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Passion sexuelle et folie érotique

La continence et la fureur érotiques

Les Troubles physiologiques (Chapitre VI)



Docteur Gastyano, Passion sexuelle et folie érotique, New-Editions, Paris, 1929.


VI
LA CONTINENCE ET LA FUREUR ÉROTIQUES

De tout temps et chez tous les peuples, le mariage a été entouré de respects et d’hommages ; le célibat, au contraire, fut toujours voué au mépris. Et si l’on rencontre dans l’histoire de quelques nations le célibat en honneur, il faut attribuer cette aberration de l’esprit humain au mysticisme, véritable névrose du cerveau qui se propage de même que toutes les maladies contagieuses. Le mariage, c’est l’amour qui rayonne et fait naître la vie : c’est l’expansion de toutes les facultés affectives de l’être : le célibat, c’est la mort, c’est le néant. Tous les législateurs, philosophes et moralistes se sont élevés contre le célibat. L’Antiquité le flétrissait : saint Paphauce ne craignait pas d’avancer au concile de Nicée que coucher avec sa femme était chasteté et œuvre méritoire devant Dieu.

L’immortel J.-J. Rousseau pensait que le célibat offensait la nature et faussait la destination de l’homme.

Voltaire disait que le vœu de célibat était le comble de l’hypocrisie.

Dupuis, Volney et Darwin ont tonné contre les superstitions sacrées qui l’ont mis en honneur.

Luther jeta aux apologistes du célibat ces foudroyantes paroles : « Il n’est pas en mon pouvoir de n’être point homme ; il n’est pas aussi en ma puissance de vivre perpétuellement sans femme ; car cela m’est aussi nécessaire que de manger, de boire et de satisfaire aux autres besoins du corps. L’homme doit rester tel que Dieu a voulu qu’il soit ; user de la liberté qu’il nous a donnée pour aller contre sa volonté, c’est blasphème ou folie. »

Et nous ajouterons : Tout être qui a un tube digestif mange et digère forcément ; après la digestion complète vient la défécation forcée. Cet être aurait beau vouloir ne pas déféquer, la nature le veut, et, par force, il déféquera. De même tous les êtres qui possèdent des organes génitaux sont fatalement soumis aux fonctions de ces organes ; et si, durant toute la période d’activité génitale, on mettait obstacle à ces fonctions, de deux choses l’une : ou la nature donne elle-même cours à la fonction sexuelle, ou l’individu meurt au milieu des hideux transports d’un délire génital.

La continence est, physiologiquement parlant, l’effort que fait l’individu pour résister à l’instinct qui le pousse aux plaisirs de l’amour. Entre la chasteté et la continence, il existe cette différence : la première est une disposition naturelle aux tempéraments tranquilles, tandis que la seconde fait supposer une lutte entre l’instinct et la volonté, lutte qui est toujours au désavantage de la santé. En effet ce n’est jamais impunément qu’on cherche à se dérober aux lois de l’organisation vivante. Tout ce qui vit, depuis le végétal jusqu’à l’homme, est fatalement soumis à la loi d’amour d’un sexe à l’autre ; l’homme seul, au milieu de cette innombrable famille des êtres animés, l’homme seul, par fanatisme, orgueil ou ambition, voudrait se soustraire à cette loi, disons plutôt voudrait faire croire qu’il peut s’y soustraire. Mais les physiologistes, qui ne sont pas dupes de ces vœux de célibat perpétuel, engagent les hommes mariés à se défier des célibataires ; car ils savent qu’il n’y a, en réalité, que les sujets frappés d’imperfection, d’atrophie complète ou d’absence des organes génitaux qui puissent, pendant toute la période virile, rester strictement fidèles à ces vœux : les autres suivent la pente de l’instinct, mais en secret et dans l’ombre du mystère. O hommes ! pourquoi se cacher de boire lorsqu’on a soif, de manger lorsqu’on a faim, d’aimer quand l’amour incendie le cœur ? Montaigne s’écriait : « Qu’a donc fait aux hommes l’action génitale, si naturelle et si nécessaire, pour la proscrire et la fuir, pour n’oser en parler sans vergogne et pour l’exclure des conversations ? On prononce hardiment les mots tuer, voler, trahir, commettre un adultère, etc., et l’acte qui donne la vie à un être, on n’ose le prononcer !... O fausse chasteté ! ô honteuse hypocrisie ! »

Il est un âge où les voluptés de l’amour sont un besoin aussi pressant pour l’appareil génital que les aliments pour l’estomac, et où la continence ne peut être gardée qu’aux dépens de l’harmonie des fonctions. Chez les tempéraments vigoureux, ardents, la continence perpétuelle prédispose et donne naissance à des altérations mentales, à des désordres génitaux, sous la hideuse forme du priapisme, du satyriasis, de l’hystérie, de la nymphomanie, etc. Alors ce sont des transports délirants, des gestes obscènes ; il y a folie, mais folie dégoûtante, ordurière, et bien souvent la mort arrive au milieu d’effrayantes convulsions.

Consultons les travaux des plus habiles physiologistes et médecins sur cette matière ; ils nous apprendront que non seulement le cervelet et la moelle épinière président à l’organe vénérien, mais que le cerveau y participe, et que c’est pour cela que la continence absolue développe l’hystérie, le priapisme, la folie érotique, ou fureur génitale, etc., etc., et bientôt après l’aliénation mentale et... la mort.

Aristote avait observé qu’une continence trop longtemps gardée engendrait d’affreuses maladies.

Eusébie, femme de l’empereur Constant, mourut victime de sa chasteté.

Le prince Casimir, fils du roi de Pologne, éprouva le même sort.

Jadis, un grand nombre d’hommes et de femmes, doués d’un tempérament amoureux, qui embrassaient la vie monastique, par suite de déceptions ou de fanatisme, mouraient consumés par le feu génital. Et de nos jours encore, combien d’individus des deux sexes sont atteints, dans les couvents, de cette affection qui dévore ; combien meurent victimes d’une continence impossible à leur tempérament.

Tous les médecins s’accordent à le reconnaître, que la continence réelle, chez les sujets des deux sexes, doués d’un tempérament nerveux génital, est un acheminement à la folie. Cabanis disait que les organes de la génération étaient souvent le siège de l’aliénation. — Esquirol a observé que la lubricité se rencontrait presque toujours chez les fous sortants des couvents. — Leuret assure également que le nombre des fous et des folles érotiques, fournis par les couvents, devrait effrayer et faire réfléchir les individus avant de prononcer leurs vœux. Le Dr Mathieu raconte, dans ses Études cliniques sur la femme, qu’il a été souvent appelé à donner des soins à des filles atteintes de nymphomanie, à la suite d’exaltation religieuse. Ce médecin pense avec raison qu’une jeune fille chez laquelle la matrice jouit d’une grande activité, devient facilement hystérique, et si cette activité se trouve violemment comprimée, cette fille devient nymphomane. — Hequet rapporte que beaucoup de convulsionnaires, hommes et femmes, lui ont avoué avoir éprouvé de vives jouissances corporelles pendant leurs convulsions. Il fait, en outre, observer que, dans ces scènes scandaleuses où les individus mâles, nommés secouristes, viennent assister les convulsionnaires femelles, on ne voyait que des hommes jeunes, ardents, et que l’efficacité de leur secours dépendait de leur vigueur. « Une convulsionnaire, ajoute-t-il, sous prétexte de se mettre en croix, se dépouilla de tous ses vêtements et s’offrit toute nue à un ecclésiastique. »

N’est-ce point là un accès de fureur intime ? Les nymphomanes de la Salpêtrière n’en font pas davantage. Les ascétiques des deux sexes avaient des hallucinations érotiques plus ou moins longues, et ces hallucinations provoquaient ordinairement la sensation vénérienne. Aussi Bossuet appelait appelait-il ces scènes des extravagances amoureuses.

C’est surtout chez la femme douée d’une ardente imagination, que la continence et l’ascétisme provoquent l’exaltation cérébrale et l’organe génital. Observez, dans l’Antiquité, les pythies, les sybilles, les bacchantes, etc., n’offrent-elles pas un désordre simultané du cerveau et du système génital ? Et, à une époque plus rapprochée de nous, les Marie Agreda, les Cadières, les Bourrignon, les Marie Alacoque, la mère Ballon, et tant d’autres pauvres folles offraient également, dans leur effervescence ascétique, tous les symptômes d’un accès d’hystérie et leur amour s’exhalait en paroles mi-pieuses, mi-érotiques.

Un bien sot aveuglement fit désigner pendant plus de six cents ans, sous le nom burlesque de minutions, la saignée périodique à laquelle les religieux et les religieuses étaient forcées de se soumettre. Malade ou bien portant, aucun des cloîtrés n’était à l’abri du coup de lancette ; il fallait tirer du sang pour amortir l’aiguillon de la chair. Croirait-on que ces saignées périodiques se pratiquaient encore, en 1788, dans les couvents des deux sexes ? De plus, on administrait, comme auxiliaires, des sirops de nymphée, d’agnus castus, de pourpier, de laitue ; on faisait des lotions réfrigérantes, on appliquait aux novices des lames de plomb sur la poitrine et les lombes, et on les assujettissait à un régime débilitant. Mais tous ces moyens étaient une bien faible ressource contre l’organisme vénérien qu’éprouvaient les sujets d’un tempérament amoureux ; et ces mesures contre nature ne servaient qu’à troubler les fonctions digestives et à développer le germe d’une affection érotique.

Les médecins qui se sont voués au traitement des aliénés rencontrent assez fréquemment des femmes faibles d’intelligence et dominées par des fausses idées religieuses, chez lesquelles la continence outrée a développé la passion utérine. Parmi ces femmes, ordinairement de mœurs sévères, il en est qui, pendant l’accès nymphomaniaque, tiennent des propos lascifs et se livrent à des actions dont l’obscénité jure avec leurs habitudes antérieures et leur conduite irréprochable. De là, ces médecins ont conclu que, pour certaines personnes à idées étroites et au moral faible, l’éducation religieuse outrée, qui préconise le célibat comme un degré de perfection, est une des causes de la maladie érotique. Cette vérité, confirmée par l’expérience, a donné lieu au proverbe : « Le couvent et le confessionnal sont le tombeau de l’hystérie et de la nymphomanie ».

Complétons cette question par les sages paroles du docteur Lachaise : « Nous n’en saurions plus douter, la destruction des cloîtres et des couvents a été l’un des bienfaits de notre régénération politique. L’histoire s’occupera un jour de l’empreinte du sceau qui ferma ces catacombes de l’humanité. Le bruit des marteaux a remplacé les chants lugubres et les gémissements sacrés ; sur ce sol où languissaient quelques malheureux séquestrés volontairement de la société, cent ouvriers ont trouvé du travail et de l’aisance. La France a des couvents de moins, mais elle a des ateliers de plus ; si la religion a perdu une maison, une manufacture importante est venue accroître la prospérité nationale et le bien-être individuel. Lequel vaut mieux de l’ancien ordre de choses ou du nouveau ? Regrette donc, qui bien faire croira, le temps passé ; souhaite qui voudra le retour de quelque institution évidemment contraire au bonheur de l’homme, et que notre époque se flattait d’avoir détruite pour toujours. »

Il existe, dans l’un et l’autre sexe, des tempéraments caractérisés par une funeste activité génitale ; nous disons funeste, parce que les malheureux affligés de ce tempérament, en proie aux plus violents désirs sexuels et ne semblent vivre que pour assouvir leur passion brutale.

Chaque siècle, chaque peuple, offre des traits de vigueur génitale plus ou moins prodigieux. Depuis le fameux travail d’Hercule, qui féconda, en une nuit, cinquante jeunes filles, et celui de l’empereur Proclus, qui, en quinze jours, rendit le même service à cent vierges Sarmates, l’histoire cite une foule de héros en amour, dont les exploits, grossis par la tradition, nous sont arrivés comme des fables auxquelles il se refuse de croire, et l’on a raison. Cependant, on ne saurait nier qu’il y a des hommes et des femmes qui vivent continuellement sous l’influence des organes génitaux. Les individus de cette nature se rencontrent ordinairement parmi les sujets pauvres d’intelligence et les idiots.

Gallion cite un esclave africain, espèce de brute impropre à tout service, hormis celui des femmes ; sa vigueur sexuelle extraordinaire le fit acheter fort cher par une Messaline de l’époque.
Phases rapporte l’histoire d’un prince maure qui, en trois jours, donne satisfaction à trente femmes dont était composé son sérail.

Une femme s’étant jetée aux pieds d’un roi d’Aragon pour implorer son secours contre les ardeurs de son mari, le prince manda celui-ci et apprit de sa bouche qu’il caressait régulièrement dix fois sa femme chaque nuit. Le roi lui défendit, sous peine de vie, de la caresser désormais plus de cinq fois.

Un montagnard des Pyrénées-Orientales épousa successivement onze femmes dans l’intervalle de quinze ans. Ses embrassements étaient si multipliés et si fougueux, que toutes ses femmes moururent atteintes de désordres graves dans les parties vulvo-utérines. L’autorité s’opposa à ce qu’il contractât un douzième mariage.

Les faits de cette nature et leurs analogues sont fort rares et tout à fait exceptionnels. L’excessive activité des organes génitaux, dont nous venons de parler, dépend d’une hypertrophie ou d’une exagération naturelle et nerveuse de ces organes, qui conduit ordinairement à une fin funeste. Alors ce n’est plus la faculté génésique dans sa vigueur, c’est une hideuse maladie nommée satyriasis.

On rencontre quelquefois des jeunes hommes qui se font une sotte gloire de leur intrépidité dans la lice amoureuse ; ils ont fourni huit et dix carrières en quelques heures, ils sont prêts à le prouver... Ces dires sont simplement des fanfaronnades et rien de plus ; si ces vantards avaient la moindre idée de la structure du testicule et de la sécrétion du sperme, ils n’oseraient pas avancer une semblable absurdité.

L’homme le plus enclin aux plaisirs sexuels se trouve réduit, après quelques copulations, à une sorte d’impuissance momentanée ; l’organe énervé ne peut satisfaire ses désirs ; il est forcé d’attendre que la nature ait réparé les pertes des fluides nerveux et séminal, afin de pouvoir de nouveau se livrer à l’acte vénérien. Les individus de ce tempérament perdent de bonne heure leurs facultés viriles, et vont grossir le nombre de libertins impuissants. C’est probablement à cette décadence génitale que ces vers de Parny font allusion :

Du tronc qui nourrit sa fraîcheur
La branche une fois détachée
Ne reprendra plus sa vigueur,
Et l’on arrose en vain la fleur
Quand la racine est desséchée.

Chez la femme, les choses se passent différemment : la déperdition étant infiniment moindre, puisqu’elle ne possède point de sperme, et l’acte pouvant s’effectuer sans érection, elles sont aptes à exercer le coït à toute heure, à tout moment. Elles peuvent résister plus ou moins longtemps aux fatigues de voluptés sexuelles, et beaucoup même n’éprouvent d’autre incommodité de leurs excès, qu’une lassitude, une ardeur et un gonflement des parties froissées.

L’histoire ancienne, surtout l’histoire romaine, fournit de nombreux exemples des ardeurs vénériennes et des fougueux transports de plusieurs femmes de haute et de basse condition.

Dans l’ancienne Grèce, Phrynée, Eléphantine, Midite, Cottyto, Phylénis et une foule d’autres courtisanes furent célèbres par leurs déportements. Les débauchés des deux sexes s’avisèrent d’instituer les mystères de Cottyto à l’instar de ceux de Cécès ; et dans ces fêtes nocturnes, il se passait des choses sur lesquelles l’antiquité a jeté un voile. Le poète Eupolis, ayant dévoilé dans sa comédie des Baptes quelques-unes des orgies du culte de Cottyto, fut tué par Alcibiade, qui crut se reconnaître au nombre des débauchés que signala le poète.

À Rome, au milieu des dissolutions de tous genres, où se vautraient les grandes dames, rien ne peut égaler l’insatiable salacité de Messaline, qui sous le pseudonyme de Lisisca parcourait les lieux de prostitution, défiant tous les hommes qu’elle rencontrait, de Messaline que l’on chassait des lupanars au point du jour, excoriée, lasse des assauts qu’elle avait soutenus, mais non rassasiée, lassata sed non satiata. Après les excès de cette bacchante impudique, on cite ceux de Cléopâtre, Faustine, Poppée, Agrippine, Nectimène, Valéria, Julie, Cesonie, Tarpeïa, Semiramis, Vestila, Quartilla, qui ne se souvenaient pas d’avoir été vierges, et tant d’autres qui acquirent, par leurs incroyables excès, une si triste célébrité ! Plus tard, Jeanne de Naples et Lucrèce Borgia renouvelèrent les orgies de Messaline. Mais tirons un épais rideau sur le tableau de ces fureurs utérines et terminons par quelques observations modernes qui prouvent que la femme affligée d’une prédominance génitale supporte mieux que l’homme les excès vénériens. Sous le règne de Théodore, une femme enterra vingt-deux maris, morts à la suite des excès auxquels les forçait cette bacchante insatiable.

Le colonel H... rapporte qu’une prostituée, enlevée par des soldats et portée au corps de garde, mit sur les dents les trente hommes qui composaient le poste, sans paraître nullement fatiguée.

Bertrand Nival cite une demoiselle de Maëstrich, belle et sage, qui, pendant notre première Révolution, fut forcée de subir la luxure de vingt-huit hussards. Elle en fut quitte pour une irritation vaginale et quelques écorchures qui se guérirent en quelques jours.

Un médecin attaché à l’un des dispensaires de Paris m’a montré une femme de quarante ans, qui depuis vingt-deux ans, faisait régulièrement en vingt-quatre heures six offrandes à l’amour.

L’auteur de la Prostitution dans Paris a donné plusieurs observations de femmes, qui, dominées par l’ardeur utérine, étaient toujours prêtes à consommer l’acte, sans dérangement appréciable à la santé. Chez les unes, l’imagination provoquait l’irritation sexuelle ; chez les autres, l’utérus agissait sur le cerveau.

Mais ce sont des cas exceptionnels dont la cause existe dans un tempérament utérin. Les femmes de ce tempérament se plaignent de ne pas être satisfaites par leurs maris, tandis qu’il en est fort peu de ces derniers qui aient à se plaindre de leurs femmes sur ce point.

D’où il faut conclure que la femme résiste plus longtemps que l’homme aux combats amoureux, et que c’est toujours sottise ou imprudence à celui-ci de vouloir prouver physiquement le contraire.

Voir en ligne : Chapitre VII : Excès vénériens

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS, d’après l’ouvrage sur l’érotisme du Docteur Gastyano, Passion sexuelle et folie érotique, New-Editions, Paris, 1929.



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