que de la colère, croyant à une duperie, à une tentative audacieuse d’un démon féminin.

Sans difficulté, il fit lâcher prise à la pauvrette et la repoussa. Elle se rejeta en avant et cria, pantelante, émue :
- Battez-moi… mais restez… je vous en prie.

Et son regard se faisait très doux, suppliant. Il hésita, se demandant si réellement il pouvait se fâcher. Elle se rapprocha, câline, bien femme.

Alors de nouveau il se figura être en présence d’une intrigante, qui jouait auprès de lui une odieuse comédie. Le cour meurtri par un mensonge, il ne croyait plus à la sincérité et jugeait du particulier au général.

Un ricanement crispa son visage.
- Petite fille, retournez chez vos parents ; votre place n’est pas ici, vous n’avez rien à y gagner, quoique vous soyiez habile.

Elle se recula, blessée au coeur, mais elle réagit, orgueilleuse :
- Avec un caractère comme le vôtre, ça ne m’étonne pas que vous ayez été cocu.

Elle avait dit cela sans idée fixe, simplement pour se venger par ce qu’elle appelait une « rosserie ». Mais le résultat fut atteint. Jean redevint aussitôt d’une froideur de glace et, la prenant par le bras, l’entraîna :
- Venez, dit-il, le timbre sourd.

Elle le suivit en tremblant, elle savait maintenant ce qui la menaçait, pourtant elle en ressentait une joie intime et moqueuse. Malgré tout elle avait vaincu, qu’importait la souffrance. Au bout du compte elle serait encore victorieuse.

Il ne manifestait aucune colère, il la traînait simplement derrière lui, la serrant fermement au bras. En lui, il n’y avait aucune pitié pour la femme faible qu’il s’apprêtait à meurtrir, ou tout au moins il se l’affirmait.

Ils traversèrent ainsi un couloir, puis une chambre et pénétrèrent dans un petit salon meublé d’une façon tout intime.

Simone laissa échapper un léger cri ; un incident imprévu la troublait soudain.

En effet le salon n’était point vide, il y avait là un vieux monsieur, enfoui dans un fauteuil et qui lisait un journal.

Au bruit des deux arrivants, il leva la tête, mais à la vue de la jeune fille un tel ébahissement se peignit sur son visage que celle-ci, malgré sa crainte, ne put s’empêcher de sourire.
- Qu’elle est cette jeune personne ? interrogea le vieillard.

Jean eut un rire narquois :
- Cette demoiselle est un aimable tyran qui, depuis une semaine, me poursuit je ne sais dans quel but. J’ai essayé de la décourager, je m’y suis mal pris probablement puisque la voici de nouveau aujourd’hui.
- Et qu’allez-vous faire ?
- Je m’en vais la fesser devant vous, comme une gamine.

Simone se débattit :
- Oh non ! Je ne veux pas…

Jean la fixa sévèrement
- Vous ne voulez pas ?
- Non, laissez-moi… vous êtes une brute…

Le jeune homme sourit tristement :
- C’est bien possible après tout ; mais j avais réclamé la paix, vous vous refusez a me l’octroyer, je suis ma foi obligé de vous y contraindre.

Il y eut un silence ; Sime se voyait entraînée vers le milieu de la pièce, en face du vieux monsieur qui rajustait ses besicles, sans doute pour mieux voir la scène.

Jean poursuivit :
- Écoutez, aujourd’hui vous serez fessée devant mon ami ; mais si vous revenez je vous traîne dans le parc et je vous fouette, nue, en présence de mon valet de chambre également.
- Lâchez-moi !… hurla Simone, au comble de la honte.

Ce fut en vain, son bourreau s’assit paisiblement sur un fauteuil et la jeta en travers de ses jambes.
- Cueillez-moi donc une verge, cher ami, demanda-t-il à son compagnon qui sortit pour se conformer à cette prière. Un instant plus tard, il revenait avec un faisceau de badines fines et souples.

Jean s’en empara et le plaça auprès de lui, à portée de sa main. Puis sans hâte, les gestes mesurés, il retroussa jupe et jupon.

Sime frétillait, implorait, ruait ses mollets cambrés. Tout fut inutile, l’homme tranquillement continuait sa besogne. Il déboutonna le pantalon et le rabattit sur les genoux ; ensuite, il troussa haut la mince chemise de linon.

Et une croupe blanche, frémissante, apparut.

Embarrassé par ce spectacle, le vieillard toussota. À ce bruit, la pauvrette se débattit plus furieusement, cette toux lui rappelait soudain qu’il y avait là un témoin de sa honte.

Jean la repoussa en avant, haussant en même temps les jambes, de façon à mieux présenter la mappemonde charnue aux coups qui allaient pleuvoir.

Enfin il ramassa la verge et la serra fortement dans sa main pour la faire siffler dans l’air.

Sime frissonna, maintenant elle savait que le supplice allait commencer et elle avait peur, la nouveauté du moyen l’effrayait ; elle ignorait encore quelle serait la sensation éprouvée.

La verge tomba, brutalement, d’une secousse brève, étalant les badines sur la chair qui se marbra. Simone gémit et se tordit, sa taille nue tourna, se plissa de mille sillons sur le flanc. Mais la pauvrette croula derechef en avant, repoussée par la main robuste de l’homme.

Une deuxième cinglade suivit aussi vigoureuse que la première. La brûlure fut plus aiguë encore, plus pénétrante, allant en augmentant insensiblement. Ce fut un cri cette fois qui échappa à Simone.

Le troisième coup ressembla aux précédents, il accrut la douleur, la fit plus précise, mordant la croupe écarlate, intensément. Les jambes se raidirent nerveusement, se tendant dans le plan horizontal, les pieds se chevauchant.

Et le vieillard, comme s’il l’eût fait exprès, toussota de nouveau, rappelant sa présence à la malheureuse, bouleversée de honte et de souffrance.

Plusieurs cinglades s’espacèrent ainsi à intervalles réguliers, atteignant depuis les reins jusqu’aux cuisses, étendant en larges plaques la teinte rouge de la chair, qui se fonçait de minute en minute.

Puis les coups vinrent un peu plus rapidement, martelant les fesses ensemble, creusant la peau qui paraissait prête à se crever. La sensation changeait, elle se faisait plus chaude, moins mordante, elle se répandait mieux par tout l’être, qu’elle énervait, créant par endroit une sorte de démangeaison pénible.

Sime ne savait plus où on la frappait exactement ; évidemment sa croupe la brûlait, mais le mal était si général qu’il était partout. Un énervement s’emparait d’elle, ses menottes se crispaient sur le tapis, griffant la laine. Elle n’agitait plus les jambes, celles-ci avaient la raideur d’une barre d’acier, frissonnant seulement parfois. Les genoux d’abord accoles se chevauchaient fébrilement, la taille se creusait, tandis que les fesses, instinctivement, essayaient de s’effacer.

La flagellation s’activait, se faisait de plus en plus rapide. À peine la verge se relevait-elle qu’elle retombait aussitôt avec un claquement sourd.

Simone râlait ; encore une fois la sensation changeait, l’éréthisme s’accroissait, le cerveau échappait à la volonté et brusquement la pauvrette se raidit, pour s’affaler ensuite en avant, laissant pendre les jambes mollement de l’autre côté des genoux de l’homme.

Des spasmes la secouaient, des plaintes imperceptibles s’échappaient de ses lèvres, sa croupe écarlate se crispait.

Jean aussitôt cessa de battre, il restait immobile, se demandant s’il reprendrait la correction un instant plus tard.

Le vieux monsieur intervint ; d’abord il toussota, puis affirma :
- Elle en a assez, regardez comme… il est rouge !

En entendant cette voix, Simone se tordit si vivement qu’elle roula sur le sol. Bien vite elle rabattit ses jupes et se redressa, oubliant le pantalon qui entourait ses chevilles.

La honte l’envahissait, elle s’immobilisait là, les paupières baissées, ne sachant quelle décision prendre.

Un silence embarrassant plana un moment entre les trois acteurs de cette scène prolongée ; aucun d’eux n’avait une idée, chacun se sentait bouleversé par ses propres pensées.

Simone n’avait point de colère, seulement une peine en son pauvre coeur naïf ; elle attendait un mot bienveillant, une phrase de réconciliation de la part de son persécuteur.

Timidement, elle leva les yeux sur lui ; elle le vit calme et sévère comme d’ordinaire.

À son tour, il quitta sa chaise et ordonna :
- Eh bien, remettez votre pantalon.

Elle ne sut qu’obéir, oubliant le ridicule de ce geste en présence de ces deux hommes qui la considéraient. Elle se baissa, retroussa les jupes et, par dessus la courte chemise froissée, remonta la culotte de fin linon.

Quand elle fut prête, Jean la prit par le bras, rudement, et la poussa en avant.

Encore une fois, il voulut éviter de la faire passer par le perron, afin que nui ne connût sa présence au château. Il la reconduisit donc à la bibliothèque.

Dans cette pièce il la lâcha et toujours froid, commanda :
- Allez-vous en !

Elle hésita, baissant la tête. Il lui semblait que c’était impossible, qu’elle partit ainsi, sans rien de plus cher entre eux.

Patient, il attendait, ne comprenant point son émoi.
- Eh bien ? fit-il.

Elle redressa la tête, et les yeux baignés de larmes, elle le fixa :
- Embrasse-moi… balbutia-t-elle, tout bas, si bas qu’on l’entendit à peine.

Il recula, comme épouvanté, il regardait cette bouche sensuelle et rouge, qu’on lui offrait si naïvement. Mais il se remit aussitôt, un souvenir glissa dans sa mémoire, il se rappela une autre, qui aussi paraissait ingénue et qui pourtant avait été menteuse.
- Allez-vous en !… répéta-t-il, en frappant du pied.

Simone était là, comme folle, elle n’en croyait point ses oreilles ; ainsi elle s’offrait et on la repoussait. Que lui fallait-il donc à cet homme pour qu’il eût confiance ? Son chagrin était trop grand, pour qu’elle résistât encore au penchant de son coeur. Tout maintenant lui était indifférent, elle n’avait plus ni honte, ni orgueil, devant le mâle qui l’avait martyrisée.

Suppliante, elle tomba à genoux et lui encercla les jambes de ses bras tièdes :
- Prends-moi ! Prends-moi ! cria-t-elle, éperdue, tu m’as tant fait souffrir.

Et il ne la crut pas. Son âme restait fermée, il se refusait à espérer, préférait l’obscurité de la rancune, à la lumière d’un autre amour.

Il la repoussa du pied et se dégagea. Puis lassé de cette scène qui risquait d’amollir son énergie, il s’éloigna, mécontent et attristé.

Simone se releva et en titubant, se dirigea vers la fenêtre. Dehors, elle s’en alla, droit devant elle, conduite seulement par l’habitude. Son esprit était vide de pensées. Elle ne savait plus, elle ne se rappelait plus rien, il semblait, que soudain, un voile noir était tombé derrière elle.

À peine atteignit-elle la route, qu’une main douce se posa sur son bras. Elle détourna la tête et reconnut Marguerite.

Instinctivement, se sentant subitement très faible, en face de la Fatalité mauvaise, elle se laissa crouler en sanglotant, contre la poitrine de l’amie.

Celle-ci n’avait rien vu, mais elle devinait, elle comprenait le chagrin de la camarade meurtrie en son cour et non point en sa chair. Elle eut des mots très de consolation, murmurant tout bas que l’amour vient toujours pour qui veut attendre.

Cette prophétie bienveillante apaisa un peu la malheureuse, elle s’accrocha à cet espoir très vague, se disant qu’il était impossible que l’homme restât toujours ainsi, insensible à son charme.

Elles cheminèrent à petits pas, en silence, n’ayant plus de passion en elle, seulement une infinie mélancolie. Marguerite souffrait pour la compagne qu’elle aimait, elle aurait souhaité lui venir en aide, et ne prévoyait comment.

De retour au logis, elles s’enfermèrent dans leur chambre et trompèrent leur chagrin, par des baisers pervers et longs, qui chassaient momentanément le désir qui était en elles.

Plusieurs heures, elles restèrent là côte à côte, cherchant à approfondir l’énigme éternelle de leurs caresses frôleuses.

Lorsque la pénombre du crépuscule naissant envahit la pièce, elles se décidèrent enfin à descendre au rez-de-chaussée.

Leurs reins étaient brisés, un cerne noir cerclait leurs grands yeux brillants et leurs joues paraissaient blafardes, privées de sang.

Pourtant elles se souriaient, un peu rassérénées, l’espérance soudain revenue en leur coeur de vingt ans. Marguerite n’avait point de jalousie de l’amie qui aspirait à se donner à l’homme, cela lui semblait juste, naturel et instinctivement elle l’y poussait.

Après le dîner, dans la nuit tiède, elles discutèrent tout bas, en un chuchotis confus. Elles échafaudaient des plans, qu’aussitôt elles abandonnaient comme impraticables. Avec leur naïveté tranquille, elles rêvaient à elles deux par surprise de dompter le mâle, de le plier à leur volonté en le cravachant à son tour.

Mais Simone hochait la tête d’un air entendu :
- C’est impossible… il est trop fort… et puis ça lui ferait du mal.

La raison était plausible, elles l’admirent sans discussion et cherchèrent autre chose. Hélas, c’était là tâche ingrate, aucun moyen ne se présentait à leur faiblesse d’amener Jean à meilleur sentiment.
- Eh bien… je vais aller lui parler, moi, à cet ours ! s’écria Marguerite.

Sime l’interrompit :
- Oh non ! Il te battrait…

Et plus bas, comme honteuse :
- Et je ne veux pas qu’il en batte d’autre que moi !

Rite comprit parfaitement cette logique, c’était naturel que l’amoureuse réclamât pour elle seule toute la souffrance. Aussi proposa-t-elle autre chose :
- Si on arrivait ensemble… peut-être qu’il n’oserait pas et nous recevrait mieux… Alors tu pourrais lui parler ?

Simone hocha la tête : elle n’avait guère de confiance en ce moyen, toutefois il leur était loisible d’essayer.

Elles allèrent se coucher, ragaillardies par cette décision.

Voir en ligne : Le rêve d’un flagellant : Comédie intime et joyeuse (Chapitre VIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).



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