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Récit érotique

La Chair et le Sang : Cousins

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (15)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « La Chair et le Sang : Cousins », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 15e partie, Récit érotique, Paris, mars 2012.


La Chair et le Sang

Cousins

Nous étions quatre cousins germains, Béatrice de Brémieux jolie blonde d’une vingtaine d’années, Reine de Montmoreau, belle brune de vingt-cinq ans, Jean le demi-frère de Béatrice, vingt-trois ans et le jeune Amant de celle-ci, François de Lacomble vingt et un ans, sans parenté avec nous, et moi-même, Armand de Coubressac, vingt-deux ans.

Jeunes Marquises et Marquis, nobles joyeux, sans soucis, heureux de vivre, en cette vaste propriété dans l’Angoumois, appartenant à notre famille et que nous partagions pour les vacances.

Nous avions parfois d’étranges jeux qui contribuaient à attiser nos jeunes appétits sexuels, oubliant nos cousinages et nous amusant souvent ensemble en des jeux très élaborés que nous partagions dans le secret en un petit salon, tout en haut de la Gentilhommière XVIIIe, salon qui était notre domaine favori, notre petit havre personnel où personne ne venait nous déranger et où nous nous retrouvions pour lire, écouter de la musique, danser et… nous aimer… un peu de porto, des livres… coquins aux belles et suggestives illustrations que nos cousines n’étaient point les dernières à contempler et même à commenter… Les sens en ébullition, nous pouvions alors nous livrer à de beaux échanges, laissant parler nos jeunes corps et notre sensualité déjà affirmée.

Un bel après-midi de Juillet, nos parents respectifs étant partis visiter à Angoulême, entre autre la Tour de Marguerite de Valois et autres curiosités historiques, ils devaient dîner en ville et ne rentrer que le soir. Après le déjeuner, nous montâmes quatre à quatre dans notre « pigeonnier », profitant de l’escalier étroit, pour reluquer et caresser les jambes des deux filles que nous avions eu le bon goût de laisser monter devant nous (!), cotillons retroussés sur leurs beaux mollets et fines chaussures… Les quatre jeunes futurs Amants entreprirent de se dévêtir et de se retrouver tous dans l’immense lit moelleux au matelas épais et aux ressorts… bruyants cependant… Les volets en tuile, nous goûtâmes nos émotions, notre liberté et nos désirs de nous aimer bien que trois d’entre nous fussent cousins…

Les filles portaient de fins bas tenus par de belles jarretelles, très excitantes et nus tous les quatre nous commençâmes notre « sauterie ». Jean pris sa demi-sœur par la taille, la retint contre lui en la baisant langoureusement en bouche, elle gloussa, lui rendit longuement son baiser et je vis le long sexe poilu et charnu de Jean, déjà presque un sexe d’homme, se redresser fièrement contre les cuisses de ma cousine… celle-ci gémit, se nicha contre lui, frottant son beau sexe aux fins poils blonds à ce très beau vit décalotté contre son ventre… François, le jeune Amant de Béatrice les contemplait, point jaloux et bandait doucement, tenant sa jeune queue bien en main et la branlant gentement, contemplatif…

Je serrais contre moi, la belle Reine, très excitante, la brune toison de son pubis, très fournie crissant contre ma verge déjà dressée… J’enlanguais sa bouche et nous nous fîmes de beaux jeux de langues, comme me l’avait appris ma Tante Luce, la mère de Béatrice et sœur de ma mère, au cours de ces apartés aux sensuels et incestueux ébats… Reine glissa sa fine main vers le bas de mon ventre, soupesa mes couilles, remonta sur mon vit, le saisit, le branlina doucement en le décalottant entre pouce et index… je me dressai… je redoublai mes langues en sa bouche, elle était chaude contre mon corps… elle murmura : « Viens… » Sitôt sur le lit, tout près de Béatrice et de son demi-frère qui, l’un sur l’autre se frottaient allègrement, elle saisit mon membre, le porta à sa belle bouche, l’engoula, le fit manœuvrer, le croqua même, titilla mon prépuce, taquina mes couillines, les soupesa à nouveau, elle aimait à sentir les rondes sphères chaudes et poilues dans sa paume et les garda un instant en main… tandis qu’elle me fellait d’une façon bien habile, ayant déjà dû exercer ses talents auprès d’un jeune Amant ou d’un vieux galant vicieux et concupiscent dans notre entourage… Auprès de nous, Jean, le demi-frère de Bétrice, la montait gaillardement en cul et ma jeune cousine semblait particulière active, donnant de long coups de son jeune cul sur la bite de son « frérot »… La belle coquine me paraissait fort experte en ce beau jeu de sodomie titrant des ahanements au Cousin Jean qui l’enculait de plus belle. François, le jeune Amant de Béatrice –disons le favori – se branlait auprès d’eux, tenant en sa paume une ronde et belle queue en caressant les deux Amants à tour de rôle d’une fiévreuse main… Il parcourait le cul, les reins de Jean, glissait en son fossé culin des doigts inquisiteurs — eût-il été pédéraste ? un peu peut-être… à ce qu’il paraissait… — Mais il n’en n’était rien.

Béatrice geignait, tortillant là du cul, tout autant que lorsque je l’avais sodomisée en bordure d’un champ, derrière une haie, par un beau jour d’été… C’est vrai qu’elle avait un beau cul ma Cousine et savait s’en servir, moitié Courtisane et moitié putine, libertine certes, aimant à jouir de sa belle chair de petite femme naissante… Jean jouissait, à longs coups de queues dans le petit trou de sa demi-sœur, une belle enfilée, un trot bien mené, les mouvements de leurs corps s’apaisèrent, ralentirent peu à peu… leurs haleines calmées… Jean baisait Béatrice en son cou, lui mordait une mèche, donnait encore un coup de queue au cul de sa… jeune « sœur » et resta en elle sans bouger… François se branlait… il attendait que Jean eut déculé de son Amante pour la venir sans doute aussitôt après prendre en cul, dans une même trottée…

Jean décula de sa demi-sœur et laissa le petit fessier à l’Ami de celle-ci… François vint se placer aussitôt à cheval sur les fesses de Béatrice qui se cala un peu mieux sur le lit, tendit ses fesses, François les écarta, trouva le fion humide du foutre de Jean et poussa sa bite impatiente dans l’anus luisant de foutrine… Il la prit comme un forcené et la monta comme une jeune pouliche… A nouveau enculée, ma divine Cousine fit là danser ses fesses, comme une belle putine qu’elle était…

Pour ma part, j’avais invité Reine à se mettre à quatre pattes sur un coin du lit, son jeune derrière bien levé et m’employais à la bien mettre en chatte, qu’elle avait bien tendue et ouverte ; j’aime aussi la position « en levrette » !

Ses jolies soies brunes qui gardaient l’entrée de sa chatounette caressaient gentement le corps de ma verge qui s’enfonçait à longs coups en son joli con bien humide déjà… Le lit craquait sous les assauts en cul de ma Cousine du jeune François de Lacombles et sous les miens portés dans la belle fente de la dive Reine qui gémissait faiblement, mais dont les coups de hanches s’accéléraient, son haleine étant plus rapide, ; tandis que de petits cris de plus en plus sonores faisaient place à présent à ses fins gémissements… Je défoutai en sa chatte, vidant mon foutre bouillonnant et vivace, de jeune monteur, maintenant ses hanches pour en accélérer ou au contraire en ralentir les mouvements selon le plaisir que je recherchais tant pour elle que pour moi… Je me collai à son cul et nous restâmes ainsi haletants, irisés de frissons érotiques du plus bel effet… Jean se branlait doucement en nous contemplant… François venait de se vider dans le cul de Béatrice qui demeurait ainsi fesses en l’air, jarretelles tendues et bas bien tirés sur ses jolies cuisses… Nos culs excitaient Jean, lesquels, sans se l’avouer ouvertement le faisaient aussi bander… François décula de Béatrice et expulsa sur les draps un long jet de foutre qui s’y figea… Deux sodomies rapprochées en ma Cousine témoignaient par des écoulements abondants blancs visqueux de la force des décharges des deux jeunes monteurs… Je quittai le con de la brune Reine et frottai mon prépuce entre ses fesses… elle gloussa… remua le cul, le tendit… allais-je l’enculer ? Certainement, me dis-je ! La Belle Cousine d’ailleurs s’y attendait, se disposant plus commodément sur le bord de la couche, écartant bien déjà ses jolies fesses, dont le sillon laissait voir à présent, un petit trou coquin, bouton rose parfait, comme un œil aux clignements légers ; je l’humectai consciencieusement de ma salive au bout de mon médius que je passai délicatement sur le fionou, passai même ma langue sur le rose œillet, le mouillant encore de mon onguent salivaire, le trou s’entrouvrait, faisait mille manières pour mieux attirer ma langue en son magnifique Scylla, ainsi je le troulinai, le titillai, le préparant à mon envitée, sexe en main…

La belle Reine ondulait du fessier, superbe et jeune débauchée, Cousinette tendue, attendant qu’on la prît maintenant sans tarder… Le troulin préparé, je tapotai mon gland et son prépuce sur l’anus à présent dilaté, bouche gourmande bien cachée inondée de lumière… Reine gémit, elle attendait d’être prise et lorsqu’après enfin je l’eus mise, elle ondoya du popotin, jeune culeuse dévergondée ; je poussai, je poussai et entrai parfaitement, mon chaud et long sacristain de chair officiant à merveille en ce jeune derrière… La cadence fut prise, la Cousine soumise, la tête entre ses bras se laissa mettre, jouant des bas et des jarretelles, hanches serrées entre mes paumes.

À présent, à nos côtés, Béatrice, assise à chevauchis sur son demi-frère Jean se faisait prendre en cul par celui-ci qui menait grand trot en son petit séant, tandis que le François queue à la main bandée, se venait disposer entre ses cuisses ouvertes, pointant le petit con de sa splendide queue ; il prit sa jeune Amie, poussa, s’inséra entre les petites lèvres aux satins roses froissés et prit son trot, réglé sur celui de Jean qui, en dessous, en cul, enculait sa demi-sœur, dont les hanches remuaient ma foi là tant et plus, faisant crisser ses bas et son porte-jarretelles accompagnant ici les craquements répétés de notre lit…
Nous baisions nos Oiselles, nos Cousines adorées en cette douce chambre où le soleil entrait, venant baigner les chairs de nos trotteuses déchaînées…
Qu’il était bon le cul de cette brune Reine, dont l’anus courait bellement sur ma queue, distendu et soyeux, bouche étirée à l’extrême par la folle érection de mon bien dur épieu !

Elle aimait se faire foutre en cul ma belle-vilaine, semblant ici experte, initiée par un vieux qui sut former la Belle et bien lui enseigner tous les plaisirs vicieux… Il avait pris ce cul, visité là le con, fait sans doute en sa fine bouche bien coulisser son pieu, car la Belle suçait de bien douce façon ; ce ne sont point ses Cousins qui ici s’en plaindront… Et quant à Béatrice, qui perdit sa vertu avec son grand frère Jean et continua ensuite en appréciant le vit de votre Serviteur, elle baisait de grande cœur, que ce fut avec nous ou bien avec ma Tante, Luce, sa bien vicieuse mère lui faisant partager ses secrètes passions avec ses Abbés et jeunes ou vieux Amants venant à la maison…

Jean et François jouirent, répandant leurs semences l’un en cul, l’autre en con, achevant de limer la Cousinette pâle qui doucement geignait au comble du plaisir… Moi, je venais de jouir dans le si joli cul de notre brune Reine griffant ici les draps, mèches sur son visage, les seins bien agités, buvant de mon orage la meilleure des ondées… Je restai en son cul, la vrillai un peu plus, elle remua, me serra – j’aime tant un anus qui se serre, vous retient, prolongeant de la queue le plaisir souverain ! – c’est bien là ce qu’elle fit, en trayant mon jutin une dernière fois, ponctuant là d’un cri, l’ultime jet de joie en fond du popotin…

Jean, François et Béatrice restaient agglutinés, si bellement mêlés, comme trois bêtes soudées qui se seraient étreintes… François prenait en bouche sa belle et blonde Amie, et Jean par en dessous, baisait sa soeur en cou, portant encore de petits coups de vit en cul qui la faisaient gémir… Foutres et cyprine coulaient, transparents, sirupeux du con et de l’anus, à présent refroidis, la jouissance passée…

Je ne pouvais me résigner à quitter là l’anus de ma Belle enculée, ma Reine, ma Cousine, ma divine Maîtresse qui m’avait tant donné… Son cul serra mon vit et puis, je déculai, elle s’étendit sur moi, nous restâmes enlacés…

Au bout d’un court instant, dans notre béatitude, nous parvinrent les bruits d’un attelage devant le porche s’arrêtant, les chevaux hennissants et frappant de leurs sabots les dalles…

L’un d’entre nous se leva, passa la tête par la fenêtre du chien-assis et déclara : « C’est le retour, mes Bons, de notre belle tante Luce… » Elle était revenue seule de la ville… un imprévu sans doute… Qu’allions-nous faire, nous qui nous aimions si bien à l’abri des regards et de toute intervention intempestive autant qu’inopportune ?! Nous restâmes calmes… L’on perçut en bas, la voix cristalline de la Tante Luce : « Où êtes-vous les petits ? Je ne vous entends pas… » Elle savait pertinemment où nous nous trouvions, mais devait faire l’étonnée en la situation… On l’entendit monter, le bruit de ses chaussures et de leurs talons et les bruissements de ses jupons troussés montaient par l’escalier, se rapprochaient… « Êtes-vous là, mes Chers ? Répondez donc ! » Et la porte s’ouvrit… Nous étions sur le lit, encore en petite tenue, nos corps tout juste séparés… encore même essoufflés, ébahis, fatigués de nos joutes, traits tirés, yeux cernés, nul besoin d’être fin devin pour imaginer ce que nous avions fait en son absence… Mais la Tante Luce n’en montra rien et était là, plantée devant nous, tenant encore ses jupes fermement et laissant voir la moitié de ses mollets gainés de bas dentelés blancs du plus coquin effet… Elle dit simplement : « Aaaah, ils sont là, mes petits Chéris !! » Ce fut tout.

Sa gorge se soulevait sous l’effort de la montée et sa belle gorge pigeonnante en cadence s’élevait, le beau sillon des seins joliment exposé, une « mouche » trônant sur l’une des blanches et généreuses coupoles… Je dois dire que j’en fus quelque peu excité, connaissant de ma Tante les élans enflammés dans une intimité qu’avions un jour partagée en un incestueux secret… La belle femme mûre donna une claque sur les fesses jolies de sa fille avec un petit regard entendu… Béatrice poussa un petit cri énamouré, terriblement érotique et chargé de sous-entendus… Puis, Tante Luce s’assit sur le bord du lit, scrutant nos visages et notre… nudité… mal voilée du fait de notre surprise… La belle Reine, les seins à l’air haut dressés, Béatrice étendue quasi nue, entre Jean son demi-frère et François son Amant… Je me tenais tout près de Reine qui prit ma main… Ma virilité, quelque peu attisée par l’incongruité de la visite inopinée de notre Tante et les regards qu’elle nous lançait, voulait se manifester, commençant à darder un corps long et dur, surmonté d’un prépuce qui se décalottait d’impatience… Ma Tante le vit… hocha la tête, sourit, amusée, dissimulant son trouble… Elle dit : « Mes enfants, je crois que je suis venue au mauvais moment, je vous ai quelque peu dérangés, il me semble… » Nous nous empressâmes de la rassurer en faisant un « Non » en chœur, parti d’une seule voix… Aurait-elle eu envie de participer à nos… « foutreries » ?! Eh, ma foi, oui ! Elle s’installa plus confortablement sur le lit, caressant les hanches de sa fille, promena son regard tout autour d’elle, scrutant nos visages, voulant détecter nos émotions… « Mais vous pouvez rester, Tante, si le désirez… » m’en tendis-je prononcer d’une voix émue… « Mes chers enfants, quel plaisir d’être ici parmi vous ! Je m’en suis revenue, car la ville m’éreinte ! », cela prononcé sur un ton de plainte, avec une voix mourante… Mon émotion se manifestait sous la forme d’une belle érection, non dissimulée et je crois que les trois autres jeunes garçons n’en n’étaient pas moins… démonstratifs… « Je vois, mes jeunes Amis, que vous êtes en de si belles dispositions, que j’en suis fort troublée et que vous n’allez pas me laisser ainsi… prenez donc soin, je vous prie, de votre Chère Tante et lui donnez belles envies… » Béatrice et sa mère se rapprochèrent, elles s’étendirent toutes deux mollement sur le lit et commencèrent à se prodiguer des attentions particulières qui ne sont, habituellement, point de mise entre une mère et sa fille… Nous nous mîmes à bander et Reine se caressa gentement, ouvrant une fine bouche d’où s’échappait un long souffle qui s’allait crescendo, ses mains frottant activement son pubis… À présent, mère et fille se gouinaient sans façon, bouches mêlées avec de petits soupirs de contentement non dissimulé… Nous vînmes auprès d’elles et commençâmes à nous masturber, tous en contemplation… Notre bonne Tante se saisit à tour de rôle de chacun de nos membres, les branlant fermement, puis les suçant sans vergogne, indécente, engouleuse charmante, goulue, vorace, émettant des bruits mouillés de sucis prolongés… Reine se mit à me feller, terriblement excitée.

François, superbement excité, troussa prestement la mère de son Amie Béatrice et par l’ouverture de la belle culotte en dentelles de ma Tante, la prit fermement en con ; ma Tante poussa un « aaahhh » sans fin et se laissa enfilougner par ce jeune et vigoureux Amant… Elle se trémoussa gaillardement sous cette queueline, ses beaux seins sortis du décolleté de sa robe et que suçait avidement le jeune garçon… Par en dessous, Béatrice attisait les va et vient de la queue de son jeune Amant, par des caresses osées, picotant là de ses ongles les couillines bien rondes qui tressautaient, se hasardant dans la raie du culin, frôlant l’anus, ce qui décuplait les coups de reins du jeune pourfendeur…

Jean s’étant mis sur le dos, queue dardée au bel arc dur et noueux, fit placer Reine à cheval sur lui et, dès qu’il fut bien introduit en son pincé conin, je vins me disposer à califourchon sur les fesses de la Cousine, lui écartai le cul, l’anus fut à ma vue, j’y pointai mon prépuce et poussai d’un seul trait… Un peu de foutre encore devait y demeurer de ma précédente sodomie, ce qui facilita bigrement mon introduction… Je piquai des deux et partis à fond en ce beau culin encadré de superbes jarretelles bien tendues et de bas qui crissèrent dès nos premiers chevauchements… Tout se mettait- en place et notre petite orgie familiale ne manquait point d’attrait, je vous le dis…

François ayant joui dans ma Tante, Béatrice voulut licher le beau foutre tout chaud expulsé par la queue longue et charnue de son jeune Ami… Elle se glissa entre les cuisses de sa mère et, écartant bien le con, commença son festin, la langue bien active s’activant entre les lèvres roses dilatées du conin maternel… le foutre blanc en filaments s’étirait entre les lèvres de la mère et la langue hardie de sa fille ; la mère se mit à gémir en cadence, levant les reins, se tendant vers cette caresse on ne peut plus licencieuse et perverse… Ma blonde Béatrice se régalait donc de ce nectar épais et crémeux s’écoulant du beau con bien offert…

Jean en con, moi par derrière, nous menions grand tapage en la belle Reine qui donnait là de la fente et là-bas du derrière, nous tirant de longs râles parfaitement accordés et correspondant à nos beaux coups de queue en la dive personne, entre nous deux serrée, pourfendue par deux bites remuant sans arrêt au creux de la petite… À ce train, nous jouîmes bientôt, dans une suite de jurons osés et d’invites à bien remuer son cul comme son con, pour terminer nos jutées… Le jeune cul était magnifique, je le prenais à fond ; Jean par devant avait de petits spasmes qui couraient sur sa queue, il donnait de petits coups de vit qui tiraient encore par instant-, des gémissements par devant à notre belle Reine… J’en fis autant par derrière, raidis ma bite, la cabrant, le culin pris à fond me serra vite, me retint et j’expulsai encore un peu de mon jutin en ce trou magnifique que me tendait notre débauchée Cousine…

Je n’y tins plus et, toujours bandé, humide de foutre et d’humeurs culines de Reine, je voulus prendre ma Tante, dont Béatrice finissait de licher le foutre de François… Tante Luce me reçut, je glissai sans encombres en ce large conin tout poilu et humide ; Béatrice vint se disposer à cheval, cuisses ouvertes, sur le visage de sa mère et entreprit de se faire bien lécher le con… Je voyais donc à la hauteur de ma figure, le beau et rond derrière de ma blonde Cousine qui tressautait en cadence sous les coups de langue maternels… Tout en besognant ma Tante, je me pris à glisser ma langue dans le fossé culin, trouvai l’anus que je lichai de belle manière, si bien que ma Troubadine Cousine se mit à danser follement ; je déchaînai mes coups de queues en notre incestueuse Luce et poussai mon prépuce comme un boutefeu aux limites profondes de son con… Luce geignait tout en lichant le con de sa fille… Quelle belle figure nous formions là, mes Chers !!

Jean prenait à présent par derrière Reine qui aimait à se faire enculer de plus belle, remuant des jarretelles, faisant crisser ses bas sous les paumes serrées de notre Cousin, la besognant comme un Diable… Il lui écartait les fesses, lui ouvrait le trou, pointait, ressortait, tapotait son gland raide sur l’anus, la prenait à nouveau… Elle remuait du cul, montait, descendait, pouliche chevauchée splendidement…

Je déchargeai en ma Tante qui me déqueuta littéralement, folle de plaisir, serrant ma queue entre ses intimes lèvres, ne voulant plus s’en dé-saisir… Un dernier coup de reins, je l’envergeai à nouveau, elle grogna, me serra et je sortis d’elle, le vit encore tout raide, mon foutre coulant, blanc, épais, élastique, s’étirant entre ses poils et mon prépuce…

Tante Luce s’occupa alors plus activement encore de sa fille qui, toujours à cheval sur son visage, continuait à se laisser gouiner par sa coquine mère… Celle-ci empoigna fermement son petit derrière, le pinça et l’appliqua plus étroitement sur sa bouche fouilleuse autant que vicieuse… Je voulus sodomiser Béatrice, pour ce faire, je vins me positionner derrière le joli cul de ma Cousine, à cheval sur mes deux gouines et l’enculai sans manière… Les mains de sa mère me saisirent les fesses et tout en léchant profondément le con de sa fille, elle me pressa le derrière, le titilla, descendit vers mes couillines, les stimula, chercha mon figne, le doigta même… j’étais au comble de la joie, j’enculai fermement ma belle putine de Cousine avec l’appui de sa mère et son consentement !

Jean voulut enfiler sa mère adoptive et vint se placer plus bas entre ses cuisses, je sentis son haleine contre mes fesses, il prit la Belle Luce « fils-Amant » qu’il besogna bellement… Il me lécha un peu les fesses, les bourses et le troulignon ; il faut vous dire que nos positons étaient des plus inventives et donnaient un effet particulier à nos accouplements… La mère lichant sa fille, moi enculant celle-ci, demi-sœur de Jean et ce dernier derrière moi, baisant sa demi-mère, cela ne manquait point d’éclat et de chauds commentaires !

En la petite pièce, cela sentait le foutre, la sueur, la cyprine, le rut ; les chairs épousées, mélangées sans distinction de parenté donnaient à notre réunion un bien particulier caractère, tout ceci se déroulant le plus absolu secret, là-haut, tout là-haut en notre propriété, à deux pas du grenier où se déroulaient nos mystères, nos plaisirs insensés…

Nous gagnâmes un petit cabinet pour faire de longues ablutions et Tante Luce dit : « Mes Chers, tout ce qui fut fait ici doit être gravé de silence… nous nous sommes aimés, avons partagé nos licences, il nous faut occulter ces choses bien à nous, en garder le secret… » Nous prêtâmes serment, puis nous redescendîmes et nous retrouvâmes autour d’une belle collation que nous honorâmes d’un bel appétit : jeunesse a toujours faim de tout !

Et de fait, pour confirmer ce que je dis, jamais aucun de ces agissements ne fut dévoilé, nous emportâmes dans le Temps ces excès, ces ivresses et ma foi, seule, la petite pièce, si elle pouvait parler serait en mesure de dévoiler de telles orgies… A présent, il y a prescription et si je vous dévoile aujourd’hui en ce récit ces faits, c’est que je vous sais là bien friands de belles foutreries et ne voulais donc point vous en priver…

Bien à vous, mes Amies et Amis, bonne lecture, à bientôt…

« À la bonne Tante Luce »
Le Marquis de Chair



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