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Journal intime d’une soubrette

L’Étrange mystère de l’amour

Confessions érotiques (I)



Mots-clés :

Par ***, Le Journal intime d’une soubrette, Éditions Richepanse, Paris, 1935.


L’ÉTRANGE MYSTÈRE DE L’AMOUR
I

Une petite ville de province calme et sans histoire, où la moindre bagatelle devient un drame, où toute la vie et ses passions sont enfermées, cloîtrées entre les vieux murs, vestiges d’une fortification désuète ; c’est là que je suis née. C’est ce berceau bourgeois et étriqué qui a abrité mes premiers pas, mes premières curiosités d’enfant.

De parents pauvres, douée d’une nature sauvage et volontaire, j’étais la gamine des rues au visage barbouillé et hardi, à l’œil pétillant d’une petite flamme vicieuse. J’étais toujours en compagnie des garçons. Je traînais à leurs côtés dans les rues de la bourgade ; et l’on me voyait user mes fonds de culotte de gamine sur les trottoirs, penchée sur la rigole où roulait l’eau bourbeuse que brusquement avalait l’égout.

Une gamine vicieuse, certes ; et cependant, à l’encontre de bien des gamines de mon âge, mes jeux avec les petits garçons sont toujours demeurés innocents. Et je me souviens même d’avoir, à l’âge de huit ans, calotté un garnement dont la main audacieuse s’était égarée sous ma courte jupe. À vrai dire, je méprisais un peu ces garçons. Sans doute étais-je déjà marquée par d’autres destinées…

Apres de trop longues années, pendant lesquelles je n’eus d’autres leçons que le tragique enseignement de la rue, on jugea bon de m’envoyer à l’école. Je passe rapidement sur ces quelques études primaires. D’esprit assez vif, je mis un point d’honneur à dépasser toutes mes compagnes. J’y réussis assez bien.

C’est à quatorze ans que me saisit ma véritable existence. À ce moment, mes parents, guettés par la misère pâle, m’ont retirée de l’école et placée comme cousette de troisième ordre dans une petite maison de couture locale. Et ces débuts modestes ont suffi à éveiller en moi le feu qui couvait sans que je l’eus soupçonné.

Le travail attentif des mille colifichets qui font la parure féminine, le toucher continuel des étoffes soyeuses, la vue des belles dames clientes de la maison, m’ont ouvert brusquement les portes d’un paradis inconnu : le luxe. Gamine ardente et pâle aux yeux battus, je rêve de toutes ces choses nouvelles, et je sens gronder en moi les premiers orages de la trouble envie, auxquels se mêlent bientôt les premiers frémissements de la sensualité.

Le soir, en rentrant de mon travail, je me déshabille dans ma modeste chambre que décore, unique luxe, une vieille armoire à glace. Debout devant le miroir terni, j’enlève mon humble corsage, et je fais glisser le long de mes hanches ma courte jupe de drap bleu. Avec attention, je contemple le reflet de ma silhouette, gainée dans mon pauvre linge d’ouvrière. Ma poitrine, déjà ferme, gonfle la fine baptiste de ma chemisette blanche ; mon petit pantalon garni de dentelles moule mes formes pleines. Longuement, je m’attarde à cette contemplation. Puis, lentement, j’enlève mes derniers voiles, révélant à mes yeux ravis l’orgueil de ma précoce nudité. Le buste nu, je m’admire, vêtue simplement de ma petite culotte. Mes jeunes seins se dressent, gonflés sous leur fine peau de nacre ; leurs pointes d’un rouge sombre semblent mendier avec fierté quelques douces caresses, et cette double érection de ma féminité me fait songer à l’amour. Légères, mes mains effleurent les beaux globes de chair ; à ce contact, mes yeux se ferment et je frissonne, évoquant dans ma tête folle les caresses d’un subtil et invisible amant.

Enfin, je m’arrache à ma sensuelle rêverie. D’une main fébrile, j’écarte l’élastique qui maintient ma culotte à la taille, et je me dénude, avec un plaisir secret. Le petit pantalon, rempli à craquer par les formes qu’il cache, s’insinue indiscrètement dans tous les replis de mon intimité ; j’ai de la peine à lui faire franchir le gonflement de ma croupe. Enfin, il s’écroule à mes pieds, frêle corolle, et cette lingerie éparse semble former le socle de ma victorieuse nudité.

Ainsi dressée, dans la blancheur de ma chair, je me sens pénétrée d’un indicible orgueil. Je me tourne et me retourne, m’admire, sous toutes les faces, livrées à la seule contemplation de mon être. Rien n’existe plus pour moi que mon corps. Je ne suis plus une gamine ; je n’ai plus rien d’une petite ouvrière, je suis à cent lieues de mon cadre. Je ne suis plus qu’une femme, qui sent naître en elle son seul bien, sa seule force, qui vibre sous la force irradiante de l’éclosion de sa chair.

Enivrée solitaire, je me plonge toute nue dans mes draps ; et le contact des rudes couvertures me semble être lui-même une caresse sur ma peau. Je me laisse doucement posséder par cette caresse née de mon imagination, et je pense. Je pense avec ferveur, non pas à quelque chose de précis, mais à un ensemble de faits, d’images propres à exalter le délire de mes sens. J’évoque des corps pressés contre le mien, des bouches qui mangent mes lèvres, qui les meurtrissent, des fluides vainqueurs qui me pénètrent.

Doucement, ma main descend sous les draps, cherchant entre mes cuisses crispées le point d’apaisement. Et bientôt le silence de ma petite chambre n’est plus troublé que par mon souffle pressé, et par un doux gémissement qui s’échappe de mes lèvres entr’ouvertes, comme pour appeler l’impossible rêve, et l’absorber dans le délire de ma chair.

Une année se passe, durant laquelle mon esprit s’éveille peu à peu, en même temps que se forme mon corps de femme. À l’atelier de couture, je ne suis plus la gosse insignifiante que rudoient les premières, et que personne ne regarde. J’ai appris à me farder, et je passe chaque matin plus d’une heure à ma toilette, ensanglantant ma bouche d’un rouge provocant, donnant à mes yeux l’artificiel et sombre éclat du rimmel.

Dans la rue, je regarde les hommes sans timidité, et sans doute lisent-ils déjà d’amoureuses ardeurs en mon regard, car ils sourient sur mon passage, Lorsqu’ils sont derrière moi, je perçois le fluide de leur convoitise qui s’attarde le long de mes formes, et j’en ressens une profonde joie.

Mes parents, toujours assez indifférents à mon égard, ont feint de ne pas remarquer ce changement dans mon attitude. À quinze ans, j’ai déjà l’air d’une petite personne fort émancipée, et je commence à sortir le soir. Accompagnée d’une amie un peu plus âgée que moi, je fréquente depuis quelque temps un dancing de la ville, ce qui me paraît être le comble de la débauche.

Et pourtant, ce dancing n’a rien de pervers ; semblable à toutes les guinguettes de province, il rassemble sous ses banderoles multicolores, une jeunesse peu blasée, avide d’étreintes passagères et de compliments de calicots. Là aux accents traînards d’un jazz populaire et lymphatique, les couples de midinettes et d’employés se pressent, s’agglutinent, cherchant la facile et courte extase de l’échange de leur moiteur.

Dès ma première sortie, j’ai remporté un vif succès. Les yeux mi-clos, tendant vers les ampoules colorées du plafond un visage avide de volupté, j’ai soudé mon corps à ceux de tous les petits jeunes gens de la ville ; j’ai insinué, presque inconsciemment, ma cuisse brûlante entre leurs genoux nerveux. Mais tous ces efforts sont demeurés vains, et je n’ai pas réussi à ressentir les joies attendues. Au contraire, les propos insignifiants de tous ces galants de bazar m’ont exaspérée, et j’ai frémi de répulsion au contact de leurs mains rouges et moites.

Cependant, c’est dans le cadre de ce dancing que m’apparait, un dimanche après-midi, le premier acteur de mon amoureuse tragédie. C’est un grand jeune homme pâle, assez bien habillé, aux traits fins, aux yeux hardis.

Il m’a tout de suite remarquée, indifférent, semble-t-il à tous les regards jaloux des autres danseuses. Il m’explique en dansant qu’il est là pour quelques jours, appelé dans cette ville « pour affaires ». Grisée par sa voix chaude et liée à son étreinte souple, je lui réponds à peine, trop occupée à savourer l’intime et délicieux bonheur qui vient de m’envahir. Et lorsqu’il me reconduit à ma place, encore frémissante, un échange de regard suffit à nous faire comprendre que la prochaine danse, de nouveau, nous réunira. Un voluptueux tango, presque aussitôt, fait entendre ses premières mesures. Soudée à mon danseur, je cherche contre sa poitrine, un appui pour ma tête brûlante ; sa bouche effleure mes cheveux, et je sens couler sur ma nuque le souffle un peu rauque de son haleine. Sa main écrase la mienne comme un pauvre petit oiseau captif. À chaque balancement de la danse, son genou pénètre l’étau de mes cuisses consentantes. Et toute ma chair, du haut en bas, tremble au contact de son grand corps robuste.

En sortant du dancing, grisée de volupté, j’aspire l’air frais du dehors comme pour reprendre contact avec l’existence. Je suis sans force, anéantie par la révélation subite de tant de choses attendues. Je ne sais si mon cœur parle, ou si mes sens sont seuls bouleversés. Tout ce que je sais c’est que je me sens prête à faire n’importe quoi, à me laisser emmener n’importe où par ce grand gaillard qui vient, d’un seul coup, de dominer mon être. Et je songe déjà avec ferveur au rendez-vous que nous avons pris pour ce soir, au même dancing.

Le soir, dans ma chambre, je m’apprête avec soin, m’ingéniant à être belle, à plaire par tous les moyens. Je me pare de ma plus belle robe, un cadeau de ma patronne, provenant d’une récente liquidation. J’ai acheté une paire de bas arachnéens, dont je gaine mes jambes sveltes. Sous ma robe, je porte une chemise de soie rose garnie de fines dentelles qui est mon grand orgueil, et une toute petite culotte de jersey de soie qui sangle ma croupe. En me hâtant vers le lieu de notre rencontre, je souris de sentir sur ma peau le soyeux contact de toutes ces jolies choses. La douceur de la chemise légère irrite délicieusement le bout de mes jeunes seins, et mon pantalon, très serré, pénètre à chaque pas entre mes rotondités comme une continuelle caresse.

Que dire de cette soirée ? Qu’elle fut une griserie sans fin. Le plaisir de me trouver assise à côté du bel étranger, de tremper mes lèvres chaudes dans le champagne pétillant qu’il n’avait pas hésité à commander, était rendu plus aigu par les regards jaloux de toutes mes petites camarades, qui suçaient rageusement leurs pippermints en m’épiant du coin de l’œil.

Lorsque je sors enfin, au bras de mon danseur, je suis ivre de champagne, de plaisir et d’amour. Gamine de quinze ans, je suis ce soir une vraie femme, et je n’ai pas une seconde d’hésitation lorsque mon amoureux me propose d’aller prendre un verre à son hôtel.

Sa chambre est vaste, confortable, et il y flotte un parfum subtil. Mais je ne m’attarde pas à détailler ce cadre nouveau ; je n’ai d’yeux que pour lui, je suis avec ferveur le moindre de ses gestes. Avec tranquillité, il se débarrasse de son pardessus et de son chapeau, et en souriant, il m’aide à enlever mon manteau. Puis s’asseyant dans un fauteuil, il m’attire à lui et me prend sur ses genoux. Je suis bientôt sur lui comme une poupée brûlante soumise d’avance à tous ses jeux. Mes fesses rondes s’écrasent sur ses genoux. Appuyée contre lui, je meurtris mes seins sur la poitrine offerte. Sa main, presque brutale, me tient par la nuque, conduit mon visage vers le sien. Alors, sauvagement, sa bouche s’empare de la mienne ; j’ai entr’ouvert mes lèvres avides contre lesquelles s’écrase son baiser. Bientôt, sa langue me pénètre, vivante et chaude, et je bois comme une liqueur l’élixir d’amour qu’il me verse. Nos dents se heurtent, comme en un combat délicieux ; je ne demeure pas inactive, et ma langue s’enfonce à son tour dans la bouche de l’aimé, rencontrant la sienne. Elles se nouent, se mêlent ; nous goûtons avec extase cette subtile caresse qui exacerbe nos désirs.

Pendant ce temps, sa main a glissé sur mon genou, et je la sens qui pénètre sous ma jupe. Je suis consentante à toutes ses hardiesses ; bientôt, la chaleur de cette main parcourt la peau de mes cuisses blanches. Elle remonte, et déjà je perçois son audacieux contact sur la soie de ma petite culotte. Par dessus le jersey de soie, la caresse monte et m’enivre. Elle atteint maintenant le foyer brûlant de mon ardeur, et se niche au creux de mes cuisses, affirmant sa conquête.

J’ai renversé ma tête en arrière, et de ma gorge monte déjà un roucoulement d’amour. Ses doigts agiles, sans relâche, me prodiguent leur griserie. Puis soudain, abandonnant la place, sa main se glisse sous moi, s’insinuant sous ma croupe, entre le linge et la robe. Je suis en quelque sorte assise sur cette main, que je sens palpiter, séparée de mes fesses par le mince écran de mon pantalon. Je perds les sens, et loin de chercher à l’arrêter, j’encourage son amoureuse besogne, me frottant contre l’homme, me soulevant légèrement pour mieux goûter sa caresse. De nouveau, sa bouche se pose sur la mienne. Je suis à demi pâmée, ma tête vide de pensée s’absorbe dans le délire de mes sens.

Alors il se lève, m’enlevant dans ses bras puissants, et il me porte sur son lit. J’ai conscience, brusquement, qu’il va se passer quelque chose de grave, que cet homme va faire de moi une femme. Mais pas une seule seconde ne me vient à l’esprit l’idée de m’y opposer ; il me semble que c’est là l’accomplissement normal, nécessaire, de ce qu’au fond de moi-même j’ai si souvent souhaité.

Je suis là, étendue, livrée d’avance à son plaisir. Il me contemple, avec une flamme étrange dans les yeux, une flamme de désir mêlée de ferveur. Il bride cependant la sauvagerie animale de son instinct ; et c’est avec des précautions infinies, presque dévotieusement, qu’il relève ma robe. J’apparais à ses yeux extasiés dans la blancheur de mon linge ; longuement, il me contemple, admirant le galbe de mes jambes fuselées, gainées de soie, la chair ambrée de mes cuisses que raye le satin noir des jarretelles, la courbe harmonieuse de mon ventre, gonflant comme en une provocation l’étoffe légère de ma culotte. Mon corps de gamine l’ensorcelle, et il boit du regard toutes ces formes déjà pleines, tout le pervers attrait de ce corps de quinze ans.

Doucement, sa tête descend le long de mon corps, et ses lèvres chaudes se posent sur mes cuisses. Ma peau frissonne, happée par cette délicieuse ventouse ; puis il remonte et couvre de baisers pressés mon ventre, par-dessus le pantalon. En même temps, ses mains se sont glissées de nouveau sous mon séant, et nerveusement, me pétrissent les fesses. Je suis folle de plaisir ; plusieurs fois, sa bouche a effleuré le fruit d’amour qui palpite sous le linge. Prise d’un tremblement, parcourue de spasmes, la gorge renversée, je crois entrevoir le ciel parmi les banales moulures du plafond que fixent mes yeux exorbités.

Mon ventre se durcit, mes fesses contractées emprisonnent sa main frôleuse dans leur interstice ; et j’ai l’impression que mon linge intime vient d’être inondé par le flux victorieux de mon plaisir débordant.

Alors, c’est le viol : l’homme s’est redressé, et il s’est étendu sur mon corps qu’il écrase. Je remarque qu’à présent son souffle est rauque, son visage congestionné, ses yeux brillants de désir. Prenant sa tête entre mes deux mains tremblantes, je le contemple ; revenue soudain au sentiment de la réalité, je me sens un peu effrayée, et mes yeux implorent, légèrement craintifs. Un baiser profond dissipe vite mon angoisse, et ma chair, au paroxysme de la tension, attend la minute précise, l’acte qui la délivrera. Tout en m’embrassant, il a cherché autour de ma taille l’élastique qui retient ma fine culotte ; le linge glisse le long de mes cuisses, libérant mon ventre haletant. Moi-même, je l’aide dans cette besogne, et de mes pieds, je continue de faire glisser le pantalon le long de mes jambes. Je subis déjà sur toute ma chair le contact de son corps nerveux, et je perçois la brûlure de sa virilité triomphante.

Adieu l’enfance, les désirs inassouvis, les rêves lourds d’adolescente vicieuse ! Adieu tout mon passé ! Dans un don de tout moi-même, dans une volonté farouche d’abolir toutes mes angoisses, j’ouvre avec impudeur au mâle triomphant le secret de mon être.

Sous son effort fiévreux, une douleur terrible me traverse et m’arrache un cri déchirant ; il me semble qu’on vient de me percer le ventre ; et que d’ardentes flammes me dévorent. À travers mes yeux brouillés de larmes, je distingue, tendu vers moi, le visage farouche de l’homme en rut. Il se livre tout entier, sans souci de mes plaintes, à la chevauchée triomphante de l’amour. Peu à peu, en moi, la douleur s’atténue, et se fond doucement en une indicible volupté. Frémissante, je suis le rythme bienfaisant ; mes bras enveloppent le corps de mon amant, le soudent au mien ; mes ongles s’enfoncent dans sa chair, ma bouche hurle sous la sienne. Il me semble que mes reins sont entraînés malgré eux dans la danse voluptueuse, et mes hanches roulent avec furie, cherchant à accélérer encore la course au bonheur.

Le fluide du plaisir envahit mon être, coule dans mes veines, annihile mon esprit. Aux cris succèdent de douces plaintes, d’inconscients gémissements. Et soudain, au-dessus de moi, l’homme se redresse : avec un rauque grondement de bête il livre son corps au spasme, inonde mon être, amenant par sa possession la détente de mes nerfs. Je hurle, noyée dans le plaisir et longuement nos corps liés frissonnent, perdus dans un même infini...

... Mon amant me regarde, fumant une cigarette d’un air songeur. Les yeux mi-clos, pâmée dans le désordre de mon linge, j’ai le visage d’une pâleur de morte, et mes lèvres demeurent scellées, comme pour garder à jamais en moi les plaintes d’amour qui secouèrent ma gorge.

L’homme contemple avec surprise cette pâleur, presque tragique : pathétique visage d’une gamine de quinze ans qui vient de découvrir la force terrifiante, l’étrange mystère de l’amour...

Voir en ligne : Le Journal intime d’une soubrette (II)

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS, d’après les Confessions érotiques de ***, Le Journal intime d’une soubrette, Éditions Richepanse, Paris, 1935.



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