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Récit érotique

La ferme du bout du monde (Confessions d’une servante)

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (11)

par Jacques Hiers

Mots-clés :

Jacques Hiers, « La ferme du bout du monde (Confessions d’une servante) », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 11ème partie, Récit érotique, Paris, janvier 2012.


La ferme du bout du monde
Confessions d’une servante

Ce n’est que lorsque l’âne eut bien expurgé son jutin, que la belle cessa de jouer du conin sur le brandon si raide, qu’elle le sentait si profond et si loin, comme soudé en elle, si bien qu’elle pensait ne jamais s’en défaire. Le gros branle élastique qui l’avait pénétrée demeurait là planté, tel un gros dard qui distendait les fines lèvres roses faisant comme une moue autour du cambrelin, le retenant serré et seul s’échappait entre lèvres et membrin, un long flot de jutin venant poisser les poils du sexe écartelé. Mais l’âne ici eût bien repris son office, tant il bandait encore en ce bel orifice qu’on lui tendait si bien. La servante hésita et puis refit commerce… Le vit la transperce, à nouveau elle s’agite et glisse sur la bite du puissant animal ; elle a bien du plaisir et la voici qui râle, danse bien et si vite qu’une nouvelle jouissance ne se fait pas attendre, à monter et descendre, elle s’emploie, elle est folle et se voit agitée d’une danse effrénée sur le haut pieu de chair qui la voit empalée… Elle agrippe des doigts le pelage de l’âne, le pince et se cramponne, le plaisir là bourgeonne, le foutre coule bien et d’un jet tourbillonne, bouillonne aux intestins, elle est bien inondée ; le nouveau foutre chaud chasse le précédent déjà froid, visqueux et figé du beau con dilaté qu’offre ici la mignonne… Baiser, baiser, baiser, à l’âne elle se donne, l’âne la tirebouchonne et l’enfile à souhait, comme s’il ne devait jamais là débander, il va en elle et sonne des tocsins de jutée qu’elle emprisonne, puis libère à longs jets ; la rude fille de ferme se voit toute inondée de ce chaud et épais sperme qui roule au long des cuisses là comme une coulée de laves en délices… Elle est bien enfilée, ne peut se détacher de cette bite énorme qui l’écartèle, la dilate et se plaît à mêler le plaisir en cette crucifiée. Et ses gros seins nus dansent et paraissent en transes , écrasés contre l’âne grisé auquel elle s’égratigne et, le figne écarté, elle libère son suint en rondes gouttes de sueur qui mouillent son fossé. D’un troisième coït la jouissance elle connaît, et ses hanches s’agitent, elle ne peut s’empêcher de forniquer si vite, le fessier agité, serrant ici la bite qui ne peut la quitter. Elle s’est vue enfoutée ma foi trois fois de suite par la bite infernale de ce bel animal qui ne veut pas s’arrêter. Il semble aimer la femme, s’en est accommodé, elle sert ses ardeurs, et le voici qui braie avec un son de pleurs, il jouit le beau fouteur !

La fille est épuisée et reste cuisses écartées, le brandon en sa chatte ne veut point dégonfler, son ventre là éclate, une pareille jouissance rend folle cette fille, ses bas sont en guenilles, elle est toute souillée, mais une fois de plus elle ne dédaignerait pas de se voir prise en cul, en ce petit endroit qui ne fut visité jusque-là que par quelque chien ou bien quelque valet sur une botte de foin ou dans quelque grenier ; là, elle sentirait bien, le gros machin de l’âne qui l’écartèlerait et déferait son trou, tellement gros et bandé qu’il la soulèverait rien que d’un coup de reins…je veux dire d’échine… La gigantesque pine pareille à un levier la monterait au plafond et ainsi prise à fond, la folle Messaline éclaterait en jurons les plus fols qui soient, jarretières et jupons en une telle envolée qu’on pourrait voir en cul la queue là lui pousser ! Mais l’âne bande encore sans doute devinant de la belles les envies, il se frotte à ses fesses, turgide se redresse et sa grande saillie, cette trique perverse cherche déjà les fesses et leur profond fossé ; elle se penche et se met à quatre pattes ici et l’âne plein d’adresse déjà pousse en l’anus la grand tige bougresse prête à la sodomie… Il pousse, cherche, recule, revient, glisse et bande tout en liesse ; la drôlesse s’écarte le fignin, saisit la lisse et longue queue, la branle un petit peu et l’épieu est à point, gros, large, démesuré, va-t-elle glisser en figne un si énorme vit et l’âne sodomite juché là sur les reins de la fille soumise attendant d’être prise, braie un brin, bave, s’active…c’est que le trou est fin et puis, d’un coup soudain l’anneau cède à l’emprise de l’assaut prépucien de cette bête grise qui plus ne se contient… La fille va être prise et son cul le sent bien, le cambrelin se glisse, dilate, éclate le fignin, elle geint, se cramponne, cul en l’air, les jupons retroussés bellement sur ses reins, l’âne la fout enfin, le trou est là forcé et l’âne est plein d’entrain, il encule à souhait la fille zoophile… Le vit va très loin, elle se sent défoncée, mais bon sang que c’est bon de sentir jusqu’aux intestins une pareille envitée !! Il va loin, il va loin, mieux qu’un homme, comme elle a bien fait d’essayer, pense-t-elle, tandis que l’âne pousse en elle et va toujours plus loin …La queue est aux trois quarts rentrée, les couilles dansent et dodelinent, pleines de jutée et puis, il jouit, une averse, une ondée, elle couine, penchée, prostituée à la bête qui impose sa force ; elle dégouline, les bas tout enfoutrés et elle sent la queueline en elle toute gonflée, elle est bien enculée, mais c’est ce qu’elle voulait, la mâtine !

L’âne va dégonfler, la queue décule du fossé et retombe lourdement en se balançant et répand à grands jets encore quelque semence… La fille est épuisée, en sueur, des cernes bruns sous les yeux, les joues pâles et creusées, son vice l’a fatiguée, elle a joui comme une débauchée…A présent, elle s’essuie d’un revers de jupons, nettoie son cul, son con, encore toute essoufflée, ses gros seins sont encore tout battants…

La patronne l’appelle… « Marion, Marion, viens-t’en vite, allons, j’t’attendons, viens donc ! » ; va-t-il lui falloir aussi satisfaire cette oiselle, lesbienne jusqu’au lit qui sait se servir d’elle, ainsi que son mari ?! Elle voudrait bien souffler, reprendre ses esprits, avant que de gouiner cette femme perverse… le chien ou l’âne, eux, n’exigent rien et après leurs joutées repartent dans un coin jusqu’à la prochaine fois où la fille leur donnera ce qu’ils veulent partager en secret dans la grange ou en un coin du champ…

La patronne s’impatiente… Bien sûr qu’elle est ardente, cela peut l’exciter de prendre la place de l’âne et en quelques sucées de se faire là insane, tirant de sa servante de chaudes caressées… Ensuite ce serait le patron, le valet en la grande chambre à coucher, sur le lit qui grincerait sous leurs quatre corps unis.

C’est qu’ils sont loin de tout, la ferme est au bout du monde, d’ailleurs ne s’appelle-t-elle pas « Ferme du bout du Monde » ! Tout en fond de vallée ; au bout d’un long chemin défoncé, bordé d’arbres et de précipices. En hiver, personne, la neige, le froid, les congères, l’on vit en autarcie pendant deux ou trois mois selon la rigueur des intempéries. Le sexe donc se partage au même titre que les autres tâches : traites, animaux à nourrir, cochons, vaches, lapins, âne, boucs et brebis. Ils sont quatre : le patron, un être bourru, qui malgré sa fatigue n’en reste pas moins baiseur, voire maniaque, très exigeant dans ses désirs et plaisirs ; la patronne, la quarantaine, une forte femme, bien charpentée, solide, aux fesses larges et chaudes, de gros seins que la servante se plaît à téter… La patronne est un peu lesbienne et ne déteste point s’amuser avec la seule femme qu’elle ait sous la main… Il y a le valet, un homme d’une quarantaine d’années aussi, vigoureux, un vrai bouc, vicieux, charpenté, rude et si bien membré… Il prend la patronne sous les yeux de son mari et moi aussi, sa servante, d’ailleurs ne suis-je pas la servante de tous ? Et puis, il y a moi, Marion, une trentaine d’années, fille de la campagne, native du Vercors, dépucelée par mon cousin à quatorze ans, un jour de moissons… L’on me dit belle fille, peu farouche, plutôt bien faite, j’aime les animaux, un peu trop peut-être, ils me le rendent bien…je suis zoophile, mais ne déteste point les hommes ou même les femmes… J’ai eu de bonnes relations avec une fille de passage venue travailler à la ferme une saison, belle, bien faite, pas farouche, elle m’a souvent aimée… Vous le voyez, j’ai des goûts variés et si je vous écris gauchement ce récit sur un cahier d’écolier (j’suis pas allée à l’école très longtemps), depuis mon refuge qu’est cette ferme perdue, c’est que c’est ma seule façon de communiquer avec celles et ceux qui voudraient m’aimer aussi, gens de la ville ou des villages isolés…peut-être bien que ça va vous exciter…la mine de mon crayon est cassée… j’vas l’tailler…

En fin de journée, avant le souper, on s’est retrouvés tous les quatre dans la chambre des patrons, je devrais dire tous les cinq, y avait le chien aussi qui voulait sa part…

Le patron, assis sur une chaise grinçante et bancale, jambes écartées, le chibrin sorti de son gros pantalon de velours côtelé, se branlait fortement en haletant, me contemplant avec sa femme sur le lit, pendant que je lui grignotais le clitoris, cette petite bite que nous avons, nous, les femmes… C’est qu’elle bandait la patronne, un sexe démesuré, un vrai petit bitin de jeune garçon…elle poussait des aaaahhhh, « Vas-y ma boune, suçons-moi ben… c’est ben bon… » J’avais le cul en l’air, troussée jusqu’aux reins, voilà-t-y pas que le valet s’amène, queue en main, un gros chibre velu démesuré, une paire de couilles bien gonflées, comme celles de l’âne c’t’après-midi… Y m’écartons le fion, poussons et m’enfilons l’ trou, j’ai pris le trot… mon cul éclatait, le valet, une sorte d’âne lui aussi, aussi bien monté et impatient… « Laisse moué t’enculer, la bell’, en voilà un beau culin ! » Le patron l’encourageait le cochon, y disait : « Vas-y mon gars, monte la ben, elle aimons les gross’ tiges… J’l’avons vue montée c’t’après-midi par l’âne, ell’ s’en faisions pas, la garcière ! » Le valet m’éclatait le derrière, je suçais la patronne, lui enfilant mon doigt dans le cul…elle jouissait la garce… Le patron se leva, du foutre sur sa main et sur son pantalon et prit la place de ma bouche et poussa dans le fendon sont gros vit long, décoré du foutre de sa branlée…Y la besogna, l’écartela, je lui suçais les couilles par derrière et même le trou-caca…Il aimait, le grand cochon, il jouit à grands coups de reins ; le valet finissait de m’enculer, désordonné dans ses coups, jouissant comme le bouc quand y’ m’ prend par derrière lui aussi… Belle affaire, nous étions tous entremêlés : les bêtes du bout du monde !! Le chien Nestor, s’amena, me renifla le fion, léchant le foutre du valet et se mit à me chevaucher, le salaud, sa bite bien raide s’enfila tout’ seul’ dans l’ trou humide… mon cul fut pris une seconde fois… une troisièm’ après l’âne cet après-midi… j’étais rompue, vannée, quelle famille nous faisions !!

On s’est lavées d’un grand broc d’eau fraîche versée dans une grande cuvette et puis, on est redescendus après et avons mangé comme des bêtes, affamés, grognant de plaisir en mastiquant, avec des regards égrillards et des envies de r’commencer à forniquer… C’est la seule distraction, bonn’gens ici…

J’ai fini d’écrire sur mon cahier… je le range… personne doit lire… c’est à moué… Vous, vous lirez, parce que vous êtes des curieux, des vicieux aussi, non ? C’est pour vous faire du plaisir que j’vous disons tout che… J’vas dormir à présent… Mais j’avons le p’tit bitin qui s’dressons, j’allons l’chatouiller un peu, j’en avons jamais assez… eux non plus à côté… la patronne se faisons baiser… le lit grinçons… y m’avons toute échauffée, les cochons… une branle va me calmer, deux doigts dans le petit con et l’autre sur le vrillet… Aaaahhh, olé bon… une fille comme moué y faut ben qu’ça jouissions ! Quel vacarme à côté ! Y vont briser les édredons… moi, je bandons des tétons… quelle maisonnée ! Et pis là j’me laissons aller… mon conillon est tout mouillé, j’vas goûter à sa miellée… Ô l’est si bon… J’m’endormons… La patronne est baisée par les deux, l’un derrière, l’autre devant…j’connaissons… Ô m’faisons monter au plafond ces foutouères ! À présent, le chien grattons… j’vas lui ouvrir… Te voilà ben mon Nestor… tu bandons ! J’vas t’y faire ton affaire… viens à cheval sur mon croupion… dans le derrière, ô l’est si bon ! Vas-y mon chien, vas-y donc, au fond, au fond… lààààààà… poussons ben… tu m’encules aussi ben que l’patron ou son valet… T’es maistre-queue en besognée ! Tu m’inondes le trou, vaurien, de partout ô coulons… en voilà des manières… Pousse Nestor, pousse en fion, poussons ben… aaaahhhh, quel vitin… tu r’commençons ? Tu bandes autant que l’Curé au presbytère quand y m’confessons et que son branlin de chair me besognons !!! As-tu fini ton affaire ? A côté, y s’endormons… Et moi o l’est c’que j’allons faire… décule de mon trou mignon, lèche tout ça, nettoie-moi et dormons… Demain, y’a beaucoup à faire…
 

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C’est au fond d’une vieille armoire, achetée à la campagne, sur la route, chez un brocanteur, que j’ai trouvé dans un tiroir, enveloppé dans du papier, attaché par une ficelle, ce vieux cahier, ce grimoire, oublié dans sa poussière…Une histoire… Où est cette fille à présent ? A quelle époque était-ce donc ? Le libertin que je suis a voulu garder ces écrits, par respect pour ces confessions… le mystère…

J’ai voulu vous en faire partager les émotions… Le cahier à présent est en mon secrétaire, à l’abri ; je le fais lire à mes Chères Marquises et Amies, cela les met en condition, car gourmandes elles sont et aiment à satisfaire leurs penchants… quand, nus, en un boudoir, nous voulons de nouvelles sensations, nous lisons… Je souhaite que vos chairs aient mêmes émotions…
 
Bien à vous, Chères et Chers,
Le Marquis de Chair



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