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La Messaline moderne

La grosse pine de cheval

Orgie soldatesque (3)



Mots-clés :

Texte érotique anonyme, Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, Au Champ de Mars [Éd. A. Brancart], Paris, [Amsterdam], 1893.


À ce moment, un soldat possédant un gigantesque instrument, aussi gros et long que le vit d’un cheval, se disposait à m’embrocher, il se retourna et, s’adressant à ses camarades, il leur dit :
- Pour satisfaire cette chère enfant, voici ce que je propose : tandis que je vais plonger cet énorme membre dans les flancs de la jolie petite fille, elle sera enculée par un autre fouteur porteur d’une longue pine qui lui montera dans les reins. En même temps, elle sucera un troisième pendant qu’un quatrième et un cinquième et plus s’il en était besoin lui déchargeront leur foutre dans les tétons, dans les cheveux, dans les doigts, sous les aisselles, etc. Il nous faut submerger la fillette dans le sperme à l’intérieur et à l’extérieur, il faut, en un mot, la rassasier si faire se peut.
- Accepté, s’écrièrent les soldats avec enthousiasme, frappons-la tous ensemble de nos membres furieux.

Bien loin d’amortir mon ardeur lubrique, les jouissances exorbitantes et délirantes que je venais d’avoir ne firent que l’exciter plus encore et, en face de la proposition du soldat au membre gigantesque, je me piquai d’honneur et, m’adressant au groupe, je dis :
- Je vous mets au défi tous à la fois et autant que vous êtes. Je tiendrai tête à toutes vos pines réunies et, ajoutai-je transportée de fureur luxurieuse, tout un bataillon de vits bandants et de couilles pleines ne me ferait pas reculer.
- C’est ce que nous allons voir, répliquèrent plusieurs voix.
Aussitôt l’homme qui avait fait la proposition s’étendit sur le lit, son immense braquemart en l’air.
- Viens, petite mignonne, me dit-il, te mettre à cheval sur cette pièce de canon, un autre par-derrière va t’enculer en même temps, bien gentiment. Avance à l’ordre, Champagne, ajouta-t-il, et empare-toi de la rosette.

Je contemplais luxurieusement les deux membres qui, ensemble, allaient m’entrer dans le corps. Leur volume et leur longueur énorme auraient été de nature à effrayer d’autres filles que moi. Que l’on se figure, en effet, d’abord un chibre d’une longueur démesurée et de la grosseur de mon bras, muni d’une tête monstrueuse, large et entourée d’un bourrelet bleuâtre qui me menaçait la vulve, d’autre part, un autre membre, moins gros il est vrai, mais d’une longueur égale au précédent qui, simultanément, prétendait s’introduire dans mon fondement. Bien loin de m’effrayer, la vue de ces deux monstres surexcita encore ma fureur lubrique.

D’un bond, je sautai sur le lit et je me mis à genoux devant la grosse pine de cheval qui me provoquait puis, écartant les cuisses et ouvrant les bords de ma vulve, j’y logeai laborieusement et avec difficulté cette tête enflée et tuméfiée ; alors m’étendant sur l’homme, je m’appuyai sur l’énorme membre de tout le poids de mon corps. Enfin, par de fortes secousses, je parvins à grand-peine à engloutir ce formidable engin. Je sentis bientôt remuer sous mon nombril ce chibre épouvantable qui me montait jusqu’au creux de l’estomac, selon du moins ce qu’il me semblait.

Au même instant, une seconde machine m’ouvrait l’anus, s’insinuait dans mon rectum et plongeait jusque dans mes reins. Dieu ! quelle jouissance âcre et pénétrante j’ai éprouvée là encore ! Une femme seule pourrait s’en faire une idée plus ou moins exacte.

Cinq ou six autres hommes montèrent ensemble sur le lit. Sans perdre un instant, je m’empare du membre de l’un et je le suce à outrance pendant que deux autres me fourrent leur queue sous les bras en me pelotant les tétons ; un quatrième debout plante son membre dans mes cheveux, un cinquième et un sixième dans mes oreilles. J’en branlai deux autres : un de chaque main. J’étais, on le voit, bien entourée à l’extérieur autant que remplie à l’intérieur de membres masculins plus robustes les uns que les autres.

Et comme tout cela remuait et manœuvrait à la fois et vivement ! J’étais dans le ravissement, dans le délire, en un mot j’étais au paradis.
- Ah ! ma fille, me dit ma chère mère en contemplant ce tableau, toi si chaude et si lascive, quel plaisir tu dois ressentir par d’hommes à la fois.

Je tortillai si bien en mordillant de temps à autre le gland que j’avais dans la bouche qu’en quelques minutes j’amenai l’éjaculation qui me fut lancée au fond de la gorge et que j’avalai, jusqu’à la dernière goutte.
- Vite, m’écriai-je, une autre pine à sucer et que je lui fasse dégorger sa moelle dans mon estomac, c’est sucré comme du miel, c’est vraiment délicieux à avaler.

Un autre s’approcha avec empressement. Je m’emparai de son membre et de nouveau je pompai ferme.
- Surtout, mes enfants, observa maman, faites en sorte de décharger tous ensemble, sans quoi tout l’effet serait manqué. Noyez-la dans le foutre, il faut qu’elle en soit gonflée, imbibée et saturée à l’intérieur comme à l’extérieur, il faut, s’il est possible, que le sperme lui suinte par la peau du corps comme la sueur ; il faut qu’elle en soit gorgée et suffoquée. Je voudrais qu’elle tombât sous vous affaissée et sans force. Voilà qui comblerait ses vœux, ce serait le paradis pour elle.

Elle est ainsi, la pauvre enfant, sa santé veut cela et baiser est tout son bonheur. Tâchez donc de lui en donner une bonne fois à discrétion afin d’apaiser, si faire se peut, sa fureur luxurieuse et d’étancher pour longtemps sa soif de foutre. Elle en serait bien tranquillisée et moi également.
- Soyez sans crainte, la mère, répondit l’un de mes baiseurs, si votre aimable fille n’est pas satisfaite par nous aujourd’hui, elle ne le sera plus par personne, de toute sa vie.
- Ce serait vraiment honteux pour nous, ajouta l’autre. Comment, trente-cinq solides gaillards ne pourraient vaincre et assouvir une gamine de dix-sept ans ? Ce serait par trop fort. Mais j’espère bien lui faire demander grâce et merci, même à moi seul.

Pendant cet échange de paroles, tous mes fouteurs continuaient à manœuvrer. Ils geignaient et soupiraient, le plaisir qu’ils éprouvaient leur arrachait des plaintes cent fois répétées. Cela produisait un concert d’un genre nouveau, fort peu harmonieux mais très réjouissant.

Quant à moi, en éprouvant les brusques secousses et les coups répétés des deux membres qui me travaillaient les entrailles, je jouissais comme une enragée, j’étais hors de moi-même et je mordillais ardemment le gland que j’avais dans la bouche.

Tout à coup je sentis la pine de cheval qui me labourait les entrailles se gonfler et durcir encore, je compris que mon baiseur allait jouir et ouvrir les écluses qui retenaient son sperme. En effet, je ne me trompais pas, car quelques secondes après il s’écria :
- Ah ! bon Dieu ! je décharge.
- Et moi aussi, clama l’enculeur.

Au même instant je me sentis inondée à l’intérieur par deux torrents de sperme brûlant qui me remplissaient le ventre et les intestins, tandis que, de son côté, le membre que je suçais éjaculait dans ma bouche la même marchandise, que j’avalai délicieusement, sans en rien laisser perdre. Les trois décharges qui m’entraient simultanément dans le corps par trois ouvertures naturelles furent le signal des autres. De tout côté, le sperme me découlait tout chaud, sur les tétons, dans les oreilles, dans les cheveux et jusque dans les yeux, et dans le dos, j’en étais barbouillée. C’était sans exagération, on en conviendra, une véritable inondation spermatique.

Toute forte et robuste que j’étais, ainsi que je l’ai assez fait voir, il fut un moment où positivement je perdais contenance : je faiblissais sous l’avalanche, pâmée et suffoquée. Mais mon luxurieux tempérament reprit bientôt le dessus. J’éprouvai alors une jouissance immense, inouïe, désordonnée et invraisemblable. C’était un plaisir si âcre et si violent qu’à peine je pouvais le supporter sans défaillir.

Mes deux baiseur et enculeur continuant à limer et à manœuvrer me déclarèrent carrément qu’ils ne se retireraient pas avant d’avoir déchargé une seconde fois, dussé-je en crever.

Encore une fois je me piquai d’honneur et, me raidissant de mon mieux, je me tins ferme. Je leur répondis que je ne craignais pas leurs coups et que je saurais leur tenir tête jusqu’à ce qu’ils fussent abattus tous deux et, pour me donner du courage, j’empoignai une autre pine qui se trouvait à portée de ma main, je l’attirai vers ma bouche et comme je l’avais fait pour les autres je la mâchonnai et pompai avec la même fureur.

D’autres hommes m’entourèrent à nouveau et, de même que je l’avais fait un moment auparavant, j’en branlai deux à mes côtés, de chacune de mes mains. Les autres hommes jouirent de moi comme venaient de le faire leurs camarades précédents, en tétons, en aisselles, etc., le sperme dont j’avais le corps barbouillé ne les rebuta pas, ce sperme adoucit le frottement de leurs outils sur ma peau grasse et onctueuse. Enfin, encore une fois, j’ai essuyé et supporté les torrents de foutre résultant de toutes ces décharges réunies.

Cette fois je n’y tins plus.
- Mes chers et bons amis, dis-je, je vous en prie, laissez-moi un peu de repos, j’ai besoin de respirer un instant, je suis, vous le voyez, submergée et noyée dans votre marchandise ; je suis exténuée et je suffoque, je vous demande un moment de répit seulement.
- Repose-toi donc un moment, répondit l’un de mes amants, mais tu sais, pas trop longtemps, et la lutte va bientôt recommencer avec plus d’ardeur que jamais.
- J’y consens, répliquai-je, dans quelques minutes je suis à vous et nous continuerons la bataille. J’espère bien remporter la victoire.
- Je constate cependant, observa mon dernier baiseur, que déjà tu as demandé grâce à tes adversaires.
- Je n’ai, répondis-je, nullement demandé grâce ni merci, ce qui aurait été de ma part renoncer à la lutte et laisser le champ de bataille aux vainqueurs. Là n’est pas le cas : j’ai demandé seulement un instant de répit, c’est-à-dire un armistice ou, plus exactement, une simple suspension d’armes de quelques minutes, ce qui est tout autre chose. Comment à vous, à des militaires, il faut que ce soit une jeune fille qui vous enseigne les règles de la guerre ?…
- En effet, la petite a raison, dirent les hommes en chœur.
- Alors, c’est entendu, dans cinq minutes je me mettrai à votre disposition.

Et je me couchai de tout mon long.

Voir en ligne : Un grand verre de foutre à boire (suite)

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS à partir du texte érotique anonyme : Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, publié Au Champ de Mars [Éd. A. Brancart] à Paris [Amsterdam] en 1893.



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