Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Poèmes érotiques > La Nonne et l’ânon

Navigation



Poème érotique

La Nonne et l’ânon

Le Bestiaire d’Eros (1)

par Jacques Hiers

Mots-clés : | | |

Jacques Hiers, « La Nonne et l’ânon », Le Bestiaire d’Eros (1), Poème érotique, Paris, octobre 2011.


Le Bestiaire d’Eros (1) : La Nonne et l’ânon

 
 
Un ânon bien couillu
Et si plein de ressources
Baisa là une Nonne
Sur paille en l’écurie…
Le bougre d’animal
Avait là dans sa course
Le conin pourfendu
S’agitant bien des bourses
Et poussant tant et plus ;
Il goûta même au cul
Qu’il trouva à son goût
Et ne s’arrêtant plus
Poussa là jusqu’au bout
Sa matraquine rose,
Elastique et tendue…
La Nonne n’en pouvait plus,
Mais malgré tout voulut
Du vaillant animal
Regoûter de l’anal
Assaut là défendu ;
Cajoleries et caresses
De cet Amant à poils
Firent ici que les fesses
A nouveau là s’ouvrirent,
Permettant à la queue
Aussi phénoménale
De glisser encor mieux,
La liqueur séminale
Du précédent assaut
Ayant bien lubrifié
L’étroit et fin canal
Ainsi sodomisé…
Dans ses cris étouffés
Qu’elle poussait dans la paille,
La Nonne déchaînée
Sentit en ses entrailles,
La queue de ce baudet,
Dont l’importante taille,
Par « miracle » gagnait
Fièrement la bataille !
Les pattes de l’ânon
Qui enserraient sa taille
La forçaient à rester
De façon à ce que saille
Les fesses hospitalières
De la Nonne enfilée…
Qui eût pu voir ainsi
La jeune Religieuse
Eût pris là le parti
De la queue amoureuse,
Priant fort le baudet
De vouloir bien quitter
La place chaleureuse
Pour vite l’y remplacer…
Mais l’ânon s’escrimait
Et forniquait toujours,
Déchargeant ses velours
En des flots répétés,
Si bien que le ciboire
De ce charmant siégeoir
S’allait bien débordant
D’un foutre bien épais
A la couleur d’ivoire ;
La Nonne gémissait,
Quel merveilleux Amant
Elle avait là trouvé,
Il faudrait qu’elle en cause
A Sœur Elisabeth
Qui pourrait bien venir
Faire remplir sa fendette
(Ah, quelle douce chose !)
Même en sa compagnie,
Deux ne seraient point trop
Pour ce bel Adonis
Poursuivant là un trot
Qui laisse à l’agonie…
Le baudet déqueuta
De ce beau cul enfin,
Finissant son foutrin
En festons dans la paille…
Après cette saillie
L’on ne peut plus vigoureuse,
La Nonne soudain vit
Une tache laiteuse
Faisant comme une étoile
Sur un coin de son voile
Qu’elle avait conservé
Et qu’elle dût effacer
Du coin de son mouchoir,
Et puis, elle se vêtit
Dans le noir à demi
Et baisa de l’ânon
La queue encor raidie
Qu’elle trouva à tâtons
De foutre encor emplie ;
Elle reviendrait plus tard
Avec sa tendre Amie
Goûter du boutillon
Et faire là que l’ânon
Leur rende même service ;
Et puis, elle ressortit
De la sombre écurie,
Drapée de son voile noir,
L’Office
Ne souffrant point
Là le moindre retard…
 
(À suivre)


 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris