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Récit érotique

La Nonnette voyeuse

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (19)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « La Nonnette voyeuse », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 19e partie, Récit érotique, Paris, juin 2012.


La Nonnette voyeuse
Lettre de la Marquise Françoise de Coubressac à son époux Armand

Venise, le 30 Janvier de 1740

Mon Cher et tendre Ami,

Nous poursuivîmes donc nos folies lesbiennes, mon Cher, rejointes en cela par une merveilleuse Nonnette d’une vingtaine de printemps, proche parente du Comte et de la Comtesse di Sorenno et nous passâmes de délicieux instants, dont je vais à présent vous narrer les charnels effets… Voici donc :

La douce et folle amoureuse Nièce Josefina s’employait donc à me bien gouiner, mon Ami, quand j’aperçus à mon huis une petite voyeuse des plus appétissantes qui vraisemblablement appréciait et suivait nos ébats. Concupiscente autant que vicieuse, la charmante enfant d’une candeur malicieuse se caressait fort gentement en nous bien contemplant en positions heureuses… Adossée au battant de la porte, sa robe de Nonne retroussée d’une main, elle se bien contentait, les yeux tantôt ouverts ou les paupières baissées, haletante et si belle dans sa chaude caressée ; nous l’inspirions, mon Cher et de belle façon, son autre main s’allait et venait de bien cadencée manière en son petit pantalon, elle jouissait, ne cessant de caresser son petit con et l’on voyait s’agiter sa fine et longue main sous l’étoffe légère, empaumant sa fente de façon cavalière qui ne manquât point de nous exciter… Nous fîmes semblant de n’en rien voir et, toutes à nos propres plaisirs, lorgnâmes de temps en temps cette pieuse et religieuse enfant s’allant bien satisfaire…

Je soufflai à l’oreille de Josefina quelques mots lui disant : « Ma très Chère Amie et Amante, que diriez-vous de convier en ce lit cette belle innocente aux sens alanguis qui nous contemple ainsi en solitaire jouisseuse ?! »

Josefina s’empressa d’acquiescer et nous fîmes signe à la jeune Nonnette de nous rejoindre sans tarder, car il était grand temps de sonner pour nos Messes la chère petite voyeuse… S’étant vue démasquée, elle se retire vitement du chambrant de la porte, puis risqua à nouveau un œil, se retira encore, inquiète d’avoir été surprise… Toutes nues, sans la moindre chemise, votre femme et sa Josefina, nous l’appelâmes gentement, d’une voix douce…La Belle Enfant passe son nez, hésite et se décide enfin et nous rejoins, encore robe troussée retenue d’une main… Cela nous mit en appétit, mon Cher et nous sentions nos chairs toutes prêtes à se bien frottiner à cette jolie caille nous venant du Clergé… Nous allions donc la débaucher, la déniaiser peut-être, à moins que…quelque Curé fripon n’ait déjà forcé le petit con ou même le cul…qui sait !! Cette bouche si fine avait-elle déjà sucé quelque charnue et dodue pine bien tendue ?!

Elle s’arrêta dans la lumière qui tombait sur un sein nu – que notre petite greffière au cours de ses contemplations avait dû pincer et ardemment titiller !! — elle devrait donc être déjà un peu experte à ces jeux, qu’ils fussent ceux d’une femme en amour ou d’une Nonnette, ce sont les mêmes toujours qui mettent feu en chairs, comme en tête ! Nous lui fîmes signe d’approcher, continuant à nous caresser devant elle… Elle paraissait troublée…nous vîmes que sa jambe hautement dénudée affichait une cuisse, ma foi ici galbée, une belle Novice, dont nous allions nous régaler… Elle s’approcha… elle portait deux bas blancs, bien tirés, tenus par deux jarretières de bel effet, la peau était claire, d’une blancheur extrême – comme il devait faire bon y faire aller la langue, les lèvres et caresser son grain qu’on devinait velouté et fin… J’en étais toute troublée… Josefina m’étreignit et je sentis sa main glisser vers mon pubis, chercher le perlerin rose que vous aimez, le trouver, le pincer de deux doigts, le mettre en joie, l’énerver, le titiller jusqu’à ce qu’il se dressât petit membre bandé que vous aimez tant sucer, mon Armand…

Votre femme excitée, se laissait masturber par la gourmande Josefina, sous les yeux exorbités de la jeune Nonnette…Entre deux soupirs, je lui demandai : « Quel est ton nom, ma Jeunette ? Connais-tu nos plaisirs, veux-t-u les partager ? » et je lui fis un grand sourire, pour la séduire, vous vous en doutez…

Elle répondit : « Mon prénom est Luana… je suis Novice au Couvent de San Marsila… » ; Novice peut-être dans le domaine religieux, mais dans les caresses intimes , nous vîmes qu’elle pouvait faire en effet de son mieux…

Je laissai glisser ma main sur une hanche et attirai la Jeunette à nous sur le lit… Elle se laissa faire et tomba entre nous, comme un bel oiselet tout rôti sous nos bouches impatientes de la bien parcourir… Haletantes, nous la dévêtîmes avec empressement ; ses jeunes seins jaillirent, blancs, superbes, fins, marmoréens… Josefina n’y tint pas et emboucha de ses lèvres gourmandes les saturniennes aréoles roses de si jolis petits tétons…Nous tétâmes en cœur ces petits fripons, arrachant des soupirs voluptueux à notre jeune Novice qui, les yeux aux yeux se faisait à présent complice de nos jeux… Puis, nous prîmes ses lèvres, tour à tour, la baisâmes joignant nos langues dévergondées à la sienne qui ne le fut pas moins ! La petite avait de l’expérience et avait dû déjà goûter à quelques jeux et caresses semblables en son couvent. Comme ils étaient doux, mon Chéri, ces baisers à la jeune Nonnette ! Ils nous enflammaient et nous ne savions guère où donner de la tête, je devrais dire plutôt de la langue, des lèvres, des doigts que nous glissions entre des cuisses offertes, toutes ouvertes à nos délices… Quelle belle petite fente, rosé, ourlée de jolies brunes soies légères, quel arôme avait ce sexe tout humide et tendu ! Nous avons bu à ce bénitier, comme deux assoiffées ne se retenant plus, lichant, suçant, aspirant les fines lèvres, les écartant, enlanguant l’une après l’autre, les fins satins intimes d’un beau rose corallien !! La Nonnette gémissait, se tordait, nous enlaçait, venait à nous, quémandant les baisers et les plus chaudes caresses… Je me mis à l’inverse sur elle et lui donnai mon petit con à bien licher, ce qu’elle fit la perverse…oui, elle avait dû déjà bien pratiquer la cachottière ! A sa façon de m’empoigner le derrière, de me le claquer de façon légère, d’y glisser ses fins doigts, mon anus frémissait, vous le savez sensible, s’irisant pour un rien, mon Armand, eh bien là, il s’ouvrait, se tendait le coquin, tout prêt même à se faire sodomiser par un doigt long et fin préalablement mouillé…Elle fit, la Coquine et me troubadina joyeusement, tandis que je la prenais en con de la langue, ma longue et fine langue s’insinuant si perfidement en ce beau petit chat… A nos côtés, Josefina se masturbait, solitaire, geignant faiblement, remuant le derrière d’indécente façon… Elle était belle ma garcière, mon Amante chérie… Je pris mon plaisir sous la langue de la Novices qui me croquait le clitoris, tandis que je faisais de même en son petit logis, suave, parfumé de cyprine, dont je me repaissais… Ce fut au tour de Josefina qui la gouina promptement, disposée de la même façon que moi, le cul, le con bien offerts aux expertes mains et leurs doigts qui se glissèrent en ma Belle lesbienne tant aimée… Elles s’agitèrent devant moi, jouirent plusieurs fois, s’aspirant mutuellement…

Décidément, notre timide voyeuse solitaire au début, se révélait être une bien chaude et caresseuse Enfant ! Nous poursuivîmes nos ébats jusqu’en fin d’après-midi, jouâmes du godemichet, enfilâmes bellement nos petits cons jolis, pressées, unies, chacune jouant son rôle de « gentilhomme » bien membré… Nous avions deux godemichets : nous initiâmes notre Nonnette qui fut enfilée en premier par la ferme bite en ivoire qui vint la pénétrer ; j’officiais donc sur la Jeunette, en con s’entend, tandis que Josefina me prenait en levrette par en dessous, collée à moi… Puis les rôles changèrent, l’Officiante fut Officiée et ces plaisirs nous donnèrent de bien chaudes et belles joutées qui peu à peu nous calmèrent et nous laissèrent apaisées, entrebaisées, chairs à chairs, épuisées, les yeux cernés, mais si heureuses de nos accouplements que nous jurâmes de bien vite recommencer…

Nous nous baisâmes langoureusement, des baisers de soie, long, chauds, enivrants qui n’en finissaient plus, mon Cher, tant nous étions émues, libertines à souhait… Nous fîmes notre toilette et nous préparâmes en vue du souper.

Avant de passer à table, la Comtesse nous demanda de son bel et sensuel accent vénitien : « Vous avez, je crois, fait connaissance déjà, mes Belles de ma petite Nièce Luana, notre Chère invitée pour quelques jours en notre palais…je ne vous présenterai donc pas… » Le sous-entendu était là et certainement, la belle coquine savait-elle déjà quelles étaient nos relations… Elle devait d’ailleurs plus tard les partager avec nous et son mari, le Comte, ébats auxquels se joignit également bientôt son neveu… Et nous pûmes constater lors de l’une de ces… « réunions libertines », combien Josefina et la Novice appréciaient les assauts d’une bel gent canine, dont je vous conterai les effets…

De plus, Luana nous confia par la suite — petite cachottière — ses expériences lesbiennes avec une autre Nonne plus âgée qui lui apprit toutes les caresses, dont elle nous gratifia tout au long de son séjour de deux jours et nuits que nous passâmes ensemble en ma chambre, comme en celle de Josefina, ou encore dans celle de nos hôtes…

Cette fois-ci, je mets fin à mes écrits et vous baise bien goulument, mon Ami. A très bientôt !

Votre Françoise.



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