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Curiosités et Anecdotes sur la flagellation

La flagellation dans les cours royales et dans leurs institutions

Essai érotique (Librairie des Bibliophiles, Paris, 1900)



Auteur :

Mots-clés :

Jean de Villiot, Curiosités et Anecdotes sur la flagellation, Librairie des Bibliophiles [Charles Carrington], Paris, 1900.


LES COURS ROYALES ET DANS LEURS INSTITUTIONS.

Il est suffisamment établi, et de nombreux documents en font foi, que de nobles et charmantes dames, en notre bon vieux temps, furent fouettées ainsi que des enfants pour d’infimes peccadilles.

Catherine de Médicis et Catherine de Russie sont deux noms célèbres à cet égard, dames qui ne craignaient d’affirmer hautement leur conviction que seule la verge pouvait maintenir une bonne discipline à la cour. Ces reines n’hésitaient d’ailleurs pas à appliquer la discipline de leurs mains royales quand l’occasion s’en présentait. Brantôme nous raconte que la première avait l’habitude d’infliger des punitions corporelles aux dames qui la servaient, car on ne peut en effet douter que Catherine de Médicis était la grande dame du Parlement à laquelle il fait allusion. Brantôme nous a également renseignés sur l’aventure de Mlle de Limuel et de deux de ses compagnes, toutes dames de la cour, fouettées cruellement comme auteurs d’une satire offensante pour la reine. Le bon chroniqueur nous renseigne également sur la fustigation infligée à diverses dames appartenant aux premières familles de France, parmi lesquelles les Maisons de Lorraine et de Boulogne. Il y avait trois sœurs Limuel à la Cour de Catherine de Médicis ; il paraîtrait que l’aînée seule eut à souffrir de cette punition humiliante, ce qui ne l’empêcha d’ailleurs pas de reprendre ses assiduités à la Cour où elle mourut quelque temps après.

Ces fustigations étaient infligées devant toutes les dames réunies, par un laquais quelconque, et, raffinement de cruauté, Catherine de Médicis obligeait les belles pénitentes à reparaître à la Cour, ainsi exposées aux sarcasmes de leurs compagnes.

Catherine II de Russie se montra moins sévère à l’égard des demoiselles Burturlin et Elmpt, ainsi que l’a noté Mr. Waliseszewski dans l’ouvrage anglais peu connu Story of a Thron (Vol. II). Ces deux jeunes filles qui n’avaient que dix-huit ans, accusées d’avoir caricaturé une des favorites de la reine, furent flagellées jusqu’au sang en présence des autres dames, puis renvoyées dans leur famille. Leur disgrâce ne dura pas : quelques années plus tard elles reparaissaient à la Cour, la première sous le nom de la comtesse d’Ivof et la seconde comme Mme Turshinof.

Il y a quelques années, nous avons connu une vieille comtesse Russe qui descendait d’une des dames de compagnie de l’impératrice Catherine et qui nous donna quelques explications fort curieuses sur la façon dont l’impératrice s’efforçait de maintenir la discipline dans son encourage :

Une dame commettant une faute grave était prévenue par la première femme de chambre du désir qu’avait l’impératrice de la recevoir dans sa chambre à coucher, pourvue d’une canne ou d’un bouquet de verges, choses très faciles à obtenir des mains d’une servante quelconque, ces dernières en ayant toujours à leur disposition pour emploi sur leur propre personne.

À l’heure fixée — généralement un peu avant le coucher de l’Impératrice — la délinquante, qui pouvait être une femme mariée, duchesse ou comtesse, se présentait avec l’instrument de punition qu’elle avait préalablement baisé.

Puis, elle exprimait tout son regret de la scène qui avait nécessité cette punition. Quand la coupable était une dame de haut rang l’impératrice administrait la punition elle-même : quoi qu’elle frappa avec une grande sévérité, les dames préféraient de beaucoup cette royale correction aux attouchements vulgaires des domestiques du palais.

Eu cas de résistance de la part d’une pénitente, deux ou trois serves étaient appelées, qui la maintenaient et même la fustigeaient. Ces corrections, me disait mon aimable interlocutrice, étaient de la dernière sévérité ; la majeure partie des dames de la Cour en ont éprouvé les effets, quelques-unes même à de nombreuses reprises.

La canne était un auxiliaire précieux du maintien de la discipline à la Cour de Russie.

La canne était de préférence appliquée sur les mollets ; certaines dames supportaient très bien cette punition ; d’autres ne pouvaient l’endurer, témoin cette petite anecdote :

Deux des plus belles dames de la Cour la comtesse Sentusky et son amie la comtesse B…, chargées d’accompagner l’impératrice dans ses promenades coutumières se rendirent un matin dans le boudoir de Catherine de Russie ; la comtesse Sentusky rentra la première oubliant de vérifier le bon état de sa toilette. Un défaut passé inaperçu pour elle n’échappa pas à Catherine de Russie qui condamna la malheureuse comtesse Sentusky à recevoir 12 coups de canne et son amie à 15 coups de la même peine pour sa négligence dans l’examen de la robe de son amie.

Les deux comtesses devaient se flageller mutuellement, en présence de l’impératrice. La comtesse Sentusky sortit à la recherche de cannes nécessaires à cette fustigation.

Pleines de honte et de compassion, les deux amies n’obéirent que sur la menace de les faire fouetter par deux serves.

Les coups de cannes furent infligés réciproquement et cette punition terminée, la comtesse Sentusky passa dans une pièce attenante bien décidée à cravacher d’importance sa femme de chambre seule coupable de négligence.

Mon informatrice ne m’a mentionnée qu’un cas semblable à celui des demoiselles Burturlin et Elmpt. C’est celui d’une comtesse mariée âgée de plus de trente ans et fustigée par une serve devant plus de cinquante dames de la Cour.

Cette dame se retira dans ses terres et ne reparut à la Cour qu’au bout d’un an.

*
* *

Peut-être notre lecteur pourrait-il objecter que cette histoire vraie ou fausse manque totalement d’actualité à ce, nous nous récrierons : nous voulons simplement établir un parallèle entre des faits anciens et certains en vigueur de nos jours encore.

Nous avons devant les yeux, en écrivant ceci, un entrefilet paru dans The Times de juillet 1849.

« Les journaux de Vienne nous racontent la punition de deux dames d’honneur accusées d’avoir expectoré aux pieds de Sa Majesté l’Empereur d’une façon irrévérencieuse. Arrêtées, elles ont été condamnées à la peine infamante de la flagellation ».

Tel est l’article tel qu’il parut en substance.

Un autre article curieux du même journal peut être cité, qui démontre combien était commune la pratique de fouetter les femmes en Autriche à cette époque ; cet article, intitulé : l’État d’Italie, dit en substance :

« Se reportant au Mémoire du comte de Cavour du mois dernier, les journaux de ce jour publient une circulaire du lieutenant gouverneur de Lombardie en confirmation du rapport du ministre de Sardaigne, et dans lequel il est dit que parmi les causes principales de la haine Lombardo-Vénitienne vouée à l’Autriche, devait être mise au premier rang la sévérité des punitions corporelles auxquelles les femmes étaient assujetties.

« Les journaux de Turin ajoutent que cette circulaire est extraite du bulletin provincial officiel des actes du gouvernement de Lombardie, en date du 7 mars 1859. Elle est ainsi conçue :

« Circulaire du gouverneur général de la Lombardie — 22 janvier 1859 — concernant l’exécution des punitions corporelles devant être appliquées aux femmes poursuivies ou condamnées, — À l’occasion de la demande présentée, le ministre de la justice, d’accord avec les ministres de l’intérieur et des finances, décrète que, désormais, toute punition corporelle infligée aux femmes, ne pourra être exécutée que par des femmes, ces dernières choisies de préférence dans les familles du personnel déjà existant des prisons. Ces femmes certainement plus aptes à ce service recevront un salaire de vingt sous de la nouvelle monnaie. »

En Autriche, en Allemagne, en Suède et en Russie quand les femmes étaient fouettées, la discipline inférieure était généralement et surtout appliquée. Nous en conclurons que des geôliers étaient spécialement employés à cette besogne ; ceci avait d’ailleurs lieu non seulement dans les prisons autrichiennes, mais encore en Saxe au Château de Waldheim. À propos de cette prison, nous lisons dans la revue de Charles Dickens All the Year Round du 10 juin 1865 le passage suivant :

« Les diverses variétés de flagellation s’expliquent facilement : En premier lieu nous trouvons la canne fréquemment appliquée, même aux femmes. Cette punition devait être exécutée par un gardien ; aussi pour sauvegarder toute pudeur la pénitente devait conserver un mince pantalon. Inutile de dire que cet ordre était fréquemment négligé car, objectaient les bourreaux « quelle est l’utilité de fouetter un pantalon ? »

L’extension désordonnée qu’avait prise l’exécution de cette punition peut être facilement estimée en mentionnant que dans cette seule maison de correction en Saxe, renfermant de 800 à 1000 prisonniers, il était infligé en une seule année 20. ou 25.000 fustigations, et, que sur 100 à 150 femmes enfermées, de 60 à 80 recevaient cette punition. »

Cette citation est extraite d’un article intitulé Modern Torture en lequel il est décrit les expériences d’un certain Monsieur Rochel en prison durant les années 1850 et 1851.

Ainsi que nous venons de le faire observer le bâton était employé fréquemment sur les femmes enfermées dans les prisons autrichiennes et ce, jusque vers le milieu du XIXème siècle, et nous pourrions affirmer que cet usage se perpétua jusqu’en 1865.

Il est probable que depuis cette époque cette pratique a cessé, mais nous ne pourrions l’affirmer, car quelques années auparavant la flagellation était en telle vigueur que certaines dames d’un rang très élevé ont dû souffrir de la morsure de la verge, pour opinions politiques, d’une façon barbare, en laquelle on s’efforçait d’atteindre le moral autant que le physique.

Nous en avons une preuve en feuilletant The Times du 11 octobre 1849 qui insérait cette lettre de Madame de Maderspach ; c’était une dame hongroise, fouettée sur l’ordre d’un officier autrichien.

Nous nous contenterons de donner quelques extraits de cette lettre :

« Mon cœur est devenu insensible à toute douleur : c’est donc avec calme que je puis raconter mes horribles souffrances.

« À deux pas de mon habitation, au centre d’un carré formé par la troupe je fus traînée en présence de toute une population qui jusqu’alors m’avait fort bien considérée : ma vie toute honorable méritait cette appréciation.

« Je fus fustigée avec des bâtons.

« Ainsi que vous le voyez toute honte est morte en moi, qui ne crains pas d’écrire ces mots. »

Onze ans après cet événement, le 7 janvier 1860 nous lisons sur The Times de ce jour une lettre de M. A. H. Layard, en laquelle il mentionne le supplice infligé à Milan (par des Autrichiens) à deux jeunes cantatrices ; l’une était Galli Ernesta, de Crémone, âgée de 20 ans qui reçut 40 coups de houssine, et l’autre Conti Maria, de Florence, âgée de 18 ans qui en reçut trente coups.

Elles étaient accusées d’avoir fait partie de la foule qui hua le drapeau autrichien.

Nous pourrons citer encore beaucoup d’autres cas très authentiques de femmes flagellées pour opinions politiques contraires aux intérêts autrichiens.

Comme par exemple Eve Demmelhart de laquelle le correspondant spécial du Times écrivait (Times of February 2nd 1851) : « Sur la liste de dames poursuivies et condamnées par le Conseil de Guerre durant cette dernière semaine nous trouvons : Eve Demmelhart, pour expressions déplacées, vingt coups de fouet et huit jours d’arrêts, les fers aux pieds durant deux desquels jours on ne la nourrit que de pain et d’eau. »

Les flagellations infligées comme punition dans les prisons, ou dans les postes de police, ou en d’autres endroits sont soigneusement cachées, ceux qui les appliquaient ayant peu d’intérêt à s’en vanter et les dames punies montrant une certaine pudeur à ne pas rappeler ces tristes souvenirs.

Les citations que nous avons extraites du Times et de All the Year Round montrent qu’en Autriche Maître Bâton s’immisça souvent dans la politique pour tomber dru sur le dos de dames du plus haut rang.

Ces citations viennent à l’appui de l’anecdote qui suit, qui m’a été racontée par un Autrichien au service de la police autrichienne durant les années 1855-58.

« Das Pferd » (le cheval), suivant son témoignage, était la terreur des prisonniers. Das Pferd se composait d’une planche mobile, fixée le long d’un mur d’une chambre attenante au bureau du chef de police. Cette planche était couverte d’un coussin de cuir rembourré, et mesurait environ quatre pieds de long sur deux pieds de large. Quand une dame, par une boisson… exagérée, ou pour toute autre cause avait attentée aux bonnes mœurs, et qu’elle était gratifié de l’hospitalité d’une nuit au poste de police, après un interrogatoire privé (et non en audience publique comme cela se fait en Angleterre), elle procédait à sa toilette dans une chambre réservée à cet usage ; autrement dit, elle se débarrassait de robes, jupons, pantalon et ainsi accoutrée, mais couverte provisoirement d’une pelisse elle allait, sur une large banquette, rejoindre ses compagnes d’infortune : préliminaire du supplice.

À l’appel de son nom, la condamnée se débarrassait de sa pelisse, s’étendait sur das Pferd, puis solidement maintenue elle écoutait la lecture de la sentence.

Les malheureuses, pour un faible délit ne recevaient guère plus de huit à dix coups de fouet ou de verges, ce nombre se portant parfois à cinquante ou soixante coups ; chacun était compté à haute voix, accompagnant les cris de douleur ou de protestation de l’infortunée et parfois innocente victime.

Ces flagellations étaient administrées avec une très grande sévérité à ce point que les malheureuses délinquantes ne pouvaient s’asseoir d’un ou deux jours. Inutile de dire que ces fustigations étaient reçues sur une partie délicate et charnue de la martyre.

Quoique ces femmes fussent indifférentes à toute humiliation — leur métier spécial leur en ayant bien montré d’autres — la nature dégradante de cette punition subie le plus souvent sur une accusation futile les impressionnait à tel point que rarement elles retombaient en faute. Leur honte surtout était dans l’emploi des hommes pour infliger cette punition barbare. On se souvient des réticences de Rose, l’héroïne de La Case de l’Oncle Tom qui s’écriait alors qu’elle était amenée à la maison de correction : « Peu m’importerait d’être fouettée par vous ou Miss Feely. Mais être fouettée par un homme — et quel homme !… Mieux vaudrait mourir. »

Tel était pourtant le sentiment exprimé par la majorité de ces dames dont quelques unes avaient été amenées au lieu de supplice dans leur propre voiture, accompagnés par un policier qui les accusaient d’un délit souvent imaginaire. Nous nous rappelons le cas d’une Française subitement accostée par un agent de la Sûreté au moment où elle montait dans son coupé. Elle reçut 25 coups de fouet, accusée d’avoir trop levé sa robe.

Douces mœurs en doux pays !… Les femmes étaient souvent flagellées pour vol : on cite le cas de deux jeunes dames appartenant à une honorable famille, qui furent sévèrement fustigées pour une tentative de vol à l’étalage. D’autres dames furent traitées de la même façon pour avoir imprudemment tenu un langage trop libre sur des questions politiques, ainsi que déjà nous l’avons fait remarquer.

En Autriche, en Saxe, en Russie, en Pologne, les mêmes mœurs régnaient à cette époque.

Nous trouvons dans le Times du 3 juillet 1854 un article intitulé « La Politesse Russe », et qui dit en substance :

« Vers la fin du mois dernier, une corpulente et fort loquace dame allemande s’était violemment prise de querelle avec ses domestiques russes ; cette dame habitait Saint-Pétersbourg. Ses domestiques portèrent plainte à la Préfecture de Police, affirmant que leur maîtresse avait violemment blâmé et discrédité le gouvernement russe. L’Allemande est convoquée au bureau du préfet : ce dernier la reçoit très poliment et l’introduit dans une petite salle d’aspect bizarre ou il commence à lui lire les accusations qui pèsent sur elle. Il n’avait pas fini sa lecture, que la dame disparait soudain par une trappe soigneusement dissimulée mais, horreur ! les bras et la tête émergent seuls du sol entourées des vêtements de la dame arrachés au passage.

Son corps demi-nu se balance dans le vide alors que trente coups de verge savamment appliqués par une main invisible lui font bientôt pousser des cris de douleur. »

Ces préparatifs, spécialement réservés à l’usage de la flagellation nous montrent à quel degré eu était arrivé cette scandaleuse punition.

The Times du 18 Novembre 1863 nous donne dans sa Correspondance étrangère l’article que voici :

« Sous le titre POLOGNE, le journal le Czas nous raconte l’acte presque incroyable qui suit d’une atrocité étrange en un pays civilisé. »

« Le général Lewchine a décrété que toute femme paraissant dans les rues de Varsovie à la tombée de la nuit devra porter une lanterne allumée, ou être accompagnée d’un homme qui en est pourvu.

« Un propriétaire et sa femme rentraient un soir chez eux : Le mari portait une lanterne ainsi qu’il était ordonné. Chemin faisant la rencontre fortuite d’un ami force le mari à s’arrêter un instant, pendant que sa femme marche encore quelques pas sans lumière. Un policier la saisit brusquement et la traîne brutalement au plus prochain poste de police. Là, malgré les remontrances du mari, le commissaire de police du 8ème arrondissement de Varsovie condamne la malheureuse à recevoir cinq coups de bâton.

La femme se déclarait enceinte, suppliant d’être épargnée ;
- Donnez-lui dix coups, réplique le barbare commissaire.
- Puisque vous êtes implacable, reprit le mari, permettez-moi de recevoir moi-même cette punition.
- C’est votre désir ? répond le commissaire ?

Et s’adressant à l’agent : « Donnez-lui dix coups et quinze à sa femme, et cet ordre exécrable fut exécuté ».

Après de pareils procédés, nous ne douterons plus, ainsi qu’on nous l’a affirmé, que les jeunes danseuses russes sont fréquemment flagellées même dans les premiers théâtres de Saint-Pétersbourg, et que pour la moindre infraction, elles sont fouettées au théâtre même et parfois traînées à un poste de police pour y recevoir leur châtiment. Question de mœurs. Des goûts et des couleurs !… »

Voir en ligne : Femmes fouettées par un prêtre catholique

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS.COM d’après l’essai érotique de Jean de Villiot, Curiosités et Anecdotes sur la flagellation, Librairie des Bibliophiles [Charles Carrington], Paris, 1900.



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