Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Récits érotiques > La Mystique

Navigation



Récit érotique

La Mystique

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (20)

par Jacques Hiers

Mots-clés : |

Jacques Hiers, « La Mystique », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 20e partie, Récit érotique, Paris, juin 2012.


La Mystique

1942, quelque part en Dordogne…

Elle était fine et mince, je dirais presque maigre, fiévreuse, ardente, elle se brûlait de l’intérieur. Osseuse et les joues creusées, elle trottinait à petits pas, une ombre… Elle était vêtue d’une robe noire qui malgré tout épousait son corps, petites fesses, petits seins, des lèvres minces, un nez pointu, un chignon haut maintenu, une Tribade, une lesbienne, une amoureuse pervertie qui devait faire dans son lit les pires choses, très loin de la sacristie… Elle était comme une rose que personne n’aurait cueillie, l’œil brillant, presque larmoyant, avec des joues aux plis de l’amertume et quelques fines rides au coin des yeux… Son front était barré, soucieux, comme un grand ciel blanc prêt à l’orage, à des orages licencieux, ses longs doigts blancs, osseux et maigres devaient en secret tourner les pages de quelque ouvrage licencieux, épuisant son tempérament… Une vicieuse assurément, une perverse déguisée qui se caressait la nuit venant, dans l’attente d’un galant qu’elle n’avait point sous la main… Si ce n’était cet Espagnol, ce réfugié de Franco qui semblait en secret la rendre folle, le seul homme de ses pensées…

Elle arpentait les couloirs de sa grande propriété, vieille fille dans l’espoir de se faire un jour trousser, mais n’ayant jusque-là comme amant que la bougie de ce bougeoir, dont elle usait là fort souvent ! Et la cire blanche qu’elle s’enfonçait à petits coups entre les lèvres semblait apaiser sa fièvre… un temps… Il paraît qu’à la Sacristie, la « vieille » vierge (quarante ans) s’employait à subtiliser quelques blancs cierges dressés faisant office de phallus la pénétrant à volonté…

L’Espagnol, venant un soir à passer au long d’un couloir, à sa porte l’oreille avait collé pour entendre les messes tendres qu’elle se servait… Il s’était même masturbé au creux de l’huis bien verrouillé, suivant les petits cris si tendres, de cette jeune-vieille… furie… Il avait joui comme un forban, sa semence ici retombant en larmes de cierge qui s’en allaient maculant le bas de la porte fermée… Et c’était là le seul commerce en secret qu’il avait avec la perverse en mal de perversité… C’est que les sens le taraudaient, la seule femme qu’il voyait était cette sacrée Diablesse qui roulait de ses petites fesses nerveuses autant que creusées, dont l’étoffe là épousait le si fin sillon du fessier… Et bien sûr, il se branlait le soir au fond de sa remise, membre exigeant, sachant qu’au bout du bâtiment s’excitait cette chienne lubrique qui devait bien se branler, un cierge au fond de la vulve, ses fines cuisses écartées, sur une couche aux draps blancs… Avant de s’adonner à ses vicieux penchants, elle devait se signer, un Christ entre les seins et puis se soulager d’une vibrante main, longue, maigre, jouant de son conin avec une telle fièvre que le lit en grinçait… L’Espagnol se branlait chaque soir à la porte, là, comme un pauvre chien… il aurait bien poussé d’un seul coup cette porte qui les séparait et aurait prise et caressée cette faunesse fleurant bon l’eau bénite, la langue comme une hostie, pointue et enfiévrée qui devait si bien lécher un cierge, un vit, des parties… Et l’Espagnol s’imaginait en se branlant à cet huis, qu’elle était soudain dans ses bras, il la prenait là sur ces draps qu’il entendait ici crisser sous les fesses énamourées de la pécheresse, cette femme un peu Abbesse, moitié mystique, moitié ogresse avec ses grands airs de piété cachant avant tout ses fesses et ses envies de copuler…

Pourtant un jour, elle lui lança quelque coup d’œil encourageant, elle s’était même maquillée, il sentit son vit bandant sous la table à la veillée… La vieille fille avait ouvert, un peu plus son décolleté et l’on voyait là ses deux seins, petits et fins, avec leur sillon un peu ridé… Elle était en moiteur et le front s’essuyait, c’est vrai que nous étions en Juin, il faisait chaud, si chaud avant l’été… Un peu de sueur s’écoulait depuis son cou jusqu’à ses seins, l’Espagnol les aurait léchés… Elle devait sûrement transpirer, être moite de la tête aux pieds, il l’aurait bue à petites goulées, là, sur sa chaise ou sur la table, dépoitraillée et retroussée, lui faisant vivre l’inéluctacle outrage… qu’elle attendait depuis si longtemps, consumée, rongée de désirs pressants, sa pauvre tête toute enflammée de rêves fous et de pensées au fond de son lit tout blanc… Elle était pâle ce soir-là, elle avait enfilé des bas, de fines soies noires qui devaient monter si haut jusqu’à son jésus d’en haut au petits poils noirs frisés – c’est ce qu’il en déduisait, l’Espagnol, vu qu’elle était brune comme un corbeau, cheveux tirés en bandeaux, avec un chignon bien peigné sur son petit cou étiré, comme celui d’un oiseau…

Il bandait là sous la table, le silence s’installait, d’ailleurs jamais elle ne parlait, elle ne savait sans doute que geindre avec ces petits cris légers qu’il percevait derrière sa porte sur la fin de la soirée… Il lui servit un peu de vin, car il était civilisé, l’Espagnol, c’est vrai qu’il la désirait et qu’elle l’avait rendu fol, le poussant à se branler jusqu’à quatre fois par nuit, il s’épuisait et pourtant, le lendemain à la tâche, il était loin d’être lâche, tant il voulait lui plaire, peut-être devenir le « Patron » et posséder cette chair de vieille fille en perdition…

Elle porta à ses lèvres le verre rempli de vin… licha ses lèvres de ce petit bout de langue carmin pointu comme un aspic, un petit geste érotique qui le fit un peu plus bander… Elle le fixa intensément. Allait-il donc ici la prendre, la forcer, la baiser toute écartelée, la faire crier, la rendre folle, peut-être lui faire un enfant… à quarante ans ?!!

Il se leva soudain et balaya d’un revers de sa puissante main d’homme de peine le dessus de la table, faisant tomber à terre une miche de pain, le fricot et leurs deux verres de vin ; le vin se répandit sur le bois rugueux et resta là rouge et brillant… le bois brut, peu à peu, allait le boire…

L’Espagnol vint vers elle, la saisit, la renversa sur la table ; le chignon brun se défit un peu et trempa dans la petite mare de vin, dont il s’imprégna… La vieille fille soudain révéla son excitation, se mit à souffler fort, elle sentait le mâle qui allait enfin la posséder, depuis le temps qu’elle attendait d’être prise, violentée, soumise, ouverte à tous les désirs… Il se débraguetta, sortit un vit de haute tenue, long, large, charnu, veineux, au prépuce démesuré, écarlat, le méat dilaté comme la fente d’un petit œil… Il la troussa… elle n’avait pas de culotte, sa salope de bigote, il était déchaîné, cette femme l’excitait depuis si longtemps déjà, qu’il n’avait plus de cesse que de la clouer de sa queue à cette table rustique campagnarde… Elle écarta les cuisses… elle mouillait… le fin petit triangle brun aux poils frisés était tout humide de cyprine… Il se branla devant elle, entre ses cuisses, achevant de parfaire la raideur de sa queue qui tressautait en sa paume rugueuse d’homme rude… Elle se caressa, deux puis trois doigts dans sa fine chatte béante à présent… elle s’astiqua la moulette en grognant, gémissant, haletante, des mèches dans les yeux, le regard perdu,, une louve arrogante et à la fois soumise… Il la baisa en bouche, cette petite bouche mince, serrée mais qui saurait bien le feller de bonne façon le moment venu (et si elle avait déjà sucé le vieux Curé quand elle allait régulièrement au confessionnal ?!), c’est ce qu’il pensait soudain, après tout ! Se confessait-elle seulement ou bien avait-elle ses… « habitudes » avec le vieux Confesseur ? Il parviendrait bien à le savoir, au lit, quand ils seraient enfin Amants…

Dans l’instant, l’Espagnol s’était penché vers le sexe que la femme s’employait toujours à masturber, à pénétrer avidement de sa main fine enfoncée jusqu’au poignet dans sa chatte… Il en chassa cette main toute gluante de cyprine, la suça de la paume jusqu’au bout des doigts, les lichant l’un après l’autre et même entre chacun pour ne point perdre une goutte du liquide divin de ce beau con… Puis, il plongea son visage dans le touffin, y appuya ses lèvres, l’enlangua, croquina les fines lèvres humides et roses, pinça les poils fins entre ses lèvres, turluna le sexe qui se trémoussait maintenant de belle manière, l’étroit bassin dansant sous les caresses intimes… Il prenait cette chatte de toute sa langue qui se voulait longue, pénétrante, pointue, élastique… un vrai vit donnant un aperçu de ce que serait ensuite sa trique quand il la pénétrerait… Elle prit la tête de son tâcheron entre ses mains et ne la lâcha plus… Il mordit le clitoris fin, démesuré, petit sexe dressé, carmin, gonflé qui devait avoir l’habitude d’être titillé de toutes sortes de façons… Il sortait du con, diablotin, petit moinillon tendu, bandant haut et fièrement, perché en haut de la fente grande ouverte ! La bigote jouissait, follement, démesurément, en cris plus ou moins forts, tantôt atténués, presque mourants, puis qui reprenaient de plus belle, hauts, perçants, aigus, déchirés sous le plaisir…

Mais n’avait-il pas entendu déjà un jour, les mêmes cris quand la bonne du Curé s’en était venue porter à la vieille fille quelques présents de la part de « son » Monsieur le Curé ? Elles s’étaient toutes deux enfermées dans la chambre de celle-ci et y étaient demeurées plus d’une heure… Quittant son ouvrage et s’étant approché de l’huis sur la pointe des pieds, il avait entendu les mêmes petits cris fins, légers qui allaient ensuite en augmentant… Les deux femmes se seraient-elle gougnoutées ? Eh bien, oui, elle étaient bel et bien accouplées sur le grand lit de sa « Patronne » et la sèche goune se voyait là lichée joliment par la servante en visite… Il sentit sa bite se dresser, l’extirpa de son vieux pantalon de velours, la prit en paume et commença à se masturber par les cris stimulé… Le battant de la porte légèrement entrouvert, il le poussa prudemment et la queue à la main, un œil il glissa dans l’interstice… Il aperçut les deux complices se gougnichant bellement en gente position ; il vit ainsi le beau cul de la servante dressé sur le visage de la bigote qui s’employait à lui bien lécher le con, ses mains longues et maigres empoignant ses fesses pour bien maintenir fortement, sa « gougnasse » à cheval sur sa bouche… C’est qu’elles allaient bon train les garces et se donnaient bien du plaisir ! Il accéléra sa branle, il lui fallait jouir ! Le jutin jaillit à petites saccades, épais, blanc, ardent, poisseux et tomba au bas du battant de la porte entrouverte… Une nouvelle bénédiction du Dieu Eros ! Il haletait, prenant cependant bien garde de ne point être découvert, il finit de jouir, pressa sa queue, en fit couler la dernière goutte de foutre, s’essuya au pan de sa chemise à carreaux, se rebraguetta et s’éclipsa comme il était venu… mais ne put oublier la vue de ces deux culs se trémoussant…

Ainsi donc, « sa Patronne », comme il disait, se donnait-elle aussi du plaisir en compagnie de la bonne du Curé ! La garcière avait bien des ressources et faisait donc feu de tout bois pour mieux satisfaire ses vices cachés et s’adonner, sous des airs penchés et contrits, à ses turpitudes, goûtant à tous les péchés… L’Espagnol en était que plus excité. Il parlerait à sa bigote et essaierait de la convertir à quelque fête privée, en compagnie du Curé et de sa bonne et en orchestrerait les ébats… A quatre, la belle affaire ! Ils jouiraient ainsi comme personne et chacun son compte y trouverait… Excité à cette pensée, il se remit à l’ouvrage d’une vigueur affichée.

La garce en prières ainsi donc avait des mœurs singulières en secret ! Pensait-il, tout en maniant la cognée, enfonçant des piquets de bois au bord d’un petit champ, dont il refaisait la clôture. L’aurait-il cru ? Il alla ensuite, avant le dîner, fendre du bois qu’il empila sous l’appentis. Et après tout, pourquoi ne seraient-ils pas quatre Amants, lui, le Curé et la « gougnoute » ?! Ils sauraient ainsi profiter et partager cette mystique et salope gouine aux mœurs détournées… L’idée fit son chemin dans sa tête… L’Espagnol voulait cette femme et il l’aurait, la pervertirait, lui, le rustre, le brave mais brut journalier, celui qu’on ne regardait que du coin de l’œil quand il oeuvrait en la propriété… Peut-être qu’on admirait sa force, ses muscles, sa forte stature ?!

En tout cas, maintenant, il la possédait, elle était sous son emprise.

Il quitta le sexe et monta vers les petits seins dressés, finement aréolés, tétons tendus… Il les suça, les croqua, ne leur laissa aucun répit, ils se gonflaient tant et plus, petites coupoles pâles, rondes et dodues… auraient-ils eu du lait ? Il téta… mais rien ne vint… serait-elle mère un jour ? Serait-ce de lui ou du vieux Curé – si toutefois il était reconnu que ce dernier l’eût baisée déjà ! - ? Il prit sa bouche, elle l’enlangua, se révélant experte en dépit de ses airs habituels pincés de confite en dévotion ! Le vieux Curé la baisait-il en bouche ? Cette pensée l’obsédait… Il décida de la prendre et, lui écartant bien les cuisses, il la fouina, bandé à l’extrême, le vit comme un boute joie, un bélier de chair aux à coups répétés et profonds… Il l’empala littéralement… et sentit contre ses couilles les fines soies du con, très fournies en l’endroit… Il forniqua, elle geignit, le serra, le pinça, le mordit, le griffa, folle de jouissance, elle le meurtrit, le pressa, arqua ses jambes autour de ses reins de rustre baiseur… il la mettrait enceinte et en serait satisfait… même à quarante ans, la vieille fille enfanterait ! Mais, avant… le Curé… avait-il ses chances ? Il la trougna un peu plus, passa ses mains sous son cul, la pressa contre lui… et ils jouirent tous deux à la fois, comme deux bêtes, deux furies de chair, de foutre, de sang !! Ils restèrent ainsi accouplés, haletants… la table craquait par instant encore sous les derniers coups de vit dans le petit ventre blanc étroit…
 
Avant qu’il ne débandât, il eut envie de la sodomiser, prendre enfin ce petit cul, fin et menu, aux fesses étroites, nerveuses qui s’agitaient souvent sous la robe stricte qu’elle portait… Il la retourna brutalement, lui plaqua le ventre contre le bois de la table qui craqua, desserra la ficelle qui retenait son pantalon, celui-ci tomba… il était à présent aux trois-quarts nu, fesses nerveuses, poilues, ses cuisses étaient écartées et appuyées contre le large plateau de la table… Elle sentit ce qu’il allait faire… elle le voulait, le redoutait, mais avait suffisamment pratiqué des sodomies solitaires à l’aide de cierges et de bougies, dont elle empalait avec délice son petit anus toujours prêt à ce vice qui la dévorait… elle allait enfin être prise analement par ce nerveux sodomite, ardent, déterminé, vicieux et curieux de cette pratique… Elle sentit très vite sur ces petites fesses, le vit superbement bandé qui tressautait , impatient, chaud et puissant… le prépuce bientôt la fouilla, fut confronté à son anus qui, d’abord se rétracta, puis se tendit, s’ouvrit, s’offrit… Le petit cul était cerné de fines jarretelles qui partaient de ses hanches et retenaient fermement des bas de couleur crème bien tendus et crissant… que l’Espagnol avait égratignés dans son ardeur à la prendre quelque temps avant… Il poussa son vit après l’avoir humecté d’un peu de graisse de pâté qui traînait encore au coin de la table sur une assiette grasse… et, sans façon, en lubrifia son prépuce et l’œil de l’anus… cela facilita l’intromission, il glissa, la prit peu à peu, se coula dans les satins intimes et chauds du fondement… Elle lui donna un coup de cul, il l’envita jusqu’aux bourses… ils prirent leur course et firent craquer la vieille table en de réguliers grincements… Il pensait qu’il entrait bien facilement tout de même en ce sanctuaire qui eût dû être plus rebelle, si l’on en jugeait par l’attitude hautaine, pieuse et réservée de cette paroissienne rigide, droite, froide… Il ignorait que ladite personne avait déjà fait grand commerce de ce genre de coït anal, forçant son orifice par tout objet, long , rond, doux qui eût pu ressembler à une bite… N’avait-elle pas d’ailleurs chevauché plusieurs fois la boule vernie du pied de son lit, se procurant ainsi des jouissances sans nom, s’écartant bien le fion par des pénétrations sublimes qui la laissaient épuisée, haletante, empalée, le cul écartelé de longs instants, pour mieux prolonger son anale jouissance… A moins que le Curé, ce vieux vicieux, rougeaud, l’œil égrillard, ventru, ne l’eût déjà prise ainsi et n’ait forcé cet huis au cours de ses confessions ?! Le vit du vieux Curé dans son cul, rien que d’y penser, cela l’excitait… il l’encula un peu plus… L’Espagnol déjà jaloux, ombrageux n’était peut-être point le premier à jouir ainsi de ce fin cul… Il chassa cette idée de sa tête et la besogna bellement, la fit danser, se tortiller, le cul en feu, l’anus retenant sa queue en des serrements répétés, qui excitaient son épieu et le faisaient décharger à petits feux en l’anale sacristie, par petits jets bouilleux…

Il baisait — ENFIN ! — sa « Patronne », cette femme inaccessible qui l’excitait depuis si longtemps… et mieux, il l’enculait joyeusement, la dévergondait, la troulinait, la vissait et la dévissait, tournant sa queue furieusement dans le bel orifice… Combien de fois déjà avait-il eu envie de ce cul ?!
 
Plus tard, la trop pieuse — pour être honnête ! — créature, une nuit lui confia sur l’oreiller que le vieux Curé l’avait déjà saillie à maintes fois, la confessant à basse voix, tandis qu’il la besognait, soufflant, haletant, transpirant dans l’étroit Confessionnal où tous deux enfermés et ivres de plaisir, ils se laissaient aller aux relations les pires, faisant craquer le vieux bois ciré de ce petit local… Le Curé empêtré dans sa vieille soutane retroussée sur ses cuisses, satisfaisait ses vices… la vieille fille pâmée acceptait ces complices et honteuses saillies, bâillonnant là sa bouche de sa petite culotte pour qu’on ne l’entendît point crier en ses plaisirs coupables… Tantôt, c’était en con que le bedonnant Curé prenait son ouaille, souvent en cul, à genoux disposée, le visage tout contre la grille du Confessionnal, elle jouissait de ce plaisir anal, son petit trou forcé par le vit infernal et démesuré du vieil ecclésiastique qui lui mettait sa trique là sans discontinuer… Elle ressortait hagarde, la robe à peine baissée, les bas froissés, la mine pâle, mais apaisée, sentant l’humidité du mâle au creux de son bénitier… La semence coulait doucement entre ses cuisses… serait-elle un jour enceinte de l’homme d’église ? Mais ses deux orifices – je devrais dire plutôt trois - si je compte la bouche qui n’était point en reste, pompinant joliment, ma foi avec adresse, le gros vit bandant que lui tendait « son » Curé (!), ses deux orifices, disais-je, étaient parfaitement habitués à recevoir de belles visites, que se fussent celles des cires blanches des cierges ou encore celles répétées du gros vit du Curé !! Elle cachait bien son jeu et avait de vicieux autant que satanesques penchants… pour ce vieux coquin la confessant…

L’Espagnol, bien qu’abasourdi par de telles confidences, ne l’en aimât pas moins, il la prit, la reprit étant même excité, à l’idée qu’à la prochaine con- fesse, le Curé dans ses fesses bien la besognerait, là même où, en ce moment, il forniquait en la Diablesse qui s’agitait bellement… Enceinte ? Peut-être… mais duquel ? De l’Espagnol ou du Prêtre se verrait-elle engrossée ?!! Ils prenaient ainsi tous deux un malin plaisir à s’enfoncer dans les plus pervers désirs, elle, la vieille fille coincée, mais salope à loisir dans cette intimité où tous deux à présent se plaisaient à jouir, jouir, jouir et lui (!!!) et lui à assouvir enfin ses désirs depuis trop longtemps contenus. Il étaient donc toujours plus amateurs de plaisirs dépravés, infinis, la « Patronne » et lui, l’homme de peine, le bon-à-tout-faire et maintenant propre à la bien baiser en double avec le Curé… mais que pouvait-il y faire ?! Sinon jouir, la bien fouir, la forcer, une croix sur sa poitrine, là, entre ses deux seins qu’il aimait à téter, diablotin, homme perdu par les sens… Le feu, rien que le feu pour toute Rédemption, mais la fornication, celle des dieux, ceux qui offrent tout à l’Humain des passions !

Ce soir encore, il jouirait par cette bouche de Sainte-Nitouche en dévotion, il la disposerait à genoux sur son prie-dieu et penchée, elle dirait tout bas ses prières, tandis qu’il la prendrait, Amant monstrueux, sodomite, forniquant sans compter, poignardant de sa trique cette chair offerte, abandonnée qui, demain, aux premières matines à nouveau se donnerait au Curé en sourdine au creux de confessions… libertines… passionnées… Le Curé n’ignorait donc point qu’elle se donnait à l’Espagnol et que tous deux ainsi se partageaient cette femme impie, mais cela n’empêchait point les deux Amants de jouir à tour de rôle, comme deux drôles de cette prostituée des sens, trop longtemps privée d’amour cloîtrée entre l’eau bénite, les offices et les hosties…

Comme ils venaient de jouir sauvagement, il la serra tendrement et lui dit à l’oreille : « Ma bonne Amie, je sais les relations que vous avez avec notre vieux Curé et celles que vous entretenez avec sa bonne, je ne vous en fais point reproche, j’en suis même fort excité, mais ne pourrions-nous pas partager ces ébats entre nous quatre, ici même et nous donner tous plaisirs ? Qu’en dites-vous ? ». Elle fut d’abord surprise, puis sourit, se serra contre lui et lui confia que son idée n’était point là mauvaise et qu’il fallait sérieusement y songer… Elle parlerait donc à son vieux Curé et à sa bonne… Elle reconnut que le Curé n’ignorait rien de ses relations saphiques avec sa servante et en profitait même de visu en se bien caressant ! Il serait sûrement leur complice et profiterait pleinement de leurs épanchements…

Une semaine plus tard, la bigote confia à son Espagnol sur l’oreiller les résultats de sa… « démarche » : le Curé et sa bonne se rendraient donc en la propriété de la bigote et participeraient à quelque fête galante de la chair… ne dissimulant point leur joie à l’idée de cette entreprise… L’Espagnol l’embrassa et l’aima encore plus fort qu’à l’habitude.

Le soir de leurs retrouvailles enfin venu, ils festoyèrent, burent, nus, sans manières et se livrèrent à de folles autant qu’impies étreintes, dont le vieux Curé ne s’extirpa qu’à l’aurore pour le premier office… flanqué de ses… ouailles aux yeux cernés, aux reins meurtris, l’âme toute embroussaillée…

Il faut vous dire que la fine réunion avait été des plus chaudes ; le Curé et son boutillon s’activèrent bien dans les maraudes, les deux hommes partageant leurs deux femmes à la volée ; quand l’une se voyait prise de devant ou de derrière, l’autre les contemplait branlant ferme sa chair et la préparant pour sa propre joutée… quand ils ne pénétraient pas l’une des deux garcières tous les deux à la fois de devant et de derrière… Ainsi, l’une et l’autre des deux lesbiennes, étaient-elles prises à tour de rôle sans discontinuer, tantôt se gouinouchant, tantôt sodomisées, puis prises par devant, ensuite encore bien enculées, jusqu’à ce que semences viennent à manquer… Le Curé et l’Espagnol joyeusement trinquaient puis, rebandaient et à nouveau prenaient « leurs » femmes à la volée, mêlant leurs spermes en culs, en cons, en bouches même et donnant des baisers des plus fols après, langues enfoutrées de leurs folles déchargées !

Les démons les animaient. La bigote baisée et rebaisée se signait entre chaque envitée, tête penchée, comme pénitente, puis se saisissait du vit et de sa propre main se l’enfignoulait avec une constance et une application bien étudiées. La vieille fille avait ses bas griffés, couverts de semences, de longues traînées de foutre sur les seins, dans les cheveux que la bonne lichait d’un petit air vicieux, gourmande, délurée, une mature catin toute dévouée aux mœurs de son Curé licencieux… Du foutre fut même versé dans les agapes, elles le burent, s’emparant même des priapes que leurs tendaient leurs Amants, lichant les prépuces, les pressant, chaque goutte de foutre bien lichée… Les vits furent trempés dans les coupes, rouges, gonflés, maquillés de blancs festons qui se mêlaient au liquide de Bacchus… L’on suça même des anus tout de vin parfumés, de longs succions, des troulins bien aspirés que l’on s’empressait ensuite d’enculer à nouveau à grands trots sous les cris, les plaintes aux langoureux couplets…

Il nous eût fallu voir la bonne pompinant « son » Curé d’une bouche vorace, assistée de la vieille fille tenace, fellant avec ardeur « son » Espagnol et s’échangeant leurs « proies » dans des glougloutis mouillés et des aspirations gloutonnes !!

Deux furies démones, sans vergogne occupées sur deux prépuces rouge vif calottés et décalottés en mesure et poussés jusqu’en gorge, lèvres au ras des poils et des couilles… Deux suceuses appliquées, déchaînées et vicieuses, ne se contenant plus, jusqu’à ce que les jus laiteux et abondants jaillissent et retombent en pluie visqueuse sur leurs cuisses gainées de soies griffées…

Le Curé, l’Espagnol, les yeux au ciel levés, jouissaient là de plus belle, pompounés et vidés du foutre de leurs escarcelles… Alors, desserrant leurs lèvres jusqu’ici en « O » sur les vits crispées, elles les lichaient encore et encore et toujours en des coups saccadés, appliquées, nettoyant bien la veine de ces vits dressés, en grappillant les couilles de leurs doigts enfiévrés… Et puis, c’était l’anus qu’ensuite elles troulinaient d’une langue pointue en malaxant de leurs doigts impatients le cul de chacun de leurs destriers… Accroupies derrière ces culs, elles suçaient chacune la fleur anale de leur mâle, se gorgeant de leurs intimes sucs et de leur sueur, en se léchant les lèvres, comme deux enragées… Ensuite, elles se gouinaient et jamais rassasiées, se mangeaient, se dévoraient, se croquaient tête-bêche, langue en chatte poussée, pinçant de la bouche les roses et fins satins étirés de leurs intimes lèvres… Elle se troulinaient l’anus, se doigtaient, puis fellaient leur médius aux intimes parfums anaux… Le passage ainsi préparé, alors l’un des deux fouteurs à cheval sur leurs fesses se mettait et les enculait d’une belle adresse, les chevauchant en cul par le « trou de tendresse » joliment dilaté, belle fleur rose bâillante au corail velouté… Ils jouissaient, leur foutre s’égaillait, descendait en une coulée lente, blanche et satinée qui se perdait dans les fines soies de leur con… Plus tard, les Amantes s’entrebaisaient, en étirant leurs langues qui s’entre-combattaient, sucées, tirées, mordues, petites chairs ardentes de salive imprégnées…

Et la fête prit fin.

Ainsi fut-elle aimée notre pieuse catin… Elle est morte à présent… ainsi que ses Amants… L’on n’a jamais trop su son prénom… Aimée, Justine, Adèle ?

L’on dit qu’elle aurait eu un enfant… de qui ? Seul le Diable le sait… La propriété à présent est aux mains d’un parisien, un riche négociant ignorant tout de ce qui se déroula ici, entre ces murs, blancs, trop blancs et de Christs barrés… L’enfant, une fille, fut mise en un couvent… Elle épousa, plus tard, à sa majorité, je crois… quelque prêtre...anglican… et sut garder la foi… la Foi qui sauve tous les sangs…

La bonne quelques neuf mois après, accoucha d’un garçon… et s’en fut à la grand ville à côté… L’on ne la revit jamais… et dans les mouvements et la confusion de l’évacuation et des évacués, elle passa inaperçu, son « bâtard » sur son giron…

Cette histoire s’est déroulée pendant l’occupation… Toute ressemblance avec des personnages qui auraient existé, ne serait que pure… coïncidence… selon la formule consacrée…

Je vais donc là (me) signant,
Le Marquis de Chair.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris