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Les délices du fouet

La gentille fouetteuse à la baguette de jonc

Roman érotique (chapitre 14)



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Lord Charles Drialys (Jean de Villiot), Les délices du fouet, C. Carrington, Paris, 1907.


14

Au moment de prendre congé de la belle Clémence et de son ravissant chérubin, qui complétait si bien ses performances savantes, l’aimable maîtresse de maison me remit un pot de pommade, emballé dans le luxueux cartonnage des parfumeries fines.
- C’est un article très apprécié des amateurs de flagellation, me dit-elle, qu’on appelle « Cooper’s Cucumber Pommade » et dont quelques applications suffisent pour faire disparaître de la peau, les traces des plus fortes corrections. Faites-en l’essai, je suis certaine que vous en serez satisfait.

Je n’étais pas fâché de connaître ce produit, qui pouvait m’être précieux en certaines occasions.

Le lendemain, mon excellent camarade vint encore dans ma chambre en quête de nouvelles.
- Votre Clémence est une magicienne, lui dis-je plein d’enthousiasme. Et je lui racontai en détail les sensations exquises par lesquelles elle m’avait fait passer.
- Oui, dit-il, cette Française est une étonnante flagellante, elle a des méthodes graduées et savantes, pour monter les désirs jusqu’à l’exaspération, et alors son action devient divine et procure un soulagement délicieux. Mais c’est une professionnelle qui vous en donne pour votre argent. On éprouve incomparablement plus de charme avec une véritable passionnée, cherchant sa propre jouissance et considérant l’homme comme un instrument de plaisir entre ses mains. Vous ferez bientôt connaissance avec cette rareté, dont Fanny Foster est un des plus parfaits exemplaires.

La cloche annonçant l’heure des classes, interrompit notre entretien, Le cours de l’après-midi comportait, pour cette semaine, la hiérarchie des hauts dignitaires de l’Empire et les emplois à la cour. Je n’étais pas très ferré sur cet article, totalement ignoré au programme de la faculté de Rennes, et le cours m’apprit des choses dont j’étais loin de me douter. Ainsi, je fus informé que l’administration impériale et royale comportait un nombre infini de sinécures grassement payées et occupées en majeure partie par des ducs et des lords dont la fortune personnelle se chiffrait à un nombre respectable de millions. Ces nobles archi-millionnaires ne dédaignaient pas d’émarger au budget et de toucher cent cinquante mille francs d’émoluments par an sur la caisse de l’Empire pour remplir l’emploi d’un caissier royal paraissant chaque année une demi-heure à la cour.

La semaine se passa ainsi très agréablement, je m’amusais à prendre des notes pendant la classe et à les rédiger le soir dans ma chambre. L’image des verges flottait parfois entre les feuillets et je relisais le petit livre suggestif que Lord Philidor m’avait prêté. Une petite historiette m’excita tout particulièrement. On y relatait qu’un jeune garçon, qui avait manqué de respect à sa gouvernante, se trouvait un jour tranquillement occupé à prendre son bain, lorsqu’il vit, avec terreur, entrer la sévère maîtresse munie d’une forte verge, lui ordonnant de sortir de l’eau, Puis, elle lui administra une maîtresse fessée et partit sans avoir prononcé une parole.

J’attendais le samedi avec impatience, me demandant quelle note je décrocherais, et regrettant de ne pas avoir mérité de punition me mettant aux prises avec l’adorable miss Bobby. Je n’avais aucun espoir de ce côté, car j’avais suivi attentivement les études et répondu d’une façon satisfaisante à l’examen du professeur.

On me remit la note 2, absolument anodine, puisqu’elle signifiait satisfaction sans impliquer de récompense. Que faire de ce bulletin nul, qui ne me promettait ni les verges ni les adorables petits pieds de miss Bobby ?

J’attendis avec impatience le lendemain espérant vaguement quelque surprise et, à deux heures précises, je me trouvais en présence de ma divine maîtresse, guettant anxieusement sa physionomie pendant qu’elle parcourait mon bulletin.
- Eh bien, me dit-elle, ta note n’indique ni récompense ni punition, alors nous sommes quittes, et moi qui avais préparé des verges fraîches à ton intention !

L’idée des verges fraîches me fit courir un frisson délicieux partout le corps.
- Je croyais cependant, miss Bobby… que… que… Je ne savais pas du tout ce que j’allais lui dire.
- Tu croyais que je te donnerais mes pieds à baiser ? dit-elle. Ah mais, tu plaisantes. Apporte-moi la note numéro 1, et ils sont à toi.

Cet autre charmant tableau des ravissants petits pieds ne fit que m’exciter davantage.
- Je croyais, balbutiai -je, que puisque cette note est à cheval entre la récompense et la punition, j’aurai un tout petit peu de l’un et de l’autre.

Miss Bobby éclata d’un fou rire.
- Ah gamin ! fit-elle, tu veux un peu de verges et un peu de mes pieds, tu en as des inventions ! Non, ce n’est pas croyable. Eh bien, tu n’auras ni de l’un, ni de l’autre, je me conforme à ta note et ne sors pas de là. Maintenant, si tu tiens absolument à une récompense, je t’autorise à m’accompagner au concert religieux du Cristal Palace.

Fi, l’horreur ! les momeries des concerts religieux anglais, je détestais cela et, tout dégoûté de cette proposition, je dis bravement à miss Bobby ce que j’en pensais. Elle se mit dans une grande colère et je vis le moment où les verges allaient entrer en scène, mais notre discussion n’eut d’autre effet que de me faire jeter à la porte.

Me trouvant dans la rue tout abasourdi, je me demandais ce que j’allais faire. La violente colère de miss Bobby m’avait fort amusé et surexcité ; j’arrêtai le premier cab qui passait et me fis conduire chez la belle Clémence, avec l’intention de la prier de me donner une deuxième preuve cinglante de ses qualités d’experte flagellante.

Une nouvelle déception m’y attendait. L’appartement était fermé et le portier me dit que sa locataire passait tous les dimanches à la campagne. L’air contrit que je pris en apprenant cette nouvelle, sembla toucher le bonhomme.
- Écoutez, me dit-il, je vais vous donner l’adresse d’une dame, qui est chez elle le dimanche ; mais vous me promettez de ne pas en informer Mme Clémence ?

Je promis et glissai deux schillings dans la main de l’obligeant personnage.
- Allez chez miss Flopp, 25, Tilburry Terrace, Kensington Gardens.

Je notai cette adresse compliquée et le nom de la dame, qui sonnait comme une cinglée de cravache. Un petit cheval rapide me mena en un grand quart d’heure aux Kensington Gardens. J’y trouvai une petite maison dans une rue tranquille, et l’on m’indiqua, au premier étage, une porte sur laquelle je lus : « Leçons de musique ».

Elle est belle la musique, pensai-je en souriant. Mon timide coup de sonnette fit s’entre-bâiller la porte et je vis luire deux yeux bleus intelligents, qui m’inspectaient ; puis la porte s’ouvrit un peu plus et je suivis la gracieuse personne aux yeux bleus, dans une grande pièce encombrée d’un piano à queue, d’un violon, d’une contrebasse et d’un amas de cahiers de musique.

La jeune personne, âgée d’une trentaine d’années et habillée avec simplicité, avait bien l’air d’une petite maîtresse de piano, aux doigts effilés et aux ongles courts. Je craignis une erreur, mais la gracieuse enfant me rassura :
- Ce n’est pas pour une leçon de musique, puisque vous venez le dimanche ; c’est pour l’autre chose.

J’étais assez embarrassé et, s’en apercevant, elle continua :
- En semaine, je ne donne que des leçons de musique ; mais le dimanche, j’applique les corrections. Cela me permet d’augmenter un peu mes revenus. Pour la musique, la concurrence est énorme. Vous savez, c’est dix schillings, ajouta-t-elle.

Je lui remis la petite pièce d’or, qu’elle empocha avec une évidente satisfaction.
- Comment la voulez-vous, ordinaire ou un peu forte ?
- Plutôt un peu forte, dis-je.
- Très bien, répondit-elle ; j’en ai l’habitude. Arrangez seulement vos vêtements afin qu’ils ne me gênent pas.

La jeune fille aux yeux bleus fouilla dans un placard et en retira une corde et une baguette de jonc, fine et souple, pendant que je me mettais en état. Après avoir posé un coussin sur une chaise, elle me fit pencher dessus et, avec la corde, entoura les pieds de la chaise, y fixant mes poignets et mes chevilles avec beaucoup d’ingéniosité et d’adresse. Puis, se plaçant à bonne distance pour avoir l’élan nécessaire, elle se mit à me cingler à tour de bras.

C’était la première fois qu’une baguette de jonc claquait sur ma peau et la sensation en était imprévue. Fort différent des verges et des cravaches, le jonc avait quelque chose de sec et de moins pénétrant, et la surface de ma peau s’engourdissait sous le battement. Mais, bientôt, la gentille fouetteuse augmenta de vigueur, et je me cabrai poussant de petits gémissements étouffés, tout en admirant la jolie enfant, dont les joues se coloraient en rose et dont les yeux brillaient d’un éclat étrange. Sans tenir compte de mes supplications, elle continuait d’une main ferme, prolongeant mon martyre avec une ténacité féroce. La baguette commençait à se faire terriblement sentir et je me tordais désespérément sons les vigoureuses cinglades, lorsque tout à coup, la fouetteuse se déploya comme en une folie, me brisant sous une volée de coups appliqués avec la dernière énergie. Elle s’épuisa dans ce suprême effort et dut s’asseoir pour reprendre haleine avant de me libérer des affreuses cordes qui me coupaient la chair.

Pendant que je m’occupais à remettre mes vêtements en ordre, l’enfant disparut et revint, au bout d’un instant avec un flacon de liqueur et des verres ; puis, m’avançant un fauteuil et remplissant un grand verre de la liqueur dorée, elle me dit :
- Reposez-vous, je vais vous jouer quelque chose.

Le piano s’anima sous un flot d’harmonie. C’était une valse de Chopin, enlevée avec une rare maestria. Je fermai les yeux, entraîné par la mélodie, qui me plongea dans l’extase d’un tendre souvenir.

En quittant la gracieuse artiste, je baisai ses menottes doublement fées et lui glissai encore deux souverains d’or pour la remercier.
- Vous êtes une incomparable artiste, lui dis-je.
- Est-ce en flagellation ou en musique ? demanda-t-elle malicieusement.

Rentré au collège, je fus pris d’une délicieuse réaction, qui me plongea dans un bien-être général. La fessée de la jeune pianiste avait des effets vraiment salutaires et je passai une nuit illuminée de rêves radieux, bercé aux échos d’une valse de Chopin. Le lendemain, le programme des études pour la semaine comportait l’historique des palais, châteaux et domaines royaux, avec une excursion en masse de tous les élèves pour la visite en détail du palais de Windsor.

Cette semaine devait être marquée pour moi d’un événement sensationnel : ma première visite à Fanny Foster. Lord Philidor revenant de chez elle, m’apporta la bonne nouvelle.
- Cher, me dit-il, l’affaire est dans le sac ; Fanny vous attend jeudi, ne vous attendez pas à goûter de ses verges dès le premier jour ; elle veut vous inviter à sa fête de Vénus qui aura lieu prochainement et elle se réjouit de vous voir. Heureux coquin que vous êtes, votre baiser sur la main était rudement adroit.
- Jeudi, fis-je enchanté de l’aubaine, mais obtiendrai-je la permission de sortir ?
- Jeudi, reprit Philidor, est le jour de l’excursion à Windsor, et si vous craignez de ne pas obtenir la permission, il serait peut-être préférable de filer sans rien dire ; car enfreindre une défense serait grave.

Je suivis le conseil de mon excellent camarade et, le jeudi après-midi, au moment où les élèves s’assemblaient pour le départ, je me faufilai par une porte latérale et me fis conduire à la villa de la célèbre artiste à Richmond.

Richmond me sembla un véritable paradis de verdure.

L’immense parc de ce nom, entouré d’habitations d’une architecture variée et très pittoresque, me surprit par son contraste avec la sombre cité. La villa de l’artiste était une construction de proportions grandioses, rappelant un château, voire un palais, plus qu’une villa. D’un style original, tenant à la fois du Petit Trianon et de la maison de campagne italienne, cette magnifique habitation entourée d’un parc très soigné, semblait la demeure de quelque souveraine ou plutôt de quelque fée. Une terrasse fleurie, soutenue par quelques colonnettes et garnie de statues à chaque pilastre, donnait accès à un rez-de-chaussée surélevé, éclairé par d’immenses fenêtres en plein cintre. L’immeuble était de deux étages, surmontés d’un toit plat à l’italienne, avec une balustrade garnie d’une rangée de statues, entre lesquelles émergeaient des cheminées monumentales.

Je fus reçu sur le perron par un laquais galonné, le portier à qui je dus m’annoncer à la grille dorée ayant téléphoné mon arrivée. Je fus introduit dans un immense salon, d’un luxe éclatant et qui donnait sur une terrasse fleurie.

L’entrée de la grande artiste fut un éblouissement. Je n’avais pas entendu le bruit de ses pas, lorsque, dans la grande baie, entourée d’une orgie de fleurs, elle surgit tout à coup, rayonnante de beauté lumineuse, comme si elle naissait de ces fleurs. Drapée dans son péplum, qui laissait à nu des coins de chair nacrée, elle me produisit une puissante impression. Avec ses bras d’un galbe parfait et ses cheveux d’or massif, ondulés sur le front et retombant en un lourd chignon sur la nuque, elle était une merveille d’art animé. À son approche, je sentis un fluide émanant d’elle m’envelopper tout entier et me courber sous sa puissance. Tout en elle était vie, beauté imposante et volonté impulsive. Elle me jeta un regard étrange, plein d’un superbe défi, en me tendant sa petite main couverte de gemmes. Je la portai à mes lèvres, tremblantes d’adoration.
- Allez-y, me dit-elle. Ici, cela ne vous exposera pas aux verges du clergyman.
- Comment, vous savez ? fis-je en rougissant.
- Si je sais ? on me l’a téléphoné le soir même et vous ne croiriez pas ce que cela m’a excitée.
- Je suis enchanté d’avoir subi cette correction, puisque cela vous a occasionné des sensations agréables.
- Oh, elle m’eût excitée bien plus, si j’avais pu penser que la correction serait sérieuse. Mais ce vieux révérend ne doit pas avoir le bras bien solide et si l’on m’avait consulté, cela se serait passé autrement. Avait-il au moins de bonnes verges ?
- Une verge grosse comme un balai, dis-je.
- Voilà, je m’en doutais, une verge bonne tout au plus pour fouetter les enfants. Comment voulez-vous qu’un homme sente quelque chose sous un pareil instrument ? Moi, je fais couper mes verges sur des haies ; vous savez, ces tiges droites, en bois très nerveux, qui est dur et élastique comme de l’acier. Avec dix ou douze de ces tiges liées ensemble, j’ai une verge, alors ce qu’on peut appeler une verge, et qui, en trois coups, fait saigner si je veux.

La jeune femme s’anima en prononçant ces paroles, et son regard de défi s’accentua.
- Vous êtes une flagellante passionnée, lui dis-je.
- Je crois que si on se mêle de cette chose, dit-elle, il faut la faire avec passion, sinon cela devient un enfantillage. Moi, je n’ai de plaisir que si je fais souffrir réellement. Êtes-vous un vrai passionné de flagellation ?
- Oui, divine, répondis-je, je suis tourmenté par cette mystérieuse folie.
- Et vous supportez bien les verges ?
- Oui, divine, surtout quand elles sont maniées par une femme belle comme vous.
- Comme je suis contente d’apprendre cela, dit-elle toute joyeuse. Non, vrai, ne plaisantez pas : alors c’est exact ce qu’on m’a dit de vous ? Vous êtes très endurant ?
- Mais oui divine, dis-je, et si vous voulez vous en rendre compte par vous-même…
- Merci ! interrompit-elle, je ne vous ai pas fait venir pour cela, mais pour vous inviter à la fête que je donne le 20. Je reconstitue, ce jour-là, la fête de la Vénus sexuée, telle qu’on la célébrait dans l’ancienne Grèce. Les fidèles, hommes et femmes, viennent se prosterner devant la statue de la déesse et se font fouetter par sa prêtresse. Naturellement, pour le rôle de celle-ci, je n’ai pas été chercher ma voisine ; j’aime bien trop agiter les verges pour me résigner à céder la place, ne fût-ce que pendant une minute. Deux prix seront attribués à ceux qui auront le plus longtemps supporté leur fessée. Pour les hommes, une heure de tête à tête avec la prêtresse de Vénus, dans le tabernacle sacré ; pour les femmes, un collier de brillants d’une grande valeur. Cette fête attire les plus jolies actrices des théâtres et des concerts, ainsi que des femmes du monde et des courtisanes huppées. Parmi ces femmes, il y en a de passionnées, qui profitent de l’occasion pour goûter à mes bonnes verges, et d’autres qui se laissent fouetter dans l’espoir de gagner le collier. Parmi les hommes, presque tous sont passionnés, hommes de la société, membres des clubs et des grands collèges. Je lance cent-vingt invitations, croyez-vous que j’en aurai, des paires de fesses à faire éclater sous mes verges coupantes !
- Ne craignez-vous pas d’être épuisée avant d’arriver au bout, divine ?
- Moi épuisée ? Ah ! vous ne me connaissez pas ; mais c’est ma vie, les verges ; elles décuplent mes forces, elles développent en moi une vitalité extraordinaire. Avec chaque derrière qui s’écroule ensanglanté à mes pieds, je sens mon énergie augmenter.
- Ce doit être un spectacle étonnant, dis-je avec admiration.
- Un spectacle ? j’espère bien que vous n’allez pas rester simple spectateur. N’avez-vous donc pas envie de lutter de résistance, pour mériter les faveurs de la prêtresse ?
- Non seulement de lutter, mais aussi de gagner l’affolante récompense.

L’idole me saisit les mains et me les serrant avec effusion :
- Vrai ? vous êtes si endurant que cela ?

Je me précipitai sur les menottes et les dévorai de caresses. Toute troublée, elle se dégagea et, avec la souplesse d’une chatte, se pelotonna au fond du canapé.

Voir en ligne : La barbare fouetteuse : damnée flagellation (chapitre 15)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Lord Charles Drialys (Jean de Villiot), Les délices du fouet, C. Carrington, Paris, 1907.



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